Les saveurs d’un week end

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Franck


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I

 

Christophe n’arrêtait pas d’observer la pendule située au-dessus de la porte de sa salle de classe. Les élèves poursuivaient leur contrôle de Français. 16h40, plus que vingt minutes à attendre. La veille, il avait contacté ses parents pour confirmer leur disponibilité pour récupérer, ce vendredi soir, Hélène et Laurent à l’école primaire, eux qui étaient super content de pouvoir passer le week-end chez leurs grands-parents. Il avait également préparé et mis les affaires dans la voiture avant de venir dispenser son cours dans ce Lycée de la banlieue Toulousaine, tout cela afin d’être fin prêt à partir dès l’audition de la sonnerie de l’établissement.

 

La délivrance … Enfin … ! Christophe n’était pas nerveux mais inquiet de peur d’être en retard pour récupérer Lorrie. En effet, quelques minutes de trop, et c’est le bouchon assuré sur le périphérique. La chance était avec lui, et il trouva une route assez fluide lui permettant d’arriver quelques minutes avant la fin de la journée de sa compagne. Il n’attendit pas trop longtemps, car Lorrie s’était, elle aussi, assuré d’être à l’heure en demandant à Sandrine, sa collègue, de bien vouloir la remplacer sur cette fin de journée.

Il était effectivement important pour le couple, de montrer à son conjoint une attention particulière, car depuis quelques semaines, une routine monotone s’était installée entre eux. Leur travail sollicitant, leurs enfants qui occupaient inévitablement une place très importante entre les devoirs et les jalousies de l’un et de l’autre, ont conduit le couple à s’engouffrer dans le brouillard d’un quotidien robotisé.

C’est ainsi que Christophe et Lorrie avaient planifié ce week-end de retrouvaille dans leur maison de campagne, seul, et sans enfants qu’ils savaient en sécurité chez papi et mamie.

 

 

II

 

L’heure de route permettant de rejoindre ce lieu de villégiature était maintenant bien entamée. La discussion de début de trajet avait abordé l’actualité professionnelle de l’un et de l’autre, permettant ainsi de clore, pour cette semaine, le thème travail. C’est alors qu’au moment où Lorrie appelait ses enfants, pour prendre de leurs nouvelles, qu’elle sursautât, après avoir entendu un énorme coup de tonnerre. Ce petit coin du sud-ouest Gersois était coutumier de ces orages de fin juin, chaud et sec. Et c’est dans cette atmosphère que notre couple, libéré des contraintes professionnelles et familiales, arriva sur le parking de leur restaurant préféré, situé à quelques 5 kms de leur maison de campagne, de ce petit bourg de 6 250 habitants. En sortant de leur voiture, l’air extérieur chaud, du départ de Toulouse, avait fait place à un air plus frais, dont l’odeur de la pluie, refroidissant le sol surchauffé par le soleil de la journée d’été, emplissait délicatement les narines de nos amants.

 

En entrant dans l’établissement, ils retrouvèrent cette ambiance chaleureuse et conviviale qui leur avait permis, il y avait maintenant une dizaine d’année, de déposer leur premier baiser sous ce même toit. La table qui leur était réservée se trouvait à proximité d’une cheminée à hauteur de table. La chaleur qui s’en dégageait permis à Lorrie de se sentir à l’aise. Sa robe offrait un beau décolleté qui faisait face à Christophe qui était friand de ces contours aux courbes douces, invitant l’observateur à les caresser du regard.

 

Le repas était typique de la gastronomie Gersoise, et l’ambiance, avec cette lumière tamisée, offrait une certaine mise en confiance. Les crépitements du feu dans la cheminée accompagnaient délicatement le doux bruit de fond que produisait les discussions des tables voisines.

 

Notre couple quadragénaire s’était rencontré dans la librairie de Lorrie, alors que Christophe recherchait des ouvrages, en vue de proposer, à ses élèves, une analyse de la période théâtrale du XVIIéme siècles. Et c’est au cours d’un de leur premier week-end, que Christophe, natif de cette contrée, invita Lorrie dans ce restaurant.

 

Les discussions retrouvaient leur pouvoir passé. Elles étaient courtoises, agréables, chaudes mêmes dans leurs intonations et leurs bienveillances. Ils s’attardèrent sur leurs souvenirs de rencontre, où ils se rappelaient avoir débattu de la vie de Jean de Lafontaine qui était assez frivole, ou du moins, ouvert aux joies des plaisirs de la vie. Et cet échange leur permis de se rendre compte qu’ils étaient toujours en phase sur leur façon de penser, de voir les choses dans la vie autant courante qu’intime.

 

Lorrie, face à cette complicité retrouvée, commençait à être émoustillée. Elle qui n’avait pas ressentît un tel bien être depuis plusieurs semaines, sentit un ancien souvenir s’inviter dans la conversation. Une légère humidité commençait à perler de son sexe. Heureuse de retrouver cette sensation oubliée, une idée germa dans sa tête : montrer à son compagnon combien elle se sentait bien ! Ainsi, tout en continuant la discussion, Lorrie descendit sa main gauche sous la table. À l’aide de ses doigts, elle fit remonter sa robe pour pouvoir accéder à son entrejambe. Elle posa alors sa main à l’intérieur de sa cuisse gauche, et tout en écartant légèrement ses jambes, déplaça sa petite culotte pour permettre à ses doigts de récolter cette humidité tropicale. La discussion avec Christophe se poursuivait tendrement, quand elle inséra un, puis deux de ses doigts dans son petit minou. Ses doigts entrèrent très facilement et commencèrent à explorer ce chaud et humide vagin. Le contact de ses doigts en elle lui était divin et une douce chaleur monta aux joues de Lorrie. Pour ne pas alerter son amant et conserver sa surprise, elle arrêta ses caresses et ressortit ses doigts chauds et trempés, en prenant garde de ne plus rien toucher, pour ne pas perdre une goutte de ce précieux liquide. Elle remonta alors sa main au-dessus de la table et la proposa à son compagnon pointant les deux doigts qu’elle s’était introduit vers le nez et la bouche de Christophe. Il n’avait rien remarqué de suspect au cours de la discussion !

Une délicieuse odeur intime s’évaporait de ces doigts fins et luisants. En reconnaissant ces effluves, Christophe sourit et lécha avec discrétion cette main baladeuse pour en récupérer l’odeur et le goût de ce précieux nectar. Tous deux comprirent, de leur profond regard, que leur complicité était toujours là. L’heure de la fin du repas venait de sonner !

 

Une fois sortie du restaurant, notre couple erra, main dans la main, dans les rues du petit village. La pluie n’avait que trop peu humidifié la poussière, rafraîchissant ainsi l’atmosphère mais permettant à Lorrie de sentir la chaleur du sol s’inviter sous sa robe d’été. Le petit manège de Lorrie avait émoustillé Christophe, mais ce dernier voulu faire monter plus haut l’excitation de sa compagne. Au détour d’une ruelle, ils découvrirent, à quelques pas de là, un bar dont l’ambiance avait l’air d’être des plus agréables. Ce dernier était rempli, les gens s’amusaient, les couples s’embrassaient, criaient pour se faire comprendre au-dessus d’une musique des plus festives. Le couple s’aventura à l’intérieur, mais après quelques verres, le besoin de s’éloigner de ce brouhaha leur permis de se retrouver à nouveau seul dans les rues. Et au détour d’une ruelle, Christophe eu une subite envie d’embrasser Lorrie. Ses baisers étaient si intenses, que leur envie de sexe se réveilla. Les mains de Christophe allaient et venaient sur les hanches de son amie, qui ne se défendait pas. Pour être plus à l’aise, Christophe coucha délicatement Lorrie sur le sol, tout en continuant de l’embrasser. Sa main droite toujours sur ses hanches, se dirigea vers les cuisses, puis sous la robe de Lorrie. Leur désir était vraiment trop fort. Elle écarta ses jambes pour dire à son compagnon de poursuivre dans ses découvertes. Il caressa alors la petite culotte qui était trempée. Sans attendre, il engagea un doigt dans le petit minou de son amie, puis deux ! Est-ce l’alcool, le lieu ? Lorrie était plus qu’excitée. Et son ami le sentit. Il regarda profondément dans les yeux de son amante pour lui faire comprendre de se laisser faire. Le sexe de Lorrie répondit par une lubrification extrême lorsque trois, puis quatre doigts vinrent rejoindre les premiers. Christophe massa cette douce cavité dont la source ne se tarissait jamais. C’était tellement simple, évident et humide, qu’il tenta de positionner le cinquième doigt tout en essayant de se faire une main la plus étroite possible pour s’engager dans ce vagin ouvert à l’extrême. Mais l’orifice résistât et il n’insista pas pour ne pas faire de mal à son amoureuse. Il ne put alors se retenir d’avantage, et il sorti son sexe que Lorrie s’empressa de diriger, de ses mains, vers sa chatte toute béante et offerte au bâton, dont la rigidité commençait à faire souffrir Christophe.

Les va et vient, qu’il engagea, étaient une délivrance pour nos deux amants, qui mirent peu de temps à jouir de leurs ébats.

Ils n’en revenaient pas, là, dans la rue, à la merci du premier passant, ils venaient de s’aimer à un point rarement égalé. Ils restèrent encore quelques minutes allongés, puis rentrèrent encore plus complice que jamais.

 

 

 

 

 

III

 

Ce samedi matin, le réveil fut chaleureux. Nos amoureux prirent leur petit déjeuner ensemble et profitèrent du moment présent.

 

Les cloches de l’église du village venaient de sonner 10 coups lorsque Lorrie, avec son petit panier en osier, partit faire le marcher au village. Ce dernier se situait à un kilomètre de la maison. Protégée par une simple chemise toute aussi diminuée que sa jolie jupe, elle déambulait autour des étalages de légumes et de fruits de saison. Elle avait volontairement omis de mettre une petite culotte et un soutient gorge pour mieux ressentir cette sensation de liberté qu’elle adorait. Ses petits seins montraient leurs éveils et leurs fraîcheurs sous le tissu qui n’était pourtant pas transparent. Elle était effectivement très belle et se sentait femme dans ses vêtements sexy.

Fort des odeurs d’épices, des poulets qui rôtissaient, des cris des vendeurs et de la foule, Lorrie se sentait bien, pleine de légèreté et de liberté. Elle avait, d’ores et déjà, bien rempli son panier avec les œufs et le fromage du producteur présent à l’entrée, lorsqu’en voyant l’étalage de légume, des idées toutes plus coquines les unes que les autres se mirent à se bousculer dans sa tête. La vision de ces concombres divinement alignés sur le présentoir la fît se sourire à elle-même d’un air malicieux. Elle était adepte de ces plaisirs solitaires qu’elle s’avouait se prodiguer de temps en temps. C’était, pour elle, des moments intimes importants, permettant de se retrouver, et de faire le point avec elle-même. Et ces légumes contendants lui rappelaient de très bon souvenir. Elle en prit trois, qu’elle choisit avec la plus grande attention, et fit de même avec les quelques carottes situées à proximité, pour en préparer une bonne salade. Une légère tiédeur commençait à naître entre ses cuisses, mais le léger vent du matin qui s’engouffrait sous sa jupe, la fit sursauter et la calma aussitôt ! En fin de marcher, elle acheta un pot de miel, idéal pour le petit déjeuner, puis rentra rejoindre Christophe qui terminait le passage de la tondeuse autour de la maison.

 

Le déjeuner du midi fut très rapide, autour des fruits et des légumes rapportés du marcher. L’après-midi s’annonçait être l’un des plus chaud de ce début d’été 2017. Les moissonneuses battaient sans relâche les blés des champs, jouxtant cette belle maison de la campagne Gersoise, qui était joliment décorée par les nombreuses fleurs colorées. Ces dernières profitaient de cette ombre généreuse produite par les proches platanes et autres chênes qui offraient un beau rafraîchissant sous-bois. C’est pourtant au 1er étage de cette bâtisse typiquement gasconne que Lorrie et Christophe avaient choisi de débuter une sieste bien méritée. La nuit passée, associée à la fatigue de la semaine, et à la chaleur, venait d’avoir raison de leur motivation à arpenter les sentiers des randonnés alentours.

 

Christophe fût le premier à émerger, et eu dû mal à se souvenir du lieu où il se trouvait ! Ses yeux cherchaient à comprendre où ils étaient, et identifièrent une douce lueur qui arrivait à se frayer un chemin à travers une fissure d’un des volets de la proche fenêtre. Ce doux rayon blanc lui offrit la clarté suffisante pour en détailler la chambre. Il était allongé sur un lit, recouvert d’un léger drap blanc, qui n’était là que par sécurité, d’une éventuelle trop grande fraîcheur qui aurait pu contrarier la douceur de l’air ambiant. Face à lui, se trouvait une table de chevet surmontée d’une lampe. Son regard poursuivit sa route circulaire, et identifia, au second plan, une étagère, où se trouvaient quelques linges de maison. Tout en poursuivant son observation, Christophe débuta un mouvement de roulade, sur le lit, qui fût arrêté par un contact avec un corps immobile ! Ses yeux se posèrent alors sur Lorrie, sa femme, qui dormait paisiblement à ses côtés. Il se positionna alors plus confortablement, afin de pouvoir, sans la réveiller, l’observer dans son sommeil.

Le drap était déposé sur ses pieds nus, laissant apparaître sa tenue de sieste, d’où se dévoilait une petite culotte très sexy, en dentelle, légèrement transparente, mais suffisamment recouverte par son joli débardeur. Christophe l’analysait tendrement, et amoureusement. Il déplaça légèrement une mèche de cheveux qui cachait son front, et il ne put, devant la fragilité de son amie, s’empêcher de lui déposer un baiser sur ses lèvres. La chaleur et la douceur de sa peau se mariée agréablement à celle de l’air ambiant, et une sensation de bien-être l’envahi, lui déclenchant un début d’érection qui l’incita à aller plus loin dans ses investigations volées. De ses doigts chauffés par le désir, Christophe caressa le visage de Lorrie avec beaucoup de tendresse en prenant garde de ne pas la réveiller ! Il redessina ainsi ce corps innocent, passant par sa poitrine, dont il devina les contours à travers le tissu intrus. Il poursuivit son exploration en scannant chaque valons et collines de sa silhouette. Il espérait la sortir gentiment de ses rêves. Tout en l’embrassant par de petit baiser appuyés, sa main atteignit le bas de ses cuisses. Lorrie, semblant toujours dans les bras de Morphée, se mit à lui rendre ses tendres baisers. Lorsqu’elle ouvrir enfin les yeux, ils s’adressèrent un sourire rempli d’espérance !

 

Lorrie, complice de cet agréable moment, l’enlaça de ses bras. Au contact de leur corps pratiquement nu, elle dirigea sa main droite vers l’entrejambe de son compagnon qui ne laissa aucune ambiguïté quant à son désir. La main de Lorrie s’engagea alors dans le short et le boxer de son partenaire, pour en débuter une légère masturbation. Cette action décupla l’énergie que Christophe mettait dans ses baisers langoureux. Mais ce dernier était mieux réveillé, et il fît comprendre à sa partenaire que ce moment serait le sien, qu’elle devait se laisser faire, se détendre. Il se redressa, retirant ses vêtements, tout en continuant de se faire caresser par cette main experte. Puis, il retira le débardeur de sa chérie, qui ne se priva pas de l’aider, en positionnant son corps de façon à lui faciliter la tâche.

Offerte, en dessous sexy de dentelle, Christophe descendit, lui aussi, sa main pour caresser l’intérieur des jambes de son amie. Elles n’eurent aucune difficulté à faire entre ouvrir les cuisses, permettant à ses doigts de découvrir, avec délicatesse, une tiède humidité naissante sur la petite culotte. Christophe repris ses baiser en imitant le parcours de ses doigts qui, quelques minutes plus tôt, redessinaient ce superbe corps. Il fut donc obligé de changer de position, ce qui laissa Lorrie, libre de tout contact avec ce sexe tout engorgé. Le soutien-gorge retiré, la bouche de Christophe s’attarda sur les petits seins de son amie, dont les extrémités étaient désireuses de se voir amuser. Il se fit donc un honneur de les satisfaire, de les toucher, de les lécher, de les sucer, de les mordiller, à la plus grande joie de Lorrie, qui était envahie d’une chaleur et d’une accélération de la respiration qui ne l’était pas étrangère !

Christophe poursuivi ses baisers sur le ventre de sa chérie et s’engagea sur ses cuisses. Tout d’abord sur leur dessus, puis à l’intérieur, en passant par la petite culotte qui était toute trempée d’un délicieux liquide chaud, d’où s’échappait une douce effluve, légèrement musquée, qui enivrait cet amant affamé. Il passa alors sa langue, sous le tissu rebelle, afin d’en recueillir le précieux élixir. Le goût était exquis, et il lui suggéra de renouveler son butinage depuis la cuisse opposée. La respiration de Lorrie s’accélérait, laissant entendre quelques soupirs de désir, motivant son bienfaiteur. Il retira la petite culotte complètement trempée, ce qui permit à sa maîtresse d’écarter, encore plus, ses jambes, et de reposer les pieds sur le matelas, offrant ainsi la meilleure ouverture pour une langue avide d’aventure. Il s’accroupit alors sur le plancher, face à ce sexe entouré d’une légère fourrure, clairsemée et luisante à souhait. Le sexe de Lorrie perlait de désir, et la langue de Christophe n’en perdit aucune goutte. Elle essuyait, en vint, les contours de ces grandes lèvres si généreuses. Passant sur les petites lèvres et le petit bouton qui les surmontaient. C’était un délice qu’il fallait ne pas laisser s’échapper. Avide de découvrir de nouveau goût, la langue s’engouffra, sans difficulté, dans le vagin déjà bien offert, et entrepris une exploration en règle, dont Lorrie facilitait l’entreprise, en effectuant quelques avancées de basin, pour lui permettre d’aller toujours, et encore plus loin. Christophe avait le visage recouvert de cette mouille si providentielle, dont le parfum lui envoûtait les narines. Son sexe était prêt à exploser, mais il poursuivait toujours son exploration. Aidé par ses deux mains, il écartait, encore plus, les cuisses de sa partenaire. Lorrie se mit à gémir, et à supplier son compagnon, d’arrêter ce supplice. Elle, qui lui caressait les cheveux depuis le début de sa dégustation, changea la position de ses mains pour écarter la bouche de son amant de sa vulve. Mais ce dernier insista encore, en introduisant deux doigts dans ce vagin inondé, afin d’en extraire encore et toujours plus de liqueur. Elle lâcha alors complètement son effort, au moment où son sexe se contracta, et que son corps se cambra. Devant l’orgasme que venait d’avoir son amie, il ne put, lui non plus, empêcher une éjaculation remplie de désir. C’était la première fois, qu’une telle excitation le conduit à l’extase seul, et sans aucune stimulation manuelle. Comme si de rien était, il poursuivit ses baisers sur les cuisses de son amie, et remonta l’embrasser sur la bouche. Elle adorait goûter à sa mouille et enveloppa son visage par une myriade de baiser. Après cette petite séance de bisous, Lorrie se dirigea vers le bas ventre de son compagnon, et découvrit un sexe en léger repos, recouvert du sperme trahissant sa prise de plaisir. Elle fût surprise, mais rassura son compagnon, en lui faisant encore plus de baiser, et en l’enlaçant fort, contre elle. Heureux, il se mit contre elle, de façon à ce que leur corps ne fit plus qu’un, et se reposèrent quelques minutes dans cette position complice.

 

Trop heureuse de ce réveil amoureux, Lorrie ne voulait pas laisser son compagnon sur sa faim ! Après avoir repris ses esprits, elle laissa sa main fureter sur son corps ainsi jumelé, en quête de trouver l’objet de ses désirs. Elle trouva le sexe de son homme, au repos, et se mis en tête de le réveiller avec autant de fougue que son réveil de sieste. Elle commença à le caresser de sa douce main, et elle se retourna pour positionner Christophe sur le dos. Ce dernier orienta à nouveau sa main vers la chatte encore humide de son amie, mais elle le repoussa gentiment en faisant un « non » avec son index, lui suggérant ainsi de se laisser faire.

 

Il ferma alors les yeux, et s’exécuta ! Lorrie baisa le corps de son ami, en engageant une lente descente vers cette verge multiforme. À son arrivée, elle y déposa de doux bisous et s’empara, avec sa langue, du sexe de son homme qu’elle introduit dans sa bouche tout entière. Cette action fit redresser le sexe de son homme, à la vitesse d’un escargot au galop. Avec une grande tendresse, elle suça le gland, lapa et lécha cette verge maculée de ce liquide qu’elle aimait tout autant que le sien. Plus elle suçait, plus le sexe se durcissait, et plus Lorrie adorait y goûter, s’enivrer de son odeur et de son goût. Elle avait encore soif de son liquide. Elle accompagnait sa fellation par une légère masturbation. Quelle gourmandise ! Après quelques mouvements, sa main dévia, et caressa délicatement les testicules, ce qui fit frissonner Christophe. C’était l’une des choses qui montrait, à sa compagne, combien il avait confiance en elle. Cette action fit un peu retomber son érection, par une absence temporaire de lâcher prise. Mais elle connaissait les meilleures techniques de réanimation. Elle remontât les pieds de son compagnon, et lui demanda de les tenir avec ses mains. Cette position favorisait la vision de ce sexe turgescent, et de ses testicules. Après s’être enduits les mains de lubrifiant, Lorrie reprit ses caresses. Sa main droite se dirigea, tendrement, vers un orifice encore plus intime, qu’elle commença à caresser. L’érection de son homme, dernièrement adepte de cette zone érogène, se revigora, ce qui la conforta à engager, délicatement, un doigt, pour en débuter un massage adapté. Christophe, qui adorait ce type de caresse, ne put se retenir, et laissa perler quelques goûtes brillantes du gland, de couleur pourpre, de ce sexe, dont la rigidité était remarquable.

Lorrie s’empressa de les gober, et de découvrir ce petit goût, quelque peu salé, qui la fit poursuivre ses massages. Christophe n’en pouvait plus ! Il prévint alors sa partenaire de la proximité de son éjaculation, mais elle continua son supplice, en souriant. Leurs yeux se croisèrent avec complicité, et il ne put retenir plus longtemps son plaisir, et une agréable tiédeur vint envahir la bouche de Lorrie. Christophe se redressa, et embrassa sa compagne à pleine bouche, pour partager, avec gourmandise, jusqu’à la dernière goutte, le gain de ce moment de plaisir intense, de fougue et d’amour.

 

Épuisé, blottit l’un contre l’autre, ils terminèrent ce samedi après-midi, dans le calme, le repos, le bien être, où les odeurs intimes de nos amoureux mélangées à celle de la paille chaude, fraîchement coupée des champs alentours, avaient envahi toute la chambre.

 

IV

 

Ces dernières vingt-quatre heures avaient permis, à nos amoureux, de se retrouver, aussi fougueux et espiègle, que lors de leur rencontre. Mais le besoin de se retrouver en famille, après ce moment de légèreté, eut raison de leur week-end, et ils décidèrent de rentrer retrouver leurs enfants, non sans se promettre d’être plus attentif, l’un envers l’autre, sur le plan intime. C’est ainsi que Lorrie, troublée par la tentative que son amant avait engagée, la vielle, avec cette main agile, et Christophe, en se redécouvrant aussi sensible aux butinages du petit minou de son amie, envisageaient, chacun dans leurs pensées, les futurs ébats qu’ils pourraient vivre dans les prochains jours.

 

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