Lucie et ses chiens

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Yodel


fistnos amies les bêtestabou


Je m’appelle Camille, j’ai 22 ans, belle, bien foutue, tout ce qu’il faut là où il faut. Bref… J’ai décidé de faire une ballade en cette fin de matinée très douce, ensoleillée. Depuis ma récente arrivée dans la région, j’ai découvert un bois pas trop fréquenté mais agréable pour les ballades, à cette heure surtout ou les gosses du voisinage sont à l’école. Situé à proximité d’une zone pavillonnaire il m’est arrivée d’y rencontrer des promeneurs, souvent des mecs en mal d’aventures sexuelles, ce qui me convient parfaitement. Je suis un peu salope, beaucoup même. Mais, que voulez-vous, j’adore le sexe. J’aime me perdre dans les coins les plus reculés de cette mini-forêt, plantée de grands arbres, agrémentée de clairières herbagées. J’ai eu l’occasion de faire quelques séances de bronzage intégralement nue. C’est souvent très tranquille. J’ai emprunté un sentier très étroit, ou l’herbe et la fougère semblent ne pas avoir été foulées abondamment. Une de ces pistes appréciées des promeneurs en mal de rencontres, qui m’ont valu quelques agréables aventures intimes. J’ai parcouru une bonne distance, la clairière devait être proche, j’ai l’intention de m’y reposer un moment. Peut-être, comme cela m’est déjà arrivé, j’y rencontrerais d’autres amateurs de sexe, comme moi, même si l’heure ne s’y prête pas. Sinon je poursuivrais jusqu’à l’orée du bois, ou dans de vastes enclos herbagés, des chevaux s’ébattent en semi-liberté. J’ai toujours le secret espoir d’assister à une saillie si impressionnante et spectaculaire, qui m’excite énormément le clitoris. La tâche lumineuse d’une clairière est maintenant proche. Quand au milieu du chemin je vois un grand chien aux poils ras, visiblement un bâtard, aux allures de bas rouge. Il avance vers moi, frétillant de la queue, il dodeline, se contorsionne, l’air très amical. Il vient visiblement chercher une caresse, sa langue pend de sa grosse gueule sympathique. Je lui caresse la tête puis, le gratte derrière les oreilles, ce que les chiens apprécient toujours, puis je le caresse sous la gueule. Il se tortille de contentement. Je poursuis mon chemin. Le chien me suit, attendant visiblement de nouvelles caresses. Il m’a adopté marchant à mes côtés, me lançant des regards sympathiques. Arrivés dans la clairière, bien que j’aie scruté les environs, je n’ai toujours pas vu son propriétaire, l’animal semble être seul. J’ai sorti mon poncho imperméable que j’étale au sol pour m’asseoir. Le chien reste près de moi, je le gratifie de quelques caresses, fort à son goût, il frétille de la queue. Maintenant à hauteur de mon visage, sous son corps trapu j’ai le fourreau imposant de son sexe. L’idée me vient qu’il doit avoir une très belle bite. Sans réfléchir ma main qui gratte son poitrail, descend entre ses pattes de devant, puis avance vers son sexe. Comme si le chien était habitué à ce jeu, le bout rouge, biseauté de la bite sort de son fourreau. Mon cœur s’accélère, je veux maintenant aller plus loin. Le bras avancé entre ses pattes de devant, je saisis son fourreau à pleine main. Aussitôt l’animal attrape mon bras entre ses pattes, s’arque boutant, il donne déjà des coups de reins secs et sa grosse queue sort d’une vingtaine de centimètres. Je lance un regard aux alentours, personne ! Je suis rassuré. La situation m’excite beaucoup, mon clitoris bande très fort, je passe ma main dans ma culotte, pour me branler en même temps. Le chien lance des coups de reins saccadés, mimant la saillie. Je suis subjuguée par cette situation d’une sexualité bestiale. Je continue ma masturbation et celle du chien, la tête embuée de plaisirs, quand une voix proche me fait sursauter brusquement :

– Ça à l’air de vous plaire ? Vulcain aime aussi beaucoup. Mon mari l’a éduqué pour ça.

À trois mètres sur le côté, une femme d’une soixantaine d’années, le sourire goguenard me regarde. Elle est vêtue d’un long manteau de laine, recouvrant une grande robe à fleurs, boutonnées sur le devant de haut en bas, dont l’échancrure laisse voir la naissance de seins encore fermes. Ses cheveux courts, frisés, teints en blond cendré atténuent la maigreur de son visage. Elle me dit :

– Continuez, il aime ça ! Depuis la mort de mon mari je le lui fais souvent. Ça le calme ! Et comme en plus Vulcain est un amant formidable. Pourquoi ne pas en profiter ?…

Elle continue de parler par bribes, ses paroles m’ouvrent de nouveaux horizons jusque-là inconnus pour moi. Elle se présente :

– Je m’appelle Lucie, j’ai 63 ans, j’habite près d’ici.

Comme mon intérêt évident pour ses propos a remplacé ma surprise, elle poursuit :

– Mon mari l’avait dressé, il appréciait aussi ses services. Autant que moi. Un amant comme Vulcain ne se refuse pas. Si ça vous dit d’essayer. Il est infatigable…

En venant me promener ici j’avais espéré rencontrer quelques beaux mecs complices, avec qui j’aurais pu baiser pour mon plus grand plaisir. Maintenant mon imagination me conduit vers des plaisirs plus pervers. Surtout que la femme qui s’est maintenant assise à mes côtés, me dit :

– Si vous aimez sucer, il a énormément de jus. Attendez je vais vous montrer…

En effet, depuis un moment le chien envoie par saccades des giclées d’un sperme transparent, qui luisent sur ma robe. Elle saisit la pine du chien et l’enfourner à pleine bouche. Elle pompe sans retenue, avalant le foutre animal avec gourmandise. Elle suce l’animal sans retenue, se régalant visiblement. Et cela comme si son attitude est entièrement normale. Ma tension est extrême. Le spectacle autant que la situation m’excitent terriblement. De voir cette vieille femme sucer la bite de son chien est ahurissant, d’autant plus que la taille du sexe est impressionnante. Plus de 22 cm de long sur 5 cm de diamètre, sans compter la boule de 8 a 9 cm qui s’est formée a la base. Elle le suce jusqu’à la boule, le foutre déborde à la commissure de ses lèvres. Elle s’arrête pour me demander :

– Tu veux essayer ? Allez, vas-y, ne te gêne pas ! Si tu aimes le foutre tu vas te régaler. Feu mon mari adorait ça, tout comme moi.

Le chien se remet à quatre pattes. Il ne débande pas car elle le tient entre la boule et les testicules. Elle me présente le membre, après une courte hésitation je me penche et passe la langue sur la chaire rose veinée de bleu. Un peu amère mais, pas désagréable. J’ouvre la bouche et enfourne le sexe. Le sperme gicle sans arrêt en rafales continues, me picotant la langue. Je ne peux tout avaler. J’en avais plein au coin de mes lèvres. En venant ici j’ai secrètement espéré sucer une bite et pouvoir avaler du foutre, je suis servie. Comme j’ai avalé une bonne dose de semence, Lucie me dit :

– On va laisser Vulcain se reposer un moment. En attendant, si tu veux c’est toi qui va t’occuper de moi…

Sans manière elle déboutonne sa robe, dessous elle ne porte qu’un soutien-gorge. Elle se met à genoux me présentant ses fesses nues, encore rebondies, que les rides n’ont pas affectées.

– Je veux être baisée très fort avec tes doigts ou ta main, si tu veux ! Je suis large, depuis le temps…

Je mets les doigts de ma main droite en forme cône et je pénètre son vagin lentement, très doucement. Excitée, elle gémit.

– Je t’en supplie, enfonce bien tes doigts, défonce-moi avec ta main tout entière… Vas-y !

N’écoutant que ses recommandations, je pistonnais Lucie avec ma main, durement, au plus profond de son large vagin. Elle grognait de plaisir, en me détaillant tout le bien que je lui faisais. Pendant ce temps, avec mon autre main, je caressais mon clitoris, devenu aussi gros qu’un dé à coudre, tellement j’étais excitée. Ensemble, nous avons joui dans un concert de voix rauques et très internes. Puis, nos envies momentanément calmées, Vulcain reposé, Lucie a envie de me faire connaître ces nouveaux plaisirs. Elle m’a installé à genoux les fesses bien relevées, me taraudant le vagin, tout en salivant abondamment, elle vérifie ainsi que je pourrais prendre la pine animale sans problème. Je la rassure en lui précisant qu’il m’arrive souvent de me goder avec un bel engin. Vulcain attiré par mes fesses offertes vient plonger sa truffe dans ma chatte avant de me gratifier de coups délicieux de sa langue râpeuse. C’est vraiment génial. Lucie lui masse son sexe. L’animal habitué grimpe de suite sur mes reins, s’agrippant à mes hanches, sa pine positionnée par Lucie m’empale d’un coup. Le pénis, qui n’a pas encore pris sa taille maximum, entre a fond. D’emblée le chien lime contre mes fesses à une cadence déjà infernale. Je sens le mandrin gonfler en moi, mais aussi sa boule qui m’envahit et maintenant me comprimait le ventre. Quel belle sensation ! Vulcain la tête posée sur mon épaule se démène à coups brusques, son souffle caresse ma nuque, ses pattes me serrent aux hanches, ses poils frottent mes fesses. Je suis empalé par la bête. Mes sensations sont folles. Tout s’entrechoque en moi : le plaisir physique, mais aussi le sentiments d’être chienne, d’être à l’extrême du vice. Pourtant je me sens heureuse de cette nouvelle situation qui me procure un plaisir intense. Vulcain s’est arrêté de me bourrer la chatte. Il ne bouge plus mais, il force pour se retirer et son nœud reste coincé en moi. Je la sens battre en moi par pulsations et la boule me procure plusieurs orgasmes car elle frotte contre le point G.

– Ne t’inquiète pas, il va vite débander, il faut attendre un peu, me dit Lucie pour me rassurer.

En effet je sens la pression diminuer. Le nœud se libère d’un coup, un flot incroyable de foutre gicle de ma chatte, m’aspergeant la raie et les cuisses. Le chien vient de lui-même me lécher, me nettoyant du même coup. Allongé sur le dos, je souffle. Lucie amusée me regarde en me caressant sur tout le corps, m’embrassant par touches délicates, elle aussi est heureuse. Est-ce d’avoir trouvé une amante trois fois plus jeune qu’elle ? D’avoir trouvé une complice à ses jeux pervers ? D’avoir trouvée une remplaçante à son mari et qui serait digne de lui ? Ou encore la perspective nouvelle de beaucoup de plaisirs ? Toujours est-il qu’elle me dit :

À la maison, j’ai le frère de Vulcain, tout aussi dynamique que lui. Comme tu sembles t’être régalé, je pense que tu voudras l’essayer aussi. J’adore les vicieuses comme toi. Si ça te dit de venir chez moi…

Tous deux rhabillés nous prenons le chemin du retour. En chemin, je lui explique :

– Je vis seule dans la région ou j’ai trouvé un bon travail. Je loge seule aussi dans un petit appartement meublé. Je ne connais presque personne dans la ville.

– Et si je te proposais de venir vivre chez moi ? me propose Lucie

Elle dispose d’une longère aménagée en appartement de 145 m2, totalement indépendant, trois chambres meublées, un salon et une cuisine équipée. Elle me fait la location au prix de mon studio actuel. Il ne me déplaît pas d’imaginer qu’il y aura à payer un « supplément en nature », la bougresse a tant de chiens…

 

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  1. Assas le à
    Assas

    Histoire hors du commun, sur un sujet tabou et écrite sans vulgarité.
    J’espère que vous nous en ferez partager d’autres car vous avez une belle plume, sans jeu de mots !!
    Assas

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