Madame et les cow-boys

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punitionsoubrettesoumission et domination


La réunion est maintenant terminée. Stella s’engouffre dans la longue limousine noire. Paulette, sa secrétaire, la suit et claque la portière avec prudence. Paulette a constamment peur de mal faire. C’est son premier job et elle est prête à tout pour que Madame soit contente. Parfois, celle-ci la traite de demeurée ou de potiche, mais en fait la femme d’affaires l’apprécie pour sa compétence et surtout : sa soumission. C’est que, je l’ai dit, la toute jeune fille est prête à tout.

Le problème de Madame c’est le stress. Avec le temps, elle a de plus en plus de mal à gérer la pression et a régulièrement besoin de faire sauter la soupape. Alors Paulette est là. Évidemment, au début, il n’était pas question de tout ça. C’est avec le temps que Paulette s’est trouvée dans une situation extrêmement bizarre.

La secrétaire avait suivi Madame jusqu’à chez elle afin de terminer un dossier complexe et urgent. Elles s’étaient toutes deux installées dans une grande salle confortable, mi-bureau, mi-salon-bibliothèque. Madame n’était pas de très bonne humeur et ça avait beaucoup inquiété Paulette qui n’en menait pas large. Elle en avait perdu tous ses moyens et, fébrile, cherchait désespérément le contrat Honeywell. Elle avait beau chercher, elle dû se rendre à l’évidence : elle avait oublié le précieux document, du moins l’original, au bureau mère.

D’un bond, sa patronne fut debout et lui lança des mots très durs : « Ma pauvre fille, vous n’êtes donc bonne à rien, mais qui m’a foutu une demeurée pareille ? »

Les insultes continuaient à pleuvoir et Paulette craqua, éclatant en sanglots.

C’est alors que Madame, dans sa grande bonté lui dit : « Mais il ne faut pas pleurer comme ça ma petite, je sais ce qui vous ferait le plus grand bien. Un fiancé ! et sa grosse bite, une bonne bite bien grasse dégoulinante de foutre. Vous devriez essayer ma chère, je vous le recommande. Moi, j’adore ! »

La patronne s’approcha de Paulette et, de sa main droite, lui saisit la mâchoire en étaux. De la gauche, elle arracha plus qu’elle ne déboutonna son chemisier blanc. Avec son autorité coutumière, elle lui saisit fermement le sein gauche, et se mit à jurer : « Pourtant avec un beau nichon comme ça vous ne devriez pas trop avoir de mal à trouver un mec !? » Ensuite, dans un geste contrôlé, digne d’une prise de jiu-jitsu, elle retourna la petite secrétaire et la courba contre le dossier d’un fauteuil. Paulette fut surprise et complètement déstabilisée. En un rien de temps, elle se trouva la jupe relevée, les fesses à l’air et les mains de Madame en train de la peloter. « Mais c’est qu’il y a de la chair ici, c’est même bien dodu, attendez ! »

Stella, aventureuse, écarta avec vigueur les fesses de son employée : « Hm, tout est bien ici, bonne santé, bonne souplesse, et prête pour la fessée ! »

Les claques fusèrent alors teintant le fessier de Paulette d’un beau rouge grenat. « Et han, et han ! » s’exclamait la directrice. La gamine abasourdie, et sentant la douleur de la fessée, osa bien un timide :

— Oups ! Madame, Madame, je vous en prie…, ça fait mal !

—    Malheur à toi petite grue. Tu es punie d’avoir failli à ta tâche et oublié ce putain de contrat.

—    Oui Madame, vous avez raison, je ne suis bonne à rien. Je comprends.

Face à une réaction si puérile de la part de la jeune fille, Stella sembla quelque peu décontenancée. « Bon… alors… je veux bien me montrer clémente ! » Dans un esprit d’apaisement sans doute, elle stoppa ses coups, massa les fesses rondes et marquées de Paulette avec douceur. Elle écarta ensuite à nouveau les deux globes cramoisis du fessier, et lui enfonça son majeur dans l’arrière-train. Paulette gémit et sortit à nouveau un « Madame ! » cette fois à peine indigné. Stella entreprit des mouvements de va-et-vient dans l’anus de la secrétaire et déclara péremptoire : « Je teste votre température et je crois que cette petite séance vous a fait le plus grand bien. Voici venu l’heure de la petite récompense, ne bougez pas. » Quand on pense à une récompense, on imagine, je ne sais pas, du chocolat, une friandise, un bel objet, voire des sous. Toutefois, dans l’esprit de sa directrice il n’était nullement question de ça. Non ! Ce à quoi elle pensait était un objet gainé de cuir, un phallus, un godemichet brandi et tenu par un harnais. Fièrement, Stella, transformée en homme par ce sexe en caoutchouc, saisit les hanches généreuses de Paulette et pénétra le sexe humide de la gamine. « Hm ! C’est bon n’est-ce pas ? Je vous avais bien dit que ça vous ferait du bien ! Voici venu le temps des rires et des chants. » La bite de Madame se mit à pomper et à pomper l’intimité de Paulette qui, quoique gênée, goûta un grand plaisir.

—    Madame, Madame, encore, encore, oui, baisez-moi comme votre salope !

—    Désormais, tu es à moi !

—    Oh ! Oui Madame.

—    Et tu feras tout ce que je te dis !

—    Bien Madame, mais continuez.

—    Tu seras mon esclave.

—    Oh Madame, je vais jouir.

Et c’est un cri profond de grande jouissance qui déchira l’appartement de la directrice. Paulette connut un orgasme comme jamais lors de ses séances où elle se branlait. Madame était trop bonne, elle lui était maintenant attachée à tout jamais.

—    Écoute, petite traînée, espèce de gouine, tu vas maintenant me faire jouir. À défaut de mâles, tu me baiseras.

—    Oh oui ! Madame est trop bonne.

—    Alors, regarde, je m’affale dans ce fauteuil, j’écarte mon string et toi tu me fouilles la chatte de ta langue pointue. C’est ça… suce bien ! Titille mon petit clitoris. Je sens que ça jute, avale bien tout. Je vais te dire une chose…

—    Oui Madame ? relevant le nez de la foufoune de sa directrice.

—    Je vais te garder.

—    Merci Madame.

Depuis ce jour, quand Stella était trop stressée elle enjoignait à Paulette de la faire jouir. Elle s’installait confortablement au fond de la limousine et écartait les jambes. Elle n’avait rien à ajouter. Paulette savait. Comme la limousine était vraiment spacieuse, elle s’installait à quatre pattes devant Madame et, écartant délicatement le string de sa directrice, lui caressait la chatte. Elle introduisait alors un doigt dans son intimité et ensuite titillait son clitoris du bout de la langue. Quand Madame était en forme et mouillait comme une salope, Paulette enfouissait son visage presque entier dans le sexe de sa patronne. Celle-ci lui saisissait alors la nuque et se masturbait littéralement de la tête de sa secrétaire. Paulette étouffait sans doute un peu, mais rien n’était trop beau pour sa patronne qui le méritait par-dessus tout. Paulette comprenait. Ce qu’aimait le plus Stella, c’était qu’après avoir introduit un doigt, Paulette lui en introduise un second, puis un troisième, un quatrième et ensuite la main entière. L’avant-bras y passait. Paulette avait la main menue et fouillait l’intimité de Madame avec délectation, à la recherche de son point G ou de tout autre endroit sensible. Paulette lui disait alors :

—    Fermez les yeux et imaginez que je suis un homme.

—    Oh ouiiiiiiii ! allez-y Max, baisez-moi. Faites de moi votre catin, traitez-moi de pute et de traînée.

—    Espèce de merdeuse, de moins que rien, répondait alors Paulette, essayant d’imiter la voix d’un homme.

—    Vas-y, vas-y, dis-moi des trucs salaces. Traîne-moi dans la boue.

—    Pour qui te prends-tu sac à foutre ? Moi, tout ce que je vois c’est une pute suceuse de bites. T’aimes ça, n’est-ce pas les bites ?

—    Oh oui, j’aime ça, de grosses bites, plein de bites !

Paulette continuait alors à pomper sa patronne jouant le jeu de ses fantasmes.

—    Dis-moi encore…

—    Un jour, je te ferai visiter un monde où tu seras la catin d’un groupe de mâles en rut. Ils te rempliront par tous les trous, prise et reprise, tu dégoulineras de sperme par tous tes orifices et, au petit matin, ils te laisseront sur le bord de l’autoroute. Tu seras obligée de faire des passes et de sucer des bites pour te payer ton billet de retour.

—    Ah ! Je jouis, je jouis, c’est trop bon ! Vas-y mec, enfonce-là bien ta grosse queue que je la sente. Ah ! J’en pisse de bonheur !

C’est à peu près à cette période que l’entreprise de Stella connut de gros soucis. Un grand groupe financier s’était mis dans la tête d’absorber le business de Madame à vil prix par le jeu de tractations boursières dignes des plus fins escrocs. Ce stress s’ajouta donc au stress initial et cela devint infernal. Quand finalement sa patronne gagna la bataille, elle vécut une sorte de dépression, une immense fatigue, un burn-out. Cela devint alors très compliqué pour Paulette. « Je ne lui suffis plus, se disait-elle. Jusqu’à présent je m’occupais de Madame. Que voulez-vous qu’elle fasse ? Elle n’a pas le temps de courir les hommes, et quel danger. Dans le milieu des affaires, il faut se méfier de tout le monde. C’est le règne de la traitrise. Non, ce qu’il faudrait c’est un coup en passant avec un inconnu qui n’imagine pas son identité et la traite… ben, comme une… une… une femme… »

Là était le problème, Stella utilisait Paulette par opportunisme, mais ce qu’elle aimait par-dessus tout c’était les hommes, beaux, virils, bien montés. Paulette ne s’y était pas trompée et ne s’avait trop qu’elle attitude prendre.

Dans un état dépressif avancé, lassée des affaires, lassée de devoir sans cesse tenir son rang, Stella en était arrivée à un stade où toutes les extravagances étaient possibles. Profitant de l’absence de Paulette, elle sonna son chauffeur et lui donna pour mission de filer vers le Sud.

—    Vers le sud Madame ? Mais où vers le sud ?

—    Mais je ne sais pas moi, une ville du Sud…

—    Weatherfort ?

—    Ben, voilà, Weater… comme vous dites.

Et la limousine s’était mise en branle vers le Sud par la 20.

Stella s’était habillée d’un short très court qui lui rentrait dans les fesses. Le devant et l’arrière du short étaient reliés par de minces cordelettes qui laissaient voir la peau nue. On imaginait bien l’absence d’une quelconque culotte. Elle avait passé un chemisier blanc échancré, sans soutiens-gorge et l’avait noué au nombril. Pour toute chaussure, elle avait enfilé une paire de Louboutin à hauts talons. Et c’est ainsi qu’accoutrée elle se précipitait vers Dieu sait quelle aventure.

Sur la droite, le long de la route parallèle à la 20, elle vit une sorte de bar illuminé par des pubs de bières texanes. « Georges, dit-elle, arrêtez-vous à ce bar, j’ai une envie folle de boire une bière. » La limousine se gara un peu à l’abri des regards et Stella descendit prestement du véhicule.

—    Tout va bien, Madame ? Voulez-vous que je vous accompagne ?

—    Grand dieu, surtout pas, répondit-elle. Attendez-moi ici.

Stella n’avait certainement pas envie que son chauffeur l’accompagne là-dedans. Ce qu’elle venait y chercher se nommait bites, phallus, pieux, grosses couilles et testostérone.

La directrice poussa la porte du bar. Une musique country assommait la clientèle composée de quelques couples et d’un type, la tête garnie d’un couvre-chef, assis tranquillement au bar. Ni une ni deux, elle alla s’installer à ses côtés.

—    Et pour Madame, qu’est-ce que ça sera ?

—    La même chose que Monsieur répondit-elle.

—    Une bière forte ? questionna le jeune cow-boy.

—    Oui, j’aime ce qui est fort. Et doux aussi, mais surtout fort.

—    Il y a tout ce qu’il faut ici, dit-il.

—    Ça tombe bien, je suis en manque, terriblement, avidement en manque.

—    Tout comme moi ! ajouta le gardien de vaches.

Puis, jetant un œil sur le billard, elle lança :

—    Tiens, un billard. Toi aussi cow-boy, tu manies la queue ?

Sentant l’opportunité, le jeune homme désignant son entre-jambes lui lança, comme un défi.

—    Moi c’est d’une autre queue que je joue. Et cette queue-là elle est championne m’dame. L’essayer, c’est l’adopter.

—    Je demande à voir mon garçon.

Ni une ni deux, le cow-boy, certain que personne ne pouvait le mater à part Stella, sortit son zob et le laissa pendre sur sa jambe. L’engin était une fameuse bête d’au moins 22 cm. Une sorte de cobra frétillant, déjà en action. Stella s’approcha du type et lui saisit l’engin. Elle pinça tout d’abord la bestiole à la base. Le sang mis sous pression afflua et cette espèce de bras mécanique se mit en marche.

—    Hm ! Prometteur cow-boy !

—    Attends de voir mes valseuses ! gémit-il.

Et de suite, voilà qu’il sort une paire de couilles chargées à ras bord.

—    Putain, des pêches chargées de bon jus !

—    Tu veux goûter ?

—    Je ne sais pas, tu as un endroit où me mettre à table ?

—    Les toilettes.

—    Elles sont propres ?

—    Ce sont des toilettes d’hommes.

—    J’en rêve. Tu me fais visiter ?

En un clin d’œil, le cow-boy remet sa boutique en place et précède Stella aux toilettes. Évidemment, elles sont à la mesure de l’endroit. Un long baquet fixé au mur récolte l’urine et la décharge à l’extérieur par un trou pratiqué dans le mur. Une seule toilette dont la porte ne ferme pas. Le sol jonché de papier cul. Des graffitis sur chaque centimètre carré : Prépare ton cul, je viens le défoncer. Bill est un PD et sa femme une suceuse de bites. Salope en manque vous attend tous les vendredis au Club. Des dessins également, de femmes les jambes écartées, de bites en érection.

Un évier surmonté d’un miroir où trône la business-card d’une call-girl.

À peine arrivés dans ce lieu glauque, le cow-boy lance :

—    Avant d’aller plus loin, tu prends combien ? Stella écarquilla les yeux, incrédule.

—    Ben, 50 dollars lança-t-elle impérieuse.

—    Et pour ce prix-là, tu avales ?

—    Plutôt deux fois qu’une !

Mince se dit-elle, moi, directrice d’un des plus grands groupes de communication au monde, je dois être folle, mais aujourd’hui c’est ma fête et pour quelques heures je suis une pute, spécialiste des gorges profondes.

Excitée, elle partit à la chasse à la queue. Le gars sortit sa bite désormais très turbulente. En pleine forme, elle bâtait l’air. Par une inspiration inattendue, Stella gifla l’engin de ses deux mains. Notre cow-boy fut surpris, sa bite monta au plafond. Un peu inquiet, il lança : « Hoho ! Attends ma belle, ces engins-là ça demande du doigté. » Il se dessaisit de son chapeau de cow-boy et le plaça sur la tête de notre pétroleuse. Ensuite, il plaça ses mains aux épaules de Stella et la fit se mettre à genoux, à portée de son tub. Voilà, ça y était, enfin une queue à avaler, et quelle queue ! Ça oui, en manque, elle allait l’engloutir et n’en faire qu’une bouchée.

Aussitôt, Stella se mit à sucer l’engin comme elle l’eût fait d’une glace sur un bâton. Déjà, le pauvre gars n’en pouvait plus.

—    Oh putain ! dit-il, t’es une sacrée professionnelle toi.

—    Attends, tu n’as encore rien vu.

—    Vas-y salope, vas-y !

Stella durcit le bout de sa langue. Imaginative, elle introduit son dard dans l’urètre de notre gardien de vaches, puis fit le tour de son gland ; ensuite, elle lécha de tout son long le bâton du jeune gars. « Ah, quelles sensations tu me donnes, c’est trop bon. »

Comme elle avait peur qu’il débande, elle serra à nouveau la base de sa tige et secoua sa bite avec vigueur. Ensuite, elle suça, soupesa, lécha et faillit engloutir les bourses du bellâtre. Devant tant de savoir-faire, le gars était tout tourneboulé. Finalement, elle lui offrit de belles gorges profondes ce que l’homme appréciait le plus au monde. Mais n’allez pas vous méprendre, Stella adorait ça aussi. Elle n’offrait rien au type, elle se servait, c’est tout. Elle voulait le sucer jusqu’à la moelle et prendre son plaisir. Elle devenait folle. Le lieu était un paradis pour elle, loin de tous ces espaces aseptisés. Ici c’était la vraie vie ; ça sentait l’homme, la pisse et les graffitis.

Soudain, le mec la releva et plaqua celle qu’il imaginait être une pute contre la gouttière fixée au mur où pissaient les cow-boys. Elle s’y agrippa fermement. Il défit son short, lui passa les mains dans les fesses, les écarta et examina son petit trou. Voyant qu’il lui convenait il cracha dessus et commença à le nettoyer de sa langue. Comme c’était frais ! Cette impression de montagne l’hiver. Elle se relaxa afin que son anus s’ouvre mieux et se dit que ce gars était en train de la sodomiser de sa langue. Un régal ! Encore, encore ! Il faudrait qu’elle apprenne ça à Paulette. Le cow-boy lui saisit les seins qu’il pinça et tritura avec vigueur. Elle les avait lourds.

Visiblement, le petit malin avait l’intention d’enculer Stella, qui avait grand-soif de sensations. Déjà, le gland était introduit, le reste allait suivre quand la porte des toilettes s’ouvrit laissant entrer un conducteur de camion. Tee-shirt noir, une grosse chaîne autour du cou, une belle paire de moustaches et des lunettes foncées façon pilotes.

—    Et compère !

—    Salut, tu ne vois pas que je suis occupé ?

—    Si, justement. Combien tu l’as payée ta pute ?

—    100 dollars fit, insolent, le cow-boy menteur.

—    Tu t’es fait avoir. Écoute, je t’en donne 30 et on se la fait tous les deux.

Stella n’en croyait pas ses oreilles. Les gars se la négociaient tranquillement pendant qu’elle était toujours accrochée au bac, le nez contre une grosse bite dessinée sommairement sur le mur.

—    40

—    35

—    OK. C’est bon ! Top-là !

En un instant, elle se trouva derechef à genoux deux courgettes à satisfaire. Celle du chauffeur était extrêmement dure. Un étalon, elle le sentait. Tantôt, elle lui suçait la bite, tantôt celle du cow-boy et enfin, le meilleur : les deux membres à la fois, engloutis au fond de sa gorge dilatée.

Ils la débarrassèrent tout à fait de son short et la firent mettre à 4 pattes, à même le sol. Le gaucho la prit en levrette pendant que le chauffeur de poids lourd lui enfouissait à nouveau la queue au fond de sa gorge. Elle sentait bien que ce type était une bête, un véritable étalon, médaillé des Jeux olympiques de la baise.

Dès qu’elle le put, elle se retourna et suça la bite du cow-boy. Une bonne bite qu’elle connaissait bien maintenant. Elle s’en remplit, en était affamée. Mais plus encore, c’est le pieu du chauffeur qu’elle désirait en elle. Comme une chienne, elle creusa les reins, remonta son cul et lui présenta ses orifices. Il choisit son vagin, à l’ancienne, et ce fut un véritable raz de marée. La saisissant fermement par les hanches, il l’attira à lui et assena de véritables coups de butoirs. Elle ne pouvait s’empêcher de crier :

—    Ahhhh ! Vas-y, prends-moi comme une salope. Fais de moi ta pute, ta chose, vas-y ! Haaaaa !

—    Je vois que Madame apprécie. T’aime ça ma bite hein ? Tiens, mais suce bien mon copain. Il n’a pas encore joui, le pauvre.

Comme une damnée, Stella repartit à l’attaque de la queue du cow-boy. Elle lui fit le grand jeu puisque Monsieur Musclor le voulait ainsi et qu’elle était prête à tout pour lui plaire. C’est au centième coup de butoir du camionneur que le cow-boy jouit dans la gorge de Stella. Il devait être vraiment en manque, il juta des litres et des litres. Le sperme coulait maintenant sur le sol et Stella avait les mains dedans.

Peu fairplay, le cow-boy se leva, et comme si de rien n’était, il se reboutonna la braguette. Enfin, gratifiant la femme d’un simple « Merci M’dame ! », il disparut.

Ça n’en était pas terminé pour autant. « À nous deux maintenant chérie ! » Musclor, toujours derrière elle, lui pressait la poitrine contre le sol. Stella sentait le sperme chaud lui masser la pointe des seins. C’était terriblement excitant. Elle reprit sa position, bien cambrée, le cul offert. C’est alors que le camionneur lui enfonça les doigts dans la bouche. Du sperme en dégoulina qu’il saisit pour s’en graisser la verge. Sa grosse queue luisait maintenant du liquide du cow-boy. « Au travail ! » dit-il sans façon.

Il la saisit à nouveau par les hanches, et présenta son dard à son cul. Stella, en fille qui ose tout, mais surtout à la recherche de sensations, se relaxa et ouvrit sa corole au monstre. Il prit le temps. Elle, les bras en croix, nageant dans le sperme du cow-boy, écrasée sur le sol, prenait un plaisir de folie. Elle n’était plus que le jouet d’un inconnu, particulièrement bien membré, et celui-ci l’enculait avec une rage indescriptible. Elle était sa poupée, sa loque, une pute à 35 balles. Elle ne cessait de répéter :

—    Qu’est-ce que j’aime ça, qu’est-ce que j’aime ça !

—    Tu aimes ça ? Tiens, prends donc encore et encore !!!

Cette fois, elle avait été bien remplie. Elle en avait pris de partout. Le trucker venait de jouir et elle aussi, de jouir du cul ! Quand il avait explosé, il l’avait soulevée de 50 cm. Son jus lui coulait maintenant entre les fesses. C’était chaud. Mais il y eut une dernière chose à faire, un dernier service à rendre.

Il la saisit par-dessous le bras, la plaça à genoux devant lui, et lui dit :

—    Maintenant, lèche ma bite, faut tout que ça brille !

—    Je suis une pute, mais qu’est-ce que c’est bon, dit-elle.

Le gars, poli, l’aida à replacer son short et tous deux sortirent par l’arrière. Sans un mot, elle le vit monter dans son camion et tchao la compagnie ! Le bonheur pensa-t-elle. « Bonjour bonsoir et dégage maintenant ! » Elle s’en alla retrouver sa limousine. Trempée de foutre, elle cogitait, se demandant ce qu’elle pourrait bien raconter à Georges, son chauffeur. Après réflexion, elle décida de ne rien dire du tout et en fut soulagée.

 

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