Marie, la cabane et les chasseurs.

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frederic_le_dard


à plusieursadultèresodomie


Un samedi matin, Marie était partie se promener en forêt.

Vers midi, elle se dit qu’il était temps de rebrousser chemin. Au premier croisement, elle ne savait déjà plus par où elle était venue. Elle prit à droite, sans être tout à fait sûre d’elle.

Elle continua ainsi pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce qu’elle comprenne qu’elle était vraiment perdue.

Elle faillit paniquer mais elle se repris à temps. Elle savait qu’il fallait agir avec méthode plutôt que de faire n’importe quoi. Elle finirait bien par croiser une route ou bien quelqu’un qui pourrait la renseigner. Elle continua donc son chemin, au hasard mais en essayant de conserver toujours la même direction.

Au bout d’une demi-heure, elle arriva dans une clairière. Trois véhicules 4×4 étaient garés. À proximité, il y avait une cabane. Elle s’en approcha. Il y avait du bruit. Apparemment, elle était occupée, sans doute par les propriétaires des voitures. Elle s’approcha de la porte d’entrée et frappa.

Le silence se fit. Elle frappa à nouveau. Elle entendit quelqu’un venir. Un homme d’une cinquantaine d’années lui ouvrit.

Elle dit timidement :

« Je me suis égarée. Est-ce que vous pourriez m’aider à retrouver mon chemin ? »

Il répondit, s’adressant autant à elle qu’à la cantonade :

« La petite dame est perdue. Elle demande si on peut l’aider. Bien sûr qu’on va l’aider, pas vrai les gars ? Entrez madame, restez pas dehors ! »

Elle passa la porte. À l’intérieur, il y avait une grande table rectangulaire et autour, une douzaine d’hommes étaient assis. La table était bien remplie : charcuteries, fromages, pains et vins. Au fond de la cabane, il y avait une cheminée, avec à côté des fusils de chasse. Apparemment, c’était un rendez-vous de chasseurs. Il semblait que la partie de chasse soit terminée et qu’on en était aux agapes.

On ajouta une chaise à la tablée. Celui qui avait accueilli Marie lui dit :

«Posez-le là ma p’tite dame. Ça coûte pas plus cher et ça bouche un trou, n’est-ce pas ? »

Quelqu’un rectifia :

« Deux trous. Pour elle, ça bouche deux trous. »

Tout le monde se mit à rire. Marie, elle, sentait qu’il ne serait pas facile de se faire aider, du moins dans l’immédiat.

Un homme d’une trentaine d’années lui demanda :

« Comment c’est votre petit nom ? »

Elle répondit, sans méfiance :

« Marie. Et vous ? »

« Robert. »

On lui proposa à boire et à manger. Elle n’osa pas refuser. Chacun y alla de sa tournée. Elle faisait attention à ne pas trop consommer. Les hommes, eux, n’avaient pas cette précaution. Certains avaient déjà atteint la limite du raisonnable.

Elle sentit que ça commençait à déraper. Les plaisanteries étaient de plus en plus grivoises. On s’orientait vers le sexe sans qu’elle puisse rien faire pour s’y opposer.

Ses voisins commençaient à lui toucher la main, à lui voler des baisers, à s’exciter les uns les autres.

L’un d’eux s’exclama :

« À poil Marie, à poil Marie, à poil ! »

Tout le monde reprit en chœur :

« À poil Marie, à poil Marie, à poil ! »

Marie commençait à avoir peur. Elle dit :

« Laissez-moi partir. S’il vous plaît, laissez-moi partir. »

L’homme qui lui avait ouvert la porte se leva et alla la fermer en donnant un tour de clé. Il dit aux autres :

« Dégagez la table. On va se la faire dessus. »

Tout le monde s’activa. En un instant, la table fut débarrassée de tout ce qui l’encombrait.

Deux hommes s’emparèrent de Marie en la prenant chacun par un bras. Ils la soulevèrent et l’allongèrent sur la table. Elle avait beau se débattre, ils finirent par l’immobiliser à plat. Ils étaient quatre à la tenir aux chevilles et aux épaules.

Un cinquième homme l’agrippa à la taille et essaya de lui descendre son short. Il dû batailler pour l’amener à mi-cuisse. Puis il le lui enleva complètement.

« Oh ! La jolie chatte ! Bien touffue ! On va se régaler de tarte aux poils les gars ! Maurice, ouvre lui les cuisses ! »

Le dénommé Maurice tenait l’une des chevilles. De façon coordonnée avec celui qui tenait l’autre pied, ils écartèrent les jambes de Marie, permettant à tous de voir ses lèvres.

Un homme, plus hardi que les autres, se déculotta, monta résolument sur la table, se mit à genoux, s’avança entre les cuisses, prit son sexe entre son pouce et son index, frotta sommairement la vulve avec son prépuce et poussa fort vers l’avant pour la pénétrer.

Au moment de l’intromission, le visage de Marie se crispa en un rictus de douleur. Elle cria. Mais l’homme n’en eut cure. Il passa ses mains sous les cuisses, les leva et se mit à baiser à coups de reins puissants. Il ahanait en la prenant. Assez vite, il s’immobilisa au fond, les fesses serrées. Il ressortit, replongea et maintint sa poussée, exhalant une sorte de soupir. Il eut une troisième saccade. Il se vidait les bourses.

Puis il se dégagea, le sexe tout mouillé, encore raide et rouge. Il se releva difficilement et descendit de la table.

Marie n’était plus tenue que par les aisselles. Elle gardait les cuisses ouvertes et les genoux levés. Du sperme blanchâtre commençait à couler de sa chatte.

Trois autres hommes étaient déjà prêts à prendre leur tour, la braguette ouverte, le sexe sorti, entretenant leur érection par des petites flatteries sur la colonne de chair.

L’un d’eux dit à Marie :

« Mets-toi à quatre pattes. Je vais te prendre en levrette. »

De façon surprenante, elle essaya de faire ce qu’on lui demandait. Ceux qui lui tenaient les bras la libérèrent. Elle prit appui sur sa main et se retourna. Elle s’offrait docilement. Il était difficile de savoir si elle obéissait ou bien si elle était devenue indifférente.

L’homme se jucha sur la table. Lui aussi s’agenouilla. Il prit possession des hanches avec ses mains puissantes et amena Marie à lui jusqu’à ce que ses fesses touchent son pubis. Il plaça son gland sur l’entrée du vagin et poussa légèrement en avant pour la pénétrer. Il resta quelques instants immobile, laissant Marie s’habituer à cette nouvelle queue qui l’investissait. Pendant ce temps de pause, il lui caressait les fesses de ses deux mains déployées. Il semblait prendre beaucoup de plaisir à contempler ce cul qui s’offrait. Il écartait les globes pour faire apparaître la raie, l’anus et les petits poils déjà humides de sécrétions diverses.

Puis il lui claqua fortement le postérieur avec sa main droite, ce qui donna le signal de départ de sa chevauchée. Il bougeait peu. Il se contentait de faire aller et venir le bassin de Marie avec ses mains en tenailles. Il ne baisait pas Marie. Il se contentait de se branler en bougeant la chatte de sa partenaire pour se frotter la bite.

Au bout de quelques instants, il relâcha sa prise alors qu’il était planté tout au fond du vagin. Il y eut quelques secondes d’immobilisme. Il attendait, les bras en l’air comme s’il se faisait braquer.

Puis, à la surprise générale, Marie se mit à bouger ses fesses en effectuant des mouvements de bassin. Ce fut d’abord discret. Progressivement, elle augmenta l’amplitude.

Un silence complet se fit dans la pièce. Tous étaient hypnotisés par ce cul qui allait et venait autour de ce sexe bien ancré. L’homme se mit à gémir. Il se laissait baiser par la femme qu’il violait. Le plaisir était plus cérébral que physique.

Comprenant qu’il n’arriverait pas à jouir de cette façon, il agrippa à nouveau la taille de sa partenaire et se mit à la pilonner sauvagement. Il poursuivit son allure jusqu’à ce qu’il donne un dernier coup qui le laissa collé aux fesses de la belle. On voyait nettement les contractions de ses muscles fessiers qui révélaient à l’extérieur ce qui se passait au fond du vagin.

Il fit un mouvement en arrière pour déculer, se releva, quitta la table et la contourna pour aller embrasser Marie. Elle était restée dans la même position, à quatre pattes.

Il posa ses lèvres sur les siennes et força la bouche avec sa langue. En même temps, il lui prit les seins et les pelota vigoureusement. Il avança ses mains jusqu’à la base du t-shirt et le tira vers lui. Marie se redressa sur ses genoux et leva ses bras pour laisser passer le vêtement. Elle n’avait pas de soutien-gorge. L’homme délaissa la bouche pour se mettre à téter l’un des seins tout en pétrissant l’autre.

Marie plaqua la tête sur son buste en appuyant des deux mains sur la nuque. Il était difficile de savoir si c’était par désir ou à cause de la douleur de la succion. L’homme prit ce geste pour un encouragement et aspira de plus belle.

Un troisième prétendant se présenta derrière Marie. Il était debout sur la table, entièrement nu. Il bandait encore mollement. Il attendait patiemment que son copain en ait fini avec sa tétée. Alors, il prit la tête de Marie dans ses mains et l’orienta vers son sexe.

Elle ne fit pas mine de refuser. Elle se retourna pour faire face à la queue qui s’offrait et la prit simplement dans sa main. Elle la branla pour la raidir et sortir le gland, puis elle l’emboucha sans plus de cérémonie.

Elle taillait une vraie pipe, creusant les joues, avalant sa salive, masturbant la tige. Elle sortit le sexe et le contempla. Elle passa sa langue sur le frein, fit le tour du gland, posa la pointe sur le méat comme pour pénétrer l’urètre.

Elle leva les yeux pour regarder l’homme qui se faisait sucer. Il la regarda lui aussi. Ils ne se disaient rien mais elle comprit qu’il voulait jouir de cette façon. Elle mit sa main sous les bourses pour les soutenir et les caresser. De l’autre main, elle commença un branle vigoureux. Elle gardait le gland entre ses lèvres, avec la langue sur le frein.

L’homme se cambra vers l’arrière, fléchissant légèrement les cuisses, relevant la tête et fermant les yeux. Il posa ses mains sur le sommet du crâne de Marie. Il n’essayait pas de la forcer ou de la guider. Ce n’était pas nécessaire. C’était une simple marque d’affection à celle qui le pompait si généreusement.

Ils sentirent tous les deux qu’il allait jouir. Elle arrêta brusquement de lui secouer la queue, comme si elle voulait retarder le moment de l’éjaculation. Elle gardait néanmoins le méat en face de sa gorge et serrait la hampe. Le gland était à son paroxysme.

L’homme ne pouvait plus se retenir. Il gicla et au même instant, il eut un mouvement de bassin vers l’avant pour s’enfoncer dans la bouche. Il pesa sur la nuque pour empêcher Marie de se retirer et pour mieux se coller au fond de la gorge. Lui aussi avait ces soubresauts caractéristiques de la jouissance masculine au fur et à mesure qu’il maculait sa luette de semence.

Il se retira. Elle le regarda. Il vit qu’elle avait bu tout son sperme et il en fut satisfait, sans trop savoir pourquoi.

Cette fellation consentie avait excité tout le monde. Ils étaient nombreux désormais à se presser autour d’elle. Les dernières réticences à l’idée de viol venaient de disparaître. Chacun se disait qu’il fallait simplement profiter de cette bonne fortune.

Un homme monta sur la table. Il poussa sur la tête de Marie pour la forcer à s’incliner. Elle se retrouva à quatre pattes. Il continua sa pression jusqu’à ce que le front touche le tablier de la table. Il se plaça derrière elle et se mit à lui lécher l’anus. Elle tourna légèrement la tête pour poser sa joue et elle étendit ses bras devant elle. Elle se laissait aller pour savourer cet attouchement anal.

L’homme laissa tomber un peu de bave sur la rondelle, mouilla son pouce et l’utilisa pour bien étaler toute la salive. Il faisait pression sur le muscle pour l’assouplir. Il recommença plusieurs fois, massant l’anus avec un mouvement circulaire. Il enfonçait son doigt de plus en plus jusqu’à ce qu’il sente le passage s’ouvrir tout à fait. Il ressortit son pouce, le lubrifia copieusement et le réintroduisit dans le rectum. Marie continuait de tendre son cul sans complexe.

L’homme retira son pouce, suça ses trois doigts du milieu et les plongea dans le cul, avec un mouvement de curetage. Il cracha sur l’orifice et, l’élargissant avec ses deux mains, fit entrer le liquide dans la cavité.

Quand il fut satisfait de son travail préparatoire, il s’enduisit le sexe de salive et l’engouffra par l’anus dilaté.

Il fit une pause. Marie se redressa sur ses bras. Elle le sentait, solidement planté dans ses entrailles. Elle avait des petites contractions du sphincter qui, en serrant la verge à sa base, la faisait légèrement palpiter en elle.

Un homme vint lui présenter son sexe. Elle ouvrit la bouche pour montrer son consentement. Il se glissa dans son palais.

Celui qui la prenait par derrière se mit à la besogner. Il le fit doucement dans un premier temps, pour qu’elle s’habitue. Régulièrement, il faisait une pause, s’allongeait sur le dos de sa partenaire et lui malaxait les seins par en dessous.

Celui qui se faisait sucer tenait Marie par les joues. Il allait et venait dans la bouche, sans forcer. Marie se faisait gentiment ramoner aux deux extrémités.

Sans se concerter, et peut-être inconsciemment, les deux hommes se sont mis à bouger en cadence, sur un rythme modéré. Un troisième homme vint glisser sa tête sous le buste de Marie et se mit à lui sucer le sein comme s’il était Romulus et qu’elle était sa louve de mère.

Son sexe était à l’équerre tellement il bandait.

« Je vais l’enfiler par la chatte. »

Celui qui l’enculait lui répondit :

« Attends que j’aie fini. »

« Non, je vais ramper en marche arrière entre vos cuisses et on va lui faire une double, t’inquiète pas ! »

Il monta sur la table, s’allongea sur le dos et se faufila entre les deux paires de genoux. Il se plaça juste sous la poitrine qui tombait à l’aplomb de ses yeux. Il tenait sa queue, orientée verticalement.

« Vas-y Marie, descend sur ma bite et plante la toi dans la chatte. »

Pour les aider dans leur projet, elle suspendit sa fellation et elle abaissa son bassin. Simultanément, l’homme qui était derrière elle fléchit les cuisses pour conserver la bonne hauteur et rester bien planté dans son cul. Celui qui était allongé leva ses fesses pour aider à la manoeuvre d’accouplement. Il s’aida de ses bras pour peser sur les hanches de Marie. Enfin, après pas mal d’efforts coordonnés à trois, il fut en elle. Elle put reprendre le troisième homme dans sa bouche.

Ils essayèrent de bouger en elle mais c’était difficile de le faire en même temps. Celui qui la sodomisait proposa d’en terminer et de laisser la place. L’autre interrompit ses mouvements mais resta enfiché dans le vagin.

Alors, l’homme l’encula à fond. Il ne ménageait pas sa peine pour arriver vite à l’orgasme. Celui qui était sous elle lui tripotait les seins. La cadence des coups de bite devenait infernale. Les mains serraient les chairs de la taille à les broyer. Elles s’enfonçaient profondément dans le muscle et la graisse. L’homme fourrait sa partenaire sans retenue.

Ce ne fut pas lui qu’on entendit jouir, mais elle. Elle tentait de garder la bite dans sa bouche malgré les secousses qu’elle subissait et soudain, elle eut un long râle. Son orgasme déclencha celui de l’enculeur. À peine venait-elle d’achever son cri que le sien se déclencha. C’était un rugissement.

Celui qui occupait son vagin s’exclama :

« Elle vient de me gicler dessus nom de Dieu ! J’ai la bite toute chaude ! »

Dès que l’autre se fut retiré, il fit pression sur les fesses de Marie pour l’empaler. Elle dût renoncer à sa sucette pour se concentrer sur sa partie basse. Elle changea de position pour s’accroupir sur l’homme allongé. En s’aidant de ses bras posés sur la table, elle se lança dans un mouvement de piston. Ses fesses se soulevaient le long de la colonne, puis s’abaissaient pour l’engloutir. En même temps, elle contractait son vagin pour bien le resserrer autour du membre. Il était visible qu’elle voulait faire jouir l’homme en lui branlant la queue avec son sexe.

Il la laissait faire, se contentant de tirer sur ses tétons avec ses doigts en pince. Elle fut si efficace dans son massage que l’homme se vida en elle en moins d’une minute.

Elle se souleva, recula légèrement sur ses genoux, se pencha vers le sexe tout humide de cyprine, de sperme et même d’urine et elle le prit dans sa bouche, pompant ce qui restait de foutre dans l’urètre.

Puis, elle vint à quatre pattes rechercher la bite qu’elle avait délaissée. Elle voulait finir ce qu’elle avait commencé. Elle suça l’homme, le tenant par les fesses. Elle s’activait sur la verge, la plongeant le plus loin possible dans sa gorge, jusqu’aux poils. Elle glissa ses doigts dans la raie, cherchant l’anus qu’elle perfora de son index.

Elle ressortit son doigt, enduisit l’intérieur de ses phalanges de salive, badigeonna abondamment le derrière de l’homme et le transperça de nouveau avec son majeur. Elle sortit le sexe de sa bouche, le masturba d’une main tandis que de l’autre, elle pénétrait l’homme aussi profondément qu’elle le pouvait.

Elle bougeait ses deux bras en même temps, stimulant la prostate à l’intérieur, le gland à l’extérieur. L’homme passa de la surprise à l’acceptation progressive de cette caresse anale. On voyait même qu’il cherchait à aider sa partenaire à aller plus loin en poussant ses fesses vers le bas quand elle poussait sa main vers le haut.

Quand elle vit qu’il éjaculait, elle l’aspira tout en forçant sur son majeur. On vit ses joues se creuser sous l’effet de l’aspiration. Le mouvement caractéristique de la glotte témoignait de la déglutition. Elle buvait un nectar à la paille.

Un autre grimpait sur la table. Marie s’adressa à tout le monde :

« J’ai envie de faire pipi. Vous voulez bien me laisser aller aux toilettes ? »

Celui qui lui avait ouvert la porte, et qui semblait être le chef de toute cette troupe, lui répondit :

« On voudrait bien ma p’tite dame, mais y’a pas de toilettes ici. Regardez vous-même ! »

Il fit un geste circulaire pour montrer qu’il n’y avait que la pièce principale, rien d’autre.

« Mais je peux aller faire dehors ! »

« D’accord, mais on t’accompagne, des fois que tu te perdes à nouveau. »

Tout le monde rit de la plaisanterie, même Marie.

Elle voulut se rhabiller mais le chef s’y opposa.

« Tu n’as pas besoin de tout ça pour faire pipi ma belle. Tu as tes chaussures et c’est bien suffisant. Et puis, ici il ne vient jamais personne. Tu ne risques pas d’être dérangée. »

Il ouvrit la porte et la laissa passer. Tout le monde sortit derrière elle.

Elle tenta de s’éloigner, mais le chef intervint à nouveau :

« Pas la peine de t’éloigner. De toutes façons on a envie de te voir faire. Hein les gars, qu’on aime voir une femme pisser ? »

Il y eut un brouhaha approbateur.

Malgré tout, elle se gênait de faire devant eux.

Ils se mirent en cercle autour d’elle. Certains s’assirent et d’autres allèrent jusqu’à s’allonger. Elle comprit qu’elle allait devoir se soulager au beau milieu de cette assemblée.

Elle s’accroupit.

Le chef lui donna des directives :

« Tu vas bien écarter les cuisses, qu’on voit le jet fuser. Et puis, tu ne vas pas tout faire d’un coup. Tu laisses partir un bon fil et tu t’arrêtes. Et puis tu reprends. D’accord ? »

Elle rougit de confusion. Elle répondit d’une toute petite voix qui trahissait son embarras :

« D’accord. »

Elle écarta les genoux. Le chef lui demanda d’élargir encore l’ouverture et de bien séparer ses lèvres pour montrer son méat. Elle tira sur ses cuisses puis elle ouvrit sa vulve. Ceux qui lui faisaient face se rapprochèrent. L’un d’eux avait le visage à quelques centimètres seulement de la chatte.

« Louis, pas si près ! Elle va t’arroser sinon ! »

Le dénommé Louis fit un signe de la main signifiant que ça lui était égal.

Ceux qui étaient derrière regardaient les fesses posées sur les talons.

Marie eut du mal à se concentrer. C’était très intimidant tous ces regards qui attendaient la sortie du premier jet. Et puis la posture qu’on lui imposait ne facilitait pas la décontraction nécessaire.

Elle ferma les yeux pour se déconnecter de son environnement. Petit à petit, elle sentait que l’envie revenait. Tous étaient silencieux, le regard fixé sur ce petit trou d’où allait jaillir la douche dorée.

Il y eut d’abord quelques gouttes, comme de la rosée qui se déposerait sur une pivoine. La goutte se transforma en un filet qui coulait le long de l’entrejambe. Ceux qui étaient derrière Marie virent le liquide dégouliner de ses fesses.

Le débit s’accéléra pour donner naissance à un jet dru qui partit en orbe, atteignant le spectateur le plus avancé en plein visage. Il n’eut pas de mouvement de recul, au contraire. Il ferma les yeux et il ouvrit la bouche, buvant sans répulsion.

Mais déjà Marie avait arrêté sa miction, comme le chef le lui avait demandé.

Louis s’approcha encore de la vulve, plaça ses mains sous les fesses et enfouit son visage, se barbouillant le nez, les joues, la bouche et le menton.

Le chef intervint à nouveau, avec un ton d’agacement :

« Louis, laisse la continuer s’il-te-plaît ! »

Louis se recula et reprit son point avancé d’observation.

Marie dû se reconcentrer. Elle reprit la pose, lèvres écartées. Cette fois, elle eu l’initiative de tendre son pubis vers le haut pour accentuer la courbure du jet. En même temps, elle faisait pression sur le méat pour en réduire le diamètre, ce qui devrait augmenter la pression.

Cette fois, il n’y eut pas de gouttelette, ni de filet annonciateur. Ce fut tout de suite une belle giclée, qui alla au delà du visage de Louis, mouillant le dos de sa chemise, provoquant l’hilarité générale.

Dès qu’elle stoppa la gerbe, Louis revint lécher la vulve, aspirant à grand bruit tout le liquide résiduel.

Elle se concentra une troisième fois jusqu’à ce que ça jaillisse à nouveau. Cette fois, Louis ne voulut pas se laisser surprendre et dès qu’il vit le geyser arriver, il se précipita, amenant sa bouche juste au dessus de la vulve et se mit à boire tout ce qui sortait. À chaque fois qu’il déglutissait, il recevait sur ses lèvres ce qui continuait de couler. Puis il rouvrait la bouche et reprenait son absorption.

Cette fois, Marie se vida la vessie. Comme elle n’avait pas de papier pour s’essuyer, elle eut un mouvement pour égoutter ses fesses, secouant son bassin. Louis vint à sa rescousse et lui fit sa toilette intime.

L’un des hommes lui demanda de s’allonger dans l’herbe. Il baissa son pantalon et son slip à mi-cuisse et s’allongea entre ses jambes. Il la baisa à la missionnaire.

Les autres se mirent à former une file d’attente. Quand elle fut de nouveau libre, le premier de file prit la suite. Ils se succédèrent. Même ceux qui l’avaient déjà possédée dans la cabane prirent leur tour, lui repassant dessus une seconde fois.

Certains préféraient se masturber au dessus d’elle, lui aspergeant les seins ou le visage. Peut-être étaient-ils réfractaires à tremper leur biscuit dans un bol déjà bien arrosé de crème.

Une fois que tout le monde a été bien assouvi, le chef décida qu’il fallait rentrer. Ils ont nettoyé la cabane, ont remballé les fusils et ont repris les voitures.

Ils ont eu la galanterie de raccompagner Marie chez elle.

L’histoire ne dit pas comment elle a expliqué son retard et sa tenue à son mari.

 

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  1. Jacq le à
    Jacq

    Je ne comprends pas quel plaisir on peut avoir à écrire une histoire sur un viol.
    Honte à l’auteur et au site qui ose publier une telle histoire en 2022.

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