Masturbations ou le sexe à la force du poignet partie 1

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frederic mancini


masturbationpremière fois


La vie est souvent très étrange, et elle prend des chemins que l’on imaginerait pas. Aujourd’hui, à seulement 22 ans, je suis devenue une femme riche à la force du poignet, on pourrait dire, mais sans doute pas au sens traditionnel du terme. Je suis devenue une porn star, quelque chose que je n’aurais pas cru possible. Adulée par pas mal de monde, des fidèles qui attendent mes vidéos, et qui payent pour les voir. Et connue dans le monde entier pour ce don, que j’ai, de caresser habilement, et d’une manière unique. Personne ne m’arrive à la cheville. Je devrais plutôt dire au poignet.
Ensuite, il y a mon activité, nettement moins officielle, celle-là. Comment dois-je dire? Que je suis une call-girl? Pas une escort girl en tout cas, car je n’accompagne pas un homme pendant une soirée. Je vais à son rendez-vous et je laisse libre court à mon imagination, et au talent de mes mains, qui ont déjà bien vécu. Je suis bien payée pour ça. Les hommes à qui je rends visite sont des gens riches et puissants, des hommes d’affaires, des politiciens, des gens à qui on donnerait le bon Dieu sans confession, qu’on voit s’afficher partout avec leurs femmes et leurs enfants et qui veulent donner une image d’eux-mêmes parfaite. Elle serait sérieusement écornée, sans aucun doute si on savait que je les ai pour clients. Je ne suis d’ailleurs pas sans doute la seule call-girl à laquelle ils font appel, et sans doute pour des pratiques à la fois plus classiques et plus poussées. Mais ce serait un beau scandale, sans aucun doute si je publiais la liste de mes clients.
Il faut sans doute que je remonte en arrière, il y a très longtemps, pour vous raconter mon histoire.
J’avais…J’étais très jeune. Aujourd’hui, les adolescents, bombardés qu’ils le veuillent ou non, et quand ils le veulent évidemment, d’images qui font référence aux actes sexuels ont beaucoup moins d’innocence que de par le passé. Il reste de toute façon, j’en suis convaincue, quelque chose d’immémorial, des éléments amoureux, dès que la puberté s’impose.
C’est comme ça que je me suis retrouvée un soir, sur un banc, au printemps, pas loin de chez moi, avec un garçon, dont, je dois bien l’avouer, j’étais follement amoureuse. Apparemment, je lui plaisais pas mal aussi. Il y a des enchainements qui sont tout à fait naturels. On s’est longuement embrassés, et puis caressés à travers nos vêtements.
J’ai vite compris que, sans oser le demander, parce qu’il était timide, il avait envie de plus.
J’étais partagé entre différents sentiments. L’envie d’aller plus loin. De lui faire plaisir. Et le désir que ça n’aille pas plus loin. Je ne me voyais pas me laisser pénétrer. Mais je ne crois pas qu’il en avait envie non plus. On était partagés entre nos envies et notre peu de connaissance du monde du sexe, même si on avait vu pas mal de choses sur Internet…Il y a la théorie et la pratique, et quand il s’agit de passer à la pratique…
Et puis il y a quelque chose qui est monté de mon inconscient, de mon atavisme, de mon instinct, de ce que nous avons inscrit en nous, je ne sais pas. Je lui ai dit:
—Je vais te caresser!
Ca a semblé lui convenir. Je me suis penchée vers lui. C’était la première fois que je branlais un garçon, et je peux dire que je n’étais pas sûre de moi. Mais il ne s’en est heureusement pas rendu compte.
J’étais émue, excitée. En fait, même si je ne l’admettais sans doute pas, je crois bien que j’aurais été plus loin que je n’ai été ce jour-là, sans bien sûr envisager une pénétration qui me faisait très peur.
Ca a été un moment très fort pour moi que d’attraper ce sexe d’homme, c’était la première fois que j’en touchais un, dans ce caleçon, de le sentir déjà à moitié raide, chaud, doux. Je l’ai arraché de son pantalon, déjà émerveillée parce qui m’a toujours remuée par la suite: le fait qu’une queue, toute petite à l’état naturel, puisse prendre de pareille proportion. En masturbant des hommes, et ça je l’ai compris tout de suite, j’avais une sorte de pouvoir de magicienne. J’étais celle qui donnait vie à une queue, qui la transformait d’une chose toute rabougrie à un membre  puissant et majestueux.
C’est venu tout seul. Est-ce que j’avais déjà ce don qu’on me reconnait aujourd’hui? Déjà je me demande si j’ai un don… Je pense simplement qu’une fille est plus attirée par certaines techniques que d’autres. Et c’est vrai que ça m’a plu, sous son regard, de masturber cette verge, de la sentir au creux de la main, sa chaleur intense, gonfler, s’épaissir, de la voir s’allonger… il semblait en tout cas ravi…
Je l’ai caressé doucement. En m’arrêtant à certains moments. J’avais bien compris que si je ne m’arrêtais pas, il allait jouir, et j’avais envie de prolonger l’expérience. En même temps, ça m’excitait énormément. Je sentais que j’avais du feu dans le ventre, et, je ne sais pas s’il s’en est rendu compte, j’ai glissé la main sous la banale jupe grise que je portais ce jour-là, pour la remonter entre mes cuisses, et j’ai commencé à me caresser à travers ma petite culotte. Le tissu en était trempé, signe évident de mon excitation, et j’ai senti que mon sexe n’était pas clos, mais ouvert, mes lèvres sorties et qui gonflaient comme la queue dans la main.
Sa queue, gorgée de sang, a atteint sa vitesse de croisière. Bien longue, et bien épaisse. Il y avait un liquide gras qui sortait de son méat. Je me rendais compte, ce qui me surprenait un peu, que moi aussi je m’excitais, au-delà de ce que j’aurais pu imaginer d’ailleurs… A travers la petite culotte je sentais que mes lèvres gonflaient, mon clitoris me brûlait, et, comme pour compenser cet incendie, mon sexe coulait, mes sécrétions saturant le tissu de ma petite culotte. Je me caressais, avec l’évidence que si lui devait jouir, ce serait aussi mon cas…
J’ai essayé de faire durer longtemps, convaincue, malgré mon peu d’expérience qu’être dans l’antichambre du plaisir était peut-être plus excitant que le plaisir lui-même qui, si intense était-il, était souvent malheureusement trop bref. Puis, il est arrivé un moment où ni lui ni moi nous n’avons été capables de retenir notre jouissance plus longtemps, et nous avons explosé l’un et l’autre. Il s’est tendu, a gémi, et le sperme est sorti en saccades de son ventre, alors que j’appuyais mes doigts au niveau de mon clitoris, à travers mon slip, j’avais pris l’habitude de me caresser, et je savais que c’était la source essentielle de ma jouissance, et que j’explosais à mon tour, dans un orgasme délicieux.
Ca a été vraiment le début.
Mon acte, qui me semblait banal, a eu des conséquences que je n’aurais pas imaginées.
Ce qui m’avait semblé être un pis-aller, remplaçant ce qu’il aurait pu logiquement souhaiter, s’est révélé être au final quelque chose qui l’a fasciné et lui a procuré un plaisir intense. Suffisamment en tout cas pour que la fois suivante, il me dise:
—J’aimerais que tu me caresses à nouveau. L’autre jour, c’était trop bon…
Alors bien sûr, j’ai été vraiment surprise. Je ne pensais pas avoir fait un exploit, et puis j’étais convaincue qu’il voudrait aller plus loin sur un autre terrain. A la limite, c’était un soulagement.
Je me demandais pourtant en quoi ça avait été très bon…Mais j’ai répondu à sa demande, et j’ai pris sa queue, qu’il avait exhibée de lui-même, dans ma main, et je l’ai masturbée. Cette fois, ça a été différent, sans aucun doute, parce que j’ai éprouvé un très réel plaisir à caresser sa queue. C’est un peu comme quand on fait du piano. Au début, c’est difficile, puis on y prend du plaisir. Et je me suis rendue compte que je pouvais réellement moduler ma manière de faire. Que ce n’était pas un acte unique, mais des dizaines de manières différentes que je pouvais choisir, additionner, à l’infini. J’ai compris que le sexe n’était pas quelque chose de limité, mais au contraire que l’on pouvait décliner chaque acte, chaque technique, en une infinité de nuances.
On se voyait de plus en plus à cette époque, et on s’est calés, en manière de pratique sexuelle, sur cet acte. Je le masturbais, et je lui donnais du plaisir, en modulant à chaque fois ma manière de faire, et je me donnais aussi du plaisir. Ca lui convenait, ça me convenait, ça me permettait d’éviter d’ailler plus loin.
Ce que je n’avais pas prévu, c’était qu’il parlerait de moi à ses copains. C’est pourtant tout ce que font les garçons. Ils se vantent de leurs exploits sexuels, réels ou imaginaires. Et donc, lui d’évidence a du dire que je le branlais bien.
Il s’est passé quelques semaines avant qu’un garçon que je ne connaissais pas m’aborde un soir, alors que je quittais le bahut.
—Salut, je suis un copain de Bastien. Je m’appelle Michael. Tu ne me connais pas. Enfin, maintenant si. J’aimerais que tu me touches comme lui. Tu crois que ce serait possible? J’ai de l’argent en échange.
Difficile de dire ce que j’ai ressenti. Un mélange de sentiments en tout cas. D’abord de la surprise, même si je savais qu’on parlait beaucoup dans l’établissement, puis, alors que certaines auraient été outrées, ulcérées, je me suis sentie flattée. Pour moi c’était un compliment.
Ce qui m’a poussé à dire oui? Je crois que c’est justement cette reconnaissance d’un talent. Mais sans doute aussi que l’argent a joué son rôle. Ma mère était agent d’entretien, mon père travaillait en usine, on avait très peu d’argent à la maison. D’ailleurs, cet argent, je n’en ai pas fait n’importe quoi. Je l’ai mis de côté, et quand je travaillais pendant les vacances, et que je donnais l’argent de mon salaire à mes parents, pour les aider à vivre, je rajoutais un peu de cet argent. Parce qu’après lui, il y en a eu d’autres, et je me faisais payer à chaque fois. Une catin, déjà. Mais je le faisais sans honte. On manquait désespérément d’argent à la maison, et ça ne me paraissait pas anormal d’avoir une rétribution pour donner du plaisir à un garçon. Après tout, ça supposait un effort de ma part.
—Très bien. Viens avec moi.
C’était la fin de la journée, et j’avais un quart d’heure avant que le bus n’arrive. Lui, je ne savais pas, et de toute façon, je m’en fichais éperdument.
L’établissement avait été construit en bas d’une colline, et celle-ci était haute et encore boisée. Elle avait été aménagée en parc, au milieu d’arbres qui étaient là depuis très longtemps, centenaires ou même plus. Il y avait des bancs un peu partout. C’était vraiment un endroit agréable, et calme. Le parc s’étendait sur l’autre flanc de la colline, et plus bas encore. Certaines parties étaient moins fréquentées que d’autres. Je l’ai entrainé vers une zone que je savais être tranquille. On s’est posés sur un banc et j’ai glissé une main sur son pantalon. Excité sans doute par ce qui pouvait se produire, il bandait.  Mais je devais bien admettre que moi aussi j’étais excitée. J’avais l’impression que je me faisais pipi dessus tellement je mouillais. La situation me plaisait. Je savais déjà que si d’autres garçons me demandaient, je dirais oui.
Il y a des cas où on est totalement sec, d’autres où on a énormément d’imagination. Sèche je ne l’étais pas, si sur le plan physique, ni sur celui de l’imagination. J’ai caressé son sexe très doucement pour qu’il soit bien dur, et puis j’ai trouvé ce que j’allais lui faire. Je venais de me dire que, comme j’allais connaître plein de garçons, ce serait bien de personnaliser mes caresses. Cela contribuerait peut-être à ma réputation.
De ma main gauche, je suis venue caresser ses couilles. Je les sentais gonflées, et frémissantes. De la droite, j’ai seulement utilisé mon index. Je gardais des ongles courts, et je ne les vernissais pas, mais ils étaient quand même suffisants pour que je puisse griffer son gland très doucement. Le premier coup de griffe a fait jaillir un jet de liquide de son méat. Les suivants d’autres encore. C’était comme une fontaine que j’activais.
—C’est bon ce que tu me fais, il a dit, renversé contre le dossier du banc.
Mon problème n’était pas de le faire jouir, mais plutôt d’empêcher qu’il ne jouisse. Les deux mains prises, je ne pouvais pas me toucher, mais j’avais développé une technique, parce que des fois, je caressais mon copain des deux mains, qui, très simple, consistait pour moi à serrer et resserrer mes cuisses. Je m’étais rendue compte, par hasard, que ça stimulait mes lèvres et mon clitoris, et que ça faisait monter mon excitation et venir mon plaisir très rapidement.
Le premier jet de sperme est sorti, très violent, qui est parti dans les airs, et a atterri sur ma main, suivi par plusieurs autres. Il a lâché une espèce de râle. Je croyais que je maîtrisais encore ma jouissance, mais celle-ci est arrivée très vite, et j’ai senti que non seulement je trempais mon slip, mais aussi que ça dégoulinait le long de mes cuisses. C’était la première fois que je mouillais autant, cette situation m’avait apporté un plaisir intense. C’est sans doute pour cela que j’ai continué.

 

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