Masturbations ou le sexe à la force du poignet partie 4

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frederic mancini


à plusieursfilmmasturbationteen


Durant ces deux années, où nous remontions tous les soirs ensemble, j’en ai masturbé, des queues. Autant de bons moments, pour moi, que je ne risque pas d’oublier, qui s’harmonisaient avec le reste. Deux ans d’études agréables, au terme desquels j’ai eu mon diplôme, des relations cordiales avec les profs et mes camarades. Je me suis même fait une réputation. Sur la plateforme, des garçons demandaient un rendez-vous avec celles qu’ils surnommaient ‘la masturbatrice’.
Il y a sans aucun doute eu plusieurs raisons qui m’ont poussé à leur répondre. J’avais pris infiniment de plaisir à ces retours de cours teintés de ce qu’il fallait bien appeler de la prostitution. De plus, je m’étais engagé pour une année supplémentaire, une licence, alors que Paulette, elle, partait en Bretagne pour travailler. L’argent que j’avais mis de côté pendant ces deux ans, à force de masturbations, m’avait permis de m’acheter une voiture d’occasion, et j’étais donc plus indépendante.
C’est comme ça qu’en plus de mes études, j’ai commencé à accepter des rendez-vous. Dans un schéma différent de celui que Paulette avait accordé. J’ai quadrillé le département, allant même sur le département voisin, pas seulement le soir, mais aussi entre midi et deux. Certains de mes clients avaient d’ailleurs été des clients de Paulette, et je les avais déjà masturbés. Ils y avaient pris goût.
Je donnais la pleine mesure de mon art. Je m’y sentais à l’aise, et très habile. Un sentiment plaisant. Ce qui l’était aussi, c’était quand ils me remettaient des billets, après avoir joui. Je me faisais une cagnotte pour payer mes études à venir.
J’étais aux trois-quarts de mon année de licence quand j’ai eu, sur la plateforme où je prenais mes rendez-vous, un message surprenant.

Je suis très intéressé par vos performances et je souhaiterais vous rencontrer.

Jean-Marie Clavel, PDG de Clavel Productions.

C’est vrai qu’aujourd’hui, avec un simple moteur de recherches, on peut apprendre pas mal de choses. J’ai tapé ce nom et découvert que Clavel Productions, c’était une boite de productions porno qui existait depuis 40 ans. Des productions avec du budget. Le fils avait succédé au père. Ils avaient su s’adapter, au fil du temps, et avaient multiplié les supports. Ils avaient à présent, outre plusieurs chaines de télévision, des plateforme numériques où on pouvait regarder des films ou les télécharger.
Ca m’a fait tout drôle. Je ne me voyais absolument pas faire du porno. J’étais une fille très simple, qui se destinait à faire de la compta ou du commerce, ou les deux. Pourtant, j’ai accepté de le rencontrer. J’avais dans la tête que, quand on a du talent, c’est bien qu’il soit reconnu. Même si c’est la talent de masturber une queue.
J’ai vérifié qu’il m’avait bien contacté en appelant le siège de la compagnie. Mais c’était bien le cas.
Le premier rendez-vous a eu lieu un mercredi après-midi. Je devais faire des recherches pour des exposés, mais je les ai abrégées, et on s’est retrouvés au café P… à A…
J’étais un peu inquiète, mais ça s’est très bien passé. Je n’avais pas fait d’efforts particuliers pour ma tenue, en grande partie parce que je ne savais pas si j’accepterais son offre. Donc, je suis arrivée au café simplement en jean et sweat-shirt, avec une veste en plus, et mon grand sac sur le flanc. Le café P… était toujours très fréquenté. C’était le café  le plus réputé de la ville, et sa réputation était méritée, car tout ce qu’ils pouvaient servir était vraiment savoureux. J’avais une tendresse particulière pour leurs glaces… J’en avais rarement mangé d’aussi bonnes.
Je l’ai repéré, au milieu de la quinzaine de personnes installées à l’intérieur. Pas difficile à vrai dire, parce qu’il était seul. De plus, j’avais vu sa photo sur le site. Et il ressemblait bien à la photo. Un jeune homme, trente-cinq ans, plutôt beau garçon, blond et mince, en costume, chemise blanche, sans cravate. Plusieurs filles le regardaient.
Je l’ai identifié, et il m’a identifiée aussi. Il m’a fait un signe de la main.
—Je suis vraiment enchanté de vous rencontrer, il m’a dit. Vous êtes vraiment une très jolie jeune femme.
—Je ne m’analyserais pas comme ça, mais si vous le dites…
—Dommage que vous ne vous appréciez pas plus… Merci d’avoir accepté mon rendez-vous. Je dois vous avouer que je vous connais déjà un petit peu. En effet, un de vos…amis… a filmé votre performance…
—C’est pas possible… Je ne me suis rendu compte de rien…
Il a sorti son téléphone portable, a sélectionné, je l’ai bien compris, la vidéo, et m’a fait passer le téléphone en coupant le son. Dessus, on me voyait, de profil, masturber une queue jusqu’à la jouissance. Il avait certes coupé le son, mais il y avait un jeune couple installé à la table à côté, et la jeune femme a vu la vidéo. J’ai tourné la tête vers elle. Elle m’a souri, un sourire complice. Je me suis senti rougir. J’ai rendu le téléphone à Clavel.
—Oui, je me suis faite avoir, il m’a demandé à ce que je m’occupe de lui d’abord, et il a du filmer pendant que je m’occupais de son copain.
—Ce n’est pas négatif, au contraire. La vidéo a atterri sur la plate-forme, et je l’ai vue. Je suis très intéressé. Vous avez un talent réel pour caresser des hommes. Des mains vives, souples et habiles, qui tournent autour des membres, qui multiplient les caresses. Le porno, c’est souvent la banalité. Votre démarche est originale, et vous pourriez devenir une star de notre groupe.
Je dois bien admettre que je me sentais flattée. C’était une manière de reconnaissance de ce que je savais être un talent.
—Je vous fais quelques propositions, vous me dites ce que vous en pensez…Sur notre plateforme, on propose des vidéos courtes gratuites d’une quinzaine de minutes…On en tournerait quelques unes…Vous masturberiez des hommes dans différentes situations…Il faut de la variété, une grande partie de notre succès vient du fait que nous ne tournons pas de simples scènes sans queue ni tête. Même s’il y a souvent des queues, et des têtes rapprochées de ces queues…
Il avait le sens de l’ironie.
—Pourquoi ne pas faire quelque chose de réaliste? Vous n’auriez pas un caméraman à me prêter, qui m’accompagnerait et me filmerait pendant une semaine?
Il a souri.
—C’est une excellente idée. Oui, ça serait tout à fait réaliste, et ceux qui regarderaient apprécieraient. Plutôt que de faire des tournages artificiels…
Je pense que ces vidéos auraient énormément de succès. Vous avez du talent, c’est évident. Ensuite, on pourrait partir sur des longs métrages. De la fiction, du documentaire, ou du faux documentaire…
—Je pourrais m’inspirer de ce que j’ai vécu… Je peux vous proposer un scénario?
—Très bonne idée.
Il m’a offert de me faire un contrat séparé pour chaque prestation. Pour chaque vidéo, je touchais 200 euros… C’était bien payé pour une masturbation que je négociais entre 20 et 30 euros. Et j’avais un pourcentage sur la diffusion. Chaque fois que quelqu’un téléchargerait la vidéo,je toucherais quelques centimes. Mais je ne faisais pas ça pour l’argent. Je m’en fichais. Ce qui me plaisait par dessus tout c’est qu’on reconnaisse enfin mon talent de masturbatrice. Quand on a un don, on a envie que les gens disent ‘Oui, il, ou elle, a un don.’
—Il y a des techniciens dans la région qui travaillent pour nous, sans trop se révéler. Le porno reste un monde à part, et le faire savoir leur vaudrait de perdre leurs postes plus officiels. Je vous mets en contact avec quelqu’un dès ce soir. Il vous appellera.
On s’est séparés comme cela.
Effectivement, le soir même, sur le coup de 21 heures, j’ai eu un appel.
—Bonjour, je m’appelle Emilien… Je suis caméraman. Je devais vous contacter… Ecoutez, je suis à votre disposition, en ce moment, je ne suis sur aucun tournage.
On s’est donné rendez-vous le lendemain après-midi. J’avais prévu de partir en voiture voir plusieurs hommes, des clients réguliers qui aimaient que je les masturbe. Différentes tranches d’âge, un sexagénaire, un homme dans la quarantaine, et un jeune de trente ans, différentes professions, et milieux sociaux aussi, un garagiste, un visiteur médical et un commerçant.
Emilien m’attendait à l’endroit indiqué, un grand  type maigre, habillé en noir, avec un visage bien dessiné. Il avait un sac accroché à son épaule.
—Je suis enchanté de faire votre connaissance. Je veux vous rassurer tout de suite. Ne vous sentez pas gênée par rapport à moi. Je fais souvent des tournages dans le coin pour Clavel et je ne porterai aucun jugement moral sur vous. Vous faites ce qui vous plait, et c’est très bien comme ça. Par contre, il faut que vous me disiez si vous avez des désirs spéciaux. Que je vous filme en plongée par exemple, ce genre de choses…
—Je vous fais entièrement confiance.
J’ai eu envie de rajouter ‘Chacun son métier, et les vaches seront bien gardées. Moi ma spécialité, c’est de caresser des queues d’hommes.’
Malgré tout, ça m’a fait un peu drôle au début, qu’il m’accompagne et me filme. Et puis, je m’y suis fait…J’ai même trouvé excitant.
Ca n’avait pas l’air de déranger mes partenaires. Au contraire c’était leur quart d’heure de gloire.
Je me suis demandée ce que ça donnerait quand je verrais les vidéos. Pour le moment, je me concentrais sur les queues que je venais branler, en m’efforçant d’être au maximum de mes capacités. Je me suis sentie assez satisfaite de mes performances.
On s’est retrouvé comme cela pour tourner du mardi au samedi. Le samedi soir, j’ai eu un appel de Clavel:
—On a reçu tous les films…On va les travailler au montage…Tu ne seras pas déçue. Je te les montre avant de les mettre en ligne.
Il m’avait envoyé un pass pour que je puisse aller sur le site. Moi qui avant n’avais jamais avant regardé de porno, je me délectais de leurs productions, que je trouvais extrêmement excitantes. Tout était bien filmé, très éclairé, les acteurs étaient vraiment séduisants, et les scènes captivantes, plus ou moins scénaristes. Pour moi, le scénario était déjà écrit, il n’y avait rien à rajouter.
J’ai reçu les films la semaine suivante. Il y en avait très précisément 18. Des pastilles de 5 à 6 minutes en moyenne. J’ai été éblouie. Ca a été comme lorsqu’on passe entre les mains d’un maquilleur ou d’une maquilleuse et qu’on se regarde dans la glace, transformée. J’avais l’impression que ce n’était pas vraiment moi qui me trouvais dans ces petits films. Il y avait tout un travail de montage, d’éclairage, sur les couleurs, qui faisait que chaque film était particulier. Une des vidéos avait même été basculée en noir et blanc.
Surtout, elles étaient extrêmement excitantes. Je les ai regardées en boucle, troublée.
Les vidéos sont apparues sur le site le lundi suivant.
Je n’attendais rien de précis. Ca me faisait plaisir d’être sur le site, en espérant que mes parents n’en sauraient rien. Je savais que mon père regardait du porno, je l’avais surpris un soir. S’ils me déshéritaient. J’avais examiné mon compte en banque la veille, j’avais suffisamment économisé jusqu’à présent pour non seulement me payer mes études, mais en plus vivre tranquillement pendant plusieurs années…
C’est le soir, bien tranquille chez moi, que j’ai été sur le site. J’ai regardé les compteurs des vidéos. Je me suis demandée si c’était un chiffre normal ou pas. J’ai eu la réponse le lendemain matin.
—Salut, c’est Clavel. Tu vas bien?
—Oui, très bien. Ecoute, j’ai cours dans dix minutes..
—Je ne t’embête pas… Je voulais simplement te donner une bonne nouvelle… C’est la première fois depuis que le site existe qu’une vidéo démarre aussi vite et aussi bien. C’est impressionnant. Je pense que tu vas faire péter tous les compteurs. Et qu’on va pouvoir envoyer la suite avec la sérénité.
—J’ai fini le script hier soir.
—Parfait, envoie-le, je vais y jeter un coup d’oeil.
Pour ce fameux script, je m’étais inspirée de notre histoire à Paulette et à moi. C’était un matériau dans lequel je n’avais qu’à piocher. Une fille qui devient copine avec une autre, qui offre des services contre de l’argent à des hommes, et qui révèle un jour ses talents. C’était un bon thème pour une histoire.
J’ai simplement été un peu plus loin dans la caricature, en mettant l’accent sur quelques moments qui avaient été comiques, ou spéciaux. Comme la fois, où, alors que je branlais un type, son sperme avait jailli. Paulette était tout près elle regardait, le sexe est toujours aussi troublant que fascinant, et elle s’était pris un jet de semence en travers du visage, du sperme acide qui lui avait brulé l’oeil. Cette scène aussi, qui, elle n’était pas comique, mais plutôt excitante, où, au lieu de deux clients, on en avait eu huit, parce que les six autres avaient entendu parler de mes talents et voulaient en profiter. Ca avait fait nettement plus d’argent, c’était une évidence, mais il avait fallu s’en sortir. Paulette avait proposé de m’aider, mais ils avaient refusé. Ce devait être moi qui les branlais. Je n’étais pas Shiva. Paulette m’avait proposé de les caresser de la bouche, en attendant qu’ils passent entre mes mains. Il y avait aussi ce type spécial, qui ne voulait pas être reconnu, et qui mettait une cagoule, alors qu’apparemment tout le monde y compris Paulette savait que c’était l’un des conseillers municipaux. Et aussi celui qui la faisait façon drive. Il arrivait en voiture, ne descendait pas, et je devais le branler pendant qu’il restait au volant.
Tout cela faisait un scénario copieux.
Clavel m’a rappelé le soir même.
—Parfait. Ca ferait un très bon film. Mais je pense qu’on ne va pas faire un film.
—Ah bon?
—On va le retravailler un peu, l’allonger, je vais te faire des corrections, et tu retravailleras le texte pour faire une série. 6 fois une heure. Ca peut très bien marcher. On va essayer comme ça.
J’ai réécrit le script sur ses conseils, simplement pour rallonger un peu certaines scènes, et j’en ai rajouté d’autres. Une fois satisfait, il m’a dit que le tournage démarrait dans deux semaines.
—Est-ce que ta copine Paulette veut jouer son propre rôle? Tu sais, les acteurs porno n’ont pas fait l’Actor’s Studio, donc c’est tout à fait envisageable.
J’ai contacté Paulette le soir même, qui m’a opposé un refus catégorique.
—Ecoute, je ne peux pas. Une question d’image. Tu sais que je suis en apprentissage. Si mon patron le sait… Et je pense à ma famille…Tu n’y penses pas toi?
—Très franchement, je m’en fiche totalement.
On avait calé le tournage pendant les vacances de février, dans deux semaines de là.

 

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