Masturbations ou le sexe à la force du poignet partie 7

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frederic mancini


au travailmasturbation


Un soir, elle m’a dit:
—J’ai quelque chose à te proposer. Si tu veux te faire beaucoup d’argent…Depuis trois ans j’appartiens à une sorte de cercle…Des hommes riches qui sont prêts à payer énormément d’argent pour avoir du sexe, comme une détente, même si ces salauds sont mariés. Ils ont entendu parler de toi, et ils seraient intéressés. C’est très bien payé, et pour une simple caresse manuelle, le rapport serait vraiment intéressant.
—Et toi, tu ?
—J’ai un client. Je suis la maîtresse du président d’une compagnie aérienne depuis trois ans.
—Et…Ca se passe bien?
—Il aime que je l’attache, que je le cagoule et que je le sodomise avec des godes-ceinture. Je paye peu de ma personne, tu vois.
C’est comme ça que j’ai accepté un premier rendez-vous. Elle avait tout organisé. Je suis partie à  B…, à deux cent kilomètres de T… mais la somme que j’avais touchée couvrait largement mes frais de déplacement. J’ai pris le train, et je me suis changée à la gare, pour une robe extrêmement moulante, une seconde peau, qui me faisait désirable, et que j’ai masquée sous un imper. J’avais le plan, et je me suis dirigée vers le centre ville. C’était le début de l’après-midi, et on avait prévu que je passais à ce moment.
Le siège de la compagnie était un bâtiment moderne dans la ZI, de plusieurs étages. Je me suis présentée à l’accueil où une secrétaire m’a accueilli, et après un coup de fil, dit de monter au dernier étage. Je me suis retrouvée dans un immense espace unique, sans cloisons, qui respirait le calme et le feutré. J’ai été un peu surprise de rencontrer un homme dans le début de la cinquantaine, vraiment beau, un visage bien dessiné, et corps mince sous son costume qui avait du coûter très cher. Encore assis à sa table de travail, il est venu m’accueillir et m’a entrainé vers un coin détente. Un canapé, une table basse, des petits fours et du champagne. On a discuté un moment, il s’est intéressé à moi, avant que tout naturellement, on bascule sur autre chose, cet autre chose qui m’a amenée à défaire son pantalon et en tirer une queue semi-bandée. J’avais été très stressée jusqu’à ce moment, mais je me suis retrouvée en terrain connu, et je n’ai eu à faire que ce que je connaissais bien. Il a semblé vraiment ravi, pour ce moment que j’ai fait durer autant que possible, avant qu’il ne jouisse. Il m’a demandé de prolonger ma caresse, et je l’ai fait jouir une deuxième fois.
—C’est ma pratique sexuelle favorite. Un souvenir du passé. La femme de ménage que mes parents avaient embauchée, une splendide rousse qui me masturbait et qui m’a masturbé pendant des années. Difficile d’oublier de tels moments. J’ai toujours recherché une pratique identique, sans jamais être vraiment satisfait. Je le suis pour la première fois. Ca vous dirait de venir me voir régulièrement?
Une enveloppe m’attendait, dans laquelle il a rajouté quelques billets, comme une preuve de satisfaction.
Très vite, j’ai eu plusieurs clients, fans de mes caresses.
Déjà trois ans que je suis ancrée dans cette nouvelle vie, dont je ne sais combien de temps elle durera. Mes économies me permettront au choix, de vivre tranquillement plusieurs années ou bien de reprendre les études. Je verrai de quoi demain est fait. On envisage, Virginia et moi de tout plaquer et de démarrer ensemble une nouvelle vie, ailleurs, quand nous aurons épuisé cette nouvelle existence.
Je n’imaginais pas prendre cette direction, mais je ne regrette rien.

 

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