Mathilde, esclave sexuelle – Episode 1

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Yann Combe


BDSMsoumission et domination


Mathilde, esclave sexuelle

Episode 1 : “Première leçon”

Monsieur Schneider essuya les semelles de ses bottes d’équitation, puis s’assura de bien verrouiller la porte derrière lui. Il arpenta enfin l’escalier qui menait au grenier de son immense bâtisse. Son pas lourd faisait grincer les marches de l’ancienne maison de maître qu’il fit rénover il y a quelques années. Il saisit à nouveau le trousseau de clés et déverrouilla la porte de l’immense mansarde qui lui tenait lieu de donjon. Samuel Schneider humait l’odeur particulière de la poussière et du vieux bois de la structure. Une saveur délicieuse pour tout pervers qui sait dissimuler ses fantasmes malsains dans les sous pente et les caves… Il la vit enfin, seule et vulnérable, au bout de la pièce, les bras attachés dans le dos et suspendus au bout d’une chaîne fixée à la poutre. La pauvre soumise était restée enfermée là, dans une quasi-obscurité, pendant le temps que Maître Schneider avait jugé bon de lui imposer.

 

Mathilde était une jeune femme d’une vingtaine d’années, soit environ 20 ans de moins que le maître de maison. Ce joli brin de fille mesurait à peine plus d’un mètre soixante et sa charmante petite bouille de lycéenne lui faisait paraître quelques années de moins. Ses longs cheveux d’un blond légèrement cuivré étaient coiffés en chignon et seules deux mèches légèrement ondulées dessinaient son visage nacré. Elle peinait à se maintenir en équilibre dans la posture qui lui avait été imposée. Ses bras frêles étaient engoncés dans un harnais de bras en cuir noir dont les sangles comprimaient les coudes et les poignets. La pauvre esclave était penchée en avant, les bras strictement entravés au-dessus des reins et reliés à une chaîne suspendue à la poutre. Ses jambes de gazelle parvenaient tout juste à la maintenir en équilibre et la hauteur de ses talons aiguilles n’arrangeait en rien les choses ! Il faut savoir que Maître Schneider n’était pas homme à saucissonner une femme nue sans que cette dernière ait été pomponnée comme une pute de luxe. Non content de l’avoir entravée de la sorte, ce dernier avait assigné à Mathilde une panoplie digne de son rang d’esclave sexuelle : un corset enserrant sa taille déjà fine, de longs gants allant jusqu’aux coudes, une paire de cuissardes à talons hauts et un soutien-gorge harnais compressant légèrement sa poitrine. Le tout était du même vinyle noir luisant qui contrastait à merveille avec le teint clair de la soumise.

 

Mr Schneider rangea son trousseau de clefs et avança d’un pas léger vers la jeune Mathilde. Il savourait le spectacle ravissant de la belle ainsi harnachée. La pureté de cette petite blonde, à peine sortie du domicile familial, jurait avec la brutalité de son accoutrement et de ses entraves. La pauvrette avait grand peine à maintenir un quelconque équilibre. Le crissement caractéristique du vinyle de son accoutrement ainsi que le claquement de ses talons aiguilles étaient source d’excitation pour le maître des lieux. La soumise émettait quelques gémissements d’une voix fragile. Dans sa bouche vermeille avait été enfoncé une muselière dont les sangles enserraient le crâne délicat de la petite blonde. Tous les prétextes permirent au Maître de rabrouer son esclave d’un ton dédaigneux. Il se moqua d’abord de sa posture maladroite puis de la petite flaque de bave qui s’était formée sur le sol au niveau du bâillon.

 

Les quelques Velux du toit mansardé éclairaient d’une lueur blafarde la myriade de fouets, de cravaches, de chaînes et d’entraves qui étaient accrochés çà et là le long des murs. On apercevait sous la poussière une sorte de papier-peint vieillot que les années avaient altéré. Maître Schneider retira de ce fatras sinistre une barre de métal piqué auquel étaient fixées deux entraves. Il alla se placer derrière la croupe de la belle et lui écarta brusquement les jambes. Il fixa les sangles en cuir de la barre d’écartement autour des chevilles délicates de Mathilde. La posture de la soumise n’en fut que plus contraignante. Il la contourna ensuite comme un prédateur autour de sa proie et lui retira le bâillon de la bouche, laissant couler ainsi un long filet de salive. Cela permit à la belle de déglutir à sa guise et de détendre ses mâchoires endolories.

 

— Merci …Maître ! lui fit la jeune femme de sa voix fluette.

 

Le Maître lui répliqua sèchement, d’un ton cinglant, digne d’un sergent instructeur :

 

— Pour l’instant, tu n’es pas à même de m’adresser la parole : je dois d’abord statuer sur ta capacité à satisfaire ton Maître, et je ne suis pas encore sûr de ton aptitude à me servir en tant qu’esclave. Alors écoute moi bien : tu vas ouvrir la bouche bien grand et accepter de manière docile tout ce que je m’apprête à faire. Je vais soulager ma vessie dans ta bouche de petite pute, car pour l’instant tu n’as pas plus de valeur qu’une cuvette de chiottes. Tu vas ensuite me sucer la queue et tu as intérêt à me contenter. Si je ne suis pas satisfait de ta prestation, mon foutre sera le seul repas que tu auras avant demain. c’est compris ?

 

— O… oui ….M …Maître.

 

Ce n’est évidemment pas l’idée d’être mise à la diète qui fit frémir Mathilde. C’était là sa première expérience en matière de soumission et l’idée que ce type lui fourre son sexe malodorant dans la bouche après lui y avoir uriné l’horrifiait …sur le moment.

 

— Il manque cependant un accessoire pour parfaire ton éducation… ajouta le maître des lieux.

 

Et lui de retirer le bâillon-boule en caoutchouc pour installer autour du cou délicat de sa soumise un collier à clous serti d’anneaux en métal. Il y accrocha ensuite une laisse et nettoya du doigt le maquillage qui avait bavé sous les yeux outrageusement maquillés de la belle. Mathilde se sentait humiliée mais ce sentiment avilissant se mêla à une sensation étrange. Ce fantasme de soumission l’avait hantée depuis des années. Cela l’effrayait et l’excitait à la fois. Perdue dans ses pensées, la jolie blonde sursauta lorsque son maître tira sèchement sur la laisse.

 

— Allez… maintenant on ouvre grand la bouche !

 

Mathilde esquissa une moue de réprobation et leva ses yeux bleus perçants vers Mr Schneider. Elle signifia son refus d’un simple mouvement de tête. Ce dernier s’amusa de la situation. Ce n’était pas la première soumise qu’il éduquait de la sorte. Il alla fureter sur son établi de fortune, saisit deux pinces reliées par une chaînette qu’il fixa sur les tétons de la pauvre esclave. M. Schneider esquissa un sourire narquois face à son esclave.

 

— On ouvre GRAND ! répliqua-t-il en tirant sur la chaînette.

 

La jolie blonde se contorsionna et gémit d’un son étouffé, surprise par la pression soudaine et douloureuse de ces outils de torture. Son Maître, quant à lui, savourait l’instant. Il dévisageait d’un regard pervers la silhouette de sa jeune soumise, habillée comme une putain. Le regard de Mathilde implorait son Maître de lui épargner une telle humiliation. Mais ce dernier resta inflexible. Il ouvrit lentement sa braguette et sortit sa verge face à la gamine. Il saisit ensuite la chaînette de son autre main. L’étreinte des pinces devenait insupportable et elle dût se résigner, bien malgré elle, à ouvrir timidement la bouche.

 

  1. Schneider toisait la belle de sa grande taille. Il se cambra légèrement en avant puis commença à uriner dans la bouche grande ouverte de sa petite pute soumise dans un râle de contentement. Mathilde fermait les yeux et fit abstraction des moqueries de son tortionnaire. Mr Schneider savoura l’instant jusqu’à ce que la soumise eut accueilli dans sa bouche la dernière goutte d’urine. Quelques instants de répit furent octroyés à cette dernière. Le Maître saisit ce prétexte pour masturber sa verge en se délectant de la scène : sa petite pute soumise avait été souillée, mais elle n’en restait pas moins attirante. Il alla flatter sa croupe corsetée et caressa ses courbes graciles. La pauvre peinait de plus en plus à se maintenir dans cette posture inadéquate. Elle haletait comme un petit animal vulnérable et implorait du regard le Maître des lieux d’abréger le supplice.

 

— Une bonne petite suceuse de bite… allez, voici ton repas du soir ! lui dit-il en enfournant sa queue entre les lèvres vermeilles de Mathilde.

 

— Bien Maître…. Mmmmmf….

 

Et la jeune esclave obéissante de sucer la queue de son Maître. La belle devait rassembler ce qui lui restait d’énergie pour maintenir une position stable. Elle devait accepter sa condition et mettre de côté ses désagréments dans le seul but de contenter son Maître. Et c’est ce qu’elle fit. Elle goba la verge écarlate de Mr Schneider, lui léchant le gland et le reprenant de nouveau en bouche. Les bruits de succion provoqués par la fellation se mêlaient aux gémissements adorables de Mathilde. Le Maître des lieux appréciait le bruit particulier des chaînes, le crissement des bottes en vinyle ainsi que le son caractéristique des talons aiguilles sur le parquet.

 

— Est-ce à votre goût, Maître ?

— Oui….. continue comme ça. On dirait que tu as fait ça toute ta vie… mmmmmh….

 

Mr Schneider était effectivement satisfait de son élève. Le teint écarlate de son visage ridé trahissait son excitation. Ses râles de plaisir à chaque va et vient de sa verge dans la bouche experte de Mathilde se faisaient de plus en plus rauques. Il lâcha la laisse pour saisir les anneaux du collier de soumission de la belle et enfonça sa queue de plus belle. La pauvre Mathilde avait de plus en plus de mal à se tenir dans cette cambrure et à sucer son maître. Dans un dernier souffle bestial, Samuel Schneider déversa son foutre brûlant dans la bouche de Mathilde. Il masturba son gland entre les mâchoires endolories de la jeune femme pour en extirper le reste de sa semence. Cette dernière avala docilement jusqu’à la dernière gouttelette de sperme.

 

Il fallut attendre encore un moment pour que Mr Schneider se remette de ses émotions. Cette petite esclave était décidément une belle trouvaille. Il referma sa braguette avec satisfaction et mit un terme aux tourments de la jeune Mathilde. Il libéra les entraves de ses chevilles puis lâcha du leste au niveau de la chaîne qui maintenait ses bras en hauteur. Il libéra ensuite ses bras ankylosés en prenant le temps de dénouer toutes les sangles du harnais. Mathilde avait l’impression mitigée que Mr Schneider prenait autant soin d’elle que de ses accessoires de supplice. Cela la ramenait à sa condition d’objet sexuel, à peine plus importante qu’un mobilier de salon. Elle chassa cette pensée de son esprit et ravala sa salive encore deux ou trois fois pour tenter de faire passer les goûts d’urine et de sperme.

 

Les faibles lueurs du soir parvenaient tout juste à éclairer la mansarde. Mr Schneider alluma le vieux lustre recouvert de toiles d’araignées. Il saisit la laisse qui était restée fixée à l’anneau du collier de soumission de Mathilde. Malgré les outrages qui lui avaient été infligés, la jeune femme se tenait digne et suivit son maître avec une grâce féline. Elle n’avait en rien perdu de sa beauté bien que son maquillage ait été quelque peu défraîchi. Ce dernier l’attira vers lui du bout de sa laisse et la promena comme une pouliche, à peine débourrée, vers la porte de sortie. Mathilde le suivit docilement et dut se tenir à la rambarde pour ne pas trébucher dans les escaliers du fait de ses talons de quatorze centimètres.

 

Selon le protocole émis de façon stricte par Mr Schneider, une fois arrivée au rez-de-chaussée la jeune élève dut être reconduite menottée jusqu’à sa cellule. Elle ne fut libérée de ses entraves que lorsqu’elle fut arrivée dans ses appartements : une chambre pour le moins fonctionnelle où l’attendait un repas et des vêtements plus appropriés. Son contrat stipulait après tout ce genre de répit. Mais une nouvelle étape de son éducation l’attendait le lendemain. Mathilde ôta ses bottes, massa ses pieds meurtris puis se dévêtit. La gorge nouée par l’excitation, elle sombra dans les bras de Morphée. Elle se surprit alors à rêver aux doux tourments qui l’attendaient pour le reste de son éducation.

(à suivre)

 

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