Maud et Léo – Chapitre 10

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Pierre Albin Teillaud


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MAUD ET LÉO – CHAPITRE 10

Léo eut beaucoup de plaisir dans cette posture du voyeur devant les scènes de domination, qu’il venait de découvrir. Un mélange de vice et de pureté. Léo invita Maud à partager une soirée au bar à vin et lui raconta sa vision de cette expérience, sa jouissance perverse à la vue de l’homme dans les mains expertes des trois femmes, son orgasme dans le cul de la belle soumise. Une expérience à renouveler.

Maud était heureuse de partager avec Léo cette part d’intimité et l’embrassa doucement dans le bar sous l’œil complice du patron. Maud se laissait discrètement aller dans ce lieu avec certains hommes ou femmes au doux baiser. Elle invita Léo à passer le lendemain.

Rituel de la sonnette à la lourde porte en bois. La soumise ouvrit rapidement comme à son habitude. Elle portait pour seul habit des bas accrochés à un porte jarretelle qui magnifiait ses courbes. Elle accompagna Léo dans une nouvelle pièce, prit son manteau et lui montra le fauteuil face à un lit aux dimensions démesurées.

Maud et Lucie rentrèrent à leur tour dans la chambre, presque aussi nues que la soumise. Elle les suivait menottée. Lucie portait un bustier mettant sa poitrine pigeonnante en valeur et Maud un string rouge qui tranchait avec ses bas. Lucie avait deux beaux seins lourds aux larges tétons.

Plusieurs godes, deux fouets étaient disposés sur le lit XXL. Lucie plaqua la soumise contre le mur, ses poignets toujours entravés. Elle commença à passer les lanières du fouet dans son dos, doucement. Un premier coup de fouet claqua. « Je veux que tu comptes » lui intima Maud. « Un, deux, trois » égrenait-elle doucement. Son dos était strié à chaque coup de fouet. La soumise continuait à compter « neuf, dix » et gémit lançant un regard suppliant à Maud.

Léo condamné à regarder sans se mêler à ce manège excitant bandait. A quinze, Maud caressa le dos de la soumise et descendit doucement le long de la colonne vertébrale, sur ses fesses. Mélange de volupté et de perversion. Elle passa sa main entre ses jambes ; elle mouillait déjà abondamment.

Lucie la retourna et se plaqua contre son dos. Un genou lui écartait les cuisses. Elle prit ses seins dans ses mains, les malaxa doucement et pinça fort ses deux tétons lui arrachant un cri. Maud se rapprocha et lécha les seins martyrisés. Elle recueillit sur ses doigts, la mouille abondante et la donna à lécher à Lucie et la soumise. Elle dégoulinait sur sa main. Maud poursuivait ses caresses, pinçait le clitoris gonflé de désir.

De la douceur se dégageait de cette scène, amour sublimé de la domination. Maud continuait à branler consciencieusement sa soumise, lui arrachant de petits cris aigus. Lucie s’écarta un instant, enfila le gode ceinture de dos à Léo curieux des moindres détails de son anatomie. Évidemment, il ne pouvait pas ne pas voir le plug qui ornait sa rosette anale. Pendant ce jeu pervers, à l’abri du regard de la soumise, Maud lui doigtait la chatte et le cul doucement. Les orifices huilés de la jouissance abondante s’ouvraient largement. Sans hésiter un seul instant, Maud fista le con de la soumise qui gémissait et tendait son cul. Elle prenait du plaisir aux amours saphiques. En fait, rien dans le sexe ne la rebutait.

Lucie venue s’asseoir sur Léo, ne perdait rien de la scène. Il respirait bruyamment, de façon saccadée. La tâche sur son pantalon trahissait l’excitation de la domina que l’idée d’enculer la soumise, faisait mouiller abondamment. Il prit conscience des sentiments troubles à la vue de ces trois femmes, un triangle amoureux et vicieux. Maud était une belle femme lumineuse au corps élancé, ferme. Elle était douce et à la fois violente, aimante et putain. Lucie jouait le rôle de la Domina dans le triangle amoureux, regard froid, les yeux maquillés de Kohl, les lèvres fines toujours noires.

Maud désentrava la soumise ; seul un foulard étouffait ses cris. Les deux femmes la fessèrent à quatre mains. Un son presque inaudible sortait de sa bouche. Maud se plaça devant la figure de la soumise à quatre pattes. Fessées et caresses s’enchaînaient. Maud arracha le foulard. Elle inspira longuement. « Bouffe moi la chatte » lui dit Maud plaçant ses deux mains de chaque côté de la tête pour la plaquer sur son sexe exhibé, jambes ouvertes. La soumise s’exécuta et lécha Maud dans un va et vient entre le clitoris jusqu’au cul. Maud se branlait le clitoris ; elle alternait des gémissements et les injures, les mots crus, encourageant la salope à recueillir sa mouille. Elle introduit sa main entière sans effort dans sa chatte et le trou s’ouvre toujours plus, dégoulinant sur sa main, sur sa bouche. Maud se branlait toujours.

Pendant ce jeu sensuel et vicieux, Lucie continuait d’une main à fouetter le cul de la soumise, l’autre main disparaissait dans son intimité dévastée de jouissance. Elle enfonça son autre main dans le cul tandis que Maud tirait sur les deux tétons dans ménagement. Lucie retira sa main encula la soumise avec le gode belle taille. Elle gémit sous l’assaut de la queue factice et de la torsion des seins. Maud amena de nouveau sa bouche sur son sexe en lui tirant les cheveux et lui intima l’ordre de continuer à la lécher. Lucie d’un seul coup de rein enfonça le gode son ventre collé au cul de la soumise; sa tête allait et venait à chaque coup de boutoir. Elle n’eut aucune difficulté à combler sa chatte d’un autre vibromasseur. Les deux queues se frôlaient juste séparées d’une fine paroi. Lucie poursuivait le jeu pervers de la double pénétration pendant que Maud aux cuisses largement ouvertes continuaient à se branler. Un puissant orgasme survint et un jet de jouissance arrosa le visage de la soumise. Les spasmes secouaient son bassin. La salope soumise recueillit jusqu’à la dernière goutte la mouille de Maud.

Léo observait le trio hypnotisé. Il dégagea son pantalon et commença à se branler. La soumise étaient à elles, esclave de leurs jouissances, esclave de son propre plaisir masochiste, percée doublement, fouettée, caressée, humiliée, offerte à la vue de Léo. Elle était belle, sublimée par la jouissance.

Lucie donna un dernier coup de rein puissant et se retira du cul de la soumise. Maud enleva le vibro de sa chatte et se mit à lui malaxer le clitoris de plus en plus fort lui arrachant un nouvel orgasme. Lucie fit un signe à Léo. Maud maintenait fermement la soumise à quatre pattes, lui écartant le cul. Léo plongea son sexe dans le trou béant d’un coup sec. Il tira sa tête en arrière ; Maud l’embrassa longuement. Mélange de tendresse et de sadisme. Léo resta immobile, sa queue engloutie. La soumise bougeait son cul pour profiter au plus profond de ses entrailles de ce pieu de chair. Elle se cambrait. Elle était haletante, ruisselante. Elle coulait abondamment sur la main de Lucie.

Léo bougeait de nouveau son bassin dans un rythme accéléré. Lucie posa ses mains sur ses hanches pour accentuer les mouvements de son cul soumis aux coups de boutoir. Les deux amants s’affalèrent sur le lit, jouirent ensemble bruyamment et restèrent longuement allongés.

Maud cajola le corps maltraité de la soumise, l’embrassa, la caressa. Dégagée du gode ceinture, Lucie les rejoint, lacis de jambes, de bustes, corps entremêlés. Ils s’assoupirent. Une heure plus tard, la soumise frottait les corps de Léo et de domina dans le jacuzzi. Ils se séparèrent en s’embrassant.

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