MAUD ET LÉO

Chapitre 5

Maud retrouve Léo dans un hôtel battu par les vents à quelques encablures d’une mer déchaînée. Le bruit du vent, la pluie qui s’abat avec force sur les vitres lui rappellent les nuits d’orage, dans la maison familiale. Deux hommes sont également présents dans la pénombre de la chambre. Maud se dévêtit doucement, laissant apparaître progressivement des formes généreuses, soulignées d’un string noir. Ses longues jambes sont gainées de bas. Maud s’approche de Léo, lui enlève la chemise et baisse son pantalon à mi-cuisse. Sans attendre la nudité de Léo, elle avale son sexe, dans un va et vient savamment excitant, pendant qu’il la branle et recueille de sa langue la jouissance de son cul humide.

Les deux hommes s’approchant discrètement, excités. Leurs queues s’emploient maintenant à des pénétrations ; con et cul reçoivent ces hommages. La bouche de Maud n’est pas en reste, comblée de ces queues baignées de mouille. Léo s’active, lui lèche la chatte pour préparer une nouvelle saillie.

Elle pose son cul sur la face de Léo, sans arrêter de sucer un des deux hommes. La langue prépare l’enculage : une queue solidement plantée dans le cul et l’autre défonçant sa chatte. Les deux inconnus se remplacent et profitent de la sensation d’une chatte inondée et d’un cul serré. Le dos cambré, le cul offert, fermement maintenue, Maud râle toujours plus fort, appelant à la jouissance, qui arrive subitement, sperme et jets de mouille mêlés. Mains et langues se joignent, enduisent les humeurs sur les corps alanguis. Ils s’embrassent.

Chapitre 6

Léo se rend au deuxième rendez-vous de Maud. Son esprit est entièrement occupé des images de la dernière rencontre dans le boudoir. Il relit fébrile, anxieux, ces quelques mots : « Préparez-vous à un nouveau rôle pour une prochaine rencontre. »

Il se décide à sonner. Un visage connu l’accueille. Celle qui s’était donnée à lui est habillée d’une longue robe rouge, fendue dévoilant ses cuisses. Il la suit dans le couloir.

Pas d’arrêt dans le boudoir.

Elle le conduit dans une pièce fermée, de petite taille, sombre, simplement éclairée d’une bougie. Elle intime l’ordre à Léo d’une voix assurée de se préparer à la rencontre de Maud, pieds nus, pantalon relevé sur une jambe, chemise ouverte. Il reste longtemps dans ce cabinet obscur. L’ombre de la tête et du torse de Léo se projette sur le mur, tremblante. La femme revient un long moment plus tard, enchaîne ses deux mains et lui met un bandeau sur les yeux. Elle referme la porte sans plus d’explication.

À cet instant, Léo n’a aucun fantasme. Il essaie d’imaginer ce qui se passerait une fois le seuil de la porte franchi, le passage d’un monde rêvé à une réalité plus éclairante ?

Il entend son guide revenir. La porte s’ouvre et elle se saisit de la chaîne. Léo la suit dans un dédale. Il perçoit le trajet de quelques minutes comme tel. Elle le fait entrer dans une nouvelle salle. La porte se referme lourdement. Le bruit des verrous ne rassure pas Léo. Une voix féminine lointaine, autoritaire l’accueille. Celle de Maud sûrement, pense Léo. Son guide tire sur les chaînes l’entraînant dans ce qui lui parait être une immensité. Léo sent un souffle, celui de Maud ? Un parfum également, poivré.

Maud s’est approchée discrètement et parcourt le cou, la figure, le torse de Léo de sa main gantée. Léo ne peut retenir un début d’excitation. Maud passe lentement la main sur la bosse de son pantalon. Léo devine la présence de l’autre femme à son parfum. L’assistante accroche à un portique les chaînes qui lient toujours les mains de Léo en hauteur, l’obligeant à s’étirer. Elle fait glisser son pantalon puis son string le long de ses jambes. Il se retrouve nu, entravé, soumis.

Il sent Maud se rapprocher de nouveau, à son souffle tiède dans son dos. Dégantée, ses ongles s’enfoncent dans sa chair, griffent son buste ; elle lui tord la pointe des seins. Maud sent ses muscles se contracter, son torse bombé. Léo pousse un cri de douleur. L’assistante le bâillonne.

Maud continue en tournant autour de Léo, ponctuant ses mouvements d’un coup de martinet dans son dos. Des stries apparaissent à chaque coup, sur les fesses, les cuisses, le torse. Aux ordres de sa maîtresse, l’assistante lèche les endroits meurtris, triture ses couilles, son sexe tendu et promène sa langue, ses lèvres sur son corps. Le martinet s’abat de nouveau sur son cul par surprise. Léo crie décontenancé.

À cet instant, l’inconnue relève lentement le bandeau. Une lumière crue l’aveugle. Maud se tient prêt de lui, son corps recouvert d’une combinaison de latex noir, moulant ses formes généreuses, le martinet à la main.

Léo est toujours immobile, le sexe tendu, offert. Un simple regard de sa maîtresse et l’assistante le branle. Elle fait glisser sa robe, se colle à Léo et le caresse. Sa bouche l’effleure. Sa toison pubienne écrase son sexe et les mouvements de son bassin excitent Léo. Elle se baisse lentement, ses lèvres parcourant son cou, sa poitrine ; elle mordille ses mamelons. Tout en tenant fermement ses hanches, elle prend sa queue dans la bouche et le suce longuement. Léo gémit le souffle court. Toujours entravé, il s’agite de plus en plus.

Maud le fouette d’un coup bref. Léo s’immobilise. L’assistante stoppe ses caresses intimes sur ordre de Maud. Décroché du portique, il est allongé à plat-ventre sur une table, les membres attachés par des cordons de chanvre. Maud lui plonge la tête dans une bassine d’eau jusqu’à l’asphyxie. Léo s’agite. Libéré de la pression, il hurle de peur. Contre toute attente, Maud l’embrasse goulûment. Léo est perdu, atterré. Pourtant, son souffle chaud le rassure.

Supplices ou plaisir, Léo ne sait plus, ne pense plus. Maud s’est harnachée d’un gode ceinture de belle taille que son assistante lubrifie. Elle s’approche de Léo et se met sur son dos. Il sent son souffle dans sa nuque. Elle pèse de tout son poids et fait des mouvements d’avant en arrière de sa queue factice pour lui ouvrir le cul. Léo tend ses fesses. L’assistante lui passe une main lubrifiée sur le cul et ouvre son anus d’un doigt pour préparer l’enculage.

Maud empale la queue factice, sans plus attendre, dans son cul cambré pour la recevoir entièrement. Les mouvements de rein se font plus rapides et profonds. Léo halète et crie de jouissance. Elle se retire d’un coup. L’assistante lèche le cul endolori de Léo, son sexe odorant, humide prés de ses lèvres. Léo respire fortement, prenant plaisir à ce contact. Que d’émotions !

Enfin, Léo est libéré. La mystérieuse assistante glisse sa langue dans sa bouche et l’embrasse longuement sous les yeux de Maud. Elle le retourne sur le dos et continue à l’embrasser. Il s’offre à ses baisers et sans bouger de sa position allongée, il empoigne ses reins et l’empale. Son sexe dégouline, excité à la vue de la domination de Léo. Elle immobilise ses deux mains derrière sa tête et bouge son cul sur la queue prête à exploser. Léo ne peut retenir sa jouissance. La belle s’écarte et lèche son sperme avant de l’embrasser à pleine bouche. Sans dire un mot, elle sort de la pièce.

Il adresse ces quelques mots à Maud :

J’ai eu très peur.

Maud s’était recouverte d’un long manteau.

C’est bien Léo.

Ces quelques mots marquent la fin de leurs rencontres.

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