Mariée 40 ans, mon mari et moi vivons avec notre fille de 16 ans dans une banlieue agréable d’une grande ville. Nous travaillons tous les deux et mon mari est souvent absent. Comme beaucoup de couples, au bout de 18 ans de mariage, la fougue des débuts a laissé place à une vie sexuelle assez terne. Je ne peux pas lui en vouloir car son poste de direction l’absorbe complètement, mais jje suis insatisfaite de cette vie monotone, j’aimerais plus de piquant.

En ce début de week-end, je suis seule à ma maison. Mon mari et ma fille sont partis jusqu’à dimanche soir régler un problème de famille plus de 300 kms de chez nous. Je vais pouvoir profiter de ces deux jours pour m’occuper de moi, mais le programme que je me suis fixée va être chamboulé et je ne le sais pas encore.

Avec ce soleil d’automne, je choisis d’aller faire quelques courses en ville. Je n’ai pas souvent le temps d’aller faire du shopping. Au retour, passant devant chez mes deux voisines, je m’aperçois que Léa, l’une d’entre elles, est à genoux devant la baie vitrée. A mon plus grand étonnement, elle est nue. Je reste quelques secondes arrêtée à la regarder, mais très vite je repars car sa compagne arrive auprès d’elle.

Nous nous connaissons assez peu. Elles sont un peu plus jeunes que nous et sont très discrètes. Quand nous nous croisons, nous échangeons toujours un sourire ou un « bonjour », et plus rarement quelques banalités, mais jamais plus. Bien que discrètes, elles ne se cachent pas qu’elles sont en couples.

Nos deux jardins sont en partie contigus et cet été, autant elles que moi avons passées de longues heures à nous faire bronzer dans nos jardins. J’aime comme elles me faire bronzer en bikini minimal dont je ne garde que très rarement le haut. J’ai la chance d’avoir une poitrine encore très ferme à 40 ans avec deux seins en forme de poires qui attirent les regards des autres femmes au sauna du club de sport.  Très vite je me suis aperçue qu’elles prenaient leurs bains de soleil dans le plus simple appareil, et la possibilité que je les regarde ne les dérangeait pas. J’avoue les avoir espionnées plusieurs fois sans me faire voir et avoir longuement regardé leurs seins lourds, mais aussi leur pubis totalement épilé, ce qui n’est pas mon cas. Allongées, les jambes ouvertes, je pouvais détailler leurs sexes. L’une d’entre elles m’a étonnée par les deux tétons percés de petits anneaux. Il leur arrivait de se donner du plaisir en se caressant et se léchant, sans me douter qu’elles savaient que je les regardais.

Alors que je continue mon chemin sur quelques mètres pour rentrer chez moi, la porte d’entrée de leur maison  s’ouvre et Alice s’adresse à moi.

–       Bonjour, vous allez bien ?

Je rougis, car je me rends compte qu’elle s’est rendue compte que je m’étais arrêtée pour regarder sa compagne à genoux devant la baie vitrée.

–       J’ai vu que votre mari est parti ce matin de bonne heure, avec votre fille. Vous avez bien quelques instants pour que nous fassions un peu plus connaissance.

Sans réfléchir, je viens vers elle, excitée par ce que j’ai vu à travers la vitre sans me douter qu’elle me fera rentrer dans leur salon.

Nous restons quelques minutes dans l’entrée à parler de choses sans importance avant qu’elle me propose de rentrer dans le salon.

A la vue de sa compagne, nue, à genoux, les poignets attachés dans le dos, je sens mon excitation augmenter d’un cran et un flot de mouille humidifier ma culotte.

–       Vas y rentre, je suis sûre que cela t’excite de voir ma soumise Léa punie. C’est bien pour ça que tu as acceptée de rentrer. C’est bien elle que tu espérais voir.

C’est la 1ère fois qu’elle me tutoie et je dois être rouge pivoine.

–       Tu es toute rouge mais cet été tu ne te gênais pas pour nous mater quand nous étions à poil dans notre jardin. Ce n’est pas vrai peut être ?

J’ai du mal à  acquiescer et elle me demande de le dire plus fort.

–       Tu es une petite vicieuse. Vas te mettre à genoux face à elle, comme ça tu vas pouvoir la détailler de plus près. Et dépêche toi, j’ai horreur d’attendre.

Je ne me contrôle plus et je vais en silence m’agenouiller devant sa compagne. Une fois agenouillée, je dois mettre mes mains sur ma tête. Je découvre que Léa, sa compagne, est bâillonnée avec une boule et qu’elle a du mal à éviter de baver. Des filets de bave tombent sur sa poitrine. Léa me regarde avec un regard fier et méprisant.

– Eh bien voilà, une vicieuse qui obéit. Tu vas relever ta jupe et la coincer dans ta ceinture.

Je ne m’appartiens plus et je relève ma jupe et quand elle me demande de baisser ma culotte jusqu’aux genoux, j’obéis après avoir hésité et qu’elle ai été obligée de me répéter son ordre avec une voix beaucoup plus dure qui ne permet pas de répliquer.

–       Cul nu, à genoux, pas si difficile d’obéir. Mais dis moi, ta culotte n’est pas humide comme je le supposais, elle est trempée. Tu es une vraie vicieuse. Enlève moi cette culotte et donne la moi, sans te lever.

Je me contorsionne pour l’enlever et lui tendre.  Elle porte ma culotte effectivement trempée à son nez pour sentir mes effluves de femme en chaleur.

–       Tu sens bon. Tu as déjà gouté à ta mouille.

Je lui réponds que je n’ai jamais gouté. Elle vient vers moi, et me bâillonne à mon tour en rentrant ma culotte en boule dans ma bouche.

–       2 chiennes lubriques soumises à m’occuper. C’est laquelle la plus chienne ?

S’adressant à Léa, elle lui demande de me déshabiller totalement.

–       Ici, ta tenue c’est nue ou habillée comme je te le dirai.

S’approchant de moi, elle m’attrape les deux tétons pour les étirer et les faire rouler entre ses doigts. C’est un point sensible chez moi, et je sens ma mouille couler à nouveau le long de mes cuisses.

– Je vais te montrer ce que ça coûte de ne pas m’obéir immédiatement, Mets toi à quatre pattes, baisse tes épaules par terre et cambre bien tes fesses.

Elle m’enjambe et me fesse durement. Après la douleur et la brulure, c’est une impression de plaisir que je ressens et ma chatte continue de couler. Je dois admettre que cette condition de soumise me plaît et m’excite.

–       Tu continues à me surprendre, tu aimes ça la fessée. Tu es trempée et ça goute par terre.  Viens Léa,  tu vas lécher cette chienne mais je t’interdis de la faire jouir.

Pour la 1ere fois, c’est une langue féminine qui me lèche. Avant de s’occuper de mon bouton, elle lèche mes lèvres de bas en haut, les aspire et va chercher ma mouille le plus loin possible dans ma chatte. Aa moment où je sens l’orgasme arriver, elle s’arrête. Je hurle de dépit dans mon bâillon.

Alice éclate de rire.

–       Si tu veux jouir, ce sera ce soir. Comme tu es seule jusqu’à demain soir, rentre chez toi. Tu remets ton manteau c’est tout.

–       Je t’attends ce soir à 19h, ne soit pas en retard. Tu viendras à poil avec des hauts talons et des bas, c’est tout. Tu fermeras ta maison comme si tu partais en week end. Tu n’ y reviendras que demain soir avant le retour de ton mari.

–       D’ici là, interdiction de te toucher et de te faire jouir. Interdiction de te laver entre les cuisses. C’est bien compris ? Je vais te montrer comment je punis et je félicite une soumise. A son tour Léa se met à 4 pattes dans la même position et Alice prend un fouet très court. Elle geint mais je ne sais pas quand le gémissement passe de la douleur au plaisir.

 

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