Mes deux voisines – Chapitre 2

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Assas


lesbiensoumission et domination


Résumé du 1er chapitre :

J’ai 40 ans et je suis mariée. Lors d’un week-end où mon mari et ma fille m’ont laissée seule à la maison, je découvre que mes deux voisines sont en couple et pratiquent le S/M. Un peu trop curieuse, je me laisse entrainer dans une nouvelle vie par Maîtresse Sophiane et sa soumise Léa. Je découvre le plaisir et la souffrance infligée par ma nouvelle Maîtresse.

Suite de l’histoire (chapitre 2) :

En rentrant chez moi, je suis dans un second état. Je ne sais plus où j’en suis et où cette aventure va m’emmener. Je n’ai jamais ressenti autant de plaisir, même si je n’ai pas jouis. J’ai l‘impression que mon mari ne m’en a jamais donné autant et ce qui est sûr c’est qu’il ne m’a jamais léché aussi bien que Léa. J’ai découvert un plaisir incroyable donné par une langue féminine. Je commence à croire ce qu’écrivent les lesbiennes. Je suis impatiente de connaître la jouissance donnée par ces deux femmes. Je ne me pose même pas la question d’y aller ou non.

J’ai du mal toute l’après midi à rester calme, je tourne en rond sans arriver à mettre de l’ordre dans ma tête.

J’attends avec impatience 19h sans vraiment me rendre compte de ce qui va changer dans ma vie.

Et impossible de prendre une douche, car cette Maîtresse m’a interdit de me laver entre les cuisses. Je me maquille avec application et je noue mes cheveux avec une tresse.

A 19h précises, je suis nue en hauts talons devant sa porte. Heureusement que nos deux maisons sont proches et que personne ne se promène dans l’impasse.

Je frappe et les secondes avant que la porte s’ouvre me semblent être des heures.

Quand s’ouvre la porte, je découvre ma Maîtresse dans un short de cuir qui lui colle à la peau ne laissant aucun doute sur ses formes et sur le bombé de ses fesses et de son sexe, chaussée d’une paire de cuissarde. Sa poitrine est libre et pointe fièrement.

– Alors, ça te plait d’attendre à poil devant la porte, au risque que les voisins découvrent qui tu es réellement ? Mets toi à genoux et lèche mes bottes pour me prouver ta soumission sans réserve. C’est ainsi que tu devras me saluer désormais et m ‘appeler Maîtresse Sophiane. C’est compris ?

– Oui, Maîtresse.

Elle m’attache un collier en cuir autour du cou  avec une laisse, et m’entraine à 4 pattes vers le salon.

Sa soumise est nue, accrochée les bras en croix à deux cordes tendues depuis 2 anneaux dans le plafond. Ses pieds touchent à peine le sol. Ses fesses sont rouges et zébrées, ce qui ne laisse aucun doute sur ce qu’elle a déjà subie.

–       Tu vois ce qui t’attend ? Vicieuse comme tu es, tu vas autant aimer te faire fouetter que Léa. Au début ce sera un peu difficile, mais bientôt tu te traineras à mes pieds pour être fouettée. Regarde bien !

Maîtresse Sophiane va chercher un fouet à multiple brins en cuir et fouette sans  discontinuer pendant de longues minutes le ventre et les seins de Léa, puis ses fesses et à nouveau sur ses seins. Elle gigote dans tous les sens autant qu’elle le peut mais je n’arrive pas à savoir si ses gémissements sont de la douleur ou du plaisir.

– Alors, ça te dit de goûter à mon fouet ?

Sans attendre ma réponse, elle m’attache debout aux mêmes cordes que Léa et nos deux corps sont face face . Nos seins, notre ventre et nos visages se touchent.

Avec le même fouet, mes fesses et mes cuisses subissent le même sort que celles de Léa.

J’essaye de résister mais très vite la douleur me fait gémir, et je sens ma chatte s’ouvrir et laisser échapper un flot de plaisir. Mes gémissements ne sont plus les mêmes, je ne peux cacher mon plaisir.

Maîtresse tourne autour de nous deux avec son fouet, quand ce ne sont pas mes fesses qui sont visées ce sont celles de Léa et réciproquement.

– Vous aimez autant cela l’une que l’autre, aussi vicieuses l’une que l’autre, cela promet de belles séances y compris au club.

Elle revient vers nous avec deux pinces et nous attache ensemble par les tétons. Tout mouvement de l’une tire sur ses tétons mais aussi sur ceux de sa complice.

– Ne vous plaignez pas, la prochaine fois je vous accrocherai par vos clitoris. Je ne veux pas vous entendre.

Léa est au moins aussi sensible que moi des tétons et nos gémissements et cris se mêlent à chaque coup de fouet.

La séance s’arrête heureusement assez vite et Maitresse va chercher un appareil photo pour immortaliser cette séance.  Elle nous amène une écuelle d’eau pour nous rafraichir. Nous lapons l’eau à 4 pattes dans la même écuelle comme deux chiennes. Je vois à nouveau des éclairs de flash.

– Si il t’arrivait de me désobéir gravement ou de vouloir t’enfuir, je suis certaine que ton mari et nos voisins seront heureux et surpris d’apprendre qui tu es avec ces photos.

Je comprends qu’un retour dans la vie d’avant est désormais impossible, mais je n’en ai pas envie.

Léa et moi sommes à genoux les mains liées dans le dos au milieu du salon et notre Maîtresse s’assoit dans un grand fauteuil face à nous. Elle passe l’une de ses cuisses sur l’accoudoir et ouvre son short par un zip que je n’avais pas vu pour laisser libre sa fente depuis son ventre jusqu’au milieu de ses fesses.

Je découvre son pubis épilé et un sexe avec deux lèvres gorgées de sang et un clitoris très développé déjà sorti de sa cachette.

– Viens remercier ta Maîtresse, viens me faire jouir et montrer à Léa que tu es plus douée qu’elle.

Je comprends tout de suite que notre Maîtresse veut engager une compétition entre ses deux soumises et pousser Léa à me détester pour m’en faire baver.

Je m’approche sans me précipiter avec la ferme intention de la faire exploser. Je n’ai jamais léché une femme mais soudain j’ai plein d’idées. Je vais faire comme j’aimerais que l’on me fasse. Je passe ma langue de bas en haut sur les lèvres sans toucher à son clitoris et je recommence en m’approchant de plus en plus de cette excroissance , avant de récolter son jus au fond de la grotte avant d’aller exciter son clito qui m’attend impatiemment. J’aime ce jus, j’aime son goût de luxure. De petits gouts de langue pour encourager son clito à grossir encore et encore avant de le pomper et de le pincer entre mes lèvres. Sans dégoût, je n’hésite pas à aller explorer sa corolle et mélanger dans ma bouche son goût amer à celui de sa chatte. Elle explose et m’arrose de ses sécrétions.

Revenue sur terre elle me demande combien de fois j’ai donné du plaisir à une femme.

– Aucune avant vous Maîtresse, vous êtes la première.

– Eh bien dis moi, en plus d’être vicieuse et soumise, tu es une jolie salope.

– Léa tu as de la concurrence, tu vas devoir te surpasser.

Le lendemain avant de me laisser rentrer chez moi, ma nouvelle Maîtresse me rappelle qu’une soumise doit être toujours intégralement nue, au minimum chez sa Maîtresse. Elle m’attache sur le fauteuil du salon bras sur les accoudoirs et poignets liés aux cuisses. Impossible de bouger.

– Léa va me chercher les ciseaux, et le rasoir. Enlève lui tous ces poils. Tu être toujours intégralement épilée comme Léa. Si ton mari te demande pourquoi, tu te débrouilleras pour lui expliquer.

Elle m’enduit de mousse puis délicatement elle me retire tous les poils jusqu’à ceux qui entouraient ma corolle anale. Elle m’applique une huile calmante et le flot de mouille une fois encore, coule de ma fente.

– Tu es vraiment en manque, une jolie petite salope que je vais dresser. Tu vas aimer, crois moi

Dans quelques heures, et quelques jours au plus, c’est toi qui viendras frapper à ma porte pour me supplier de t’améliorer.

Pour commencer, les culotte et soutien gorge te sont interdits sauf si c’est moi qui te demande de porter ceux et celles que nous aurons acheté ensemble. Tu vas vivre désormais cul nu et accessible à tous moments.  Pour tes tétines, c’est pareil et si tu es obéissante tu auras l’honneur de porter 2 anneaux avec ma plaque d’appartenance.

Ton mari n’a plus à te toucher, ni aucun autre homme. A toi de te débrouiller.

Bientôt tu n’en auras plus envie, ni besoin. Tu vas découvrir le vrai plaisir de la soumission permanente et des orgasmes comme tu n’en a jamais eu.

Si un homme ou une femme s’aperçoit que tu es nue sous tes robes, tu lui expliqueras avec fierté que tu es une lesbienne soumise à ta Maîtresse.

Demain matin, en partant au travail  n’oublie pas de passer me voir, cela me permettra de vérifier que tout va bien, que tu n’as pas oublié de partir cul nu et je te rougirai les fesses pour que tu ne m’oublies pas de la journée. C’est bien compris ?

-Oui Maîtresse.

Le lendemain matin, pour la 1ère fois ma Maîtresse me demande de soulever ma jupe et fouille dans mon sac pour vérifier que je n’emporte pas de culotte.

Et comme elle me l’a promis, pour m’humilier, je suis fessée couchée sur ses genoux comme une gamine. Elle me fesse avec vigueur, je laisse échapper un gémissement de plaisir.

– Tu peux aller travailler.

 

En partant je n’oublie pas de la remercier en baissant chacun de ses pieds.

La 1ère semaine  de cette nouvelle vie commence.

 

Suite …

 

 

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