#MonStringDansTaMain

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Putain, J’ai les places !

Uranie m’avait hurlé dans les oreilles sa joie. J’avais du mal à comprendre ce qui la raison de sa joie soudaine, parce qu’elle était stressée ces derniers jours.

Les invités de mon chef se sont désistés, il me file leur place. Putain ! J’ai deux places pour la grosse soirée à Cannes avec la montée des marches !! me répétait-elle à tue-tête de sa voix de contralto.

Uranie venait de finir ses études dans sa grande école de commerce et avait trouvé son premier boulot dans une boite marketing communication comme il en existe quantité à Paris. Elle aimait beaucoup ce nouveau travail qui lui permettait de dégoter des places à des soirées, des vernissages, des avant premières. Elle avait encore le regard frais, très différent des invités déjà trop blasés de leurs soirées parisiennes. Elle avait comme beaucoup de jeunes filles de son âge, son compte Instagram, son compte Snap et comme tous ceux de notre génération, elle avait un peu trop tendance à rechercher l’attention des autres.

On s’était rencontré une toute première fois, à une soirée Instagram dont le thème était les années 80, dans les locaux d’une filiale des GAFA à Paris. Elle prenait des selfies avec un groupe d’amies avec en toile de fond une vue imprenable sur le Sacré Cœur et la Tour Eiffel. L’ambiance musicale faisait la part belle à la variété française avec des morceaux comme Toute première fois de Jeanne Mas. Uranie m’avait interpellé pour que je fasse son selfie. J’avais trouvé la démarche singulière, parce qu’un selfie, tout comme l’autoportrait, on est censé le faire soi-même. Malgré tout, j’avais accepté et plus tard elle m’avait avoué que ça avait été un prétexte pour engager la conversation, parce que j’avais un appareil photo autour du cou et que j’avais l’air perdu dans cette soirée. En prenant son téléphone en main pour faire le fameux selfie, j’avais eu le temps de m’apercevoir que ses clichés étaient vraiment moches, rien n’était cadré, les perspectives compléments tordues. Alors j’ai fait quelques photos, et visiblement elle avait été absolument satisfaite du résultat. Et c’est comme ça que je suis devenu son photographe. Au fur et à mesure que j’apprenais à connaître Uranie, j’avais compris que sa frivolité de façade était une réponse à la conscience de son obsolescence. Consciente de sa propre mortalité, elle s’était appliquée à vivre pleinement et profiter de chaque instant, quitte à provoquer les moments heureux.

Moi, mon boulot c’était de l’accompagner et de tenir son smartphone pour faire de faux instantanés de poses faussement naturelles. Tout était ultra travaillé, de l’Instafood, en passant par les cupcakes. J’étais devenu son petit ami Instagram, son community manager, à la recherche de la photo qui ferait le plus de likes ou de commentaires, dans un ego trip qui m’amusait. Parce que j’avais toujours aimé prendre des photos, mes préférées étaient les étoiles, les galaxies avec mes lunettes astronomiques. Sortir en soirée avec Uranie était l’occasion rêvée de rencontrer de nouvelles personnes et de figer leur expression en photo. Au final je la prenais en photo avec son smartphone et utilisant mon expérience en cadrage et prise de vue. Ensuite j’avais toute liberté pour prendre mes photos avec mon reflex. Quelques personnes se posaient des questions sur le caractère ambigu de notre relation. Mais une fois je l’avais surprise en train de parler de nous à une de ses copines qui s’interrogeait sur notre mode de fonctionnement, Uranie avait eu ces mots à mon sujet : « Il est sympa, mais pas du genre à te coller sur un mur et te claquer l’orgasme. » J’avais compris que notre relation était amicale et que j’étais sagement dans la Friend Zone. Uranie était assez discrète sur sa vie sentimentale, mais elle enchaînait les dates sur Tinder, par hasard, j’avais rencontré quelques un de ses matchs, des gars sympa mais un peu creux incapables de se projeter au-delà de la prochaine coupe du monde de foot, beaux gosses en général, mais dont elle semblait se laisser très vite.

Quant à moi, les filles m’avait toujours trouvé ennuyeux, dans ma banlieue pavillonnaire, les gens me voyait toujours en rappeur, ou en basketteur, puis se désintéressaient de moi quand je commençais à parler de ma passion pour la physique des particules ou des ères jurassiques. Je n’avais pas d’amis, je n’étais pas populaire. J’étais le seul noir du lycée et je ne savais pas rapper et j’étais juste moyen en sport. Les gens projetaient des choses sur moi, véhiculés par la TV, les réseaux sociaux et le cinéma et forcément ils étaient déçus. Tout autour de moi, je voyais des filles de mon lycée perdre leur virginité sur le capot encore chaud du Kangoo d’un pathétique DJ_MCSKaal à la sortie du Macumba du coin. Ou bien mes camarades de lycée qui traînaient leur ennui dans le centre commercial à fumer de l’herbe.

Je ne sais pas ce qui m’a rapproché d’Uranie, peut être sa profondeur d’esprit derrière le masque. Elle se rêvait influenceuse, blogueuse mode, mais sa course à la vanité nous amusait beaucoup tous les deux et permettait de partager des moments sympathiques. Ces soirées avaient un impact certain sur ma thèse en astrophysique quantique sur l’observation des émissions de particules virtuelles en bordure de l’horizon des trous noirs. Sortir avec Uranie m’aidait à accepter de façon ludique le pire ennemie du thésard, à savoir la procrastination.

Le jour du départ, nous nous sommes retrouvés dans la gare direction Cannes. J’avais plié dans mon sac à dos mes affaires mon costume et un nœud papillon pour faire habillé. Uranie avait, pris un simple vanity à roulette. Nous sommes arrivés à Cannes en TGV, les places étaient hors de prix, alors nous avions dû nous rabattre in extremis sur des billets qui nous faisaient arriver 6h avant la cérémonie. Nous étions fauchés, alors pas question de prendre une chambre d’hôtel. Le plan foireux était de faire la fête sans dormir et de se reposer dans le train de retour.

Dans le train nous avons échangé nos points de vue sur la vie. Uranie croyait en l’amour mais pas en la fidélité, le constat était simple, Roméo et Juliette étaient morts à 13 ans, notre génération se préparait à vivre jusqu’à 100 ans. Nous allions vivre quatre vies là ou nos ancêtres en vivaient une seule. Quatre vies en une vie, il ne fallait pas perdre de temps. Enfance, adolescence, coup de foudre, mariage, enfants, adolescents, 25 ans de vie commune ce qui nous emmène à 50 ans, faire des projets à deux n’empêche pas de vivre ailleurs. Notre génération n’allait pas vivre le grand amour, mais les grands amours.

Arrivés à Cannes sous la pluie, nous avions six heures à tuer avant la soirée. Alors, nous avons fini par atterrir dans un café à proximité de la montée des marches.

Attablés l’un face à l’autre dans un petit coin isolé du café, Uranie pose sur doigt sur ma liseuse et me tire hors de ma relecture du chef de Stendhal Le Rouge et le Noir dans laquelle j’étais plongé depuis une bonne heure.

Tu aimes bien ma robe ? me fait-elle à nouveau.

Devant mon manque de réaction, elle se lève et fait pivoter sa petite robe qui spirale tout autour d’elle. Uranie a l’air heureuse, l’espace d’un instant, elle est petite fille qui s’esclaffe « Regarde ma robe qui tourne ». Elle se radoucit et finit par se rasseoir mais dans son empressement elle bouscule la table et renverse la sucrière qui répand quelques un petit tas de sucre sur le magazine Glamour posé en son centre. Elle remet la sucrière en place, pose un coude sur la table, le menton posé dans la paume de sa main. Elle laisse échapper un soupir d’ennui et je la vois qui commence à faire tapoter ses longs doigts sur ses lèvres. Sans trop réfléchir, elle humecte l’index de son autre main, le pose sur les cristaux de sucre répandus sur le magazine pour ensuite le porter à sa bouche. Elle recommence l’opération à plusieurs reprises. Sans le vouloir elle capture mon attention. Mes yeux ne parviennent pas à quitter des yeux ses lèvres qui s’enroulent autour de son index et sa langue qui en lèche la pointe, le poste de radio au Freddy Mercury entonne « sends shivers down my spine » dans Bohemian Rhapsody.

Ses yeux croisent les miens, on a tous les deux l’air gêné et elle se passe la main dans les cheveux pour remettre une mèche tandis que je m’empresse de jeter un coup d’œil à mon téléphone. Les minutes passent et rien ne parvient à rompre le silence qui s’est installé. Je décide de briser ce moment gênant en abordant un sujet futile sur son compte Snap.

Est ce que tu…

Mais avant même que j’ai pu démarrer ma phrase, elle démarre la sienne :

Est ce que …

Nos conversations s’entrechoquent. Silence gêné à nouveau. J’époussette le sucre sur mon magazine Glamour, pour tenter de meubler ce moment gênant tout en détournant mon regard.

Soudain, son visage s’illumine,

J’ai une idée, prends la perche à selfie, je vais faire un petit SNAP.

Je saute sur l’occasion pour attraper la perche, la bonnette anti-vent, je me connecte sur son compte, je prépare les hashtags #Love #Kif, j’active le flux vidéo live et à mon signal elle prend son meilleur sourire et commence ce qu’elle sait très bien faire.

Bonjour, je suis à Cannes tout à l’heure je vais faire la montée des Marches…

Elle continue de dérouler son petit discours pour sa communauté puis elle finit sa phrase en faisant quelque chose d’inhabituel, elle me regarde et m’envoie un clin d’œil. Je repose son téléphone à la verticale sur son support puis Uranie se rassoit pour entamer notre discussion habituelle post capture vidéo live.

Je trouve que l’on voit la marque de la culotte avec cette robe, me dit-elle tout en faisant tourner son index sur la bordure de sa tasse de thé.

Cette fois la gêne de tout à l’heure sur son visage a disparu et je ne parviens pas à répondre.

Attends, ne bouge pas, je vais aux toilettes pour la retirer.

Elle recule sa chaise qui grince et s’en va. En la regardant s’éloigner je constate que la marque de la culotte est en fait un tout petit trait créé certainement par un string aussi épais qu’un fil de soie. De retour quelques minutes plus tard, elle se rassoit face à moi, toujours dans sa petite robe noire. Je suis tellement intimidé que je n’ose pas la regarder.

Finalement j’ai changé d’avis, j’ai gardé la culotte, m’annonce
– t-elle et devant ma mine déconfite.

Mais j’ai retiré mon soutien-gorge ! Maintenant regarde-moi, comme j’ai mes tétons qui pointent à travers la soie, est ce que ça me donne un effet sexy ?

Et je vois les tétons de ses petits seins qui dessinent des petits ovales sur le textile de sa robe au rythme de sa respiration. Je suis obligé de croiser les jambes pour cacher mon érection et de répondre un très fade :

Oui, d’un point de vue mise en scène c’est très bien trouvé.

Mon pauvre, tu n’as pas l’air convaincu !

Et elle envoie ses mains vers ses hanches et commence à se tortiller sur sa chaise. Quelques secondes plus tard, elle me demande d’ouvrir ma main, j’obtempère et elle y dépose ce qui semble être au toucher un minuscule mouchoir en tissus. J’ouvre pour regarder mais elle interrompt mon geste.

Attention, tu vas nous faire remarquer, me fait-elle avec un demi-sourire.

J’entrouvre la pomme de ma main, m’attendant à trouver un message écrit en petit caractère, mais à la place j’ai dans le creux de ma main un minuscule triangle de coton relié par deux ficelles épaisses comme un cheveu.

C’est exactement ce que tu penses que c’est, fait-elle dans un sourire malicieux, tu as dans le creux de ta main mon string.

La vérité me frappe au visage, le sang afflue à mon sexe avec la violence du flot d’un barrage hydroélectrique qui cède brutalement. Je pose la main sur mon pantalon pour cacher la bosse entêtée qui au lieu de disparaître s’amuse à grandir.

Elle se rapproche de moi, je sens l’odeur de sa respiration, elle me dit dans un souffle.

Tu sais, nous sommes amis, alors je peux te confier des choses, j’adore la sensation de l’air frais qui se glisse sous robe et qui vient caresser mes cuisses…

Elle recule, se cale sur le dossier de sa chaise, son genou est découvert, Et je la vois écarter les jambes et faire parcourir le dos de sa main sur l’intérieur de ses cuisses. Je suis inquiet, j’ai peur que l’on découvre notre petit manège, je jette des coups d’œil furtifs autour de moi. Mais rien ne se passe, les consommateurs sont tous comme nous, parfaitement habillés à attendre le début la soirée du festival. J’oubliais que je suis dans un bar gay et nous sommes complètement transparents. Les homosexuels ont tous les yeux sur le téléphone en train de s’échanger des photos sur GrindR soit en train de se galocher goulûment.

Je pense parfois à toi quand je me touche certain soir, j’imagine tes mains grandes comme des battoirs qui parcourent mon corps, et puis j’aime voir tes dents trop blanches qui éclairent ton visage lorsque tu souris.

Moi qui me penchais dans la FriendZone, je suis incapable de bouger, trop effrayé à l’idée de briser ce moment suspendu entre nous deux. Je parviens à peine à articuler une phrase décousue comprenant les mots « FriendZone, MssChloé245 »

Tu penses sérieusement que j’allais avouer à MssChloé245 la plus grande pipelette d’Instagram avec ses vingt millions de followers le fond de ma pensée à ton sujet ?

Elle prend mes mains dans les siennes, ses mains sont froides, elle porte mes mains à ses lèvres, ses lèvres sont chaudes.

Allez, rapproche toi gros bêta.

Nos lèvres se touchent, nos langues se touchent, sa bouche a un goût de thé à la cannelle.

Ses mains s’enfoncent sur le haut de mes cuisses, mon sexe gémit de douleur tant il est à l’étroit. Elle me mordille l’oreille et rajoute :

Rejoins moi la haut, dans cinq minutes.

Je la contemple qui s’éloigne, trop estomaqué pour pouvoir émettre un son. Les hauts parleurs du café crachent Are You Gonna Go My Way et mes yeux suivent ses muscles qui entraînent sa robe, fluide et figée, comme l’écoulement laminaire d’un rideau d’eau qui détoure ses formes tandis qu’elle gravit l’escalier en colimaçon. Mon pantalon est tendu comme une toile de tente, je me monte, tentant de dissimuler ma protubérance, peine perdue devant les regards experts, scrutateurs et intéressés des consommateurs.

Arrivé à l’étage, je découvre le lieu. Les parties communes sont exiguës, impeccablement tenues, l’air est parfumé par des huiles essentielles et la décoration faites avec goût. Des serviettes chaudes sont mises à disposition des consommateurs. Un haut parleur joue Purple Rain et j’ouvre la porte qui me fait face, pour déranger un couple en plein débat oratoire. Je referme rapidement la porte au moment où les protagonistes me proposent au travers d’une œillade de participer à la conversation. Néanmoins, avant de refermer la porte, j’ai juste le temps de constater que les toilettes sont inhabituellement spacieuses.

Je finis par entendre un discret « Psst, je suis là » et tourne la tête pour apercevoir l’ombre d’une Uranie qui au travers de l’entrebâillement de la porte me fais signe avec son index. Je la rejoins, puis je referme la porte derrière et je verrouille le loquet.

Sans plus attendre, je me colle contre elle, et je lui mets la main autour de l’arrière de sa nuque, à la racine des cheveux pour dévoiler sa gorge que j’embrasse. Sa gorge est chaude, et délicatement veloutée. Des effluves chairs vanille et noix de coco remontent dans mes fosses nasales.

Enfin tu te décides, me murmure Uranie dans l’oreille.

Ses doigts rentrent dans ma bouche, ils ont gardé un goût sucré et l’odeur du thé. Je colle ma main sur sa poitrine, au travers de l’étoffe, son téton est si pointu et dur qu’il trace des sillons comme le soc d’une charrue qui laboure la paume de ma main. Chaque contact de mes mains contre son corps retire une fraction de ma timidité et je m’enhardis. Alors je pince et tortille entre mes doigts son petit téton et Uranie laisse échapper un doux gémissement. Le mouvement l’entraîne sur le bord du lavabo sur lequel elle finit par s’asseoir.

Les effluves riches et épaisses de son excitation viennent saturer mon odorat. Encouragé par les paroles de FutureSex/LoveSound, tout ce que je veux, c’est lui donner ma langue, alors j’entame la descente vers la source en passant par son nombril puis encore plus bas. Sur le rebord du lavabo, Ses jambes s’ouvrent sur mon passage puis d’un coup enserrent ma tête. Je me retrouve coupé des sons du monde extérieur, seul parvient à mes oreilles ses ronronnements et le bruissement de ma barbe contre sa peau alors qu’elle devient sur ma langue un fruit tropical juteux.

Elle desserre son étreinte, pivote sur elle même, fait remonter sa petite robe par de petites reptations de ses doigts et dévoile son magnifique fessier ou un petit grain de beauté capture l’œil.

Je m’insère, cette fois ci, ce sont mes mains qui remontent pour relever encore plus sa robe et libérer ses deux petits seins galets. Alors que je coulisse en elle, j’observe avec délectation, dans le reflet du miroir, ses seins galets qui s’écrasent contre le carrelage froid du mur à chacun de mes coups de reins. Elle agrippe la barre du porte-serviette et brutalement, dans un râle, elle la serre si fort que les jointures de ses phalanges en deviennent blanches tandis que son corps s’arc-boute dans une tension musculaire d’une force insoupçonnée. Elle ferme les yeux, complètement attentive à l’onde de plaisir qui la submerge.

Je pense qu’elle est prête à exploser, au même moment le fond sonore diffuse la voix suave de Jeanne Birkin dans Je t’aime moi non plus. Je l’empoigne, et je la colle dos au mur, nous sommes peau contre peau, elle enroule ses jambes autour de mes hanches. Ses mains griffent mes fesses, je lui mord la lèvre inférieure, elle me lèche le cou. Je veux lui faire sentir combien j’aime ça alors je l’embrasse avec fougue. Je vais et je viens entre ses reins, je m’enfonce encore plus dans son four brûlant de désir. Je respire son plaisir alors même que les tremblements d’extase secouent son corps. Je n’arrive plus à me retenir, des gémissements incontrôlés s’échappent de ma bouche et nos orgasmes se mélangent, dans une formidable synchronicité électrique.

Nous nous rhabillons rapidement, et sortons un peu confus de la pièce, tout en consultant nos smartphones pour donner le change et reprendre le cours de nos vies. D’ailleurs, c’est un peu pénible, mon téléphone n’arrête pas de vibrer. En fait, en déverrouillant mon mobile, ce que je prends pour une sonnerie est une quantité phénoménale de notifications sur les comptes Twitter, Instagram, Snap d’Uranie, ce qui est très inhabituel. C’est alors que je découvre avec stupeur que le hashtag “#MonStringDansTaMain” est devenu trending topics monde sur Twitter. Je me tourne vers Uranie, l’air blême,

Merde, j’ai laissé le flux vidéo live ouvert…

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