N.E.N.F.
Ni Emploi Ni Formation
NEET
Selon les chiffres de l’INSEE, et c’est un phénomène mondial qui a donné lieu à un acronyme en anglais,en France 1,5 million de jeunes ne sont ni en emploi ni en études, ni en formation. (Not in education, employment and training)

PARTIE 1
Je ne savais pas quand il passerait, la seule chose dont j’étais sûre, c’était qu’il allait passer. C’était l’occasion, puisque sa femme n’était pas là pour une semaine, partie pour un colloque. Il me l’avait dit la veille, quand on s’était croisés dans l’escalier. Il habitait l’étage du dessous, et il me guettait, car il surgissait, depuis pas mal de temps, pile au moment où je descendais, ou quand j’arrivais. Je l’avais donc croisé, il partait travailler, et il m’avait dit:
—Ma femme n’est pas là, elle vient de partir pour une semaine.
—Et tu voudrais venir me baiser chez moi, j’imagine.
Il avait été un peu décontenancé par ma vulgarité, que j’aimais utiliser comme une arme.
Il n’avait pas répondu. Il avait très envie, mais en même temps honte, et ça ne lui convenait pas de dire simplement ‘oui’.
—Demain soir. Au fait, il y a quelque chose qu’il faut que je t’explique. Je suis une NENF, donc, j’ai besoin d’une contribution.
—Une NENF, ça veut dire quoi?
—C’est un acronyme. Ce sont les jeunes comme moi, qui sont sortis du milieu scolaire sans formation et qui ont donc du mal à trouver un emploi. Il faut bien que je vive.
—Ca ne me gêne pas. Tu me plais énormément. Je peux contribuer.
J’avais bien compris que je lui plaisais énormément. Je plaisais énormément à beaucoup d’hommes. C’était d’ailleurs ce qui me sauvait. J’avais eu la chance de naître bénie des Dieux, un atavisme qui me permettait d’être, aujourd’hui, à 25 ans, une splendide jeune femme, avec tout ce qu’il fallait pour séduire les hommes…Et les filles aussi…
On s’était croisés le matin même, j’allais voir Paul, comme on disait tous pour savoir si par hasard il n’y avait rien pour moi. Il partait au boulot.
—Tu viens ce soir?
—Oui, tiens.
Il avait sorti de sa poche arrière une enveloppe.
—C’est pour le droit d’accès.
—Ca mérite une récompense…Et puis ce sera un gage d’une soirée réussie…Et tu y penseras toute la journée,ça t’occupera…
Il se demandait où je voulais en venir.
Je soignais toujours mon apparence. Même si je menais une vie difficile, je voulais donner aux gens une bonne image de moi, mais aussi, au delà du fait d’être présentable, être sexy, et rendre hommage à une plastique que je pensais être séduisante. Ce n’étaient pas toutes les personnes qui me tournaient autour qui allaient dire le contraire. Même avec un petit budget, on peut se débrouiller. Des copines qui donnent des vêtements, des friperies…J’avais une robe bleue, classique, mais très collante, qui mettait en valeur ma silhouette, et dessous, un collant sans slip, qui laissait tout voir de mes parties les plus intimes.
J’ai soulevé la robe. C’est peu de choses de dire qu’il a été hypnotisé…Si je n’avais pas, à un moment, rabaissé ma robe, il aurait passé la journée entière là, à regarder, en transes, sans pouvoir détourner son regard. Je l’ai laissé profiter de ma partie face, avant de me tourner et de lui présenter ma partie pile. J’ai finalement redescendu la robe.
—Le paysage te plait?
—Il me plaisait déjà enveloppé dans du tissu. C’est une belle découverte.
On a descendu ensemble les marches. Une envie m’a traversé. L’enveloppe semblait épaisse, il méritait un supplément.
En bas, dans le hall, il y avait un recoin, derrière la cage de l’ascenseur, avec des plantes vertes où on pouvait facilement être invisible, malgré les baies vitrées.
—Viens, je lui ai dit, tu as bien cinq minutes?
Il avait bien compris qu’il était question de sexe, mais il n’osait pas y croire. Docile, il m’a toutefois suivi.
Il a paru surpris, voire choqué que je défasse son pantalon pour sortir sa queue de son caleçon. J’ai même pensé un instant qu’il allait se rebeller et s’enfuir. Je le voyais bien, totalement paniqué, se tirant avec la queue à l’air, et la rangeant tout en courant.
Il bandait d’ailleurs à moitié. Ma main est venu encercler sa queue, et je l’ai caressée doucement, avec la satisfaction de la sentir s’allonger très rapidement au creux de ma paume. J’avais commencé très tôt à masturber des garçons. Si j’avais du avoir un euro chaque fois que j’en avais caressé un, mon compte en banque aurait été plus garni.
Heureusement qu’il y avait le sexe dans ma vie. Ca me permettait de compenser mes frustrations professionnelles, cette galère qui me collait à la peau. J’avais sans doute beaucoup de choses à me reprocher, et de ne pas avoir su m’intéresser plus à l’école. Difficile de faire des formations quand on n’a pas de base derrière. Ma vie était une perpétuelle débrouille, avec le sexe à la fois comme appui et comme compensation. Le sexe qui me sortait au final de pas mal de galères.
Et c’est vrai que j’aimais ça. C’était monté très tôt. Avoir du plaisir, en donner aux autres…Je suivais cette ligne depuis des années…
J’étais toujours très imaginative. C’était peut-être ce qui faisait que les hommes qui avaient eu à faire à moi une fois avaient envie de me revoir. Les idées fusaient, pour une sexualité différente. 
Je me suis calée en équilibre, comme les grands échassiers. Je portais une paire de bottes toutes neuves que j’avais trouvées dans une friperie. Elles n’avaient jamais été portées et ç’avait été une belle prise, car elles étaient superbes, montant jusqu’au genou pour envelopper ma jambe, dans un cuir marron plissé, avec des talons aiguilles. Je les inaugurais ce jour.
J’ai frotté sa queue contre le cuir de la botte. J’ai vu que ce changement, par rapport à une classique masturbation, lui plaisait. Le cuir était lisse et froid, un peu rêche, au toucher, et j’imaginais sans mal que ça devait lui plaire. Son expression le disait clairement, tout comme la dilatation de sa queue, qui gonflait encore. Il a poussé une sorte de grognement, et le marron de ma botte a été maculé par la blancheur des jets de sperme qui sont sortis de ses couilles, agitées par des spasmes. J’ai rentré sa queue dans son pantalon, et lui disant:
—Tu la ressortiras ce soir.
et j’ai étalé rapidement le sperme sur ma botte. Je me suis dit que ça devait être nutritif, comme du cirage, et que ça serait bon pour le cuir. Puis on est partis, côte à côte, pour des directions différentes. Lui pour son travail, moi pour mon rendez-vous chez Paul.
Je prenais toujours le bus pour m’y rendre. Plus jeune, j’avais caressé l’idée d’avoir une voiture pour être autonome, mais vu mes galères… J’avais déjà la chance de bénéficier d’un logement social qui me permettait d’avoir un toit. J’avais hérité d’un appartement tout neuf, les mairies étant tenues, sous peine de pénalités, de proposer chaque année un certain nombre de logements à prix réduit sur le parc de nouvelles constructions. Dans l’immeuble où j’habitait, deux des six appartements étaient réservés pour cela, et ils n’étaient pas de standard inférieur aux autres.
Et puis, j’avais appris à me déplacer dans la ville en utilisant tous les moyens à ma disposition.
Et c’était aussi une manière de profiter de moments sympathiques. Qui auraient fait fuir d’autres, mais qui me ravissaient.
Dans le bus, je ne m’asseyais pas, je me calais contre une barre en la tenant fermement. C’était, et je ne le niais pas, une manière de provoquer les choses. Ma silhouette, je le savais, attirait les hommes. Je ne sais plus très bien quelle actrice on a surnommé ‘la guitarra’, JLO, je crois…Une taille fine, et puis des hanches très marquées et des fesses très charnues. Avec une robe moulante comme celle que je portais, difficile d’y résister, pour n’importe quel mâle normalement constitué. Certains se contenteraient de regarder. Je sentais d’ailleurs leurs regards sur mes fesses, des regards qui y collaient, qui me caressaient, comme si leurs mains avaient été sur moi.
Le matin, sans que le bus soit bondé, il y avait du monde. Ce n’était pas le cas l’après-midi.
J’avais à peu près une chance sur deux que ça se produise. Parce qu’il n’y avait pas forcément dans le véhicule un de ces hommes pour qui le plaisir passait par un contact rapproché avec une femme à travers leurs vêtements.
Il y a des jours où tout se passe miraculeusement bien. Le Destin est de votre côté. Je l’ai senti approcher alors même qu’il était encore loin. Une question d’instinct, cet instinct que j’avais, surdéveloppé, pour tout ce qui concernait le sexe. Il m’avait repérée et il venait se coller à moi. Jeune, vieux, peu importait. Ce qui comptait vraiment pour moi, c’était qu’il ait une queue et que je la sente contre moi.
Il est venu se positionner juste derrière moi, mais sans qu’il y ait de contact physique. Il était encore hésitant. Le même qu’il y avait deux semaines, un nouveau? Je m’en fichais bien. Je ne tenais même pas à voir son visage. Ce qui me plaisait, c’était le moment de sexe. Je n’en demandais pas plus.
Enfin, il y a eu le contact. J’avais ma robe, et un collant, et lui sans aucun doute un pantalon, et un caleçon, mais cela n’empêchait pas ce moment de fusion, au contraire même, je crois que ça le sublimait. C’était un échange de bons procédés. Lui sentait, contre sa queue l’arrondi, la chaleur, la dureté de mes fesses, et le creux, profond au milieu, et moi je sentais la dureté de son sexe, que l’excitation du moment avait déjà  semi-gonflé, mais le fait de sentir ma croupe lui donnait une autre dimension.
J’aurais soupiré de bonheur. J’aimais les queues, infiniment, depuis l’âge où j’avais compris que les garçons avaient entre les jambes un bout de chair qui pouvait prendre des dimensions magiques s’il était excité par des stimuli très divers.
Le gars s’est mis à se frotter contre moi. Sentir cette queue bien raide à présent caresser mes fesses, d’une caresse certes imparfaite, mais qui me convenait parfaitement, m’a procuré mon premier plaisir réel du matin, plus que d’avoir simplement masturbé mon amant potentiel, même si j’avais trouvé cette idée, qui m’était venue sur le moment, troublante, et si je gardais dans la tête cette image du gland, ultra-dilaté, crachant sa semence sur le cuir de mes bottes. J’aimais voir le sperme sortir d’une queue, c’était quelque chose qui m’avait toujours plu. Je ne m’en lassais pas.
Je trouvais toujours curieux que, dans un bus qui n’était jamais bondé, comme pouvait l’être le métro dans la région parisienne, personne ne remarque que nous n’étions pas simplement à attendre debout l’arrêt suivant pour descendre plus vite. Mais un coup d’oeil autour de moi suffisait à faire voir l’évidence. Chacun était plongé dans ses pensées, dans son univers, sans regarder les autres. C’était d’ailleurs peut-être une sorte de réflexe de survie.
J’étais très sensible des fesses, et qu’on les caresse me donnait un plaisir très intense. J’ai senti mon sexe, clos et au repos, s’ouvrir, mes chairs internes s’étaler à l’extérieur et se mettre à couler, mouillant le pourtour de mon sexe, mes aines, mes cuisses, et évidemment la face interne du collant. L’idéal, ça aurait été qu’il puisse sortir sa queue. Dix mille scénarios auraient été possibles.  Je l’imaginais soulevant ma robe pour mettre mes fesses à nu, venant balader son gland congestionné sur la surface de mes fesses à travers le lycra. Ou peut-être quelque chose de plus audacieux. Descendant le collant et venant glisser la tête de son sexe, dilatée d’envie, dans ma raie, caressant cette partie ultra-sensible de mon anatomie, mais il y en avait d’autres.
Dans cette étrange bulle d’intimité qui se créait, alors que nous étions au milieu de la foule, tout était possible. Il suffisait d’être discret.
J’ai tendu la main vers l’arrière, et j’ai glissé ma main sous sa robe, sans soulever celle-ci,  pour descendre mon collant sous mes fesses. Il m’a plus ou moins comprise, et il s’est défait aussi. Là on pouvait le jouer facilement sans rameuter les foules. J’ai attrapé son sexe congestionné, je l’ai glissé sous ma robe et je l’ai collé contre ma raie, sans toutefois le faire rentrer dedans, en remontant le collant sur lui. J’ai laissé ma main sous ma robe, et je l’ai massé doucement. Il n’a pas tenu très longtemps. Son sperme est sorti en jets chauds, qui ont coulé dans ma raie. Il s’est vidé, surpris sans doute que ça aille aussi loin, lui qui ne s’attendait certainement pas à jouir, et encore moins à jouir contre ma chair. Il s’est dégagé et a reculé, se noyant dans l’anonymat des personnes derrière moi. J’ai remonté mon collant à ma taille. C’était le moyen idéal de conserver cette présence liquide et d’en jouir dans les minutes qui suivraient. Le sperme avait saturé ma raie, et à présent, il coulait sur ma chair, mes aines, mes cuisses, mais aussi le long de mon sexe, venant se mêler à mes sécrétions vaginales. J’ai donné des coups de ventre légers et aussi discrets que j’espérais contre la barre, pour frotter mon clitoris dessus. La situation m’excitait tellement que j’ai joui dans un vertige.

 

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