Le carnet de dessin m’attendait, ouvert à la page où je l’avais laissé la veille au soir dans le living, sur le bras d’un fauteuil.

Une expérience bizarre mais un moment de plaisir intense.

Je ne l’ai pas oublié en partant, je voulais le rendre à sa propriétaire.

J’ai rejoint le centre comme chaque matin. Le carnet était dans mon sac.

Je l’ai vue arriver alors que j’étais déjà positionné à ma place habituelle, prêt à prendre des notes. Elle avait une robe longue qui soulignait ses formes pleines. Lorsqu’elle a été cueillie par les rayons de lumière qui pénétraient en masse par la baie, mais ça a été trop bref, son corps s’est dessiné sous le tissu, j’ai eu la vision de sa chair, de l’ovale de ses seins enveloppés par son soutien-gorge. Ce qui me fascinait, sans doute banalement, chez elle, c’était à la fois qu’elle soit très grande, et qu’elle est un corps aussi plein. J’avais eu des copines, petites, moyennes, grandes, mais jamais aussi grandes qu’elle, j’en avais eu des petites et rondes, mais pas d’aussi grandes et avec des corps aussi pleins. J’avais envie très simplement de le découvrir, sans forcément aller plus loin, de la curiosité sans doute.

Elle est venue s’asseoir près de moi. J’ai perçu, avant même qu’elle ne parle, dans son regard, de la détresse, et la cause de cette détresse était évidente. Son carnet à dessin, c’était un prolongement d’elle. C’était un peu comme si on lui avait coupé le bras.

Avant même qu’elle ne parle, j’ai sorti le carnet de son sac, et son regard s’est illuminé. Oui, ce carnet, et sans doute les autres avant, c’était une partie d’elle-même.

–Tu peux pas savoir comme je suis soulagée. J’étais convaincue que je l’avais perdu entre le centre et le bus, ou dans le bus, et que je le retrouverais jamais. Oh…Je voudrais te dire merci. Qu’est-ce que je peux faire?

Il y a eu quelque chose d’autre qui s’est allumé dans son regard.

–On a un trou dans deux heures. Ça te dirait de passer une heure, seul, avec moi, dans un coin tranquille ?

Je ne m’attendais absolument pas à une proposition de ce type, et j’ai dit oui, un oui partagé entre la surprise et le trouble. Est-ce que? …Bah je verrais bien…Elle semblait en tout cas bien décidée à me remercier de lui avoir ramené ce carnet à dessin auquel elle tenait plus que tout.

Vers la fin des deux heures, il y avait une impatience grandissante en moi. Je me demandais ce qu’elle envisageait de me donner, mais même si c’était juste de la voir nue, ce serait déjà bien. J’avais envie de découvrir son corps, qui se révélait déjà pas mal certes, de vêtement moulant en transparence.

Elle a sans doute donné la mesure de ce qui allait se passer quand, ça devait être dix minutes avant la fin, elle est venue poser sa main au niveau de mon bas-ventre, à travers le tissu de mon jean. Car a provoqué un afflux de chaleur dans mon ventre, et de sang dans mon sexe. J’ai paniqué un instant, quand elle m’a défait, d’une seule main, pour venir récupérer ma queue dans mon caleçon et la mettre à nu. On était au fond, tout le monde était concentré, et la table haute. Même si le positionnement de son bras pouvait la trahir. Elle s’est mise à me masturber doucement, faisant durcir ma queue. Une manière sans doute de dessiner ce qui allait se passer quand nous serions seuls. Je n’avais pas rêvé à tant. Mon seul rêve c’était de la voir me révéler son corps.

–On va arrêter là pour aujourd’hui.

Elle a reglissé ma queue dans mon pantalon.

–Viens, elle m’a dit, en rangeant ses cahiers et son carnet à dessin, on va aller à l’étage au-dessus…Il y a des toilettes pour handicapés, elles sont spacieuses…

En se redressant, elle a pris soin de vérifier que le carnet était bien dans son sac. Soulagée de ne pas l’avoir à nouveau perdu, elle m’a entraîné vers l’étage. Il y avait pas mal de recoins ici, et on s’est retrouvés dans le local d’une propreté impeccable, que personne sans doute n’utilisait jamais.

Il y avait pas mal de choses sans son regard quand elle s’est campée devant moi et qu’elle m’a dit:

–Dis-moi ce que tu veux, et je te le donnerai.

C’est sorti tout seul:

–J’ai envie de te voir nue depuis très longtemps.

Elle a souri et dit:

–On ne va pas s’arrêter à ça, mais on peut commencer par ça.

Je me rendais compte, un peu surpris, qu’il y avait en elle une intention que je n’avais sans doute pas su déceler plus tôt. Ce qui allait se passer dans les minutes qui suivaient tenait sans doute en partie à la volonté de me remercier, mais je comprenais aussi qu’il y avait quelque chose de plus profond, que je n’avais sans doute jamais su percevoir, l’envie de se rapprocher de moi. Cet incident était l’occasion de nous rapprocher.

Elle a eu deux gestes que je ne devais pas oublier, comme sans doute le reste de ce qui s’est passé ce jour-là dans la cabine. Le premier a consisté à défaire une fermeture éclair sur le côté, au niveau de sa taille, le second à se pencher pour attraper l’ourlet de la robe et la remonter doucement pour se dévoiler. Ça a été un moment fort pour moi, quelque chose qui m’a tordu le ventre, et frappé de plein fouet. J’avais beaucoup rêvé de ses formes pleines, je n’ai pas été déçu.

Elle avait un corps à la fois volumineux et parfaitement dessiné, et c’était exactement ce dont j’avais rêvé et ce qui me plaisait. Ses jambes par exemple, étaient parfaitement galbées. Elles étaient soulignées par un collant, qui constituait le seul sous-vêtement qu’elle s’était accordé. Le lycra venait envelopper ses hanches, son pubis, et son sexe s’écrasait contre. Il y avait deux gros bouts de lèvres qui étaient plaqués au lycra, et, au moment où mon regard s’est posé sur son ventre, il y a eu un jet de mouille qui a jailli d’elle, et qui est venu tâcher le collant, s’étendant et faisant briller le matière. Elle a continué sa progression. Ses seins, sans doute parce qu’ils étaient lourds, étaient eux enveloppés dans un soutien-gorge rouge qui les maintenait. Elle a passé la robe par-dessus ses épaules. Cette dernière a fini sur le sol. Il ne restait que le soutien-gorge, et j’espérais qu’elle le dégrafe, mais elle a porté la main à son ventre, et elle m’a dit:

–J’ai la vessie pleine, il faut que je fasse pipi.

Elle a descendu son collant et elle s’est laissé glisser sur le siège. Mon regard a accroché son sexe. Elle avait choisi de garder une toison qu’elle avait calibrée au rasoir ou au ciseau, juste au-dessus de ses lèvres que sa position a ouvertes, et plus encore sans doute le fait qu’elle se cale pour uriner. Dans un mouvement naturel, son urètre s’est tendu, dilaté…Elle a eu une petite grimace.

–Je me retiens depuis ce matin, je n’ai pas eu le temps d’aller faire pipi en arrivant, j’étais en retard. Résultat j’ai la vessie dilatée, et je suis bloquée.

Le premier jet de pipi a surgi, court, suivi par d’autres, avant que sa miction ne prenne une autre dimension, un jaillissement continu et fort…Elle avait effectivement la vessie pleine. Je me suis rendu compte que ça m’excitait de la voir faire pipi. Et que ça l’excitait elle de s’exhiber dans ce qu’il y a de plus intime. Elle continuer de se vider, dans un jet qui semblait ne pas devoir finir. Elle m’a fait signe de m’approcher.

–J’en envie de ta queue sans attendre.

Elle m’a défait et mis à nu.

–Elle est belle ta queue. Je vais l’embrasser.

En guise de baiser, et pendant que je fixais, fasciné, ce jet qui ne semblait jamais devoir tarir, elle a avalé une partie de ma queue, et elle s’est mise à faire aller et venir sa bouche dessus. C’était chaud et doux, c’était bon. Ca faisait pas mal de temps qu’une fille ne m’avait pas pris dans sa bouche. Elle a fait aller et venir celle-ci sur ma queue, en même temps que ses doigts glissaient jusqu’à mes couilles, pour les caresser doucement. Aucune fille ne m’avait fait ça jusqu’à présent, et je me suis dit que ce rapprochement était finalement une bonne chose. Elle n’avait pas que des qualités de graphiste.

Sous mes yeux, la source s’est enfin tarie. Des jets plus courts, et puis juste quelques gouttelettes qui sont tombées après qu’elle a eu esquissé un mouvement de bassin. Elle a relâché ma queue, et est venue frotter mon gland avec la pointe de sa langue. C’était vraiment très bon, et je devais vraiment me retenir pour ne pas jouir.

Les minutes qui ont suivi, je ne les oublierai pas non plus. Elle a glissé ses mains dans son dos, et elle a fait sauter l’agrafe de son soutien-gorge, avant de venir le rattraper devant. Ses seins sont apparus. Ils étaient bien ronds, hauts, et fermes, plus volumineux évidemment que chez d’autres filles puisqu’ils étaient à la mesure de son corps immense et épanoui. Ils étaient couronnés par de larges aréoles, et deux tétons dont l’érection était à la mesure de celle qui tendait ma queue.

–Prends mes tétons dans ta bouche et mordille-les doucement. J’adore ça. Mes seins sont ultra-sensibles, peut-être même plus que ma chatte…

J’ai eu l’occasion de le vérifier dans les secondes qui ont suivi, penché sur elle. J’ai obéi et j’ai mordillé doucement ses tétons. Non seulement je les ai sentis s’allonger mais ses gémissements ont été un signe positif. Elle me masturbait doucement. En me redressant, j’ai remarqué que c’était à présent un autre liquide qui sortait de son ventre. Elle mouillait abondamment, un flot qui sortait en continu, translucide, et qui venait tremper ses chairs.

–Je vais te faire quelque chose qu’aucune fille ne t’a sans doute jamais fait.

Elle m’a amené contre elle. Je ne voyais pas très bien où elle voulait en venir.
Ca s’est fait rapidement, dans un mouvement, qui, je l’avoue, m’a surpris. Elle a attrapé ses seins à pleines mains. Ses tétons passaient entre ses doigts. Elle s’est penchée sur moi et elle a avalé ma queue. Qui a totalement disparu dans sa chair. Engloutie. Sans aucun doute, les filles avec qui j’étais sorti avant, même si elles avaient de beaux seins, n’auraient pas pu m’avaler totalement de la sorte.

Les sensations, sur cette partie de mon corps ultra-sensibles ont été, après une microseconde d’adaptation, tout de suite très fortes. C’était être enveloppé par un cocon de chaleur de douceur, une peau délicate comme de la soie qui m’a caressé d’une manière ultra-efficace quand elle s’est mise à bouger, ondulant du torse et resserrant ou ouvrant légèrement ses seins sur moi. C’était une de ses armes secrètes. Je ne connaissais pas son passé, mais sans doute que, face à des garçons fascinés par ses seins, comme le sont tous les garçons, elle avait été peut-être plus imaginative que d’autres, et elle avait pensé qu’on pouvait jouer avec ses seins pour donner du plaisir à un homme. J’étais dans une sorte de nirvana, caressé comme jamais je n’avais encore été caressé et je ne le serais sans doute.

Elle a senti que j’allais jouir, elle a relâché la pression, ouvrant ses seins. Ma queue est réapparue, Sous l’effet de sa caresse, elle avait gagné un bon tiers, et elle était gonflée comme une saucisse trop cuite. Mon gland en particulier n’avait jamais été aussi gros, tellement dilaté qu’il était décalé par rapport à la taille de ma tige…Elle m’a avalé à nouveau…Il n’y aurait sans doute pas de troisième round. J’ai senti au bout d’un moment, que, même si je m’efforçais de garder le contrôle pour avoir le maximum de plaisir, je perdais pied peu à peu. Elle l’a senti elle aussi. Elle a fait remonter un peu ma queue tout en ouvrant son décolleté. Elle a penché son visage quand j’ai joui, ouvrant la bouche. Le sperme qui n’a pas atterri dans sa cavité buccale, elle l’a récupéré sur ses joues pour le fourrer dans sa bouche, laissant son palais ouvert pour que je vois bien qu’il était noyé par ma semence, avant de tout avaler. La suite a été aussi excitante. Elle a attrapé ma main, pour amener le bout de mes doigts contre son gland clitoridien, que j’ai senti rond et gonflé au bout de mes doigts. Elle s’est caressée avec ma main. Comme elle était, comme moi, en incandescence, le plaisir est venu très vite. Elle s’est tordue, elle a crié, mais surtout elle a éjaculé, comme je n’avais jamais vu une fille le faire.

On s’est rajustés, la tête ailleurs. Le sexe est un révélateur, et on venait de comprendre que, s’il y avait eu une envie mutuelle qui avait traîné un bon moment entre nous, qu’il y ait eu enfin concrétisation avait été un résultat plutôt heureux. Ça aurait pu être catastrophique, des relations l’étaient parfois, ça avait été au contraire un moment intense, de partage et de complicité. Ce ne serait sans doute pas une fois unique.

J’avais totalement oublié la nuit précédente, et mon envie de lui poser des questions sur le sujet. Sans le faire bien sûr de manière directe. Ce qui s’était passé avait pris au fil de la journée, et parce que ça appartenait au monde de la nuit, un contour flou. À mesure que la journée avançait, je m’étais convaincu qu’il s’était agi d’un rêve.

 

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *