Cela faisait six mois qu’on se fréquentait, six mois quand en fin d’après-midi elle m’a dit:

–Si on passait la nuit ensemble. Chez toi, ou chez moi?

J’ai été vraiment surpris. On s’était calés sur un schéma avec lequel je fonctionnais et je me sentais à l’aise. Il était vrai que j’avais commencé à me dire que, si on voulait poursuivre notre relation, il faudrait basculer sur un autre modèle. Le moment était venu. Je ne l’avais pas vu venir.

–On va chez moi. (Je me suis tu avant de rajouter…) On ne sera peut-être pas seuls…

-Oh, ça n’est pas vraiment un problème…

Notre relation avait évolué, vers plus de proximité. Nous ne nous étions en tout cas pas déçus mutuellement. Et nous prenions toujours autant de plaisir dans nos moments de sexe. Une raison pour continuer, sans doute.

Il y avait quelque chose qui avait changé pourtant. J’avais envoyé une sélection de ses meilleurs dessins, que j’avais photographiés, à une maison qui publiait des BD érotiques et pornographiques en donnant ses coordonnées. Deux jours plus tard, ils la rappelaient, séduits par son talent. Elle était arrivée, radieuse. ‘Ils me proposent un contrat pour travailler avec eux.’ Elle s’était figée un instant, le temps de comprendre. ‘C’est grâce à toi, n’est-ce pas?…Je sais ce que je te dois.. .Je n’arriverai sans doute pas à en vivre, mais au moins je ferai ce que j’aime le plus au monde. Même si je dois travailler dans un autre domaine à côté.’

Ce soir-là, pour la première fois, on est partis ensemble. Elle se déplaçait en trottinette pendant que moi j’avais une petite voiture, une Darty, que je m’étais payée en économisant. Pas très spacieuse, mais idéale pour se déplacer dans une petite ville. On y tenait à deux, la trottinette dans le coffre minuscule.

Elle portait la robe la plus courte qu’elle avait jamais eu, qui lui arrivait pile sous le sexe. Pensant sans doute aux dégâts éventuels pour l’entourage, elle avait mis une culotte blanche, mais au final, c’était aussi troublant que si son sexe avait été nu que de voir le tissu qui enveloppait son sexe, le redessinait, soulignant le bombement de ses parties intimes, mais dessinant aussi très nettement la fente de son sexe, le tissu rentrant dedans. Dans le véhicule, elle s’est soulevée, et elle a fait glisser son slip le long de ses jambes avant de me le fourrer dans la main. Par une sorte de réflexe, je l’ai porté à mes narines. En partie humide, il dégageait une odeur forte, celle des sécrétions qui s’y étaient accumulées pendant la journée. Ce qu’on vivait elle et moi nous maintenait dans un état d’excitation constant. Une de ses manifestations, pour elle, c’était ce slip mouillé. Quand elle en avait un.

Elle s’est basculée en partie contre la portière pour s’exhiber. Pas vraiment besoin de soulever la robe, ultra-courte, elle avait déjà remonté quand elle s’était calée dans le véhicule. Le ventre nu, elle est venue attraper les bords de son sexe de ses doigts, s’ouvrant, en me disant:

–Quand on sera arrivés, tu pourras mettre tout ce que tu veux dedans. Tes doigts, ta langue, ta queue…

C’était un programme alléchant, sans aucun doute, La voiture était automatique, Ca me laissait une main partiellement libre. J’ai glissé mes doigts jusqu’à son sexe, effleurant ses lèvres. Elle a attrapé cette main, a sélectionné deux doigts, et les a faits rentrer dans sa chatte…La sensation de sa muqueuse autour de mes doigts m’a prodigieusement excité.

Et quand nous sommes arrivés chez moi, je me demandais comment ça allait se passer. Et au final, ça a été très simple. Inscrivant dans la durée un schéma à la fois identique à celui qu’on connaissait déjà et cependant nouveau. A peine descendus de voiture, on s’est rapprochés. Son corps contre le mien, sa bouche contre la mienne. Dans un réflexe, glissant en partie seulement sous la robe qui n’était que partiellement redescendue, je suis venu empoigner ses fesses fermes pendant qu’elle mettait ma queue à nu. Rompant le contact, elle a reculé un peu, et tenant ma queue elle est venue la faire frotter contre l’entrée de son sexe. J’ai eu toutes les perceptions, l’humidité qui sourdait d’elle, le relief de ses lèvres bien gonflées, le poids de son clitoris. Elle s’est mise à gémir, parce que ce contact lui a donné du plaisir, et je me suis mis à gémir aussi parce que je me suis rendu compte que j’allais jouir. Je n’ai pas cherché à me retenir, même après avoir joui, dans l’état d’excitation permanent dans lequel j’étais à présent, ma queue restait quand même raide, susceptible de donner du plaisir et d’en prendre encore. Un premier jet de sperme est parti en travers de sa chatte. Je n’ai pas pu retenir un cri, et j’ai continué de me vider de tout mon sperme. Constatant que je jouissais, elle a voulu jouir aussi, frottant son clitoris. C’est venu très vite, vu qu’elle était aussi excitée que moi. Le sexe maculé de mon sperme, elle m’a balancé en retour, des jets de sécrétions vaginales qui m’ont trempé.

On a glissé à l’intérieur de la maison.

Les deux filles étaient là, installées sur le canapé, et elles jouaient ensemble. Il y avait une blonde, une brune. La brune je la connaissais déjà, elle était déjà apparue deux fois dans mes nuits. Les filles issues des croquis ne parlaient jamais, il y avait juste le sexe, c’était leur seul langage. Deux corps magnifiques, sans défauts, et deux sexes remplis par un seul objet qu’elles se partageaient, un double gode, bleu et très long, fiché en elles. Elles étaient allongées face à face, imbriquées, et on les a vus l’une après l’autre échanger leurs rôles, serrer le gode entre leurs muqueuses vaginales et fouiller l’autre qui se tordait de plaisir. La blonde s’est redressée, mise à quatre pattes, gardant le gode en elle. Sa copine est venue se caler juste derrière elle, et a planté le gode dans son sexe dilaté d’excitation. Ca a fait un bruit visqueux quand le membre artificiel a glissé le long de ses muqueuses, et une quantité impressionnante de jus est sortie, dans des coulures autour de la queue de plastique.

Lilas et moi on s’est approchés. Les deux filles se sont rendu compte qu’on était là. Celle qui était en position dominante, tout en continuant à fouiller sa copine, s’est tournée vers moi et a commencé à caresser ma queue de sa langue. Lilas a fait quelque chose de plus audacieux. Elle est venue se poser sur l’autre fille après avoir ôté sa robe. Deux croupes bien pleines offertes, deux sexes dilatés…La fille a extirpé le gode du ventre de sa partenaire et est venue le fourrer dans celui de Lilas, la faisant gémir de plaisir à force de la fouiller, revenant au sexe de sa partenaire puis à celui de Lilas.

La nuit ne faisait que débuter et elle était à nous, sur ce nouveau schéma dans lequel nous étions installés, pour du sexe, du plaisir, du bonheur et de l’harmonie.

 

 

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