Nue derrière la vitre (3)

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Frederic Gabriel


fellationtabou


NUE DERRIÈRE LA VITRE (3)

Dès le lendemain, j’étais déjà calé dans une routine dans laquelle le sexe et le lavage de vitres tenaient une part essentielle. Je n’imaginais d’ailleurs pas que les choses allaient changer d’ici quelques jours.

Si j’avais du faire des calculs, j’aurais dit que sur quatre missions, une nous mettait sur la route du sexe. Jeff avait un carnet bien rempli, avec des filles qui l’attendaient pour briser leur monotonie quotidienne. Mais il y avait aussi les occasions qui surgissaient à l’improviste. Surtout, au-delà, je mesurais le manque d’affection et la misère sexuelle, les deux couplés, chez pas mal de femmes, et leur volonté d’ y échapper fut-ce pour un moment.

On est passés le lendemain matin aux bureaux d’une compagnie d’assurance. Il y avait un bon paquet de baies à faire. Les employées, à une exception près, il y avait quand même un homme, étaient des femmes entre 35 et 55 ans, que les obligations de leur fonction faisaient se tenir coquettes. Chacune à sa manière avait du charme, celui au moins de se mettre en valeur. C’était d’ailleurs une des leçons que je devais tirer de ces journées en tant que laveur de vitres : Il n’y avait pas de femme qui ne soit désirable. Chacune, à sa manière, avait son charme et ses points forts, même si elle avait aussi des points faibles.

C’est au moment où elles sont venues nous chercher que Jeff m’a soufflé le contexte.

Elles aiment toutes les laveurs de vitre. Il y a une sorte de rituel qui s’est établi. Chaque semaine, l’une d’entre elles vient me chercher pour passer un moment avec moi. Aujourd’hui vu qu’on est deux…

Elles avaient toutes les deux une quarantaine d’années. Il y avait une blonde, cheveux coupés au carré, avec des lunettes à monture d’écaille, des yeux bleus, un sourire chaleureux, et un tailleur pourpre qui laissait deviner un corps voluptueux, tout en rondeur, et une brune, elle plus petite, menue, vêtue très serré, d’une tenue qui ne laissait pas grand-chose à l’imagination, et mettait en valeur des charmes bien réels, elle aussi avec des lunettes, et une expression déterminée.

Je me garde la blonde, a soufflé Jeff.

J’étais tenté par la brune, alors on ne se disputera pas…

Elles nous ont abordé sans guère de retenue.

Venez, on vous paye un café… A moins que vous ne vouliez un thé…

Rituel qui se répétait chaque semaine, mais dans lequel je me suis parfaitement inséré. Elles nous ont entraînés vers la salle de repos, située à l’arrière. Jeff connaissait déjà le chemin. La petite brune a effleuré ma main, comme un signe de complicité.

La blonde charnue a refermé la porte de la salle de repos derrière nous, mais j’étais bien convaincu qu’elle n’aurait pas hésité à la laisser ouverte, pour que ses copines prennent du plaisir à mater. Et que toutes savaient ce qui se passait dans la pièce, y venant à tour de rôle, et fantasmaient en imaginant ce qui s’y déroulait. J’ai même scruté les murs à la recherche de caméras. Je les voyais bien suivant le déroulement de nos ébats sur leurs ordis…

La pièce était vaste, avec d’un côté un canapé d’un vert printemps qui éblouissait, de l’autre, sur des tables tout pour faire café, thé ou chocolat, une étagère avec des victuailles, un peu plus loin des poufs, il y avait même un lit ! Et j’ai remarqué au fond, apparent par une porte entrouverte un cabinet de toilette.

En pénétrant dans le local, je me suis demandé pourquoi il y avait des bâches sur le sol. Ça me semblait incongru, et surtout, en traversant pour mon travail, je ne les avais pas remarquées une demi-heure plus tôt.

Si la brune menue reste encore en retrait, la blonde elle était déjà à genoux. Je me suis dit qu’elle voulait faire une fellation à Jeff, pourtant quelque chose ne collait pas. Les bâches… Une obsession maniaque des souillures, et la crainte que du sperme ne macule le sol ?

Tout s’est mis en place en quelques secondes, j’ai compris, et tout rapproché, en voyant Jeff sortir sa queue semi-bandée et en repensant au fait que sur le trajet pour venir sur cette première mission, il avait, le matin même liquidé une bouteille de Perrier et m’en avait tendue une, il faisait chaud et c’était vrai que j’avais soif. Je n’avais pas compris qu’il servait un autre dessein.

La blonde, en se mettant à genoux avait naturellement fait remonter sa jupe le long de ses cuisses. Dessous elle avait un collant sans culotte, son pubis saillant et son sexe entrouvert dans cette position laissait voir ses lèvres, saillantes, qui sortaient d’elle, longues et à la ligne irrégulière. Elle a glissé sa main sous son collant et s’est mise à se caresser, alors que Jeff lâchait les premiers jets d’urine, en visant la veste qui s’est assombrie là où elle a été maculée. Le premier jet était court et ridicule, mais les suivants ont été beaucoup plus efficaces, brefs, réguliers et copieux. Il a commencé par tremper sa veste, remontant ensuite sans son décolleté, lui faisant la peau luisante, venant sur le débardeur, avant de descendre sur la jupe. La blonde semblait éprouver un plaisir infini à se faire ainsi arroser. La brune regardait, fascinée, elle avait défait son pantalon, et fourré sa main dans sa culotte pour se caresser.

L’ensemble m’excitait terriblement. Quelques minutes plus tôt, je m’étais dit qu’il fallait que j’aille faire pipi avant de partir vers la prochaine destination. Je n’imaginais pas que ce serait dans ces conditions.

Jeff est remonté vers le visage de la blonde. Celle-ci a ouvert la bouche. Jeff, cette fois dans un jet continu, qui semblait ne jamais devoir finir, lui a arrosé les cheveux, puis le visage, avant de viser sa bouche, qu’elle a ouverte. Il l’a remplie d’urine, qui dégoulinait ensuite dans son cou et sur ses vêtements. Elle était trempée. Elle pourrait prendre une bonne douche après, et se changer.

La brune est venue se caler à genoux devant moi, le pantalon et le slip baissés, se caressant de manière ostensible, comme sa partenaire.

Je veux la même chose. Tu en es capable ?

Jeff m’avait rendu service en me faisant boire une bouteille de Perrier. Je me suis dégrafé et j’ai mis ma queue à nu. Elle s’est tendue vers moi, pleine d’espoir. Je me suis senti bloqué, avant qu’un premier jet de pipi sorte, qui l’a frappé en plein visage, et l’a faite rire. C’est venu tout seul, et je l’ai arrosée , comme l’avait fait Jeff quelques minutes plus tôt, qui n’avait d’ailleurs pas fini, sa vessie une réserve inépuisable, mais d’une manière différente. J’ai tourné sur son visage, avant de descendre sur ses vêtements. Elle se caressait fébrilement. Quand j’en ai eu fini avec elle, tout comme sa copine blonde, elle était littéralement trempée.

La suite a été plus prosaïque. Mais pas moins excitante. Elles se sont redressées, et se sont pliées en deux au dessus de la table qui occupait le centre de la pièce, nous offrant leurs vulves, qu’elles avaient caressées pendant que nous les inondions, chacune à son rythme et sa manière, la blonde restant sur ses lèvres, alors que la brune avait rentré deux doigts en elle et les avait faits bouger. La blonde avait roulé sa jupe à sa taille et descendu son collant, alors que la brune avait tiré son pantalon et sa culotte aux chevilles, et elles nous donnaient à voir leur anatomie, différente, la blonde avec une croupe plus volumineuse, celle de la brune menue mais ronde, et leurs vulves, nichées au creux de leurs cuisses. Chacun des deux sexes était différent dans son dessin, les lèvres de la blonde faisaient un amas de chair, alors que celles de la brune s’étiraient d’une manière spectaculaire. La seule chose qui les unissait c’était la manière qu’elles avaient d’être ouvertes par leur position.

On s’est regardés Jeff et moi. On savait déjà, que, s’il pénétrait la blonde et moi la brune, on inverserait par la suite. C’était curieux comme, alors qu’on ne se connaissait que depuis peu, il existait déjà entre nous une intense complicité, basée à la fois sur le travail et sur le sexe.

Je me suis approché de la brune, et, après m’être enveloppé d’une capote, je me suis glissé en elle. Son sexe m’a gainé, chaud et humide, lisse, dans lequel je suis rentré sans difficulté, jusqu’à venir buter contre son utérus. C’était bon d’être entouré par une vulve, je suis resté un instant immobile pour profiter de la sensation. Mais apparemment, elle appréciait elle aussi ma présence en elle. Je me suis mis à aller et venir dans son sexe, tout en observant du coin de l’œil Jeff qui venait de rentrer dans la sexe de la blonde. Celle-ci s’est cambrée et a poussé un gémissement de plaisir. On les a fouillées de nos queues, y mettant tout notre savoir-faire, faisant coulisser nos verges dilatées au creux de leurs vulves qui nous enveloppaient.

On s’est détachés d’elles au même moment, Jeff et moi, signe de complicité sans doute, pour venir nous planter dans l’autre vulve. Sensations différentes, plaisir aussi fort. Une partie de notre plaisir, c’était justement de les sentir frémir alors que nous bougions en elles, et se laisser aller à gémir. La blonde a joui en se tendant, retenant le hurlement qui montait en elle, la brune la suivant quelques secondes plus tard.

Je me suis dit que si nous les avions arrosées d’urine, la réciproque n’était pas vraie. Puis je me suis souvenu que Jeff m’avait encouragé à prendre, le matin même, une tenue de rechange, deux secondes avant que la blonde ne se retourne, arrachant mon sexe de sa vulve et, se cambrant, ne dirige son sexe vers moi. J’ai vu son urètre saillir, se contracter, et un premier jet d’urine, copieux, m’a frappé de plein fouet. En riant, faisant tourner son ventre dans un mouvement circulaire, elle m’a arrosé d’une urine aussi abondante que celle dont nous l’avions trempée. Je me suis laissé faire, troublé par cette expérience que je trouvais indéniablement excitante. Jeff, lui, avait choisi de s’allonger sur le sol. Campée au dessus de lui, avec une expression sauvage, la jolie brune l’inondait de pipi, le sexe et l’urètre dilatés, montant et descendant sur lui, pour le tremper de la tête aux pieds. Il se branlait fébrilement, et a fini par jouir, crachant dans les airs des jets de sperme, pendant que la jeune femme finissait de l’arroser. La blonde elle, s’est rapprochée de moi, une fois sa vessie vide, et elle m’a masturbé. Sa main, chaude et douce autour de moi, je n’ai pas tenu longtemps, crachant mon sperme sur son ventre.

On est passés rapidement sous la douche, après avoir passé les bâches au jet dans la minuscule salle de bains attenante. Jeff avait amené un sac avec des tenues de rechange dans la pièce. Les filles se sont elles aussi douchées et changées. Nous sommes sortis ensemble. Tous les regards étaient collés à nous, et j’ai eu la réponse à la question que je me posais, l’une des femmes basculant, mais trop tard d’une image de la pièce à un fichier plus neutre.

C’est le lendemain que je suis retourné, à la fin de la journée au garage. J’avais envie de revoir cette fille qui m’avait invité mais finalement posé un lapin. Sans doute pas seulement parce qu’elle était attirante, mais aussi parce que le fait qu’on n’ait pas pu se voir me donnait justement envie de revenir vers elle. Elle m’a souri quand je me suis approché d’elle, me rassurant quant au fait qu’elle n’aurait pas eu envie de me voir.

Je suis vraiment désolée pour l’autre soir, j’ai du partir, mon père n’allait pas très bien, il a des soucis de santé, c’est quelque chose de psychologique plus que de physique… Je préfère qu’on ne prenne pas de rendez-vous, il m’appelle quasiment chaque soir… Viens, on va passer un moment ensemble, c’est un temps de creux… Le directeur des occasions vient de partir, on va aller dans son bureau…

Et comme pour me convaincre qu’elle était quand même intéressée par moi, au moment où elle s’est redressée, elle s’est penchée sur moi, et dans un geste rapide, que sans doute personne n’a vu, elle a frôlé ma queue, la caressant brièvement, suffisamment en tout cas pour la faire durcir. Elle m’a entraîné à travers de la concession, nous sommes sortis à l’extérieur. Les occasions étaient à part, un gros bloc, et il n’y avait à l’heure actuelle plus personne. Je sentais en elle une certaine fébrilité. Ce jour-là, elle était habillée simplement, un jean collant et un T-shirt, mais elle était infiniment attirante. La pièce principale, le bureau du directeur, puait le tabac froid. Un cendrier plein disait clairement qu’il était accro à la nicotine. Elle m’a poussé dans le fauteuil du directeur en disant :

J’ai envie d’une queue… Montre-moi la tienne…

Mais c’est elle qui m’a défait, me mettant à nu.

Elle fera tout à fait mon affaire.

Elle a commencé à donner des coups de langue dessus, avec souplesse, habileté, mais aussi envie.

Elle est belle ta queue. Exactement ce qu’il me fallait après une longue journée de travail.

Elle s’est promenée dessus, venant sur le gland, le long de la hampe, montant et descendant, avant de glisser sur mes couilles. Elle a promené sa langue sur leur surface.

Alors, ma fellation te plaît ? Je suis experte pas vrai… Des queues j’en ai déjà sucé pas mal… J’adore ça…

C’est quand elle est revenue sur mon gland que j’ai senti son index appuyer sur ma muqueuse anale. De la pointe d’un ongle long, elle a tourné sur mes plissements. La sensation était à mi chemin entre l’agréable et le désagréable, son ongle rêche contre ma muqueuse, sensation qui s’est stabilisée au bout de quelques secondes, laissant place à du plaisir et pourtant la caresse était terriblement excitante, sans doute parce qu’aucune fille ne m’avait caressée ainsi auparavant. Je n’avais pas imaginé que cette zone puisse être aussi sensible. Je pensais qu’elle allait en rester là, appuyant simplement contre les plissements de son anus, et j’ai été surpris de sentir son doigt appuyer pour rentrer en moi. Elle a poussé et c’est rentré tout seul, contrairement à ce que j’aurais pu imaginer. Elle a fait glisser son doigt aussi loin qu’elle le pouvait, jusqu’à être totalement rentré. J’ai été surpris du plaisir que cela m’a procuré, si fort que j’ai lâché un trait de sperme qui est parti dans les airs. J’ai regretté tout le temps perdu à ne pas connaître un tel plaisir. Il était vrai que pour la plupart des femmes, cette zone était sale, il était hors de question d’y toucher. Elle était d’évidence plus délurée. Avec cette habileté que je n’avais pas soupçonné qu’elle puisse avoir, elle s’est partagée entre ces deux zones, faisant tourner sa langue sur ma queue, en même temps qu’elle faisait aller et venir son doigt dans mon anus. Elle avait allumé deux feux, et j’étais partagé entre ces deux, perdant le contrôle, sentant monter une tension en moi. Elle a glissé un deuxième doigt en moi… Jamais je crois je ne m’étais à ce point abandonné, totalement à la merci de ma partenaire, n’étant plus qu’une masse de chair recherchant le plaisir, attendant de l’autre qu’elle le fasse durer autant que possible… Elle souriait, consciente de ce qu’elle faisait et de la jouissance qu’elle me procurait. Je découvrais ma zone anale, et qu’elle pouvait me procurer autant de plaisir. J’ai même eu cette pensée étrange, qu’elle me procurait des sensations plus fortes que ma queue. Et puis je n’ai plus pensé à rien, parce que j’ai joui, une tension montant à force qu’elle me caresse, et partant vers ma queue… J’ai craché ma semence en tous sens, plusieurs traits ont atterri sur son visage.

J’aurais voulu , même si j’avais en partie débandé, qu’elle laisse ses doigts dans mon anus, et qu’elle continue de me caresser, et que je puisse encore éprouver ce plaisir si intense, mais d’évidence, c’était fini. Elle devait retourner au travail. J’étais un rien surpris qu’elle ne m’ait pas proposé plus, qu’elle n’ait pas défait son jean, on aurait eu le temps d’un rapport plus poussé… J’imaginais qu’elle préférait se garder pour une soirée, pour prendre plus le temps. Mais aussi qu’elle devait apprécier de donner du plaisir à un homme, sans vraiment courir après le sien.

On était revenus à l’entrée quand elle m’a dit :

Je ne suis pas libre avant vendredi… Mais si tu veux, tu peux passer entre midi et deux… Le garage est officiellement fermé, mais je reste là… On pourra profiter d’un moment ensemble…

J’ai repensé aux sensations que sa caresse m’avait procuré. C’était une motivation suffisante pour que je repasse.

 

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