Nue derrière la vitre 5

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Frederic Gabriel


cuniexhibition et voyeurisme


NUE DERRIÈRE LA VITRE (5)

C’est deux jours plus tard qu’à toutefois eu lieu le moment qui m’a le plus remué. Il n’était pas le plus intense, loin de là, mais c’est peut-être justement parce qu’il était plus classique qu’il m’a autant troublé. Il a en tout cas engagé mon existence, sans que j’en sois conscient ce jour-là.

Si la société de mon oncle intervenait dans des locaux publics, privés, des commerces, des entreprises, des administrations, elle faisait aussi le travail chez de simples particuliers.

Le vendredi matin, de dix à onze, je devais intervenir chez les A… De simples particuliers. Pour arriver chez eux, il fallait sortir de G… une bourgade de moyenne importance, et partir sur une départementale. Très vite, on se trouvait en pleine nature. Des champs, des près, et une maison de ci, de là.

Les G… habitaient une propriété délimitée par une clôture, avec beaucoup de terrain, celui-ci réparti entre pelouse, arbres, et jardin fleuri. Leur maison, surélevée était un gigantesque cube, sur deux étages, entièrement vitré, choix d’architecte ou de vie. On n’était toutefois pas offert au regard, car on pouvait occulter l’espace avec des rideaux coulissants. Je comprenais en tout cas qu’ils n’aient pas forcément envie de faire eux-mêmes les vitres tous les quinze jours.

Je me suis garé sur un emplacement de parking, et, une fois sorti le matériel, j’ai gravi la dizaine de marches qui menaient à la maison.

J’ai sonné, et je l’ai vue arriver, du fond du couloir. J’ai pensé un instant que j’avais une hallucination, mais non, elle était totalement à poil. Elle est arrivée vers moi, avec une allure dégagée. Elle aurait pu se couvrir avec un T-shirt, mettre au moins une culotte, mais non, elle était nue comme au jour de sa naissance, et elle semblait s’en ficher, à l’aise dans sa nudité, et indifférente à l’idée d’afficher celle-ci.

Elle a débloqué la porte, me donnant l’occasion de contempler sa nudité sans le moindre obstacle. Elle avait vingt-deux, vingt-trois ans et je n’ai pas compris sur le champ qu’elle était la fille des gens qui habitaient là et qui étaient partis travailler. Ça a été un moment troublant, parce que, pour moi, ce qui était troublant, c’était le corps arrangé, modifié pour troubler par des artifices, des accessoires, des vêtements, et je n’avais pas une seconde imaginé que la nudité, que je pensais être neutre puisse l’être aussi, troublante. Et, la regardant, j’ai été totalement dévasté par sa beauté, et son charme, comme je ne l’avais sans doute jamais été auparavant. C’était vraiment une jolie jeune femme, dans tout l’épanouissement de sa jeunesse, bénéficiant du double atout d’un visage bien dessiné, et d’un corps qui ne l’était pas moins.

Il n’y avait certainement aucune provocation dans son attitude. Elle m’avait ouvert à poil comme elle aurait ouvert à n’importe qui à poil. Je pense par contre qu’elle s’est laissée regarder, consciente qu’elle déclenchait quelque chose en moi.

Bonjour, je viens faire les vitres. D’habitude c’est un collègue qui vient, mais il est blessé.

Pas de problème.

Mon regard a glissé sur elle, et j’ai voulu mémoriser ce que je voyais. Pour y repenser quand je serais seul. Elle était d’une beauté très classique, un mètre soixante-huit ou neuf, avec un visage aux traits délicats, plutôt harmonieux, une chevelure noire, soyeuse et lumineuse qui coulait sur ses épaules, des yeux noisette, et un corps qui disait qu’elle était bien une fille, avec des charmes généreux, une poitrine haute et bien pleine, aréoles rose foncé, et des tétons que le froid de l’air qui provenait de l’extérieur avait dressé, une taille fine, un ventre plat, qui descendait jusqu’au renflement de son pubis, amenant à un sexe partiellement rasé, mais pourvu d’un triangle en harmonie avec ses cheveux, et une fente close, mais dont sortait un petit bout de lèvres. Ses jambes étaient bien dessinées, cuisses pleines, ses hanches bien marquées. Quand elle s’est tournée pour repartir d’où elle était venue, j’ai vu un derrière, rond, bien charnu, haut perché, cambré, au bas d’un dos lisse.

Je vous laisse faire. A plus tard. Vous n’avez pas besoin que je signe quelque chose ?

Ce sera inutile.

Je me suis mis au travail, avec l’image de son corps qui me tournait dans la tête. J’imaginais simplement ce que cela aurait pu être de m’approcher d’elle, sans la toucher, et de sentir contre moi l’épaisseur de son corps, et sa chaleur. D’évidence, elle n’était pas pour moi, nous n’appartenions pas à la même sphère. Si dans certains lieux dans lesquels j’étais passé, j’étais objet de désir, ici je n’étais qu’un élément rapporté, qui ne devait avoir aucun contact avec une vie qui n’était pas la mienne.

Je suis parti vers la droite, et au bout de trois pièces, je suis arrivé au niveau de celle dans laquelle elle se trouvait, sa chambre. Un lieu clair et spacieux, rempli de lumière, comme le permettait la baie vitrée. C’était une pièce à vivre, mais aussi une pièce pleine de vie. J’ai distingué, alors que je commençais à laver la vitre, ce qui la composait. Rien de très original, deux étagères, une commode, une armoire, une table pour travail, et un grand lit en élément central.

Depuis quasiment une semaine que je travaillais dans l’entreprise, j’avais compris que le laveur de vitres avait un positionnement très ambigu. Témoin malgré lui de moments de vie, il était supposé ne pas les voir, même s’il les voyait quand même. Il y avait, je l’avais compris, une certaine distance à adopter, et on arrivait à ne plus voir les choses, peut-être justement parce on se créait naturellement une distance, et parce que le travail qu’on accomplissait, si simple soit-il, nécessitait qu’on soit réellement concentré sur sa tache.

Mais tout cela c’était de la théorie, surtout quand on était confronté à des femmes qui vous convoitaient, et qui faisaient tout pour vous le faire savoir.

L’élément central de la pièce, c’était un grand lit, dont la parure, draps, couette, taie d’oreiller était dans des tons orangés. Comme un écrin coloré et voyant sur lequel la jeune femme reposait, occupée à se masturber. Elle n’était pas plus couverte que quand elle m’avait ouvert, un quart d’heure plus tôt. Allongée sur le lit, la tête rehaussée par deux coussins, elle avait les cuisses ouvertes, et elle faisait tourner ses doigts sur son sexe.

Je me suis demandé s’il s’agissait d’une mise en scène destinée à me troubler, quelque chose qu’elle aurait amorcé sachant que j’allais la voir, ou si elle vivait sans se soucier se moi, et se caressait simplement parce qu’à cette heure-ci, elle avait envie de se caresser. Peu importait. Ce qui comptait, c’était le spectacle qu’elle m’offrait, troublant au possible, et l’effet qu’il produisait sur moi. Il y avait là, dans toute cette simplicité d’une femme qui se donnait du plaisir sur son lit, en faisant tourner ses doigts sur son sexe, quelque chose qui me remuait plus que tous les artifices des femmes, qui, dans des commerces ou des administrations, avaient voulu nous allumer, Jeff ou moi.

Dans cette position allongée, je retrouvais le charme de sa nudité, simple et épanouie, telle qu’elle m’était apparue plus tôt. Elle faisait tourner ses doigts dans un mouvement circulaire sur son sexe, avant de venir esquisser un autre mouvement, plus sec, de droite à gauche, sur son clitoris. Sur son visage se lisaient une suite d’expressions, qui, toutes, disaient son plaisir.

Elle s’est interrompue, et a tendu la main vers sa table de chevet. D’un tiroir, elle a extrait un objet rose, long, dont la nature ne faisait aucun doute. Elle l’a approché de son sexe, en a frotté ses lèvres avec. Celui-ci avait évolué depuis que je l’avais aperçu, quand elle m’avait accueilli. Il s’était ouvert, et les lèvres de son sexe s’étaient gonflées, allongées et épanouies. Et même d’ici je pouvais voir que son clitoris avait gonflé, tendant le capuchon qui couvrait son sexe, et émergé au bout de celui-ci.

Elle a poussé le vibro en elle, jusqu’à en absorber la moitié. Et elle s’est donnée du plaisir, en le faisant aller et venir en elle. Elle était en transes, agitée, et elle m’a semble jouir plusieurs fois, avant de finalement s’immobiliser, et de rester figée, bras en croix. Elle a porté le vibro à sa bouche, l’a parcouru de la langue, lapant ses sécrétions les plus intimes, avant de le reglisser dans le tiroir où il m’a semblé apercevoir d’autres objets du même acabit.

Je ne m’attendais pas à ce qui est venu ensuite. Elle s’est redressée. Je pensais qu’elle allait partir pour la douche. Au lieu de cela, elle a marché jusqu’à la vitre, et elle s’est collée contre. Je n’ai pas très bien compris sa motivation. Une manière de me manifester l’envie qu’elle avait de moi, d’un corps et d’un sexe d’homme ? De s’exhiber ? Collé à la vitre, son corps était redessiné, et devenait autre chose, un autre chose qui m’a rempli de désir. Seins et ventre écrasés contre le verre, la vitre magnifiait ce qui faisait d’elle une femme. Elle a fermé les yeux, et s’est laissée aller, s’abandonnant.

Ça a duré une vingtaine de secondes. Puis, elle s’est reculée, et elle s’est éloignée, jusqu’à disparaître dans une autre pièce. Je l’ai suivie du regard, sa démarche chaloupée, ses hanches qui se balançaient, ses fesses pleines.

Je ne l’ai pas revue quand je suis passé à l’intérieur pour faire l’autre face des vitres.

L’heure est passée. J’allais partir, sans l’avoir revue, quand elle a surgi. Toujours aussi nue.

La prochaine fois que tu reviens, dans deux semaines, je veux qu’on fasse l’amour. Tu auras deux semaines pour y penser.

Elle s’est éloignée.

J’ai repris ma course. Il y avait les moments avec et les moments sans. Chacun d’entre eux, en tout cas, était unique. Je savais à présent que pour deux semaines, me hanteraient ces images, celle de cette fille brune se caressant devant moi, puis venant se coller à la vitre, et me proposant, lorsque je reviendrais, de faire l’amour avec elle. Tout ce que je vivais de sophistiqué, avec les femmes dont je croisais la route, ne m’avait pas marqué autant que ce moment, sans doute, simplement, parce qu’il y avait quelque chose de simple et d’animal dans ce moment.

Vendredi et le week-end arrivaient. Je pensais à mon rendez-vous avec la secrétaire de la concession. Je devais passer chez elle à huit heures. On ne sortirait pas, elle adorait cuisiner, et m’avait préparé un dîner. Je me demandais ce qui m’attendait. J’avais le sentiment qu’un mystère couvait, quelque chose qui serait aussi surprenant et aussi fort que ses caresses sur mon anus. On avait convenu qu’on ne se voyait pas ce vendredi à midi parce qu’on se voyait le soir même. Le jeudi à midi, elle avait longuement caressé ma muqueuse anale de sa langue, avant de glisser un doigt puis un autre en moi, et de les faire aller et venir, tout en attaquant à nouveau ma muqueuse de la langue. J’avais explosé de jouissance à nouveau, mis dessus dessous par ses caresses.

Le vendredi se termina pour moi avec une dernière séance de seize à dix-sept, dans un cabinet d’avocats, devant une femme d’âge mur, une de plus, à qui j’apportais une rupture dans la monotonie, et un soulagement dans la frustration. Chignon strict, visage sévère, grande et massive. Fidèle aux codes de sa profession, elle portait un tailleur strict, gris, mais comme elle savait que Jeff venait elle avait rajouté des bas stay-up, et mis des bottes. Elle m’avait dit :

Et Jeff ?

Et je lui avais répondu.

Je suis son remplaçant, et je suis là pour satisfaire tous vos désirs,

Ce qui avait paru la satisfaire.

Quand vous aurez fini les vitres, vous viendrez me voir.

Elle m’attendait, jupe retroussée, sans culotte en se masturbant, exhibant un sexe tout congestionné, massif comme le reste de sa personne, avec de grosses lèvres, gorgées de sang, et un clitoris qui dardait, décalotté, comme je n’en avais sans doute jamais vu, épais et long à l’image du reste de sa personne. Certains micro-pénis étaient certainement plus courts que ce bout de chair, incongru qui pointait dans les airs et qui semblait s’allonger au fil des minutes. Elle a amené ses doigts dessus et elle s’est mis à le frotter, le faisant encore épaissir et s’allonger.

Il te plaît mon clitoris ? Je suis sure que tu n’en jamais vu d’aussi gros. Il fascine les hommes comme les femmes, et je peux t’assurer que je peux faire beaucoup de choses avec. Je voudrais que tu commences par le sucer, puis que tu finisses en m’éjaculant sur le visage.

Elle au moins, elle avait des fantasmes précis. Je suis venu me pencher sur elle. Son sexe, bien ouvert, laissait voir les parois de son vagin, toutes roses. J’ai posé ma langue sur son clitoris, et j’ai tourné dessus. Ça me donnait une sensation étrange, un peu comme si j’avais eu une queue dans la bouche. Non, décidément, si j’avais peu d’expérience, celle-ci toutefois démultipliée cette dernière semaine, je n’avais jamais vu encore un tel clitoris… Il était très épais, vraiment long… En tout cas, et sans surprise, il était d’une sensibilité extrême, et à simplement tourner dessus de la pointe de la langue, je suis parvenu à la mettre dans tous ses états. Elle s’agitait dans le fauteuil, se tordait, et je sentais et je voyais, en dessous du clitoris, son sexe béer encore plus, et un torrent de sécrétions se mettre à couler, trempant ses chairs, mon visage, et le siège. J’ai fini par le prendre dans ma bouche, avec l’impression qu’il remplissait celle-ci. Un instant, j’ai eu l’impression étrange que c’était une bite que je suçais, et ce ne devait pas être vraiment différent. Ça m’a troublé. En une semaine, j’avais déjà été amené à faire bien des expériences que je n’aurais jamais imaginé dans ma vie d’avant, et ce n’était sans doute que le début.

Je ne devais pas être si mauvais que ça, parce que son clitoris a encore gonflé. J’ai alterné mes caresses dessus pour être plus efficace, prenant de l’initiative alors que j’étais intimidé jusqu’à présent. Ça semblait lui convenir, parce que, non seulement elle n’a esquissé aucune plainte, mais je sentais à ses réactions qu’elle prenait un plaisir intense. Quand j’ai lâché son clitoris, il avait quasiment doublé de volume, distendu et obscène. Elle l’a repris en main et s’est mise à le masturber, comme elle aurait masturbé une verge, pendant que, respectant son fantasme, je me redressais pour que ma queue gorgée de sang soit face à son visage. Je me suis mis à masturber ma queue dilatée, m’efforçant de tenir jusqu’à ce que je la sente proche de jouir, et j’ai accéléré le mouvement de ma main sur ma queue pour cracher ma semence qui s’est répartie sur son visage et ses cheveux et l’a faite jouir en explosant dans un cri rauque, et en crachant un long jet de sécrétions, qui a duré quelques secondes. Elle était décidément hors normes.

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  1. vermicelle le à
    vermicelle

    Une femme qui laisse un homme la regarder quand elle se donne seule du plaisir est le moment le plus érotique que je connaisse et un fantasme partagé par une majorité d’hommes.
    Je lis chaque épisode de cette histoire avec grand plaisir et beaucoup d’excitation car elle sort de l’ordinaire. J’attends donc avec impatience le prochain chapitre.
    Vermicelle

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