C’était l’été précédent , quand ils étaient venus ici en vacances à Almérie qu’elle avait commencé à prendre l’habitude de ne pas mettre de sous-vêtements le soir. Ca avait d’ailleurs été un peu et même beaucoup le hasard qui l’avait guidée sur cette voie. Elle avait pris une douche juste avant d’aller manger, et après, sans réfléchir elle avait passé une robe et avait été préparé le repas.  Elle avait alors pensé qu’elle n’avait mis ni slip, ni soutien-gorge et elle s’était dit qu’elle irait en passer après avoir préparé le repas. Puis la soirée avait continué, son mari était arrivé, ils avaient discuté, et elle s’était finalement rendu compte qu’elle avait passé la soirée sans rien pour enserrer ses parties intimes. La robe qu’elle portait était opaque, et elle s’était demandé si on voyait à travers qu’elle était nue. Elle ne pensait pas qu’elle soit transparente, elle ne l’était pas, mais on voyait bien, sous un vêtement, elle s’en était souvent rendue compte en regardant des femmes dans la rue, si par exemple les fesses étaient prises par un sous-vêtement, ou si elles flottaient librement, laissées libres par un string, ou totalement nues.
Mais son mari n’avait rien remarqué. Il n’avait en tout cas fait aucune réflexion. Cela ne l’avait d’ailleurs pas surprise, depuis belle lurette son mari ne la regardait plus et ne la touchait plus. Elle préférait ne pas penser à la dernière fois où ils avaient fait l’amour ensemble. Préciser ce point lui aurait fait du mal. Son plus fidèle compagnon, à présent, c’était le magnifique vibromasseur violet qu’elle avait acheté il y avait six mois de cela et qu’elle faisait rentrer, de plus en plus souvent entre ses lèvres pour se donner du plaisir. Qu’elle le veuille ou non, il y avait en elle un manque de rapports sexuels. Petit à petit, dans leur relation, l’entente sexuelle qui avait été bien réelle,s’était dissoute dans l’indifférence. Comment cela s’était-il produit? Sans doute que le temps détruisait tout. En tout cas, c’était un constat évident, même s’ils étaient ensemble, même s’il y avait  une évidente tendresse, et s’ils pouvaient compter l’un sur l’autre, il n’y avait plus entre eux ni amour, ni passion, ni désir.
Et un an après…Elle avait d’autres robes…Et le soir, pendant ces quinze jours de congé, elle passait sous la douche, et elle ne remettait ni slip ni soutien-gorge, en émergeant.
—Chérie, je vais sortir le chien.
Myxy était un épagneul de deux ans, qu’ils avaient adopté à la mort du précédent, chouchouté au possible. L’enfant de la famille, maintenant que leurs deux enfants avaient quitté la maison.
Neuf heures du soir. La nuit tombait doucement, et la chaleur de la journée laissait la place à une fraicheur plaisante.
Son mari ne risquait pas de lui répondre. Il avait un quotidien   posé sur le torse, qu’il avait commencé à lire, mais qui avait glissé alors qu’il s’était endormait. La bouche ouverte, il ronflait.
Elle descendit les marches des deux étages. Ce fut sur le palier entre le premier et le deuxième qu’elle s’arrêta un instant, pour glisser sa main sous la robe et se toucher le sexe. L’idée de ce qui pouvait se passer, ce ne serait pas forcément le cas, transformait son sexe de minute en minute. Elle sentait ce qui n’avait été quelques minutes plus tôt qu’une fente close, s’ouvrir, s’humidifier et ses lèvres sortir d’elle. Et la chaleur remplir son ventre, et irriguer tout son corps. C’était chaque soir pareil. Pendant quinze jours. Mais elle n’aurait renoncé à ces moments pour rien au monde. Le sexe lui donnait le sentiment d’être vivante.
L’appartement était dans une résidence de trois étages, trois appartement par étage. En sortant de la bâtisse, on débouchait sur un grand boulevard, qui se prolongeait loin des deux côtés, avec sur la partie droite, des bancs et des palmiers, et la possibilité d’aller sur la plage.
Elle traversa, et défit la laisse du chien. A cette heure, il n’y avait pas de circulation, elle pouvait le laisser divaguer sans risque.
A mesure qu’elle avançait, elle sentait son corps se transformer, ses tétons devenir tout durs, et son sexe s’ouvrir largement, et se mettre à couler, inondant ses aines. Une excitation qu’elle n’avait plus connue depuis longtemps avec son mari.
Si elle se décida à partir vers la plage, ce fut parce que le chien prit cette direction. Elle avait la laisse à la main.
Le brouillard avait commencé à envahir les lieux. Elle aimait cette atmosphère fantomatique qui leur donnait une autre dimension quant bien même la journée avait été chaude et ensoleillée.
Elle vint se poser près de l’un des palmiers qui veillait sur la plage.
Les deux hommes firent leur apparition au bout de cinq minutes. L’un d’entre eux était brun, avec une charpente musculeuse, et un très beau visage qu’éclairait un sourire, alors que l’autre plus jeune d’une dizaine d’années était lui plus fin, avec quelque chose de plus androgyne.
Ils se figèrent et la regardèrent. Les deux hommes se demandaient si c’était bien elle. Elle sentit que le feu s’allumait dans son ventre. Réaction à la mesure de son excitation, un long trait de mouille sortit d’elle qui coula le long de sa jambe.  Comme un signe, pour leur faire comprendre que c’était bien elle, elle souleva sa robe, leur présentant son ventre nu. Soulagés, ils avancèrent jusqu’à elle. Ce fut tout naturellement qu’elle tendit la main vers le pantalon du brun, et caressa sa queue à travers le tissu de son pantalon. Elle la sentit prendre de l’épaisseur. Son compagnon, lui, sortit de lui-même un membre qui était déjà semi-érigé et sans comparaison avec ses dimensions fluettes, long et épais… Comme quoi, on ne pouvait rien prévoir.
C’était il y a un an que cela s’était produit pour la première fois. Elle sortait le chien le soir. Elle avait plutôt choisi de marcher le long de l’avenue. Du brouillard. Peut-être la précondition requise pour qu’il se passe quelque chose?
Elle s’était posée sur le bord de la murette et avait allumé une cigarette. Elle s’accordait une cigarette le soir comme un plaisir avant d’aller se coucher. Elle avait aspiré le tabac, le gardant en elle quelques secondes avant de le recracher.
C’était quelques secondes après la bouffée que le premier homme était venu devant elle, et qu’il lui avait présenté un sexe épais, en pleine érection.
Elle n’avait pas été vraiment surprise. Plutôt ravie de cette aubaine, à laquelle elle n’avait pas osé croire, se demandant comment il était possible que cela produise. Mais c’était bien que, si la vie était souvent surprenante, elle le soit cette fois du bon côté.
Ca avait été curieux parce que, saisissant sa queue pour la masturber, elle n’avait même pas regardé son visage.
Elle s’était demandé pourquoi il était venu jusqu’à elle et il lui avait présenté ainsi sa verge en érection.
En y repensant, elle avait esquissé plusieurs hypothèses. L’avenue était un lieu de rencontres, où des hommes et des femmes se rejoignaient. L’homme avait pensé qu’elle était une de ces femmes. Ou bien il y avait des prostituées dans le coin, qui attendaient des hommes. Certains éléments penchaient dans ce sens, plusieurs hommes lui avaient donné de l’argent, qu’elle avait accepté, mais ça n’avait pas été le cas de tous. Une autre hypothèse l’avait traversée, que simplement, il y avait quelque chose d’animal dans sa stature, dans sa nudité sous la robe, même si elle n’était pas visible, qui était un appel. Une posture, quelque chose d’inconscient, comme un appel animal vers un autre animal. Elle ne savait pas. La seule chose dont elle était sûre, c’était qu’elle avait pris un infini plaisir, ce premier soir, et espéré qu’il y en aurait un deuxième, un troisième, et ainsi de suite.
Là aussi, elle s’était demandé comment cela s’était passé. Avait-ce été le bouche à oreille, les hommes du premier soir parlant à d’autres, qui l’avaient cherchée et trouvée le lendemain, ou bien y  avait-il le soir, à partir d’une certaine heure, des hommes qui cherchaient des femmes sur l’avenue, et réciproquement? Elle avait d’ailleurs croisé plusieurs femmes, parées comme peut l’être une femme qui veut séduire, qu’elle avait jugé plus belles qu’elle, même si elle n’avait  pas vu de moment de sexe. C’était comme si les partenaires qui se rapprochaient devenaient invisibles. C’était une belle perspective, l’idée qu’il puisse y avoir une sorte de bulle protectrice dans laquelle s’accoupler.
Elle avait éprouvé une joie profonde à avoir ce sexe dans la main.  Malgré elle, elle avait eu un petit rire. C’était un peu comme si elle revivait.
Elle l’avait masturbé doucement, et, suivant son instinct, elle avait approché sa langue du gland qui avait gonflé, et qui suintait, pour le parcourir de la pointe de sa langue. Le type semblait apprécier sa caresse.
Elle avait vu un deuxième type sortir du brouillard, et lui présenter, lui aussi, sa verge. Elle l’avait caressé, pendant que, de la langue, elle travaillait le gland du deuxième. Elle avait senti qu’il allait jouir, et, instinctivement, elle avait refermé sa bouche sur lui, et avait éprouvé une joie profonde en sentant le sperme jaillir dans sa bouche, jet après jet, et couler dans sa gorge. Cela faisait combien de temps qu’elle n’avait pas fait de fellation à son mari? Elle ne se rappelait même pas de la dernière fois, tellement c’était loin.
Elle l’avait gardé dans sa bouche, léchant le gland pour attraper les dernières gouttes de sperme. Le type était resté un moment figé, puis avait disparu dans la nuit, alors qu’elle masturbait le deuxième gars. Elle sentait la queue gonfler dans sa main, vibrer. Elle avait eu le réflexe de glisser sa main sous sa robe, en la repoussant, Elle avait le sexe en feu, dilaté, et elle avait envie de soulager la tension qui avait pris son ventre, intense, en se caressant. Ses sécrétions coulaient d’abondance, et trempaient l’intérieur de ses cuisses. Elle se mit à frotter ses lèvres dans un mouvement circulaire, sentant sous ses doigts les liquides sirupeux couler d’elle.
Elle s’était demandé ce que le type pouvait attendre d’elle, avant de penser que c’était elle la maitresse du jeu, et que c’était à elle de décider la manière dont elle lui donnait du plaisir. Elle choisit de continuer à le masturber, le sentant se dilater dans sa main, jusqu’à ce que sa jouissance soit proche. Elle le masturba très vite, et elle laissa les jets de sperme, brulants, fouetter son visage. Elle n’aurait jamais pu faire ça avec son mari. Il était choqué.
Elle venait de comprendre que ce moment lui avait apporté une totale liberté, et que, s’il se renouvelait, elle aurait un moment de plaisir et de bonheur dans une vie terne.
Elle amena ses doigts sur son clitoris, et se fit jouir. L’orgasme fut puissant. Sans doute plus puissant que ceux que son mari lui donnait.
Elle rentra émerveillée et de bonne humeur. Son mari s’était mis au lit. Elle pensa un instant à la réveiller pour qu’ils fassent l’amour, mais il était profondément endormi, et puis, elle n’était pas sûre qu’elle en avait envie.
Elle revint au présent. Elle avait toujours sur elle, à présent, des préservatifs. Et plusieurs. Elle les mettait généralement entre ses seins. Ca avait toujours un côté magique quand elle les sortait. Elle plongea dans son décolleté et en sortit deux préservatif emballés dans un papier alu bleu. Elle les déchira l’un après l’autre, et en gaina les deux verges.
Elle recula contre le muret, et redressant sa jambe gauche, elle la mit à l’équerre, de manière à donner libre accès à son sexe. Elle avait très vite appris à aimer ce type de situation bancale, contre un mur, debout, avec le sexe qui ne va pas forcément rentrer entièrement, à genoux sur un banc, pliée en deux appuyée contre un parapet. Elle trouvait que ça avait dix fois plus de charme que les rapports qu’elle pouvait avoir avec son mari, quand elle en avait encore, dans un lit. Aujourd’hui, elle ne pouvait plus dire qu’ils faisaient encore l’amour, on était en août, et leur dernier rapport remontait à Noel…
Le type s’avança, et vint se placer tout près d’elle. Elle attrapa sa queue, et la guida vers son sexe. Mais même sans être guidé, sans aucun doute, il serait rentré tout seul. Elle sentit le membre pénétrer en elle avec un plaisir rare. Comment vivre sans ça, sans la dureté, la chaleur d’une verge d’homme? Et pourtant, c’était bien ce que lui imposait son mari.
Elle sentit la queue rentrer en elle. Vu la position, il ne pouvait pas l’enfoncer entièrement, mais c’était vraiment très bon, et ça le fut plus encore quand il se mit à aller et venir en elle, pendant que le blond se masturbait furieusement. Le mouvement de la queue contre ses muqueuses…C’était irrésistible…Elle sentit un orgasme monter, déjà là, qui la traversa. Dans de pareils moments, elle n’avait qu’un regret, et il était immense, c’était de devoir utiliser des préservatifs. Elle aurait aimé vraiment sentir le sperme jaillir en elle et taper contre ses muqueuses. Elle le sentait quand même, bien sûr, malgré l’obstacle du latex, mais ce n’était pas pareil. Mais elle redoutait de choper une sale maladie. Pour elle. Elle ne risquait pas de le refiler à son mari vu l’état de leurs relations.
Le type la fouilla longtemps, sans jouir. Elle sentit un autre orgasme arriver, le laissa monter en elle.
Elle se laissa tomber à genoux dans le sable et vint arracher le préservatif du membre dilaté à exploser. Elle avala le gland de l’homme et le masturba vivement. Rien ne semblait venir, puis tout d’un coup, le sperme jaillit, chaud et amer, dont elle s’efforça de ne pas perdre une goutte. Elle massa ses couilles, comme si elle voulait faire sortir tout du précieux nectar.
Le blond attendait son tour, avec sa verge énorme. L’idée de prendre ça en elle et d’en tirer du plaisir la rendait à moitié folle. C’était un de ces moments où elle ne se contrôlait plus.
Elle attrapa le blond et l’entraina vers un banc un peu plus loin. Elle le fit s’asseoir. Sa queue était bien raide, collée à son ventre. Destinée à lui donner du plaisir.
Le brun restait près de son copain. Des fois, quand des hommes venaient à plusieurs, ils partaient une fois qu’ils avaient joui. Apparemment le brun et le blond était proches. Elle se demanda s’ils avaient déjà fait l’amour ensemble. Dans de tels moments, elle imaginait les pires scénarii, ou les plus excitants, en tout cas. le brun se masturbait, et il redonnait une belle forme à sa queue. Etait-il possible d’envisager que…?
Elle remonta la robe à sa taille, et vint se positionner au-dessus du membre dressé. Elle attrapa le sexe, heureuse de sentir son épaisseur et sa chaleur. L’homme fut sans doute surpris qu’au lieu de le guider vers les lèvres de son sexe, elle l’amène jusqu’aux plissements de son anus. Un an plus tôt, elle n’aurait pas eu cette démarche, mais un an avait passé, et le mois d’août de l’année précédente l’avait faite radicalement évoluer. Son mari bien sûr ne l’avait jamais sodomisée.
Mais elle avait découvert ce plaisir, et, avec les hommes qui avaient été ses amants dans l’année, qu’elle avait été chercher, ce qu’elle n’aurait jamais fait avant, elle s’était adonnée à ce plaisir.
L’homme fut sans doute surpris de pouvoir glisser aussi facilement en elle. Elle sentit le membre s’enfoncer en elle, bien la remplir, jusqu’à ce qu’elle soit installée sur lui et que plus un centimètre ne puisse rentrer. Elle avait appris à gouter le plaisir d’avoir un sexe enfoncé dans le canal anal, cette présence plus forte que dans un vagin, cette sensation délicieuse d’être écartelée, qui procurait un plaisir intense, autant sinon plus que de sentir les frottements de la queue qui allait et venait dans sa muqueuse anale.
Cette  fois-ci, pourtant, les choses furent différentes. L’homme brun, sa verge ayant regagné du volume en très peu de temps, s’approcha, et s’approcha d’elle. Etait-ce sur l’impulsion du moment, ou bien avaient-ils élaboré des scénarii, se rabattant sur celui-là, qui marchait.
Il vint poser la tête de sa queue contre ses lèvres, et il se mit à la caresser avec.Il s’en était passé pas mal l’année précédente, et encore cette année, sans compter une année, entre les congés, sans doute pas très sage, mais elle n’avait jamais pris encore deux sexes dans le ventre en même temps, et cette perspective était ultra-excitante. Aurait-elle plus de plaisir? Elle alla chercher une autre capote pour en envelopper la verge, qui, dès le feu vert donné, glissa en elle, jusqu’à ce que le gland tape contre l’utérus.
Les sensations se calèrent dans les minutes qui viennent. La sensation d’être doublement remplie, d’avoir une double source de plaisir dans le ventre, qui coexistait, avec deux sensations différentes, mais qui au fil des minutes se rejoignaient. Ce qui était aussi troublant c’est qu’il lui semblait que les deux hommes se faisaient l’amour l’un à l’autre à travers elle. Qu’à travers la fine membrane séparant son anus de son vagin, ils cherchaient la queue de l’autre, et la caressaient.
Ce fut tout cela, réuni, qui fit monter la jouissance en elle, et qui lui donna l’un de ces orgasmes qu’elle ne pouvait avoir qu’ici, sur l’avenue, et certainement pas avec son époux. Elle avait à chaque fois l’impression que ces moments de jouissance prenaient possession d’elle et la lavaient de cette vie médiocre qu’elle vivait.
Elle eut un deuxième orgasme quand les deux hommes, quasiment au même moment, jouirent, crachant des jets de sperme à n’en plus finir, qui, même s’ils étaient retenus dans la capote, lui donnèrent l’impression qu’ils venaient vraiment remplir son anus et son vagin, comme elle aurait aimé que ce soit le cas.
La fin n’était jamais très glorieuse. Les hommes partaient très vite comme s’ils avaient honte, et c’était peut-être le cas. Les poubelles, heureusement disposées partout par ici accueillaient les préservatifs plein de sperme, même si elle avait tendance ces derniers temps, ce qu’elle fit ce soir-là, à les récupérer sur les queues et à laper le sperme dans le latex, jusqu’à la dernière goutte, s’enivrant de goûts semblables mais différents.
Les hommes partirent dans la nuit, après l’avoir regardée se nourrir se leur semence avec un plaisir vicieux.
Elle siffla le chien qui accourut, lui remit la laisse. Elle repartit pour l’appartement avec en elle, les sensations qui lui restaient, et qu’elle faisait remonter en elle, souvent le lendemain matin quand elle se masturbait en y pensant. Une manière de prolonger le plaisir, de lui donner une autre dimension.
En attendant la prochaine soirée.

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