Nuit coquine à l’hôtel

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Sandra


adultère


J’avais souscris sur Internet à la formule train + hôtel. Quelle surprise de constater que ma chambre était déjà louée ! À l’accueil, ils ne savaient que s’excuser. Bien sûr l’hôtel était complet. Heureusement, l’autre occupant de la chambre est arrivé et a proposé de partager la chambre. C’était un lit à deux places, on pourrait s’arranger. Nous avons fait connaissance au bar de l’hôtel. Nous avons décidé de dîner dans un restaurant du quartier. Au moment du coucher il y a eu une légère gêne. Il voulait, en gentleman, me céder le lit pour dormir dans le fauteuil. Pas question. Après tout, cette chambre était à lui autant qu’à moi, et nous partagerions le lit comme convenu. Nous nous sommes endormis rapidement. Son bras passé par-dessus mon épaule m’a réveillée. Le temps de comprendre, et il s’était déjà collé contre moi. J’ai lancé un « mais enfin » hésitant, auquel il a répondu en grognant. J’ai étouffé un rire en saisissant qu’il dormait. Il parlait. Je crois qu’il a dit « Charlotte chérie ». Il frottait son sexe déjà très dur entre mes fesses, et pressait mon sein. Il savait s’y prendre. Je l’ai laissé faire un moment, c’était amusant. Il devait me confondre avec sa femme ou je ne sais qui. Il caressait et massait amoureusement ma poitrine. Sa paume était chaude. Je me suis demandée s’il dormait vraiment ou s’il faisait semblant, mais ses gestes avaient quelque chose de ralenti et de rêveur. Son sexe était de plus en plus dur.
Lorsque sa main a descendu le long de mon ventre pour caresser mon sexe, j’étais déjà très humide. Et c’est là qu’il s’est réveillé. Il a sursauté et allumé la lumière. Je me suis tournée vers lui. Il me regardait, ahuri. La couette, à nos pieds, ne cachait rien de sa belle érection. Son caleçon était tendu comme un chapiteau ! J’avais envie de la toucher. Mon clito palpitait d’excitation et de frustration. Il s’est excusé en rougissant. Je lui ai dit que ça n’était pas grave. Moi, je n’avais rien contre cet assaut nocturne ! J’adore être réveillée par ce genre de caresse… Mais je me suis gardée de lui livrer mes pensées. Lui, malgré sa gêne, ne débandait pas. Je l’ai rassuré en caressant son visage. Je ne quittais pas ses yeux, tandis que ma main descendait vers ses épaules. Qu’il m’appelle Charlotte s’il en a envie ! Il a commencé à comprendre. Et lorsque j’ai glissé ma main dans l’ouverture de son caleçon, son visage a pris une meilleure expression. Il est revenu se coller contre moi et a recommencé ses caresses, qui sont devenues plus précises.
Je me suis allongée sur lui, pour un soixante-neuf. Je sentais sa langue s’enfoncer dans ma chatte et tout laper. Je branlais son sexe tout en suçant son gland entre mes lèvres serrées. Il m’a dit qu’il voulait me prendre en levrette. Il m’a d’abord prise en douceur, par des va-et-vient profonds, puis il a trouvé sa vitesse de croisière. Il m’a bourrée en beauté et j’ai joui la tête enfouie dans l’oreiller. Il m’a avoué qu’il voulait jouir sur mes seins. C’est vrai qu’ils sont magnifiques, avec de larges mamelons rose foncé et des grains de beauté. J’ai caressé ses couilles pendant qu’il se branlait, et il a tout lâché sur ma belle poitrine.
Il s’est allongé, heureux. Je suis allé me doucher. Nous n’avons pas beaucoup dormi, cette nuit-là ! Le matin, nous nous sommes séparés sur un doux baiser.

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