On ne peut plus être tranquille !

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Mazout


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ON NE PEUT PLUS ÊTRE TRANQUILLE !

Je ne suis pas à proprement parler un naturiste. Je ne vis pas nu, même si je n’ai pas vraiment de soucis avec la nudité, qu’il s’agisse de la mienne et de celle des autres. Mais j’aime bien cette sensation de liberté que procure cette pratique. Ainsi de temps en temps, j’aime aller à la seule vraie plage naturiste proche de chez moi, du côté d’Hendaye et de ses rochers appelés les Jumeaux. S’il y a la mer, Le Pays Basque est également un champ dès lors que l’on sort de la côte et tout particulièrement près de chez moi à Ustaritz. Il y a une immense forêt trouée de clairières et entourée de collines, pour la plupart non exploitées et laissées à l’état sauvage. C’est là que je viens parfois m’extraire un peu du monde, de l’activité, des sollicitations, pour me faire un pique-nique accompagné d’une petite sieste, qui, selon mon humeur peut être avec ou sans vêtements. Je profite de ces moments retirés pour écrire de petites nouvelles. Vu l’isolement de l’endroit où généralement je vais, je ne risque pas de gêner, hormis quelques milans qui planent dans le ciel, mais qui ont dû en voir d’autres.
12h30, j’enfourche ma moto, une BMW R850R, et mets le repas dans le top-case en calant bien le tout. Il ne s’agirait pas de casser la bouteille de vin. Après un passage rapide sur la 4 voies, je sors au second rond-point pour me diriger vers la petite départementale qui longe la forêt d’Ustaritz. Le rythme est cool, j’entre déjà dans mon ambiance de sérénité, de calme. À la sortie d’un virage un peu serré, j’emprunte un tout petit chemin de terre sur ma droite et laisse la civilisation derrière. La forêt s’efface pour laisser le champ libre aux collines verdoyantes. Oui, du vert en plein été. Il pleut parfois au Pays Basque. J’avance sur le chemin devenant trop dense. Je pose la moto sur sa béquille latérale et continue quelques mètres à pied. Alors que je longe une haie de ronces pleines de mures presque… mûres, un tout petit passage sur ma gauche me permet d’arriver dans une belle clairière, comme dans les films. Légèrement arrondie, peuplée d’herbes hautes avec 200m plus loin une sorte de bosquet. Mon point d’arrivée. J’adore cet endroit.
Je dépose le sac à provisions, m’avance sur le haut de la colline et admire ce paysage qui depuis que je suis né ne cesse de m’impressionner par ses couleurs. Je retire mon blouson, t-shirt et reste debout à observer, respirer, renifler les odeurs. Je commence à sortir le repas, étendre un semblant de nappe et une serviette pour m’y allonger. Je retire mes chaussures, le pantalon et enfin mon caleçon. Je ne dois pas faire assez de naturisme j’ai encore un peu la marque du maillot !
Je m’allonge sur la serviette, le repas peut bien attendre quelques minutes. Je profite, j’écoute. La légère brise me caresse le corps. Il fait trop chaud pour frissonner, mais bigre, que c’est agréable. Le naturisme a ça de bien qu’il permet de prendre conscience de son corps, de mieux ressentir le soleil, l’air et d’avoir une relation plus charnelle avec soi-même. Mes mains vont sur mon torse, mon ventre. Je caresse mes cuisses. Il n’y a aucune intention, je laisse aller. Mon sexe est lui aussi, allongé ! Je le caresse légèrement, il réagit immédiatement. Je n’ai pas l’intention de me masturber, enfin, pas maintenant, mais cette sensation, le plaisir de se toucher en plein air, dans une liberté totale du corps est d’une suavité folle. Mon sexe est entre-temps devenu totalement dur, une belle érection. Je continue d’une main à légèrement le caresser et de l’autre à explorer mon corps. Ma main passe sur mes bourses, vient caresser la zone de mon périnée, appuie légèrement. Je caresse tout doucement l’entrée de mon anus, il faudra un jour que j’aille chercher ce point P que tous les hommes sont censés avoir. Pas d’emballage. Je décide de stopper tout ceci et me rallonge sur la serviette. 10mn de bronzette, à écouter la nature et je passe à table ! Le bruit des branches et des herbes qui se frottent possède également un réel pouvoir de relaxation…
Je crois bien m’être assoupi. Les 10 mn ont dû passer. Je me redresse, m’assieds en tailleur puis ouvre la besace. Une petite bière pour commencer et étancher la soif. Alors que je mets la première gorgée à la bouche, je manque de tout recracher. Je n’ai pas vu ni entendu arriver la personne installée à 30m de moi ! Étant allongé au milieu des herbes, je ne sais pas non plus si elle-même m’a vu. Ah si ! Elle me regarde. Je suis pétrifié, écarlate, et pas à cause du soleil. Que dois-je faire ? Me rhabiller, presque honteux ou assumer ma tenue – ce qui, en l’instant présent n’est pas si simple. Je cogite rapidement et décide de ne rien faire. Je rends le regard à la dame et lève ma bière pour lui dire bonjour. Ce n’est pas super élégant je dois avouer, mais je ne maîtrise pas toutes mes réactions.
Alors que je recouvre un semblant de rythme cardiaque et de calme, ma visiteuse se lève. Mon cœur accélère quand je la vois s’orienter dans ma direction. Elle s’approche. Je suis effondré sur moi-même.
— Bonjour.
— Bonjour.
— C’est un espace naturiste ici ?
— Heuuuuu… non, enfin, pas officiellement, je n’y ai jamais vu quelqu’un ni même quelqu’un d’habillé
— Quand je vous ai vu tout à l’heure, j’ai cru que j’étais dans un espace naturiste privé
— Je suis désolé. Je pensais être seul.
— Ne soyez pas désolé (je peux rougir encore un peu ?). Je vois que vous alliez passer à table, j’ai également porté mon repas, cela vous dérange si nous mangeons ensemble ?
Aussi surprenant que cela puisse paraître, bien que très perturbante, dans sa bouche, sa demande paraît très naturelle. Après m’être tassé de honte sur 10 cm je reprends un peu du poil de la bête. Je dois avouer également que mon sens visuel est titillé. C’est plutôt une belle femme, bien faite, et surtout elle transpire de gentillesse. Moi qui voulais m’extraire quelques heures du monde, me poser, être seul, écrire, … c’est mort. Je suis écarlate et m’apprête à manger nu avec une inconnue. Ça déconne quelque part !
La voici qui revient. Drôlement gracieuse quand elle marche. Alors qu’elle pose son repas, elle me demande si cela me dérange si elle retire ses vêtements. Elle ne se sent pas à l’aise de rester ainsi alors que je suis… gêné ? oui, mais surtout sans rien. « Heuuu, non, absolument pas ». Alors qu’elle s’effeuille, je la regarde à la dérobée. Elle est superbe. Ce n’est pas une de ces beautés d’1,80m, 45kg. Non, elle est tout simplement normale, doit faire un 38, mais ses formes sont belles, harmonieuses, fermes. Ses seins… mais comment peut-on avoir de si beaux seins à son âge ? Elle doit avoir un peu de plus de 40 ans, et des seins…parfaits ! Pas trop gros, pas trop petit, pas trop haut – façon siliconés, pas trop bas, façon – fallait venir y a 15 ans. En fait son corps ressemble à ce qui émane d’elle : naturel. Si l’idée d’avoir une érection me traverse, ajoutant de la honte à la honte, il n’en est rien et j’essaie de me replonger dans le repas pour me donner un peu de consistance. Alors qu’elle plie ses affaires en me tournant le dos et se baisse pour les poser, j’en profite pour regarder son cul et son sexe que j’entre-aperçois. C’est super érotique. La voilà qui s’installe. Je lui propose une bière qu’elle accepte. Elle s’assoit le plus naturellement du monde face à moi. Elle ne semble pas éprouver la moindre gêne, et du coup, le mienne commence à s’estomper. Tout semble finalement assez naturel. Nous parlons un peu de tout et de rien. Sa voix est très agréable. Elle est posée, ne cherche pas à faire de mystères inutiles. Elle me demande si je viens souvent et ce que je fais.
— Oui, cela m’arrive parfois quand je souhaite venir écrire.
— Vous écrivez ?
— Oui.
— Quel genre ?
— J’écris de petites bluettes érotiques. Cette mise au vert m’est nécessaire pour ne pas être perturbé par mon environnement quotidien.
— Vous pouvez me montrer ?
Je ne sais pas si je dois me réjouir ou non, mais je n’ai aucun récit avec moi et donc suis dans l’incapacité de lui en communiquer un.
Elle me demande où je trouve mon inspiration. Je lui explique que je pioche dans mon expérience personnelle que je détourne et perverti pour en faire un petit récit érotique.
— Et sur quoi aviez-vous prévu d’écrire aujourd’hui ?
— Sur une relation avec une inconnue.
J’ai répondu du tac-o-tac, et ce n’est qu’après que je me suis rendu compte de l’incongruité de la situation et de ma réponse! Elle semble surprise mais ses yeux pétillent. Elle semble piquée par la curiosité, et j’ai bien l’impression qu’elle voudrait bien connaître la suite de l’histoire, quitte à en être l’actrice principale. Elle change légèrement de position, m’offrant une vue plus ouverte sur son corps, le soleil mettant en évidence la douceur laiteuse de ses seins et de ses tétons qui semblent avoir durcis et pris du volume.
Un petit blanc se produit dans notre discussion. Son regard vert, intense, agrippe mon regard. J’arrive tout de même à la regarder dans son intégralité, à la dérobée, mais elle a dû me griller, c’est certain ! D’un autre côté, je n’ai pas l’impression non plus qu’elle se prive. Les bières terminées, j’ouvre la bouteille de Rioja. Elle ne connaît pas. Elle n’est pas de la région. Un Siglo, mon préféré. Alors que je lui sers son verre, mon œil est accroché par une ligne brillante entre ses jambes. Je l’avoue, j’ai regardé, et je m’en délecte ! Son sexe semble trempé. Il dégouline. Il y a même une auréole sur sa serviette qui vient prolonger cette jolie fuite. Mon dieu, je ne maîtrise plus rien. Je me sens durcir inéluctablement. Je pense que tout le sang de mon corps est partagé entre mon corps caverneux et mon visage cramoisi de honte. Mais que c’est beau ! Son naturel est désarmant, ce qui la rend d’autant plus désirable. Elle ne semble pas offusquée le moins du monde, mais un petit rictus qui ressemble à un sourire me laisse à penser qu’il peut se produire quelque chose de totalement fou dans les prochaines minutes. Je ne connais même pas son prénom ! Je n’ai pas eu la lucidité de le lui demander. Paradoxalement, presque trop intime. Alors qu’elle change de position, son doigt vient glisser sur son sexe pour revenir brillant se poser sur ses lèvres. Je me surprends à prendre mon sexe à pleine main et lentement me caresser tout en la regardant. Son regard agrippe de nouveau le mien alors que sa main est revenue sur son sexe qu’elle caresse doucement. Stoppant son geste, elle s’allonge délicatement sur le dos, face au soleil. Je m’approche en arrivant face à elle par ses pieds. Ne sachant encore si elle allait accepter mon approche. Elle entre-ouvre légèrement ses jambes me laissant voir de près son superbe sexe, épilé de près avec une petite bande de poils coupés très courts dans le pur style maillot américain. Me voilà informé ! Je me baisse et pose ma langue sur ses grandes lèvres. Elle devient immédiatement enduite et gluante de son délicieux jus. Je remonte sur son clitoris qui est rouge et déjà gonflé. Je joue un peu avec. Je me prends pour un « womanizer », je l’aspire tout en faisant vibrer ma langue dessus. Mon aspérité linguale tourne maintenant autour, explore chaque millimètre de ce pénis féminin, repasse dessus comme pour essayer d’entrer dedans, le lèche comme si c’était la première fois que j’en léchais un. Le plat de ma langue vient maintenant laper ce sexe gluant, partant de l’entrée du vagin en remontant. Son jus me glisse dans ma bouche et vient lubrifier mes mouvements. Mes deux mains sont de chaque côté de son sexe, comme pour délimiter la zone, et mes doigts caressent le bord de ses grandes lèvres. Sa respiration accélère pendant qu’elle bouge presque imperceptiblement ses hanches. Ma langue glisse entre ses petites lèvres maintenant pour entrer. Je la pénètre pour la première fois ainsi. C’est divin. La découverte de ce sexe trempé uniquement par la langue est un bonheur. Ma langue est enfouie dans son vagin, je me délecte de ses odeurs. Ses deux mains me prennent la tête, l’appuie comme pour la pénétrer plus au fond. Alors que je change de position pour insérer un doigt puis un autre, elle en profite pour se retourner et me montrer ses fesses. Mon visage à leur niveau, je continue mon travail, écarte légèrement et me mets à lécher l’entrée de son cul, humide de sa cyprine qui a coulé, et, pendant que mes doigts vont et viennent dans son sexe, ma langue, décidément bien vaillante, humecte, lèche, salive, et se délecte sans retenue de ce cul tendu jusqu’alors inconnu. Cette lubrification anale semble lui convenir et la détendre. J’ai semble-t-il son entière approbation. Je sens son orifice se détendre. Ma bouche en prend possession et j’en profite pour y insérer mon appendice lingual, uniquement retenu dans mon effort par mon trop long nez calé sur le haut de son cul. Le goût légèrement sucré de l’entrée de son orifice me fait presque vaciller. Son corps ondule maintenant franchement alors qu’elle appuie son bassin sur le sol pour frotter son clitoris sur la serviette. Je suis bouillant d’excitation. Je me redresse, attrape ses reins pour la guider lentement et la remettre sur le dos. Je photographie avec mes yeux la scène, regarde son visage et essayant d’imaginer ce qu’il se passe dans sa tête. Je me place entre ses jambes et positionne mon sexe entre ses lèvres brillantes et lustrées. Je n’ai aucune envie de la pénétrer. Je commence légèrement mes va et viens alors que ma main gauche fait de même sur ses seins et sur ses tétons. Alors qu’elle se branle allègrement, j’accompagne parfois sa main avec la mienne, juste pour sentir son mouvement, être aussi en contact avec son sexe, sentir ses doigts glisser, humides qu’elle porte ensuite à sa bouche. Les mouvements de mon sexe sur le sien se font plus pressants, plus appuyés. Sa tête tourne de gauche à droite, elle est en train de monter. J’écarte sa main, admire ce sexe offert et pose le pouce de ma main droite pour chatouiller son bouton de rose. C’est presque une ruade qui accueille ce contact. Sa respiration devient bruyante, saccadée. Mon sexe glisse et surfe littéralement entre ses lèvres mouillées. Son bassin se soulève dans un cri étouffé. Je ne peux me retenir d’éjaculer sur elle. Ma jouissance se répand sur le haut de son sexe et le bas de son ventre. Une jouissance totale, pleine. Je ne cherche pas à guider mes jets successifs. Je jouis, j’éjacule, point. Elle utilise la paume de sa main pour l’étaler sur son corps puis la porte à sa bouche d’où sort une langue avide de goûter. Ses mouvements s’arrêtent, les miens diminuent lentement pour ne plus exister.
Si d’ordinaire le moment post-coït est toujours un moment délicat, presque gênant, son naturel le rend finalement facile. Je m’allonge près d’elle, nos deux corps luisant de sperme. Nous fermons nos yeux et entrons dans une douce léthargie. Il est l’heure de la sieste. Je me surprends à imaginer le réveil, j’en ai déjà hâte. Alors que je suis sur le point de sombrer, je remarque quelque chose à quelques mètres de nous. Une silhouette qui ne laisse aucun doute sur sa nature. Nous avons été observés, par une femme et même filmés ou pris en photo si j’en juge ce qu’elle tient à la main. Je suis presque certain que ma voisine de sieste l’a également vu, son regard étant tourné vers elle. Elle ne semble pas le moins du monde surprise. Était-ce prémédité ?

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