ORGASMIC-FANTASY (2)

Chapitre 6

« Ô ! vous petits êtres que la nature enchante !

Comprenez ces douleurs qui mon âme tourmentent.

Contemplez ma détresse dans toute sa splendeur

Et jugez la cruelle dans sa cruelle ardeur !

Ô ! malheurs ! Tuez moi mais n’attisez mes pleurs !

Souvenez-vous des temps où mes mains impuissantes

Essuyaient en tremblant toutes ces larmes abondantes,

Où enfant solitaire, cloîtré en cette demeure

Isolé aux confins de cette terre de douleurs,

Je berçais les espoirs d’un instant de tendresse,

D’une humble compagnie pour faire taire ma détresse.

Aujourd’hui à nouveau empli de solitude

Tel qu’au jour où la vie comme à son habitude

S’emparant de ce sac fait de chair, de souffrances,

Me jeta sur ce sol plein de sourdes démences ;

M’obligea pour toujours à toujours rechercher

Les raisons pour lesquelles on me fit respirer.

L’attention de mes soins, hélas, forts inutiles

Ne trouvèrent en cette vie que des raisons futiles

À poursuivre cette errance sur ce caillou visqueux

Où les plaisirs sont rares et souvent ennuyeux. »

Fleurette triste aux larmes par ce discours émue, s’approcha de ce monstre encore toute dévêtue, eu ce geste de tendresse en déposant sa main sur l’épaule tremblante de l’ogre plein de chagrin, piteusement assis dans la poussière diaphane qui couvrait ce morceau de la terre profane.

Oh… Pauvre mignon, compatit-elle dans un beau sanglot long de violon d’un automne de langueurs monotones. Comme mon cœur comprend bien ces troubles émotions. Ne soit donc plus si triste, car nous, les Nains, savons des solutions pour rendre des plaisirs inouïs et inconnus qui apaiseront pour sûr les fonds de ton pantalon de douces sensations et de fécondes ondes profondes qui feront fondre ces immondes tourments où ton âme se morfond… Nous t’enseignerons des largesses de sagesse et des caresses souples et rondes que l’on sait et qui sauront de tes fesses calmer les tristesses, comblerons de tendresses pleines de délicatesses cette grotte gigantesque où tu formes tes étrons. Retrouves donc allégresse et cesse ces maladresses, car c’est avec adresse et sans paresse que nous tentons, nous les Nains, chaque jour que le ciel nous adresse, d’enchanter la noblesse des sens qui nous traversent et qui, hélas, parfois nous remplissent de détresse. Relève toi mon gros et viens manger un morceau. Je suis Fleurette. Et toi ? Comment te nomme-t-on ?

Sensible petite amie que tes mots en cette heure

Savent toucher mon cœur en ses tristes profondeurs.

Mais hélas tu sauras qu’à l’heure de ma naissance

Mes parents, vagabonds, n’eurent la bienséance

De m’offrir en ce jour, trouble et nauséabond

Où je vis la lumière, pas le moindre prénom.

Je ne reçu alors pour unique héritage

Qu’une sombre demeure et comme seul bagage,

Cette bruyante solitude qui ne connu comme fin

Que ce triste mariage dont vous vîtes ce matin

Les dernières et peu nobles minutes de sursis…

Je suis libre maintenant de poursuivre ma vie,

Mais trouverai-je en ce monde les plaisirs que mes vœux

Appellent à grands cris de tant d’espoir nerveux :

Que ce corps disgracieux, que mon gros cul merdeux,

Connaissent les chaleurs d’un amour valeureux

Et les coups furieux d’une grande et belle queue.

Mais d’où te viennes, si tu ne connus tes géniteurs, ces nobles manières et ce dialecte si chantant ?

À défaut de prénom et de tendre attention

Mes parents me laissèrent cette vaste maison

Solitaire et perdu sous épaisses frondaisons.

En ce lieu cloîtré, semblant à une prison,

J’employai tout mon temps à mon éducation,

je dévorai comme ogre toutes ces belles éditions

Entassées en grands nombres dans les vastes rayons

de la bibliothèque qui m’offrait à foison

Les exemples en lesquels j’appris tout mon langage.

Je ne connu ainsi aucun autre bavardage.

De ce monde je ne su que cette littérature

Et ne vécu ailleurs que dans ces aventures.

Il n’y eut que ma femme, dans un âge déjà mur,

Qui me fit découvrir les joies de la luxure,

Qui sut calmer un temps l’appétit de mes sens.

Mais je sais aujourd’hui avec grande évidence

Quelles sont les préférences qui raviront mon âme

Et mon corps impatient qui appelle et réclame

La vigueur d’attentions délicates et aimantes

Qui feront qu’un beau jour mon gros cul l’on violente…

Viens donc et suis-nous, ne perdons un instant. Juste une simple minute que j’enfile un vêtement, et courrons voir ce sage qui nous vient des lointains d’Orient et qui depuis longtemps sais nous bricoler de ses mains éclairées par d’antiques et éloignées sagesses, tout un étrange arsenal de bricoles, de machines et d’usages qui n’ont d’autres avantages que de pousser, toujours plus haut, toujours plus loin, les béatitudes les plaisirs et les joies que chaque être est en droit d’espérer pour lui-même, les béatitudes les plaisirs et les joies que chaque être doit savoir prodiguer à son prochain : toutes les créatures connues ou inconnues peuplant les territoires de nos vastes contrées… Gourdin ! Viens ! Cesse donc de jouer avec le chien ! Tu vois bien qu’elle est propre, remets la sous ta toge… Poupi à assez léché aujourd’hui. On y va !…

Oui… Mais…

Si ton pénis est propre pour sûr on te l’adopte

Mais s’il est odorant il ne touchera nulle glotte…

Cesse de raisonner et range ce hareng dans tes frous-frous… Et laisse donc ce toutou… On file chez ce vieux mérou adorateur de Vishnou : cet ingénieux malin comme un vieil hibou de Tahabitahingouh… Mais je vous préviens Monsieur l’Ogre, il habite un logis à une vestre d’ici. Ne souhaitez-vous grignoter un morceau avant notre départ ?

Oh noble petite amie ! Je n’ai guère d’appétit.

Les colères de ma femme ont tari cette envie.

Mais nouveaux compagnons, que je devine inquiets,

Apprenez ce détail : je ne suis carnassier.

Ce malgré mon espèce et ma constitution

Je ne nourris ce ventre que de végétation.

Elle convient à mes goûts, car la viande me ballote,

Me fait perdre des gaz et rend fluides mes crottes.

Ne craignez donc ainsi pour vos charmantes vies

Même si mes congénères vous préfèrent bien cuits…

En route !

Si ne cassons la croûte

Que nos cœurs ne redoutent

Les longueurs de cette route

Qu’à grand peine nos pieds broutent…

Et sans plus de manière, la nouvelle petite troupe, augmentée de Hilda la chanteuse que les paroles de l’ogre surent toucher aux dedans de son intérieur généreux, emboîta le pas de Fleurette fraîchement revêtue et ragaillardie par ces nouvelles et heureuses perspectives, qui avec assurance pris la direction de l’ensorcelante demeure de merveilleux et habile Tahabitahingouh…

Change ta direction, amie mal informée

Notre ami en ce jour vit de l’autre coté…

S’alarma tout de même Gourdin…

Oui, s’excusa tout de même Fleurette étourdie en tournant les talons…

Chapitre 7

Le chemin chemineux cheminait en sylvestres cheminements et tous suivaient attentifs les pas décidés et légers de Gourdin l’Enchanteur qui avait depuis peu et opportunément prit la tête du petit convoi impatient d’allégresse et tout ragaillardi de saines et précieuses impatiences fébrilement contenues en ces cœurs valeureux chargés d’espoirs adorables. Les aplatis rayons du soleil laissaient entrevoir, délicieux comme la crème, les annonces précoces d’un crépuscule généreux tout chargé de savoureuses promesses.

N’oyaient crainte compagnons que la fatigue étreint

Notre route finira bien avant que soleil ne s’éteint, chanta l’enchanté enchanteur alors même que ses pieds alertes abordaient les abords d’une courte clairière de lumière. Ils furent d’abord tous éblouis des lueurs translucides de ce bout de ciel soudainement libéré des rassurantes et douces ombres que la forêt par ses branches et ses feuilles dispensait jusqu’alors. Mais chaque œil fraîchement accoutumé aux clartés éblouies de ce pré enchanté eut bientôt le loisir de se voir agresser d’un nouvel et charmant tableau rayonnant d’incandescences qui valu des instants de béate contemplation et qui, en ces célestes secondes, stoppa nette les progressions décidées de leurs pas hâtivement suspendus en arrêt tel héron attendant le propice moment de sur sa proie implacablement fondre.

À cet endroit le sol s’inclinait en pente gracieuse et charmante sur le côté et fondait aimablement sur les berges d’un ruisseau frais et chantant, bordé de fleurs printanières délicates, odorantes de caresses envoûtantes et de murmures versés fourmillants par ces eaux clapotantes de la plus simple joie d’exister à jamais dans les mémoires antiques de l’univers qui les fit pour le plus pur plaisir de les savoir être. Simplement. Mais bien plus éphémère que ces fluides chants, la splendide créature baignant en ce torrent, fit sembler l’univers et son éternité bien plus insignifiants encore.

Qu’en cette heure mon cœur blessé si aigri

Qui croyait connaître si bien cette vie

Se rappelle si soudainement meurtri

Que toi seule j’attendais lorsque tout se finit.

Bourdonna pour lui seul l’ébahi Gourdin.

Femme. Terriblement femme. Nue. Terriblement nue. Terrifiante en son corps, terrifiante en ses gestes. De la blancheur affolante d’un marbre rare et sans fard, précieux en ses veines qui, telles les nervures de la feuille fétiche d’un arbre oublié de mémoire millénaire, énervaient à loisir et mouvaient sensibles les palpitations déchaînées de cette anatomie pure et lisse d’un diamant embaumant cet écrin de verdure rare et bizarrement curieux qui moussait de rayons pénétrants délicieux les contours sinueux de l’essence même de l’Être. Sa respiration se devinait à peine sous les courbes symétriques adorables de ses seins sensibles, rythmiquement bercés par les tendresses d’un souffle parfumé et divin qui animait de ses voix ces deux globes aux mamelons pointus roses sang et durcis de saveurs fruitées que nulle plante tendue d’attentions enchantées et de sucs enivrants et rares ne rêvât de produire pour enchanter des lèvres. Haletante et humide en ces eaux cristallines qui baignaient ses pieds où babillaient de candides têtards affolés par ces orteils battants lentement leur fluide demeure, elle demeurait confuse, étendue alanguie parmi les herbes fraîches et les fleurs timides de l’accueillante prairie. Les rayons courbes et onduleux du soleil aplati caressaient ses jambes affolantes du vertige des montagnes et ses cuisses frêles et grasses, à peine entre-écartées qui laissaient deviner une vulve puissamment affamée, appelant, suppliant et pliant implorant une trêve à ces caresses que des doigts fragiles prodiguaient parcimonieusement mesquins et distraits par ces poils pubiens parsemés comme de l’or aux sommets vierges de neigeuses et lointaines éternités. Et tandis que ces mêmes doigts nerveux nuageux s’amusaient si taquins, agacés des pourtours rubescents de ce sexe rougeoyant vif à blanc de tant d’attentes et d’espoirs tour à tour ou déçus chagrin ou repus du festin, tour à tour ou comblés satisfaits ou frustrés furieux, des doigts si savants qui meurtrissaient de leur science ces fragiles muqueuses, brodaient ces lèvres d’inventifs fils de soie patiemment créatifs déposés par touchements érudits et saturés de splendeurs câlines et amoureuses. On parvenait à deviner les progrès de ce charmant manège en suivant les ondoyants mouvements maîtrisés et désordonnés du délicat ombilic que les mers molles et dominées d’ardeurs dévorantes du ventre lisse laissaient imaginer. Ce nombril fébrile jeté à l’arbitraire des marées qui le portaient, semblait suivre les ébranlements complexes et harmonieux de lunes et d’astres avides qui commandaient de leurs cycles célestes le destin de cette solitaire barque perdue aux confins de cet océan livide et vide mais surtout définitif. L’autre main qu’un bras vif et souple prolongeait et attachait au reste de ce corps béni et baigné de langoureux transports, s’emmêlait confusément dans d’étranges contorsions à la tige palpitante immortelle d’une rose trémière qu’un souffle léger tourmentait alors de subtils et lents balancements. Ressentant les présences de notre compagnie qui n’osait, émue, respirer, elle ne s’émut point, mais tourna lentement son visage vers eux. À ce signal les astres même suspendirent leurs ellipses. Tous et tout retinrent béatement leurs souffles déjà si courts. Ce visage argentin et limpide comme des pluies étrangères, encadré de deux fines et complexes tresses tissées du plus fin des cheveux, leur adressa un sourire de ses lèvres humides, à peine disjointes par une respiration fluide qui leur susurrait de complices compassions. Et ces yeux comme deux pierres qui semblaient fraîchement revenir d’un pays arbitraire où nul n’a jamais sut ce qu’était un regard, dit calmement en un balancement de papillon des paupières :

Attendez-moi un instant, je suis à vous pour bientôt…

Mais tous espérèrent comprendre : pour toujours.

Elle écarta alors un peu plus les limbes de ses cuisses fermes et chaudes, et ils purent admirer le bouton du vagin qui éclot telle la rose orchidée déployant les trésors de ses lèvres qui s’écartelaient dans l’étiré mouvement d’un coquillage rare qui, humble et généreux, vient livrer sa perle. Elle branla plus rapide le clitoris soudainement haletant des promesses enfin prodiguées à ses fatigués espoirs. Les lèvres de sa vulve appelante supplièrent un supplice similaire qu’elle prodigua, furieuse soudain ou généreuse de lenteurs subitement infligées à ces chairs alertes alanguies fatiguées. Elle ne fut bientôt qu’un léger et douloureux ballon de bonheur aimant qui soudain, trop tendu, éclata dans un gazouillis discret et merveilleux. Un cri rauque effilé transperça les nues et vint exploser en solennels et fastueux rayons confus que le soleil ne savait plus retenir. Dans ce désordre soudain de décharges éparses de lumière, de lueurs, de splendeurs et de tendres innocentes éclaboussures variées, on entendit hurler, lugubre et délicieux, toutes les étendues du manteau terrestre qui fondit dans la seconde de cet embrasement. Alors, comme pour éteindre de son urgence l’incendie qui dévorait alentour, elle propulsa d’un coup de rein cabré tel un cheval amoureux fou qui s’élance, l’entièreté de son corps embrasé dans l’aqueuse étendue fraîche aux fronts des fiévreux embruns nus des nuées de néant, disparaissant ainsi en ces eaux qui l’avalèrent d’une unique et goulue gigantesque bouchée. Elle permit ainsi au Temps tout entier de reprendre sa marche souveraine au commandement des glorieux et inébranlables destins et des jours.

Peu de malheurs en ce monde distrait

Savent les candeurs de ce qui disparaît, balbutia l’Enchanteur mortellement enchanté… Une poignée chétives de minutes séparèrent l’assemblé muette des restants de l’immuable éternité. Et comme rien ne se passait, rien ne se passa et ils reprirent leur route comme en apesanteur. L’instant d’après il abordaient la biscornue demeure déjà toute en lumière de Tahabitahingouh dont la porte largement ouverte invita leurs pas à pénétrer. Une fois à l’intérieur ils furent saisis de stupeurs et de délices.

Chapitre 8

Agenouillé entre les cuisses d’une Elfe femelle solidement ficelée dans de savants et complexes entrelacs de cordelette blanche pâle telle la peau de cette frêle créature aux seins à peine naissants et tremblants à peine des spasmes de son à peine pubère propriétaire, le potelé Tahabitahingouh s’employait, débraillé, le pantalon aux chevilles et son gros cul à l’air, à dévorer le petit à peine étroit vagin à peine rosi de fatigue épuisée de l’à peine adolescente. Quel mignon petit sexe pensa pour elle-même Fleurette que de troubles appétits venaient éveiller en son for intérieur du dedans. Et en effet, le délicat petit bouton de l’Elfe, humide et brillant de délicatesses juteuses et parfumées, donnait à penser aux pétales couverts de rosé d’une fleur des champs qu’un inspiré poète eut déposé entre ces cuisses trop maigres qui semblaient une drôle de charcuterie sous le ficelage complexe, trop serré d’audacieux arrangements, qui révélait à merveille les merveilleux goûts esthétiques du Merveilleux hôte à la langue goulue et alerte débordant de ses grosses lèvres affamées basanées qui broutaient cet elfique gazon naissant.

Hentrez hentrez mes hahamis, ahana le gracieux sans stopper ses précises et savantes activités. Et ils entrèrent silencieux et attentifs aux mouvements qui se jouaient en ce lieux encombré par la chaleureuse présence de tant de curiosités : objets, livres, cartes ou plans divers et infiniment variés qui ornaient cette pièce si vaste et si lumineuse. Gourdin n’avait d’yeux, quant à lui, que pour le petit minuscule trou du cul tout blanc et à peine teinté d’une blafarde nuance de violet carmin clair, si resserré d’audaces rythmiquement syncopées, qu’il eut été impossible d’y introduire ne serait-ce que la tige d’une rose. Cette minuscule promesse de trou fit se perdre un instant celui-ci dans de compliquées élucubrations qui attisèrent et enflammèrent sur le champ les esprits et le vit de ce dernier. Et alors que l’elfique femelle gémissait de ces éternels et éculés trois mots :

Trop beaucoup monsieur… Trop beaucoup Monsieur… Trop beauccc… cq… qk…!!

Elle s’étrangla subitement. C’est que l’oriental mage à ce moment précis venait de brutalement introduire deux doigts curieux en le petit orifice de ce vagin qui n’avait encore connu nulle inquisition de ce genre, et que, fermement décidé, il enfonça le plus loin possible ces deux boudins gracieux et habiles en ces intérieurs elfiques. Éprise de ce hoquet et déjà délicieusement mouillée d’envie, la jalouse Fleurette pressa son ami l’enchanteur, en merveilleuse érection, de bien vouloir lui faire subir un sortilège similaire. Gourdin ne se fit guère prier et d’un coup de sa queue magique il débarrassa l’encombrante garniture d’objets précieux et de bibelots mystiques de la table à manger pour y allonger Fleurette fraîchement déculottée. Il connaissait si bien ce beau vagin et ses alentours merveilleusement arrangés des chairs saturées de sang et de désirs de son amie, que sa langue alerte et experte n’eut aucune difficulté à ravir ce délicieux petit con ruisselant et avide si bien préparé par les imaginations écumantes et libres de Fleurette. Bientôt les cris éplorés et étrangement complices d’affections de l’Elfe et de la naine firent perdre la tête à Hilda qui, présentant ses bourrelets pubiens à l’Ogre gêné, pria, implorant à mort celui-ci, de grâce, de s’exécuter de même.

Mais belle et grasse amie : n’oubliez que mes goûts,

Récemment modifiés, n’apprécient ce bijoux… 

Mais après quelques pressées et pressantes tergiversations, il consenti à prodiguer à sa nouvelle et poétesse amie ces faveurs si urgemment réclamées.

Mais où donc fichtre diantre trouve-t-on vos conduits

Dans cette grande abondance de chair et de replis ?…

C’est là où qu’ça mouille et qu’ça sent, supplia l’obèse naine.

L’Ogre, appliqué de serviables intentions, fini par aborder au but et entama les investigations attendues en la grassouillette tirelire de Hilda, qui immédiatement se mit à fredonner d’obscurs et improvisés poèmes aux inflexions étranges mais charmantes. Ainsi tout occupé, la petite assemblé roucoulait de ces plaisirs conviviaux si sympathiquement partagés. S’apercevant que son Oriental ami le Mage de sa main libre s’employait à branler son minuscule pénis, Gourdin que les violences de son érection tiraillaient affreusement, s’employa de même. Mais hélas il ne parvint par ce moyen qu’à moyennement calmer ses émotions et, délaissant Fleurette au sommet de ses sens, il pria Tahabitahingouh de lui céder la place. Celui-ci, dont le sens de l’hospitalité passait avant toute chose, offrit prestement à son ami les étroitesses de l’elfique saucisson aux soins si pressants de l’Enchanteur. Retournant la malheureuse et sans même la défaire de ses liens, il dégaina sur le champ ses Quatre Coups de Rein Légendaires en cet anus étriqué qui se fissura affreusement de toutes parts. Il pria immédiatement l’assemblé d’assister dans l’instant au spectacle à venir. Tous cessèrent alors plus ou moins de bon cœur leurs précédentes activités pour admirer Gourdin coulisser en ce qui fut de l’Elfe le trou de son cul. Puis, pour la deuxième fois en ce jour, il couvrit le visage de sa proie de sa main dispendieuse de magie.

Regardez, mes amis, maintenant !  hurla-t-il alors que les premiers jets de son éjaculation abordaient déments le bout de son gland tuméfié. Comme Fleurette s’y attendait en souriant, les deux fontaines merveilleuses jaillirent bientôt abondantes des oreilles effilées et pointues de l’inerte et ficelée Elfe. Tout ébahis par cet inattendu et puissamment réjouissant spectacle, tous applaudirent comme à la foire dans des liesses de cris enjoués, ce miracle couronnant la fin de tant d’ébats si amicalement partagés.

Une discrète petite toux en provenance de l’entrée fit tourner en cœur les regards encore tout éblouis. La stupeur un instant saisie cette foule. Sur les bords de la porte se tenait, comme sur les bords de toutes choses, l’angélique créature du ruisseau vêtues d’un pieux habit pourpre de none qui leur demandait, de ses yeux suppliants tel une aube aux enchanteresses promesses, l’hospitalité.

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