orgasmic-fantasy (chapitres 9-10-11)

12345
Loading...

martial rauch


fantastiquepoésie


ORGASMIC-FANTASY (9-10-11)

Chapitre 9

« Pahassongs àha table mes ahamis ! » pria instamment Tahabitahingouh aussi lestement qu’il se reculotta. Et tous s’exécutèrent de même. « Haugh plaihaisir de voughs recevoir monhon coeur s’enharhardigh d’uhune joie sanhangs cesse renouveléhée. Maihais dites-moi vouhoulez-vouhougs les raihaisons de vohotre visite je voughs prie… ne laihaisez votre ahami se comhomplaindre dans d’effroyables douhoutes… » poursuivi de sons accent basané le potelé hôte.

« Notre ami l’ogre », répondit Fleurette, « qu’une nature fort généreuse proportionna en largesse, réclame que ses fesses connaissent au plus vite des vigueurs capables d’en son fondement verser des odes de candeurs et de chaleurs sans qui nul bonheur ne saurait combler ce noble et valeureux cœur. Jugez de ses douleurs qui pour l’heure ne reçurent nulle rémission. Vous seul et vos doctes lueurs sauraient certainement les moyens de calmer les détresses de cet ultime et vierge postérieur…

Faihaites nough voir vouhoulez-vough les ahaprécibles amhamplitudes de vohotre seyant séant. » réclama le mage à l’Ogre.

« Excusez les pudeurs qui m’encombrent en cette heure,

Elles réfrènent mes élans, me comblent de terreur.

Je ne puis vous montrer les larges profondeurs,

L’ample constitution de mes grands intérieurs

Alors que tous attendent tiraillés de famines

De solides nourritures parées en vos cuisine.

Pahas de chichi ! Monhontre ! » Et l’Ogre à contre-goût de s’exécuter. Tous purent alors admirer pour la première fois en leurs vies, ce bel et éclatant anus élargi comme un beau coquelicot mur dont la blancheur angevine des rondes fesses lui faisait un immaculé écrin de pâleurs délicieuses. Une subtil et fébrile rousse mousse bordait les franges dentelées des pétales rouges vif de cette fleur épanouie qui en son centre s’égarait en de noires et sourdes profondeurs. Se penchant sur l’abîme comme pour le sonder, Gourdin déclama sonore :

« Fouiller cet antre sombre

Jusqu’au moindre recoin

Il faudrait en grand nombre

Y mettre plus que le poing ! »

Et l’écho de cette grotte béante de lui répondre de sa voix caverneuse : « oing… oing… oing… »

Toute ahurie par ce miracle, Hilda récita ce poème en un souffle retenu et ému :

« Obscur et froncé comme un œillet violet

Il respire, humblement tapi parmi la mousse

Humide encor d’amour qui suit la fuite douce

Des fesses blanches jusqu’au cœur de son ourlet.

Des filaments pareils à des larmes de lait

Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,

À travers de petits caillots de marne rousse

Pour s’aller perdre où la pente les appelait.

Mon Rêve s’aboucha souvent à sa ventouse ;

Mon âme, du coït matériel jalouse,

En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.

C’est l’olive pâmée, et la flûte câline ;

C’est le tube où descend la céleste praline :

Chanaan féminin dans les moiteurs enclos ! »

Hilgh faudrait henheng effet hin engingh fort bieng prohoprtionnégh. Jehg crainght qu’hin tel défit réclahame plusieurghs jourghs de mes soins…

Permettez, noble seigneur, que de mes prévenances je m’empresse obligeante à prodiguer à ce beau postérieur des bonheurs inédits et souverains. Je sais des délices qui sont fait pour vous plaire et vous me compterez heureuse et ravie si en votre lunatique arrière-train me laissez déverser ces sagesses. » S’adressa la None au géant ébahi. Et tous de se délecter des charmes doux et assurés de cette voix légère et profonde, riche et suave comme de grandes et belles orgues qui envahissait la pièce de ses parfums capiteux et rares. Sans plus de politesse elle présenta la pointe rose et délicatement humectée d’une douce salive de sa langue qui, semblable à un turbulent et plaisant petit porcelet, se mis à chahuter savamment les pourtours de cet énorme trou du cul. De ses mains enchanteresse elle palpait généreuse les vastes et blanches étendues de peau du cul de l’Ogre. Bientôt le colossale propriétaire de cette généreuse brioche se mit à roucouler de plaisir à ces assauts délicatement furieux. Son pénis se tendit et battit sur la table les rythmes et les mesures exaltées de sa captivante complainte. Impressionnée par les dimensions de ce bijou et par la noblesse de son port, Fleurette émue se saisit du membre d’un diamètre proche de celui de son mignon petit visage et, baisant son entaille de ses lèvres gourmandes, elle s’employa au mieux de ses moyens à prodiguer d’affriolants et câlinant services au vit si plaisamment tendu de son nouvel ami. Pendant ce temps, distrait, en le cul de Hilda Gourdin se soulagea tandis qu’en sa large bouche pulpeuse Tahabitahingouh se faufilait discret comme furet.

« Garez-vous car je sens mon éjaculation

Avoisiner le terme de ma composition !

Cessez donc je vous prie vos gesticulations

Gardez-moi s’il se peut d’une trop grande confusion »

Se lamenta l’énorme au bord de l’explosion. Mais en fait d’abondance et ce malgré la monstruosité des vagues qui agitèrent alors le géant, ce dernier ne produisit que quelques chétives gouttes qui n’auraient pu suffire à elles seuls à remplir ne serait-ce qu’un dés à coudre. L’assemblé par ce si mignon et si touchant spectacle émue acquiesça en silence aux exploits de la none qui en sa place remettait sa cornette un instant déchue.

« Oh ! Si belle et si pieuse créature enchantées,

D’où vous viennent ces prodiges à mon cul infligés ?

Pardonnez-moi seigneurs, je ne me suis présentée. Sœur Marie-Mathilde, de la très humble et très gracieuse congrégation des petites sœurs de l’Adoration Tentatrice. Hospitaliés compagnons entendez maintenant ma digne confession. Voilà peu encore je vivais en en mon chaste couvent où depuis mon plus jeune age j’étudiai pleine de fièvres les nobles matières et les pieuses dévotions qui s’enseignaient alors en ces lieux immortels. C’est que nos Adorations dévotes, à nous porteuses du saint voile de Marie-Madeleine, sont pour tous les plaisirs qui transportent les sens des vivants loin des vicissitudes des tourments de ce monde et, nos vœux prononcés dés nos plus jeunes années, sont de ne jamais rien introduire en nos voies naturelles d’autre que de prodigues caresses ou de tendres baisers. Nous restons ainsi vierge par tous nos orifices, ne connaissons ainsi nul vit nul objet nul artefact quelconque mais savons des amusements et des délassements par nos doigts entraînés et nos langues habiles que nul ou si peu de mortels connaissent. Aux transports sensuels de nos prochains et de nos propres personnes nous vouons nos prières et notre dévote charité et ne savons de cesse de voir augmenter l’étendue de ces savoirs illimités. Mais voici bien deux lunes de ce jour où je vous parle, mon vertueux couvent subit l’invasion de ce cruel prince aux inassouvies armés d’Orques barbares et rebutants qui ne savent d’autres loisirs que ceux de la servitudes, détruisirent en un jour marqué à mon front saignant, cet écrin de sagesse où je connu la lumière, et, mes pauvres comparses par ces incultes furent enlevées emmenées loin en ces tristes contrés où prospèrent ces cruelles créatures. En dehors de nos murs lors de cette mesquine attaque, je ne pu constater au retour que la déplorable étendue des dégâts et l’irréparable outrage à mon Ordre infligé : c’est qu’en plus de ravir tant de libres et chastes sœurs, le méchant emporta comme butin subsidiaire à cette affreuse conquête, l’un des livres les plus pieux enfermé au secret de nos murs. Cet ouvrage précieux inutile au commun, ne peut se lire que si l’on possède les deux autres semblable en ce monde confiés. Ces trois antiques ouvrages que l’on nomme « Les Trois Frères des Outrages », une fois réunis en les mains d’un unique lecteur sont capables d’enseigner à ce qu’on dit, ces voies heureusement secrètes qui savent de toutes les créatures confisquer les désirs et tous les plaisir pour l’usage exclusif de celui qui connaît ce qu’en ces grimoires il est ainsi enseigné. J’ignore si le péril est certain à ce jour, mais mes pas depuis lors se dépêchent pour joindre la demeure de cet autre seigneur à qui l’on confia la garde de l’un de ces tomes d’ancienne trilogie, qui saura certainement de ses grandes sagesses et de ses grands pouvoirs m’assister pour mes sœurs retrouver. Vous voici prévenus de ma triste histoires et des sombres tourments qui l’accompagnent.

Très noble et très chère sœur Marie-Mathilde, enchaîna Gourdin, sachez que je connais bien cet homme que vos pas recherchent. Jadis il m’enseigna de plaisantes magies et nous vécurent ensemble de bien belles aventures. Je sais sa demeure et son discret prénom, même si tout le monde le cite selon son rang et son blason comme le Seigneur de Eunuques, moi je l’appel Marcel.

Mais oui ! s’illumina Mathilde. Savez-vous béni voyageur, où trouver cet homme ?

Je le sais et même je propose sur le champ de conclure cet arrangement : je serai votre guide si vous me permettez d’emmener mes amis en cet harassant voyage.

J’en serai plus que ravi et puissamment honorées…

Oh merci sage ami de joindre à vos voyages

L’humble ogre que je suis dans ce bel équipage.

Les quêtes de bibelots enchantés m’emmerdent

Mais cherchons en chemin de quoi pousser ma merde

Vous compterez ainsi parmi vos camarades

Certes un impatient de puissantes enfilades,

Mais aussi peu avare de ses forces et esprits

Que de franche allégeance à de si beaux amis… »

Conclut ainsi l’ogre.

« Dépêchons mes amis maintenant que ce repas est fini de rejoindre nos lits car :

Les chemins que nos pas appellent

Ignorent la fatigue qui nos corps flagelle

Mais on n’a rien manger du tout ! » S’affligea tout de même Hilda quelque peu frustrée. Et tous de bientôt s’endormir savoureusement bercer au soleil de leurs rêves…

Chapitre 10

Enfermée aux profondeurs d’un sommeil charmant, Fleurette se laissait bercer de rêves étranges et pénétrants qui donnaient à son onirique prison les allures exotiques d’un jardin luxuriant de verdures où la sauvagerie de bourgeons hirsutes de fraîcheurs s’étalait en de larges et suaves fleurs éclatées de couleurs délicieusement ravissantes et criantes et variées des millions de millions d’infinité de plaisirs possibles qui étendaient leurs virtualité à l’infini des horizons que ses regards éperdus ne pouvaient embrasser de leurs petits bras fébriles. Étourdie par ces folles amoureuses vagues d’ondoyants désirs, elle se laissait dériver en ces inconnus territoires qui défilaient à la lucarne de son âme ainsi transportées. En ce voyage elle ressentait, pénétrant comme les rayons d’un astre de virils ardeurs, les regards envieux des millions de millions de créatures connues ou inconnues qui, cupides de ces langueurs délicates, pleuvaient une pluie de larmes brûlantes qui venaient, tel des millions de millions d’aiguilles, raviver de leurs câlines piqûres ailées les élans de doux et douloureux transports qui tiraillaient affreux le petit corps flottant de Fleurette. Pénétrée de ces millions de millions de traits qu’aucun Cupidon généreux exalté de tant de beautés ne décocha jamais en nul corps alangui, elle sentait s’accélérer les effluves sanguines de fleuves et de rivières complexes, emmêlées en confluents et affluents bizarrement connectés dans un remarquable entrelacs de nerveuses et énervantes toiles, qui retenaient ça et là entre leurs filets délicats des battements de papillons énervés de caresses envoûtantes. Ce voyage accosta bientôt en la céleste architecture de ruines antiques qui de leur blancheur éblouissaient alentours les yeux même des dieux avides des spectacles copieusement enivrés de tendres ardeurs des suaves chairs de la naine ébahie et perdue de tant de mouvantes et changeantes beautés. C’est alors, venant des néants lointains, qu’un Apollon solidement membré vint perforer le sexe ouvert et offert aux délires des millions de millions de délices emmurés en les imaginations enfin libres de Fleurette. Toutes remplie de cette bite mythique et délicieusement inconnue, elle s’enflait de légende et se gonflait des histoires éternelles de l’univers fleurissant et éternellement variant. Que nous sont, pensa-t-elle, utiles les ultimes certitudes et les vérités immuables dans ce monde de sublimes et infinis et inconnues contingences, où chaque lendemain se distingue si entièrement des précédents, que nos mains et nos âmes ne peuvent retenir de ce mouvant sable qui file, que les perles perpétuelles de souvenirs tout aussi changeants et variés que le sont ces graines de poussière indistincts qui retombent inéluctablement sur le sol que nos pieds s’épuisent, inlassables, à fouler d’impatiences ? Il n’y est nulle sagesses qui ne soit capable, de ses arcanes immuables et savantes, de gouverner nos corps ou nos esprits pourtant tous épris de sciences et de certitudes. Nul savoir au ciel de nos vie ne saurait obliger, ni même éclairer, nos désirs ou nos choix qui n’auront pour toujours de cesse de s’insatisfèrent de toutes les vérités et de tous les commandements, seraient-ils les plus sages. Cela doit en être ainsi : que les eaux des plaisirs intranquiles coulant en des fleuves perpétuellement mouvants se contentent de traverser nos corps et nos pensés pourtant si solidement arrimés en ces berges qui, pétries elles aussi d’érosions subtiles mais tout aussi inéluctables, se meuvent sous nos pas alertes et gourmands de l’infini variété des chemins des infinies longueurs et destins. Attentive aux pénétrants mouvements du dieu en son vagin planté, elle se senti tout d’un coup engloutie par ces va-et-vient violents qui la terrassaient et la maintenaient immobile en leurs divins pouvoirs. Et ces sensations d’impuissance que lui donnait cette impérieuse et pourtant délicieuse posture d’esclave abandonnée en la prison dorée de ses plaisirs généreux, la révoltèrent si soudainement qu’elle rassembla sur le champ l’entièreté de ses forces qui, subitement saisies de cet instinct de liberté qui les appelait, se débattirent déterminées à éjecter cet animal divinement grisant. La puissance de ces si plaisantes émotions la privait entièrement et irrémédiablement de ses ailes et la clouait littéralement au sol de cette croix de souffrance qu’est l’impossible satiété de nos désirs perpétuels balançant. À quoi bon ces enlacements continuels et subtils s’il doivent nous réduire aux servitudes de la satisfaction, à quoi bon ces plaisirs s’ils doivent nous en interdire de nouveaux qui, renouvelant sans cesse nos désirs, nous emmèneront éternels vers d’éternels ailleurs. Ni plus haut ni plus loin. Juste cet ailleurs persistant qui tint en ses bras inquiétants d’inconnus, palpitant de tous les possibles connus ou inconnus, ces immortels possibles qui appellent et qui lancent de leurs cris de pressantes détresses cette impérieuse avidité de, le plus simplement du monde, exister. Éjectant l’hideux dieux de son sexe, elle s’ouvrit ainsi, immense comme une étoile brûlante et lourde de tant de promesses enfouies, aux exaltants appétits qui tiraillaient de toutes parts son petit corps meurtri de millions de millions d’impatiences périlleuses et formelles. Et c’est tout habitée de ces nouvelles puissances qu’elle s’éveilla au soleil de ce jour nouveau qui dispensait ses bienfaits sur les êtres connus ou inconnus de cette nature vierge et endormie dans l’apparente solidité des statues, figée en cette étrange pose d’inflexions de constance : éternelle et immobile. Mais peut-être est-ce l’immobilité de nos regards face à elle qui la faisait paraître ainsi… ?

Et Gourdin l’Enchanteur de puissamment hurler tel le coq à l’aurore :

« Jour nouveau qui de tes mains d’airain

Nous éveil, nos désirs ne restreint. 

J’ai envie de décharger !… »

Chapitre 11

« J’adore le foutre bien frais pour mon petit déjeuner ! » Répondit promptement Hilda fortement affamée. « Je me fais un délicieux régal de ces giclées matinales en mon goulot libérées… » Et de sans plus de solennité accueillir le merveilleux dard de Gourdin en sa bouche gourmande tandis que, discrète comme une plume, Fleurette encore toute embuée des rêveries de la nuit, laissait errer ses petits doigts engourdis de douces promesses sur les pourtours humides de son petit sexe. Mathilde, sensible à ce secret petit manège, proposa prestement ses services à la naine qui, languie complaisante et volontaire, écarta un peu plus les cuisses afin d’offrir à la none un confortable accès à son vagin tout gonflé de matinaux espoirs. L’angélique visage tout encore décoiffé par ses nocturnes turpitudes plongea en cet écrin de tendresse pour lui si bien aménagé et, tout inspiré de pieuse charité, s’entreprit généreux à déposer en ce délicat petit con ses fines touches de béatitudes célestes. D’abord un pudique et chaste baiser prodigué du bout rose de ses lèvres tiédies d’inspirations célestes vint faire rougir ces viandes alertes et offertes, suivi diligemment des frôlements prestes et alertes du battements de ses cils longs et soyeux qui, allègrement dispensés à ces chairs fluides et impatientes de supplices inédits ainsi versés aux appétit de Fleurette, donnèrent à celle-ci de nouvelles et inconnues sueurs. Des doigts de fée écartèrent à peine plus les lèvres alanguies et, la pointe de la langue tendue et chahuteuse de Mathilde s’agita bientôt enthousiaste frénétique en l’infini des directions possible qu’une imagination déchaînée de sagesses ne s’épuisait guère à découvrir, pour sitôt les recouvrir empressée d’attentions caresseuses. Puis, tandis que cette langue généreusement affairée s’égarait à peine plus loin en l’orée de l’orifice, deux doigts vinrent agiter le bouton du clitoris, et s’adaptant aux rythmes des vapeurs de soupirs qui le soulevaient, se firent tour à tour ou pressés ou lentement complices, ou pudique ou langoureusement despote, mais toujours attentifs aux transports variés de ce corps impitoyablement soumis, ils adaptaient leurs pressements joyeux et ravis à la multitudes des spasmes qui emmenaient de leurs ailes battantes le cœur et l’âme de Fleurette en des espaces feutrés et changeants qui, telle les figures impeccables d’un kaléidoscope furieux, projetaient dans les lointains ses lumineuses ombres ondoyantes de félicités et d’amours souveraines. Et alors qu’elle voguait en ces mers de merveilles inconnues, Gourdin accostait au quai de son provisoire contentement en se répandant charitable sur la glotte gourmande de l’océanique Hilda qui goulue se régalait de cette visqueuse onction en sa gorge déposée. Pendant ce temps, Tahabitahingouh se masturbait distraitement dans son coin en chantonnant d’alambiquées mélodies nostalgiques de son lointain Orient… Charmé de ces spectacle l’ogre en érection déclama :

« Oh délicieux amis ! Contemplez l’érection

De mon membre transit de ces belles émotions !

Apprenez qu’en cette heure elle réclame pressée

En un cul bien serré pouvoir se faufiler.

Et gourdin pourrait bien l’accueillir en son sein :

Je ne vois pour l’instant aucun autre moyen… »

L’enchanteur à ces mots envisageant de l’engin les vaste dimensions, s’étrangla d’un hoquet de stupeur et d’effroi. « Mais noble ami, songez à la candeur de mon anus inquiété par vos si amples générosités ! Vos largesses pourraient bien ainsi le déchirer ! Je me trouverais ainsi fort embarrassé de ne pouvoir ensuite en aucun siège me reposer !

– Ne sois pas si peureux. Considère que de son vit à ton trou ou du tient au mien il y a semblable proportion. » Répliqua Fleurette rassurante autant qu’impatiente d’assister à cet exploit. « Offre donc à notre ami le loisir d’ainsi se soulager, ce serait une belle preuve de solidarité et vos liens n’en seraient que plus resserrés de cette belle générosité.

Si tes amitiés ne restreins

Offre ton arrière-train

Et jamais ne te plains

De ces si beaux câlins

M’enseignas-tu au jours de notre rencontre !… » Conclut-t-elle doctement. Et Gourdin, bien que renfrogné de ce discours et quelque peu angoissé, d’à contre cœur s’exécuter. L’ogre ravi et tout éprit de délicatesses, par ce geste touché et ému, aborda l’anus du magicien de son vit si bien tendu. L’assemblé retenait son souffle au suspense haletant de cette scène suspendue. Cramponnant fermement mais sans violence aucune les hanches ainsi offertes, l’immense commença sans plus attendre son introduction. Tous devinaient qu’un effort certain devait être produit pour pénétrer ce membre en cet étroit conduit. Mais tout bourré d’application et d’humbles attentions, les forces certaines de l’Ogre parvinrent à leurs fins malgré le visage déformé grimaçant de stupeur et de peurs de l’Enchanteur éploré. Le généreux pilon comme toute choses en cet univers, fini reposé, par trouver sa place et, s’adaptant par enchantement aux resserrements anxieux de cet anus fébrile, l’ogresque pénis fini par coulisser à merveille tout joyeux en ces blafardes profondeurs. Tant et si bien que son légitime propriétaire émit bientôt un ronronnant chant de plaisir et de stupeur mêlée qui, à l’approche de l’éjaculation, se modula en un long cri de ravissement rageux et formel. À la première secousse l’ogre décrispa ses mains des hanches et rendit leurs libertés aux fesses du Mage. Mais que cette deuxième décharge fut violente. À tel point que sous la pression démentielle du jet, l’ogre violemment décula et Gourdin décolla, à son grand étonnement, propulsé par la secousse littéralement aux confins de la vaste pièce. Il fut prestement stopper par les providences du mur du fond qui manqua tout juste de se fissurer au choc. Et alors que les puissants éclats de sperme suivants faisaient reculer l’Ogre vers le mur opposé, tout le monde fut instantanément saisi d’admiration pour cette si belle et si ample et si fastueuse éjaculation matinale. Un moment de silence ébahi succéda cette prouesse.

« De ma vie entière et même dans mes rêves

Je ne connu délices qui ainsi donc s’achèvent ! » Conclu l’Ogre repu.

Gourdin , qui plus qu’aucun abasourdi, péniblement se relevait, douloureux en son fondement déclama : «

Que de puissances en ce monde retenues

Savent ces douleurs de mon trou du cul… 

Le petit déjeuner étant ainsi pris, hâtons nous mes amis ! Car si nous voulons de la route éprouver les longueurs, dans de semblables langueurs ne traînons en inutiles attentes. » Répliqua Fleurette. Et tous de saluer chaleureusement Tahabitahingouh se masturbant toujours plein d’entrain depuis ce matin qui, le sourire aux lèvres écuma : « Neuheu vouhous souciez de mouha… J’aihaig l’hahabitude de ces lonhongs exercices. Eh ! Fleuheurette ! Prends l’orgasmomatique de voyahage danhans le plahacard. Tuhug engh auhauras besoinhing… Bohonne rouhoute mes ahamis !… »

Et la petite compagnie emboîta ragaillardie des matinales et caressantes lueurs de l’aube le pas boiteux et quelque peu crispé de Gourdin l’Enchanteur qui ne savait encore comment se remettre de ses troubles…

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

***

Retrouvez les autres histoires de Martial Rauch :

https://www.meshistoiresporno.com/author/martial-rauch/

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *