Participation Libre Mais Nécessaire

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ClaireVonCorda


cunifellationflirt


PARTICIPATION LIBRE MAIS NECESSAIRE

Ça faisait un certain temps que je cumulais les forfaits de trois quatre jours. Tu vois, ceux qui n’aboutissent sur rien mais qui créent une intimité passagère avec l’autre… Je n’arrivais pas à rester brève et concise. Soit je m’enflammais pour le mec, soit je n’osais pas couper les ponts direct.

Moi qui désirais un plan cul, j’errais dans les limbes de semi-relations molles. Jusqu’à cette fois-là.

C’était en Mai, pour le pont du 8. J’allais bientôt avoir 25 ans et, sans vouloir me vanter, j’avais déjà sucé des kilomètres de bites et connu plusieurs langues entre mes jambes.

J’avais prévu de retrouver des potes en concert dans une petite salle à Marseille. La bière dégueu, les ampli forts, les chiottes pas propres, des verres entre copains et le public en nage. Je le sentais bien.

Je suis arrivée au bar vers 19h, histoire de boire l’apéro avant. La lumière encore vive, perçait à travers les arbres. J’avais mis mon short déchiré au ras des fesses, mes doc montantes et un débardeur sans soutif. Il faisait chaud et je sentais le vent léger entre mes jambes.

À la terrasse, ils étaient déjà tous là, pintes d’happy hour pour patienter jusqu’à l’ouverture des portes 21h. Dans le lot il y avait un ex, Clément et son frère, le mien, le bassiste et l’ingé son.

J’avais l’impression d’avoir vu la bite de quasi tout le monde à cette table. Cette idée m’amusait. Le pire dans tout ça, c’est que personne ne le savait et chacun se croyait unique. Le silence a du bon.

Assise près de Clément, il ne disait pas grand-chose. Le contact froid du métal de la chaise apaisait la moiteur de mes cuisses. La brise se glisser entre le tissu, c’était agréable. On entretenait une discussion factuelle sur le prix du tabac.

Je ne l’avais vu qu’une ou deux fois sur plusieurs années. Croisé de loin à des anniversaires ou des soirées. Il était plus jeune que moi, avait été en couple très longtemps. Et puis plus. Ce mec-là était assez énigmatique, il me semblait proche bien que je n’avais rien à lui dire.

Discrètement, j’observais les traits de son visage, j’essayais de reluquer aussi son torse et sa braguette à travers ses vêtements, les zones sombres que la transpiration provoquait. Il mélangeait des traits égyptiens, des yeux fauves à une peau claire et des fringues genre… normales, jean, tee-shirt quoi. Il était simplement beau.

À un moment, il m’a filé un briquet. Son avant-bras chaud a effleuré le mien. Choc. Putain, que sa peau était douce, ardente et pleine! J’ai eu envie de lui choper les poignets direct, de les serrer fort dans chacune de mes mains. Ça n’a fait qu’un tour dans mon corps. Mes yeux se sont attachés à lui, bloqués, absorbés.

Tout au long du temps passé au bar, j’ai tenté d’être en contact avec lui, de le toucher à nouveau, sa main, son bras, l’épaule. C’était maladroit et vain. Quand il parlait, je regardais sa bouche, quand je parlais, il regardait la mienne. Il a frôlé mes cheveux pour je ne sais quelle fausse raison. Mes poils se sont hérissés. J’ai eu envie de l’embrasser, de l’enlacer, de mettre ma main dans ma culotte sous ses yeux et de lui faire sentir mes doigts, de lui montrer. «Tu vois l’effet que tu me fais».

J’aurais voulu deviner une érection dans son pantalon. La lui choper à travers, glisser mes doigts sous son tee-shirt et faire descendre sa braguette. Lui caresser les poils moites du pubis, lui empoigner son sexe, tenir ses couilles et le branler doucement d’abord. Puis, de plus en plus vite. Faire glisser mon étreinte sur sa bite dure, fermement. Que sa main vienne dans mon short serré et pénètre ma chatte trempée. Que je frotte mon bassin sur son poignet, que mes cuisses humides l’enserrent. J’aurais voulu sucer ses lèvres, faufiler ma langue sur la sienne, mordre ses oreilles. Qu’il me tire les cheveux et les seins. Prendre mon pied, cash, rapide, ici, ma poitrine collée à lui, mes tétons rigides, nos jambes emboîtées. Qu’on ressente un désir sauvage, farouche et soudain.

Au lieu de ça, il avait plutôt l’air d’avoir cinq ans, d’être innocent à ce jeu et de ne capter aucun signal. En attendant le bon moment, je mouillais sur ma chaise. J’avais des suées, des spasmes.

L’heure tournait, la température montait dans mon corps et sa proximité me rendait fiévreuse, électrique. Il y avait trop de monde, l’endroit était mal choisi, je ne pouvais pas faire grand-chose.

D’un bond, je me suis levée et j’ai foncé dans le fond du bar, direction les toilettes. J’étais liquide.

Debout, j’ai glissé ma main dans ma culotte et j’ai branlé mon sexe frénétiquement. Le tissu était trempé, mes lèvres aussi, je sentais mon clitoris gonflé. Des vagues d’ivresse montaient et descendaient. Un plaisir dingue. Je voyais mes tétons poindre. Des flash d’images excitantes envahissaient mes pensées. Sa peau terrible, son cul, ses couilles, son sexe en érection. Le gland proéminent, les veines saillantes, la queue fière et les poils en halo tout autour. Je me palpais le cul. J’imaginais sa bouche, ses dents sur mes fesses, sa langue au dedans. Lui étouffer le visage avec. Une levrette claquée contre l’évier. En très peu de temps, j’ai jouis.

Ce fut rapide et intense. Libérateur aussi.

Je pouvais à nouveau reprendre une discussion normale avec lui.

En sortant des chiottes, la lumière du jour m’a ébloui. Je suis partie de ma rêverie.

Tout le monde avait fini son verre, ils prenaient leurs affaires pour aller à la salle. Le soleil commençait à baisser, 21h approchait. Clément m’attendait. Le temps que je prenne mon sac, mes clopes et tout, il était resté là, l’ombre des feuilles sur son visage, à me sourire sans rien faire. On est parti tous les deux. J’avais l’impression qu’il voulait me prendre la main. C’était tristement mignon. On descendait la rue pour rejoindre la fontaine de Noailles. Je regardais droit devant moi en me demandant comment cette soirée allait évoluer. Il semblait détendu à mes côtés, pas le genre stressé de trouver un truc à dire, à faire. Comme si c’était naturel. Ça le devenait alors.

On est entré, on a payé nos places respectivement. Il m’a offert une bière, on est allé s’asseoir ensemble. Je ne sais pas pourquoi ça nous a paru évident de se mettre à l’écart des autres. Pourtant on connaissait la plupart des gens. Mais le monde s’était resserré à lui et moi.

J’avais du mal à discerner si c’était sa façon de draguer ou s’il me voyait juste comme une pote. Je l’analysais beaucoup trop alors j’ai avalé cul sec ma bière et lui ai dit «viens on va voir les groupes».

Là, le concert a commencé. Violent, brutal, frontal et sec. Pas de doute, le son était fort. Debout dans le noir, toujours l’un près de l’autre, son bras touchait le mien, sa peau effleurait la mienne. Il se passait un truc chimique, certain, lorsque nous entrions en contact. Il ne me laissait pas indifférente et je peux jurer que ces pseudo faux contacts n’étaient pas sans hasard. Lui, faisait mine d’être absorbé par la musique. Sa tête battait les mouvements du rythme, la mienne faisait de même. Mes pieds commençaient à bouger, ses hanches aussi. Et petit à petit, morceaux après morceaux, on s’est mis à danser. En se frôlant, en se souriant. Parfois mon visage s’approchait du sien, parfois c’était son dos qui se plaçait entre mes bras levés. Parfois ma main se posait sur son épaule, parfois ses doigts survolaient ma joue. Ça a duré comme ça tout le premier groupe. Ce petit jeu du chat et de la souris. On se tournait autour, il fallait que cela cesse.

Ma soif de lui devenait très marquée, franche et présente. Ma peau transpirait d’envie, mes yeux envoyaient des messages télépathiques, mes lèvres se tordaient de désir.

Mais rien, il ne se passait rien. Il fallait attaquer.

Je lui offre une autre bière. Deuxième groupe. Même genre de noise. On se met maintenant à se parler dans le creux des oreilles. En hurlant. Je respire son haleine. Sa voix, je ne comprends rien, sa voix, ses intonations m’envoient des frissons dans le bas du dos. Mes reins vibrent au son de ses mots. Son souffle trouble ma compréhension. Quand je lui réponds, je veille à ce que ma bouche effleure sa joue, le lobe de son oreille, que mes lèvres humides laissent une trace sur sa gorge. Je me demande quand est ce que nos lèvres déraperont.

Soudain, il me regarde, crie «Cigarette?» Ok. Je n’en peux plus. Je trépigne.

On sort vite fait. Il allume ma clope, le vent du soir nous rafraîchit. Il a chaud, il transpire. Il ne dit rien. Il me regarde. Je fume en fixant sa bouche. J’aspire, recrache la fumée, observe ses lèvres, je m’avance et ma main va se loger derrière sa nuque pour attirer son visage au mien.

Je l’embrasse. Enfin.

Temps suspendu dans la rue, éclairée par le lampadaire, devant la salle de concert aux murs qui vrombissent sous les coups de basse. Je glisse ma langue chaude dans sa bouche, il me la suce. Mes mains enserrent son visage, son cou, ses épaules. Ses bras restent interdits. Je me plaque à lui, enroule une jambe autour de sa taille, lui attrape les fesses. Il gémit. Je lui mordille la lèvre inférieure et le feu est ouvert. Enroulés l’un à l’autre, il se met à bouger son corps dans tous les sens, à parcourir mon dos, mon ventre, à envoyer ses mains partout sur moi, en moi. On se roule des pelles mortelles. Je sens son cœur battre contre mes seins, mes veines explosent contre son corps. Je ne refroidis pas, je suis en ébullition. L’odeur forte de sa chair m’enivre. Je passe mes mains sous son tee-shirt et lui caresse le torse. Je sens ses tétons pointus. Il glisse sa main sur mes fesses, dans mon short. Son emprise est ferme sur ma peau. Je me cambre, me mets sur la pointe des pieds et colle davantage mon bassin au sien. Une goutte de sueur descend le long de ma colonne vertébrale. Mes cuisses se frottent à son jean rêche. Je n’en peux plus. Je mouille terriblement. À travers son pantalon, une grosse bosse. C’est parti.

«J’ai envie de toi» je dis à l’oreille. Sans attendre de réponse, je jette ma clope, le prends par la main, rerentre avec lui, traverse le public sans le lâcher, me dirige vers le fond du bar, ouvre la porte des toilettes, le fait entrer, ferme à clé et le plaque sur le mur, mes mains sur ses épaules.

Il ne dit rien, se laisse faire. D’un coup de pied, je lui écarte les jambes. Il ne dit rien, se laisse faire. Je lui mords à nouveau la bouche, légèrement, l’embrasse goulûment. Il répond par des mouvements vifs et malins. Je lui dévore le cou, le menton, me plaque à lui, fait défiler mes mains sur tout son corps, le lèche à travers les habits, et descends petit à petit pour me trouver face à sa braguette. Accroupie, je défais sa ceinture et le reste, enlève rapide son fute et chope sa bite entre mes mains. Il bande. Je mouille.

Sans poser de question, je l’engouffre, au plus profond de ma gorge, il soupire. Je plaque ses couilles à mes lèvres, il émet un râle. J’attrape ses fesses dans mes mains. Ainsi, je dirige mieux les mouvements. Là, je me mets à le sucer, le long de son sexe.

Parfois ma langue parcourt l’étendue de sa bite, parfois tète juste le gland. Parfois mes lèvres glissent le long de son érection, parfois ma langue s’agite sur le bout. À l’intérieur de ma bouche, je sens sa queue vibrer, des frissons remonter. Je l’avale frénétiquement, sans jamais faire de pause. Je le fixe d’en bas. Il a la tête relevée, une main sur mes cheveux et me regarde, la bouche entrouverte, le regard fou.

Je continue mes va et vient, j’ai faim de lui. Je voudrais le boire, le dévorer. Il dit un truc comme: «Arrête, je vais jouir»

«J’espère bien» sans cesser ma danse buccale. Je joue à aspirer le sexe, à faire des bruits avec, à cracher dessus. C’est fluide.

La musique bat son plein. Nous sommes seuls dans les chiottes. Ça fait presque bouger les murs. Je n’entends que les infra-basses et les soupirs de Clément. Je ne respire que l’odeur de ses poils, le salé de sa peau. Je le branle pour mieux contempler son sexe. Sa forme est droite, volontaire. Il a une bite excitante, une érection victorieuse. Deux coups de poignets, «je viens», je la replace dans ma bouche et un jet chaud coule le long de ma gorge. Des spasmes contre mon palais. Petit à petit, la dureté disparaît. Je me dégage, avale et l’embrasse sur la bouche.

Premier round.

Il a l’air sonné.

Je sors pour aller prendre une bière et le laisser retrouver ses esprits.

Le troisième et dernier groupe prend place, Clément me rejoint. Je l’ai dans la poche. Je n’en peux toujours plus, cette petite pipe n’a fait qu’aggraver mon cas. Je me mets à danser comme une folle. Lui, requinqué, saute partout. Il n’est plus gêné, incertain. Il me chope par la taille, m’embrasse, me caresse, me crie des trucs, me chatouille. Et puis je le vois, dans son regard, je le vois, le désir. Il s’est installé, il en veut encore. On danse comme des débiles sur cette musique indansable. On fait une sorte de tango super sexe. Je me cambre, me renverse, il me suce les tétons à travers mon débardeur, je me redresse, lui, accroupi, les genoux écartés, descend en rythme le long de mes jambes pour caler sa tête entre mes cuisses. Se redresse d’un bond, je saute dans ses bras et l’enlace de mes jambes. Il me chope le cul et le caresse sans honte. Ça commence à devenir voyant, on s’en fout, on se chauffe à mort. Et vas-y que je frotte mon cul sur sa bite, que je twerk sur sa queue, et vas-y que je deviens Rihanna dans ses clips les plus censurés. Ça m’est égal qu’on me prenne pour la fille facile que je suis.

Le lieu n’est peut-être pas adapté, la musique hors propos, mais on se marre. On s’amuse, on s’en cogne des ragots, des qu’en-dira-t-on. De toute façon, entre les habitués, les piliers et les ex, je me suis tapée la moitié de la salle, alors bon. Nous, on veut juste de la baise.

Le dernier accord a sonné, la dernière chanson.

Sans passer par la case, on dit au-revoir, autour d’une ultime bière/clope, on part en courant du concert. Je l’attrape par la main et l’embarque dans les rues jusqu’à chez moi. On descend le grand boulevard dans la nuit. On ne s’arrête pas de courir, ce n’est pas loin.

Une fois arrivés, sans reprendre notre souffle, il me bouffe la bouche en me dirigeant vers le tabouret de la cuisine. On est essoufflé. Je le sens trembler, il me voit transpirer. Mes cheveux collent aux tempes, son tee-shirt à son torse.

Il m’assoie et se place entre mes cuisses qu’il écarte d’une main. Il m’embrasse, enlève mon haut, me palpe les seins, les soupèse, les dévore. Il suce leur peau, les lèche, les caresse. Je me laisse faire, la tête renversée en arrière, le dos cambré. Il me tient par la taille et son visage enfoui, sa langue humide trace un chemin sur mon corps. Je pose mes mains sur sa tête et le guide plus bas, vers le ventre, plus bas, vers le nombril, plus bas, vers mon sexe, plus bas. Il défait mon short, l’enlève en un seul geste, arrache ma culotte et contemple. Debout, face à moi, ouverte sur le tabouret, il mate ma chatte. Une force sourde en lui.

Il bade mon sexe, trempé, les jambes écartées, avenantes. Lentement, en prenant une cuisse dans chaque main, il se baisse, approche son visage et vient lécher du bout de la langue mon clitoris gonflé. Je soupire enfin. Nous y sommes. Il lèche d’abord doucement, par petits mouvements. En prenant le temps. Ma mouille se mêle à sa salive. Puis sa bouche suce mon sexe. Comme si j’avais un minuscule pénis entre les jambes. C’est super bon, je prends mon pied. Je commence à gémir. Il écoute mon souffle, mon corps. C’est un bon amant. Il accélère les choses en faisant maintenant des coups de langue plus amples, plus souples. Je sens l’orgasme venir. Je le coince entre mes cuisses, appuie sa tête et crie, gémis. Je sens ma chatte brûlante, mon corps électrique, à fleur de peau. Je jouis comme ça, les jambes écartées sur mon assise, sa tête contre mon sexe. Une trace humide comme témoin.

Je le regarde se redresser, la bite tendue sous son jean.

Il est canon, sexy. Je bondis du tabouret et l’emmène dans ma chambre. Le jette sur le lit, l’allonge et le déshabille. Les yeux dans les yeux, je viens m’asseoir sur lui. Il me dit qu’il ne fait jamais ça, que c’est la première fois. De quoi? Avec les filles, tu vois, j’ai jamais fait ça, comme ça, directement.

«Et bien, profite!» je lui dis en mettant une capote pour venir m’empaler sur sa bite droite.

C’est un soulagement commun cette pénétration. Une longue attente enfin comblée. Sa bite prend place en moi. Mes cuisses s’emboîtent naturellement autour de ses jambes et mes fesses caressent ses couilles. Les mains appuyées contre sa poitrine, je me tends de toute ma colonne vertébrale pour pouvoir ressentir au mieux la taille de son sexe à l’intérieur.

Je ne veux pas trop précipiter l’affaire bien que je brûle d’un second orgasme. Les dents serrées, j’ondule mon bassin sur lui, sans aller trop vite. Je dessine des huit dans le vide de la chambre. Il est parcouru de frissons, ses mains explorent mes jambes, des orteils à la fesse, des fesses aux orteils. Dans un rythme de marées montantes/marées descendantes. Tout coule.

À travers les persiennes, le lampadaire de la rue fait de drôles d’ombres au mur, et des bites s’y dessinent, des fesses, des bouches et des yeux. Nous sommes sous le regard de voyeurs invisibles et cette idée délirante accrue par l’alcool fait monter l’excitation en moi.

Je commence alors à accentuer la cadence. Mes cercles se font plus serrés, mes hanches plus appuyées. Ma mouille lubrifie chacun de mes gestes et c’est comme si mon sexe n’était pas vraiment repu du premier orgasme. Comme si mon corps cherchait encore l’appel du désir.

Sous les regards vicieux de nos invités inventés, je joue à faire ma chaude. Je me caresse les seins, balance les cheveux en arrière, me suce les doigts. Clément me mate et adore le spectacle. Je lui attrape une main, lui suce un doigt. Profondément, entièrement et d’un geste fluide viens le placer entre mes fesses, pendant que mes déhanchés se font plus rapides. Il n’en revient pas, il a l’air de prendre carrément son pied. Sa main chope mon cul, ses doigts branlent dedans et sa queue….. sa queue est juste parfaite. Mes seins rebondissent à chaque coup de rein qu’il donne. Je répands de la mouille partout sur son corps. Je me place sur les pieds, je sens ses doigts sortir de mon cul et venir soutenir mes cuisses. Il me porte par en-dessous. C’est ultra excitant. En équilibre sur sa queue. Elle va et vient tellement profondément, je n’avais jamais connu ça. À chaque retombée, je sens la fermeté, la rondeur de ses couilles et à chaque levée, la pointe de son gland se peaufiner sur mes lèvres. Il me ravage l’intérieur. Je prends mon pied, gémis. Les yeux des murs sont écarquillés, les bouches grande ouverte, elles crient avec moi, les bites sont sur le point de jouir. Je suis sur le point de jouir, il est sur le point de jouir et c’est un immense orgasme que nous connaissons lui et moi, ensemble, d’une commune relâche.

Les soubresauts de sa queue dans ma chatte. De mon cul sur sa bite. De nos corps assouvis, repus. Il me regarde, je souris et tombe à ses côtés. Sans rien demander de plus, je m’endors à poil près de lui.

La nuit fut longue et le sommeil lourd.

Lorsque je me suis réveillée le matin, il était déjà debout à tourner dans l’appart sans savoir quoi faire. Je lui propose un café. Lorsque tout fut fini, gêné, il annonce que lui, il ne cherche personne en ce moment, qu’il me trouve chouette et tout, mais qu’il est désolé, il ne veux pas d’amour. Il sort d’une longue histoire, compliquée, difficile à accepter, la fin surtout, alors là, repartir, impossible. Mais on se reverra hein. Pour des concerts et tout. Mais pas pour les sentiments.

Je rigole. Vraiment pas mal, sans me moquer, mais touchée. «Pas de soucis, t’inquiète».

Je l’embrasse sur la joue, le dirige vers la porte de sortie et ferme derrière lui.

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