Partie 1

Je crois que tout à vraiment démarré il y a quelques mois, en février. Ma femme et moi, on est tous les deux entrepreneurs. De petites entreprises, mais on arrive à les faire vivre. Moi je suis imprimeur, ma femme est à la tête d’une petite société qui vend du maquillage bio. Ca marche très bien pour elle.
A cette époque, elle était partie pour deux semaines dans le Nord, parce que des boutiques étaient intéressées par ses produits.
Je sais que j’ai eu beaucoup de chance de l’épouser. C’est une femme intelligente, qui sait mener sa barque, posée et calme. Elle est également très séduisante, et il existe entre nous une réelle entente sexuelle. On a beaucoup de plaisir ensemble. On en profite, parce qu’on sait que d’ici un an ou deux, en tout cas on l’a calé sur notre calendrier, on aura un enfant, et on sera moins tranquilles pour faire des galipettes. Quand je l’avais vue pour la première fois, ça avait été le coup de foudre immédiat. Elle était vraiment magnifique, une grande blonde avec des formes pleines. J’avais déjà connu pas mal de filles, mais sans doute aucune qui m’inspire autant de désir. Elle avait l’esprit et le corps libre.
Elle était donc partie, et je me retrouvais sans partenaire sexuelle. Le problème c’était que j’avais pris des habitudes, celle en particulier d’avoir des rapports le matin. Le sexe, ça peut devenir une drogue. C’était bien mon cas.
Je ne dormais, en plus, pas bien, depuis qu’elle était partie. A chaque fois c’était la même chose. Il fallait croire que sa présence avait quelque chose de rassurant pour moi. Quand elle allait parcourir le pays, je me réveillais tôt.
Je m’étais réveillé sur le coup de trois heures. Inutile d’espérer me rendormir.
J’avais eu envie de me caresser. Quand elle était là, la nuit était encadrée par le sexe. Il y avait le sexe au coucher, et le sexe au lever. Ca ne durait pas forcément trois plombes, mais c’était un rituel, et c’était très bon. Il arrivait que, simplement, on se caresse mutuellement. Ou que l’un donne du plaisir à l’autre.. Ou qu’on se donne du plaisir l’un après l’autre. Et le matin c’était pareil.
J’avais toujours été accro, indépendamment de ma relation de couple, au porno. J’adorais ça. J’avais un ordo spécialement dédié. Je passais d’ailleurs de longues périodes sans regarder de porno, mais quand elle était absente, je me retranchais sur ma passion adolescente. J’avais une passion pour ces bandes, qu’elles soient amateur ou pro, qui mettaient en scène des couples de tout poil, et même sans poil, faisant l’amour. Je trouvais ça excitant, tout comme j’adorais l’infinie variété de possibilités qu’il y avait. Ca me donnait des idées quand on faisait l’amour Anne et moi.
Ma dernière découverte, en cette période solitude amorcée trois jours plus tôt, c’étaient les trans. Je n’avais jamais encore regardé de bandes mettant en scène des transsexuels, et je trouvais ça extrêmement excitant. Ce qui me plaisait au plus haut point, c’est que la plupart n’avaient aucune masculinité, et donc c’étaient des filles…Mais pourvues d’une superbe queue. Comme si la nature avait crée un troisième sexe.
J’adorais les voir dévoiler leurs queues bien dures à leurs partenaires, homme ou femme. Et basculer sur des rapports sexuels.
J’ai choisi une première vidéo, puis une deuxième. Je me caressais, seul dans l’appartement. Mon rêve, ça aurait été qu’Anne me caresse en regardant du porno, mais je ne suis pas sûr qu’elle aurait accepté. Il y a des plaisirs qu’il faut savoir garder pour soi.
Quand je me caressais, je m’efforçais de faire durer la jouissance. Que ce ne soit pas très vite. C’était bon ce moment de latence où la tension s’accumulait. Presque aussi bon que la jouissance elle-même.
J’ai joui, crachant de multiples jets de semence. Presque aussitôt, le sommeil m’a pris. Je me suis assuré que j’avais bien mis l’alarme, pour me réveiller au bon moment, et aller travailler, et je me suis endormi.
C’est cette fin de nuit-là que le rêve a fait son apparition.
Je faisais souvent des rêves érotiques. Vu qu’on faisait l’amour juste avant. Je ne sais pas comment fonctionne l’inconscient, mais les rêves que je faisais étaient souvent plein d’imagination, sans aucun rapport avec ce qu’on avait fait la veille. Et ils me donnaient souvent des idées pour nos futurs rapports sexuels.
Mais ce rêve-là, il était…Particulier.
J’étais allongé sur ce même lit, mais Anne était revenue. Elle était devant moi, resplendissante, comme toujours. J’aimais son corps de vraie femme, bien en chair, avec des seins, des hanches, des fesses, même si je redoutais que d’ici quelques années, elle ne bascule dans l’obésité. Elle faisait attention, mais on ne contrôle pas tout.
—J’ai envie de faire l’amour, elle me disait.
C’est quand elle baissait sa jupe que j’avais la surprise. Et qu’elle surprise. En dessous du corset, elle n’avait pas de slip. Mais ça n’était pas vraiment la surprise. Ca lui arrivait souvent de ne pas mettre de culotte. Soit elle mettait un collant sans slip dessous, soit elle ne mettait carrément rien. Elle m’envoyait des photos tout au long de la journée. Elle savait que la penser nue sous une robe, sous une jupe, me troublait, et que j’y pensais, stimulé en plus par les clichés qu’elle m’envoyait.
Non la surprise, c’est qu’au dessus de son sexe, ouvert d’excitation, il y avait quelque chose de nouveau.
Une queue en pleine érection.
Une queue sans couilles, mais une belle queue, longue et charnue, et pourvue d’un gland et d’un méat.
C’est marrant comme dans les rêves, on accepte ce qui est totalement irréel. On prend ça comme un acquis. Je ne me suis pas dit: ‘Tiens, c’est curieux, elle a une queue, mais comment ça se fait, comment c’est possible, depuis quand, ça lui est poussé…’ Non. Elle avait une queue, et je trouvais ça excitant. Point à la ligne.
—On va inverser les choses, ça nous fera du bien. Ca nous évitera de sombrer dans la routine.
Elle a attrapé une capote du sac de voyage qu’elle trimballait avec elle, et elle l’a faite descendre sur sa queue. Je me suis dit que la nature n’avait pas fait les choses à moitié. Elle avait une queue vraiment énorme. La mienne était de belles dimensions, mais comparée à celle-là…
Du sac, elle a sorti autre chose. Un tube, vert et blanc. Je me suis demandé ce que c’était, avant de comprendre qu’il s’agissait d’un lubrifiant. Elle a appuyé sur le cul du tube, pour en faire sortir un jet d’une crème blanche qu’elle a cueilli au creux de la main, Elle en a enduit sa queue…Sa queue…Ce terme faisait vraiment bizarre…
Elle s’est approchée de moi.
—Tu…
—Reste comme tu es, c’est très bien comme ça…
Elle a glissé sur le lit, approchant très rapidement sa queue de ma muqueuse anale. C’était bien la première fois que je me faisais enculer. Mais avec elle…J’avais une confiance absolue. Ca se passait toujours très bien avec elle. Dans un sens comme dans l’autre. Et cette fois, il fallait bien le dire, les rôles étaient inversés.
Elle est venue poser la tête de sa queue contre ma muqueuse anale. Je la sentais frémissante, et désireuse de rentrer en moi. C’était vraiment une sensation enivrante.
Elle a poussé la queue, et c’est rentré tout seul. Je n’ai pas senti la moindre douleur, simplement ce glissement, et ce lent envahissement par le membre de plastique. Elle a glissé en moi jusqu’à me remplir totalement. C’était vraiment curieux, je n’avais jamais pensé que je pouvais être ainsi envahi, et surtout en éprouver du plaisir. Pour moi, et c’était une leçon, c’était toujours ma queue qui était active, et qui venait dans un orifice.
Elle a fait ce que je faisais sans doute quand je la pénétrais, allant et venant dans mon canal anal. Je n’avais pas imaginé, c’est certain, que l’on puisse éprouver, par là, autant de plaisir. C’était vraiment…Très fort. Plus fort que je tout ce que j’avais pu éprouver jusqu’alors, et je me suis dit que ce serait bien que ce ne soit pas une fois unique…
Quand elle m’avait pénétré, ma queue avait dégonflé, mais là, alors qu’elle me fouillait, elle reprenait de la vigueur. Le sang y affluait. Je me rendais compte qu’en fait, elle n’avait jamais été aussi dilatée.
Ce qui était curieux, c’était que d’habitude, j’avais un point de jouissance, ma queue  et tout ce qui tournait autour. Et là, il y avait deux lieux de fusion, ma queue, et ma zone péri-anale juste en dessous. C’était quelque chose de perturbant.
Mais Anne elle-même éprouvait du plaisir, je le voyais dans la manière dont son corps se tendait, mais aussi dans ses expressions. Son visage disait tout, tout autant que son corps.
Je suis revenu à la réalité par paliers. J’avais déjà remarqué que c’était quand j’approchais de la jouissance, dans un rêve, que celle-ci commençait à se concrétiser que je revenais à la conscience, la première étape étant que le décor du rêve se déchirait, et je comprenais qu’il ne s’agissait que d’un rêve. J’ai senti qu’elle jouissait en moi, crachant des jets de sperme à n’en plus finir, J’avais joui deux heures plus tôt, j’ai joui à nouveau, d’un orgasme intense.
Je suis passé sous la douche, j’ai pris mon petit-déjeuner, je me suis habillé, et je suis parti, encore hanté par mon rêve. Il était clair que ça resterait un rêve. Anne ne reviendrait pas de voyage avec une queue, et ne me pénétrerait pas.

 

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