Mère et fille pour un plan à trois (2ème partie)

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Frederic Gabriel


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MÈRE ET FILLE POUR UN PLAN À TROIS (DEUXIÈME PARTIE)

3

Le lendemain matin, lorsqu’elle se réveilla, la première pensée d’ Olympe fut qu’il lui restait encore un jour à attendre avant que le beau gabarrier ne revienne. Elle était obnubilée par lui.

Elle s’étira, nue dans son lit, laissant glisser sa main sur son corps, avec volupté. Elle savait qu’elle avait la chance d’avoir un corps parfait, et elle était amoureuse de sa perfection. Elle vint glisser un doigt sur son sexe clos, et que la pensée du moment partagé à trois la veille avec sa mère fit éclore.

Elle se glissa dans la maison silencieuse tôt ce matin. La maisonnée semblait encore dormir. Elle avait faim et elle savait qu’elle trouverait à la cuisine de quoi se rassasier… Ensuite… Elle irait sur le quai… Le spectacle des gabarres qui arrivaient et partaient la fascinait sans qu’elle puisse se lasser. Elle aurait aimé que son père l’associe à ses affaires, pour qu’elle prenne la suite quand il prendrait la retraite. Pourquoi une femme ne pouvait-elle pas devenir une marchande ? Il y avait d’ailleurs à Gaillac une femme redoutée par tous Gisèle L… qui tenait tête aux hommes et dont les gabarres circulaient sur le fleuve. Mais son père ne se laissait pas convaincre. Elle était, pour lui, destinée au mariage, une destinée dont elle avait du mal à s’accommoder. Le fait même qu’elle ne laisse aucun autre rentrer sa queue dans son vagin, même si elle avait envie de sentir un membre chaud et dur la fouiller était une manière de refuser son Destin. Parce que, elle en était sûre, si elle devait attendre un enfant, c’en serait fini une fois pour toutes. Il existait d’autres plaisirs qui ne la mettaient pas en danger, et qui étaient aussi intenses, il lui suffisait de repenser à ce qui s’était passé la veille pour s’en convaincre.

L’épaisse table en bois de la cuisine regorgeait de victuailles… Son choix se porta vers les fruits en provenance des vergers qui entouraient la ville. Des pommes et du raisin lui fournirent une pitance suffisance.

Elle quitta la cuisine, revenant dans le couloir. Elle allait remonter dans sa chambre pour faire une rapide toilette, et remplacer sa chemise de nuit par une robe, quand elle entendit, en provenance de la pièce qui faisait quasiment face à la cuisine, une voix qu’elle reconnut être celle de ton père.

Remonte tout, mais lentement…

C’était une fois très différente de celle qu’il avait à l’accoutumée, certes autoritaire, mais il y avait autre chose dans cette voix, une nuance de désir. Se pouvait-il qu’il parle à sa mère ? Pourtant elle avait vu celle-ci quelques minutes plus tôt, et elle dormait encore…

Parce que la porte était entrouverte, Olympe se glissa à l’intérieur de la vaste pièce qu’était le bureau de son père. C’était une pièce immense, carrelée avec des murs blancs. Un bureau principal, derrière lequel il s’installait pour travailler était accompagné de deux tables encombrée de documents et de plusieurs épaisses bibliothèques dans lesquels des documents de travail passés et présent étaient classés. Elle choisit de s’aplatir contre l’épaisse bibliothèque à l’entrée. Cette partie de la pièce était, à l’heure qu’il était, encore plongée dans l’ombre, et le fait que son père ait disposé le mobilier de manière transversale cassait l’angle de vue.

Les C… avaient deux employées qui venaient, l’une le matin, l’autre l’après-midi, pour œuvrer aux tâches inévitables dans une telle maison. Il s’agissait de deux filles de la campagne, placées par leurs parents, agriculteurs, dans des familles de la ville. Thérèse, la plus jeune, était arrivée deux ans plus tôt, une grande blonde avec des yeux verts, qui venait l’après-midi. La plus ancienne, cela faisait dix-huit ans qu’elle était au service du couple, c’était Cassiopée, une grande rousse au visage carré qui ne parlait pas beaucoup, et dont les robes masquaient mal des formes plantureuses. Olympe avait un souvenir lié à elle, qui était resté dans sa mémoire parce qu’il n’avait trouvé d’explication que bien plus tard, quand elle avait eu une vision plus générale de ce qu’était la sexualité.

Elle était arrivée dans la cuisine, en milieu de matinée, éternelle affamée, pour quémander quelque chose qui lui permettrait de tenir jusqu’à midi.

Appuyée contre un meuble, Cassiopée tenait sa robe et ses jupons soulevés d’une main. De l’autre, elle esquissait des gestes sur elle-même dont, à 8 ans, elle n’avait pas bien compris le sens. Elle s’était soudain tendue, et avait exhalé un long soupir. Ça avait été des années plus tard, quand elle s’était livré aux mêmes gestes qu’Olympe avait compris que, peut-être pour se détendre, pour éprouver du plaisir, ou les deux, ce jour-là, Cassiopée s’était masturbée.

Pour l’heure, elle se tenait face à son père. Ce dernier n’était pas installé derrière son bureau, mais devant, installé sur un fauteuil épais qui n’était pas tourné vers le bureau, mais placé en position inverse. Il avait baissé son pantalon et extrait une queue en pleine érection , longue et épaisse, sur laquelle il activait sa main. Cassiopée se tenait face à lui, son épaisse chevelure rousse qui descendait très bas sur ses épaules permettant de l’identifier. Cela faisait dix ans qu’elle l’avait vue, dénudée de la taille aux chevilles pour la dernière fois, mais même si dix années avaient passé, elle n’avait pas vraiment changé. Il n’y avait pas un seul cheveu blanc dans son épaisse crinière rousse. Bien qu’elle soit épaisse, ses jambes étaient bien dessinées. Elle remontait lentement sa robe, s’offrant aux regards de son patron qui frottait sa queue de plus belle. Olympe se demanda depuis quand le patron et l’employée avaient une liaison. Ses relations avec sa mère ne le satisfaisaient donc plus ? Il était vrai que ces derniers temps, elle avait entendu moins souvent son père et sa mère faire l’amour… Elle se souvenait encore de cris et de paroles qui traversaient la maison la nuit et dont elle n’avait compris le sens que des années plus tard. Ils semblaient pourtant s’entendre encore, le fait qu’il lui confie la mission d’espionner un rival l’attestait… Mais il était probable qu’au fil du temps faire l’amour avec toujours la même partenaire créait une lassitude, et on rêvait d’autres personnes. Il n’avait en tout cas pas eu à chercher loin.

La croupe charnue, et cependant rebondie de Cassiopée fit son apparition. La bouche d’Olympe s’assécha. Elle aurait bien pris de s’approcher, de prendre ses fesses à pleines mains, et d’enfoncer sa langue dans la fente profonde, comme un hommage, d’appuyer sur l’anneau de sa muqueuse anale et de pousser sa langue dedans pour la faire rentrer. Elle s’était souvent laissée aller à des jeux saphiques, et c’était un plaisir qu’elle n’entendait pas mettre de côté, pas plus que les autres. Il fallait profiter de tout, surtout quand la vie était courte.

Ses jambes étaient entrouvertes, et elle pouvait voir, même si elle était de dos, le dessin de sa muqueuse vaginale, gonflée, dont sortait un morceau de lèvre, lèvre à laquelle pendait un filament de sécrétion. Pas de doute, même si elle n’était plus de la première jeunesse, non seulement Cassiopée avait toujours un corps attirant, mais de plus elle mouillait encore…

Ce qui se produisit ensuite, Olympe ne s’y était vraiment pas préparée. Elle s’attendait à ce que Cassiopée caresse son père de la main ou de la bouche, voire qu’elle le prenne dans son ventre. Elle avait sans aucun doute passé l’âge d’enfanter, même si elle mouillait encore, ou bien elle saurait agir intelligemment, le retirant d’elle avant que son sperme ne jaillisse, ou encore elle le prendrait dans son anus.

Au-lieu de cela, elle vint se placer au dessus de lui, en s’accroupissant légèrement, et en tenant ses tissus haut. Il se demanda pourquoi elle agissait ainsi, et tout autant pourquoi soudain elle se crispa, paraissant à la fois se concentrer et se forcer… La question qu’avait posée son père alors qu’elle s’installait à califourchon au dessus de la queue dilatée :

J’espère que tu es remplie d’eau ?

A laquelle elle avait répondu :

Comme une outre.

Ne prit vraiment tout son sens que lorsque le premier jet d’urine, bref et sec vint frapper le cylindre de chair.

Olympe fut vraiment surprise. Ainsi, son père aimait se faire pisser dessus. Avait-il eu avant une sexualité plus normale, et avait-il éprouvé de la lassitude jusqu’à basculer sur quelque chose d’autre ? Ou bien aimait-il ça depuis longtemps ? En tout cas, le résultat était là… Maîtrisant habilement sa miction, ce qui pouvait laisser penser que ce n’était pas la première fois, Cassiopée lâchait des jets d’urine plus ou moins longs, variant pour donner du rythme, et arrosait abondamment la verge de son amant que cela stimulait. Son membre avait encore gonflé. L’urine souillait sa chair et son pantalon, coulait sur le carrelage…

Elle lui pissa longtemps dessus. Olympe se dit qu’elle avait du boire abondamment, et qu’elle devait avoir la vessie distendue… Mais que ne ferait-on pas pour plaire à celui avec qui on s’adonne à des jeux sexuels ? Car elle ne subissait pas, satisfaisant un caprice de son maître. Même dans la position dans laquelle elle se trouvait, Olympe voyait qu’elle faisait aller et venir sa main sur son pubis, frottant sans aucun doute un clitoris qu’elle pouvait imaginer aussi dilaté que le membre de son père…

Enfin, les jets copieux devinrent des ruisselets. Son père, la saisissant par les fesses, la fit s’abaisser de quelques centimètres. Il posa son gland gonflé à exploser contre ses lèvres qui avaient eu le temps de sortir, de s’allonger et de s’épaissir, volumineuses, en harmonie avec le reste de son corps. Il se frotta contre elle, autant pour jouir que pour la faire jouir… Elle se cambra, criant, attrapant sa queue qu’elle vient positionner à l’horizontale, entre ses cuisses. Elle avait compris qu’il allait jouir, et effectivement, quelques secondes plus tard, des traits de sperme sortirent qui allèrent se perdre dans les airs, pour finir sur le carrelage, tandis qu’elle se frottait frénétiquement le clitoris. Elle finit par jouir, se cambrant en poussant une sorte de rugissement en partie étouffé. La discrétion n’était pas forcément une nécessité, Olympe était convaincue que sa mère savait.

Elle se glissa hors du bureau. Ça n’était qu’une question de secondes avant qu’ils ne se séparent, et Olympe ne voulait pas être surprise.

Elle se glissa dans la pièce qui faisait face au bureau. Là étaient entreposés des matières premières que son père réservait pour sa famille et ses proches, installées dans des tonnelets, sur des étagères… Selon l’endroit de la pièce où l’on se trouvait, les odeurs montaient, fortes, intenses…

Olympe se bascula contre un coin de mur libre, sentant la fraîcheur de celui-ci à travers ses vêtements, et elle se retroussa. Il fallait qu’elle se fasse jouir là, maintenant, sans attendre. Ce qu’elle avait vu l’avait trop excité… Sans surprise, elle trouva son sexe ouvert, lèvres huileuses et clitoris gonflé. Elle ferma les yeux et se mit à se caresser… Elle allait jouir et ensuite elle s’aventurerait sur le quai…

Elle s’interrompit quand elle sentit une main glisser sur la sienne, et venir la caresser. Ouvrant les yeux, elle se trouva face à Cassiopée, à quelques centimètres d’elle. Elle comprit qu’elle s’était leurrée en pensant qu’elle aurait pu rester discrète.

Tout en continuant de la caresser (cette main sur elle, c’était mieux que si ç’avait été la sienne, elle était habile, et tournait sur elle…) elle lui dit :

Le spectacle t’a plu ?

Olympe n’eut pas honte de répondre :

Oui, c’était excitant.

Ton père est moi nous sommes amants depuis longtemps… Je lui apporte ce que son épouse ne lui donnerait pas forcément.

Cassiopée savait caresser, c’était une évidence. Ses doigts, virevoltaient, habiles, qui allaient de ses lèvres à son clitoris. D’abord intimidée, Olympe osa porter la main aux parties intimes de Cassiopée, effleurant le sexe dont elle était presque jalouse. Ses lèvres faisaient pale figure en comparaison de celles de Cassiopée, pleines et épaisses, alors que les siennes étaient bien plus fines. Y avait-il un changement avec le temps et quand elle vieillirait, son sexe se modifierait-il, deviendrait-il plus volumineux, comme celui de Cassiopée, ou bien celui-ci avait-il toujours été identique, tributaire de sa morphologie ?

Elle vint appuyer sur le clitoris, qui dardait, à présent épais et érigé, obscène, lui faisant penser à un sexe masculin de taille réduite, dont Cassiopée aurait été pourvue… Elle chercha un instant le mot avant de le trouver : hermaphrodite… Mais ça n’était pas vraiment ça non plus, ça n’était pas un vrai sexe d’homme… Pourtant, et cette pensée fit frémir Olympe, on pouvait sans doute faire des choses avec…

  Elle ne fut pas vraiment surprise quand elle vit l’urètre de Cassiopée s’ouvrir, et qu’un trait partit , qui vint la frapper juste au-dessus de son clitoris. Elle aima la sensation, autant que de voir l’urine sortir en un jet dru de Cassiopée.

J’avais encore des ressources… Je pensais en garder un peu pour toi…

Comment tu as su que j’étais là, demanda Olympe, alors que Cassiopée interrompait sa miction pour la reprendre quelques secondes plus tard, d’un jet épais qu’elle dirigea cette fois sur son clitoris. Elle urina longuement, d’un jet qui ne semblait pas devoir finir, et qui fut comme une caresse sur ce petit morceau de chair, qui lui fit plus d’effet que ses doigts ou ceux de Cassiopée, lui arrachant un orgasme qui la traversa et la fit vibrer.

Juste en face de moi, il y avait un miroir sur pied, et je pouvais te voir dedans, en partie. Il y avait une telle fascination sur ton visage. Ça m’a excitée, sans doute plus que ce que je faisais… Ton père adore les jeux avec de l’urine… La semaine dernière, il s’est allongé sur le sol, je suis venue me camper au dessus de lui, en me troussant… Calée au-dessus de lui, je lui offrais mon sexe naturellement ouvert de par ma position, jambes écartées, positionnées part et d’autre de lui… J’ai accentué mon ouverture en mettant deux doigts en moi et les écartant… Ainsi il pouvait observer en détail ce qui obsède les hommes : un sexe de femme, en plongeant son regard en moi… J’ai lu la fascination absolue dans son regard. C’est après, alors que je me retenais depuis un moment, que j’ai commencé à me vider sur lui… Il avait la bouche ouverte et il m’a bue, rasade après rasade, jusqu’à ce que mes lèvres soient sèches.

Cassiopée avait en tout cas compris ce qu’Olympe souhaitait. S’approchant d’elle, elle esquissa un mouvement de bassin qui amena son clitoris boursouflé contre les lèvres de la jeune femme. Elle rentra en elle lentement, encouragée quand Olympe lui dit :

J’ai perdu mon hymen en faisant du cheval, tu peux y aller…

Olympe perdit totalement le contrôle. Le clitoris de sa partenaire était si gros qu’il lui donnait l’impression d’être un sexe d’homme, de ces sexes d’homme qu’elle rêvait tout autant qu’elle craignait d’accueillir en elle. C’était une sensation enivrante que d’être ainsi remplie par cette mini-bite volumineuse qui la fouillait. Ses sécrétions vaginales coulaient d’elle, poissaient ses cuisses. Mais Cassiopée n’était pas non plus totalement maîtresse d’elle-même, son visage proche du sien le disait clairement, tout comme son souffle court et son regard trouble.

Cassiopée se mit à la fouiller avec plus d’ardeur. Olympe explosa dans un orgasme, mais il ne fut pas unique, suivi par un enchaînement d’autres orgasmes. Le dernier fut si violent qu’Olympe perdit le contrôle et se mit à pisser. Quand elle sentit l’urine couler le long de ses jambes, elle se dit que c’était une occasion en or, et, prenant un peu de recul, elle visa sa vessie sur elle. Elle avait encore en elle toute la pisse qui s’était accumulée en elle pendant la nuit. Son premier jet fut trop imprécis, il toucha la robe que Cassiopée maintenait toujours. Le deuxième frappa juste en dessous, sur la zone entre son nombril, masqué, et sa toison pubienne. Elle la trempa méthodiquement, arrosant sa toison qui devint un enchevêtrement de poils humides et dégoulinants, puis elle cibla ses lèvres, et enfin, elle se centra sur son clitoris. Fouiller Olympe comme elle l’avait fait avait quasiment doublé le volume de son clitoris, et l’arroser la fit jouir.

Elles se séparèrent sans un mot. Cassiopée retourna vers la cuisine, tandis qu’elle partait vers sa chambre pour faire sa toilette.

4

On change énormément au fil du temps. Il y avait pourtant quelque chose qui était toujours resté en elle. Olympe aimait depuis qu’elle était petite fille descendre jusqu’au port et s’enivrer de cette ambiance, de ces odeurs… Il était perpétuellement en mouvement.

Une fois de plus, elle se laissa aller à la contemplation des gabarres qui arrivaient dans un sens comme dans l’autre. Certaines venaient de l’amont, amenant les productions des agriculteurs et des viticulteurs qui utilisaient le fleuve comme un moyen de transport sûr, de l’aval venaient les marchandises de Toulouse, de Bordeaux… Certaines des gabarres étaient hâlées et attachées au quai, alors que d’autres faisaient passer les tonneaux qui constituaient le contenant essentiel par des barques. Des marchands étaient là, prévenus de l’arrivée des gabarres, et ils faisaient emporter ce qu’ils avaient acheté vers des entrepôts.

Elle ne sentit qu’on s’approchait d’elle qu’au dernier moment, et se retourna pour faire face, surprise de trouver devant elle une jeune femme qui avait sensiblement le même âge qu’elle, mais qui ne lui ressemblait pas vraiment. Plus fine qu’elle, avec un corps aux formes moins marquées, elle brillait cependant de mille feux, étincelante de jeunesse. Son visage, allongé, aux traits fins, était l’une des illustrations possibles de la beauté. De longs cheveux châtains, naturellement bouclés, encadraient son visage, coulant sur ses épaules. L’étoffe de sa robe disait clairement qu’elle appartenait à un milieu modeste. Elle lui rappelait quelqu’un… Olympe chercha pendant quelques instants avant de se souvenir, il y avait quelques années de cela, de son père, discutant avec un maître de navire. Près de lui se tenait sa fille… C’était bien elle, avec quelques années de plus. L’adolescente gauche était devenue une belle jeune femme. Dans le regard duquel flambait une colère qu’elle ne cherchait même pas à dissimuler.

Je sais qui tu es ! Et ce que tu fais ! Ne t’approche plus de lui où il t’en cuira !

Olympe ne put s’empêcher de sourire, impressionnée par le courage de la jeune fille dont elle avait oublié le nom.

Si tu m’expliquais de quoi il en retourne, parce que là, je n’en ai vraiment pas idée…

On m’a avertie… Je sais que tu tournes autour de mon homme…

Je ne tourne autour de personne, se défendit Olympe. Mon amant revient dans une journée, et je peux t’assurer qu’il n’a aucune autre chérie. Il est libre comme l’air. Je lui ai posé la question et il me l’a assuré.

La jolie brune sembla vaciller.

Il m’a assuré qu’il n’y avait que moi et qu’il résisterait à toutes les tentations…

Si ça se trouve, nous ne parlons pas de la même personne…

En guise de réponse, la jeune femme produisit un dessin, qui sans nul doute représentait le garçon qu’elle attendait et dont elle était folle.

Les deux femmes se regardèrent. L’hostilité de la jeune femme s’était soudain envolée, devant l’évidence : Il avait menti à l’une comme à l’autre, en leur laissant croire qu’elle était la seule, et qu’il éprouvait un minimum de sentiments pour elle, alors que, d’évidence, il voulait comme bien des hommes, simplement mettre un maximum de filles à son tableau de chasse, sans avoir réellement d’égards pour elles.

Elles se regardèrent et se sourirent.

5

La gabarre arriva de Bordeaux le lendemain, en fin de soirée. Sur le quai, des mariniers qui se chargèrent d’amarrer le bateau, mais aussi les employés de plusieurs marchands qui attendaient, avec des charrettes de récupérer les biens précieux qui seraient ramenés dans des entrepôts pour ensuite être vendus dans la région.

Le maître du navire descendit avec son équipage.

Il apparut soudain à sa vue. Malgré la colère qu’elle avait pu accumuler durant deux jours, elle ne put le regarder avec indifférence. De tous ceux qui descendent ce soir-là de la gabarre il était indéniablement le plus attirant. Il y avait quelque chose en lui qui faisait qu’il était le point d’attention de toutes les femmes. Quelques unes étaient d’ailleurs présentes sur le quai, et ce fut lui qu’elles regardèrent, et pas un autre.

Il l’aperçut et son visage s’éclaira.

Le voyage s’est parfaitement bien passé, et je suis là comme prévu.

C’est maintenant que tes ennuis commencent, songea Olympe.

Elle se plaqua contre lui et leurs bouches se rejoignirent. Se coller ainsi à lui, c’était le meilleur moyen de réveiller un désir qui n’avait pas vraiment été assoupi  pendant le voyage jusqu’à Bordeaux. Elle lui avait raconté comment les hommes, sur leurs gabarres, étaient obnubilés par le sexe et le manque. Lorsque la nuit venait et qu’ils gagnaient leurs couchettes, certains passaient leurs soirées à se masturber, en rêvant aux femmes qu’ils n’avaient pas. Le manque décuplait leur sexualité. Certains s’arrangeaient entre hommes, et ils y prenaient goût, préférant, au bout de quelques années, la compagnie des hommes à celle des femmes. Certains voyaient au contraire le voyage comme une contrainte inévitable avant de profiter des filles de joie qui pullulaient à Bordeaux, même s’ils le payaient souvent très cher en ramenant des maladies.

Elle glissa discrètement sa main au niveau de son pantalon, sentant son sexe se durcir et s’épaissir. Pas de doute il avait envie, et ce autant qu’elle.

Viens, inutile de parler.

Il y avait plusieurs hôtels en ville, chacun d’un standing différent. Celui dans lequel elle avait loué une chambre était réservé aux voyageurs et aux mariniers. On pouvait y profiter d’une cuisine simple mais roborative, et prendre une chambre certes pourvue d’un confort rudimentaire mais propre.

Suivie par le marinier qui était submergé par ce désir trop fort qui avait pris la place de la frustration, la jeune femme se glissa dans le bâtiment épais, construit en brique comme une grande partie de la ville. Elle ignora la partie taverne, occupée par des mariniers qui bâfraient et s’enivraient, pour se diriger vers le comptoir derrière lequel elle se glissa pour récupérer la clef de la chambre… Ils s’engagèrent dans l’escalier sombre qui aboutit sur un palier qui ne l’était pas moins. De même que la taverne était bondée, les chambres, bien qu’il soit encore tôt dans la soirée, étaient occupées par des couples qui se retrouvaient. Bien des filles de la ville étaient attirées autant par le physique que la réputation des mariniers, mais se faisaient larguer une fois qu’enceintes, elles allaient exiger de leur amant qu’il fonde une famille en leur compagnie. Olympe n’était pas assez stupide pour se laisser prendre au piège.

En avançant le long du couloir, jusqu’à la chambre dont elle avait la clef, ils eurent de brefs mais excitants aperçus d’accouplements par les portes entrouvertes.

Elle fit tourner la grosse clef métallique, débloquant la serrure. La porte s’ouvrit sur une chambre simplement meublée. Elle s’approcha de la fenêtre. Celle-ci donnait sur l’une des places de la ville, On était en fin de soirée, et comme chaque fois qu’une gabarre revenait de Bordeaux une animation inhabituelle agitait la ville. Ils étaient un peu vus comme des héros, autant parce qu’ils s’aventuraient loin que parce qu’ils ramenaient des produits exotiques.

Elle se retourna. Le marin avait tiré une flasque de la poche arrière de son pantalon et venait d’y prendre une bonne gorgée d’un alcool. Il lui tendit la flasque :

Tu veux goûter ?… C’est du rhum, il vient de loin…

Je n’aime pas l’alcool… Et je ne tiens pas à ce que tu boives trop… Tu ne pourras plus bander… J’ai besoin que tu aies la queue bien raide…

Elle se laissa tomber sur le bord du lit, et le mit à nu, baissant sa culotte. Pour l’instant l’alcool qu’il avait ingurgité n’avait aucun effet sur lui. Son sexe était conforme au souvenir qu’elle en avait gardé, merveilleusement long et épais, redressé vers le ciel, son gland décalotté légèrement plus gros que la tige sur laquelle il reposait. Elle le prit au creux de sa main et le massa doucement. Il ferma les yeux et gémit, sa queue prenant encore du volume.

C’est long, n’est-ce pas, ces voyages jusqu’à Bordeaux et retour… Et toi et tes amis vous avez envie de filles… Tu fais comme les autres, tu caresses ta queue en pensant à des femmes, à leurs corps, leurs hanches, leurs fesses, leurs seins… Tout ce qui fait d’elles des femmes

C’est vrai, admit-il, alors qu’elle le masturbait doucement, faisant attention à interrompre sa caresse quand elle sentait qu’il était sur le point de jouir. 

Tu penses à quoi de plus précis ? A des chattes bien ouvertes qui accueilleraient ta queue ?

Comme tout homme…

Et c’est à ma chatte que tu penses ou à celles d’autres femmes que tu as connues, que tu connais ou dont tu rêves ?

Elle se pencha et fit tourner la pointe de sa langue sur son gland. Il eut un long frisson. Elle éprouva ce sentiment enivrant qu’il était à sa merci, attendant d’elle qu’elle lui procure du plaisir. Elle fit tourner sa langue sur son gland, finit par la pousser dans son méat, avant de demander :

Tu ne penses pas à d’autres filles, bien sûr ?

Il n’y a que toi, voulut-il la rassurer. Je ne suis pas et je n’ai jamais été infidèle.

J’en suis convaincue, répondit-elle avec une touche de sarcasme, alors qu’il était trop pris par les sensations qu’elle lui faisait éprouver et qu’il ne remarqua donc pas cette touche de sarcasme.

Elle le fit glisser sur le lit.

J’ai envie de quelque chose de nouveau ce soir.

Il la regarda, plein d’espoir.

Tu vas enfin me laisser venir dans ta chatte ?

Oui, bien sûr, mais je te propose autre chose.

Elle était déjà venue dans la chambre plus tôt, et attendaient au pied du lit quatre liens taillés dans la corde la plus épaisse. Elle lui montra, sans équivoque aucun. Il sourit, et sa queue eut un spasme, comme une approbation que, oui, ça allait vraiment lui plaire.

Elle l’attacha aux quatre coins du lit, serrant bien pour que ce ne soit pas symbolique, et qu’il ne puisse pas se défaire. Sa queue était un pieu, bien roide, qui attendait qu’on s’en serve. Olympe se rendit compte que l’excitation qu’elle pouvait éprouver allait bien au-delà de ce qu’elle avait pu imaginer. Pour elle, au départ il s’agissait simplement de le punir, mais les perspectives qui s’offraient à présent étaient infinies. Elle se pencha sur lui, observant le gland très dilaté. Elle promena un ongle légèrement effilé dessus, faisant couler du méat un liquide translucide qu’elle se mit à lécher.

Olympe savait que c’était le moment où jamais, et exactement ce dont elle avait envie. Elle glissa sur le lit. Elle avait trop envie d’être pénétrée par une queue, de savoir enfin ce que ça faisait de l’avoir en elle, mais en même temps, il était hors de question qu’elle le prenne dans son vagin, même avec un de ces soi-disant condoms… Il n’y avait qu’un endroit où elle pouvait le laisser rentrer en toute sécurité, sans aucun risque pour elle.

S’accroupissant au-dessus de lui, elle attrapa la queue. Il pensait sans doute qu’elle allait le faire rentrer dans sa vulve et jeta :

J’ai des condoms dans une poche de ma veste…

Mais elle ne l’écoutait pas… Le gland n’effleura même pas ses lèvres. Elle vint l’appuyer directement contre sa muqueuse anale. L’idée qu’elle puisse— enfin être remplie la mettait dans un état proche de la crise nerveuse… Elle appuya le membre contre son anus, se rendant compte que ça n’allait pas rentrer comme ça. Il fallait qu’elle assouplisse sa muqueuse. Elle amena son index à sa bouche et l’humecta avec sa salive. Elle le ramena à son fondement, et appuya. La muqueuse céda, avec une légère brûlure. Elle fit aller et venir son doigt, en tirant un plaisir qui accompagna l’élargissement de sa muqueuse anale. Amenant son autre main sur son sexe, elle se rendit compte que celui-ci était bien ouvert, et suintant, que son clitoris aussi pointait hors de son capuchon. Un jour viendrait où elle accueillerait un homme par là. Mais ce n’était pas le moment. Et elle était convaincue que par l’anus, c’était différent mais ça pouvait être aussi très bien, aussi fort, peut-être même plus fort.

Quand elle dégagea son doigt, elle se sentit ouverte, et elle sut que ça allait être très bon.

Elle craignait d’avoir mal, mais la queue glissa en elle avec facilité, même si elle éprouva vraiment la sensation d’être remplie, et que ses chairs étaient étirées à l’extrême. C’était cela qui était bon.

Elle se détacha du monde qui l’entourait, prise par ses sensations qui l’emportaient sur tout. La queue frottant contre les parois de son rectum, c’était une sensation divine. C’était elle, et pour cause, qui faisait tout le travail, se faisant monter et descendre sur le pieu de chair, avec l’impression qu’il pénétrait de plus en plus haut et de plus en plus profondément en elle. Sa main glissa sur ses lèvres, et elle vint frotter son clitoris, comme elle le faisait si souvent quand elle était seule.

La porte de la chambre s’entrouvrit légèrement, le temps pour Marie de vérifier qu’elle ne s’était pas trompée de chambre. Elle glissa un œil dans la pièce, identifia la situation, eut un sourire en constatant que les choses se passaient comme prévu. Le marinier était attaché au lit, et sa partenaire était installée sur son bas-ventre. Olympe sentit la queue de l’homme, deux secondes plus tôt bien dure dans son rectum, réduire de taille. Le marinier n’était pas idiot, il avait bien compris qu’il avait été piégé par les deux filles.

Alors, dis moi, mon cher, fit remarquer Marie une fois qu’elle eut refermé la porte, Olympe et moi nous étions l’une comme l’autre uniques, et nous n’avions pas de rivale…

Il ne sut quoi répondre. En elle, Olympe sentait la queue réduire, et le regrettait. Marie était arrivée trop tôt.

Mais c’est plutôt bien, non ? Tu vas avoir deux filles au lieu d’une…

Marie se baissa pour attraper l’ourlet de sa robe et la fit passer par-dessus ses épaules. Elle prit son temps, dévoilant un corps qui fit la bouche sèche à Olympe, en même temps qu’elle sentait son sexe s’inonder. Dans son rectum, le membre viril reprit de la vigueur et la remplit à nouveau. Marie était fine, avec de petits seins rebondis dont les pointes dardaient, longues et dures, des hanches larges, un pubis marqué par une toison abondante, à travers laquelle on pouvait voir le dessin de sexe qui s’ouvrait. Ses jambes étaient aussi bien dessinées, et un peu plus tard, lorsque Olympe put voir sa croupe, haute, longue et rebondie, elle se dit que décidément Marie était très belle.

Marie monta sur le lit, et, se positionna de telle manière à ce que son sexe repose sur la bouche de l’homme, mais aussi qu’elle soit face à Olympe. Comme la vulve de Marie et la bouche du marinier ne s’ajustaient pas parfaitement, elle put voir la langue dardée, qui, plantée dans le sexe féminin s’efforçait de le caresser à l’intérieur, vision qui la transfigura, tout autant que celle de ce corps à quelques centimètres d’elle, dont la chaleur parvenait jusqu’à elle et la pénétrait. Les deux jeunes femmes se penchèrent l’une vers l’autre, et sortant leurs langues, les accrochèrent. C’était exquis, et ça transportait Olympe, tout autant que de sentir le membre en elle, qui bougeait selon les coups de reins de son amant d’un instant. Basculant sur un baiser différent, bouche contre bouche, mais langues toujours accrochées, les deux jeunes femmes se mirent à se caresser les seins, Olympe excitée de sentir au bout de ses doigts des tétons comme elle n’en avait jamais encore eu sous les doigts, vraiment longs et épais. Elle pensa au clitoris de Marie et se dit que cela vaudrait le coup plus tard, de tenter une expérience. Elle n’avait pas imaginé que ce moment puisse être aussi bon.

Elle ne comprit pas immédiatement ce qui se passait dans son fondement. Puis réalisa que le marinier jouissait, crachant jet de sperme sur jet de sperme, une semence qui venait frapper les parois de son rectum. Elle sentit aussi un orgasme monter en elle, dont les sources étaient multiples, la queue en elle, le jaillissement du sperme qui se déversait en elle, la bouche et la langue de Marie, ses mains sur sa poitrine… L’orgasme explosa en elle, la faisant crier. Elle n’avait qu’un regret, que le membre du marinier en elle doive forcément se réduire, mais elle comprit bien vite que, s’il avait joui, il restait aussi dur.

Elle s’en arracha. Elle fut ravie de se rendre compte que le sperme ne sortait pas d’elle, la muqueuse se refermant dès que la queue était à l’extérieur. C’était vraiment très excitant que de se sentir le rectum plein de sperme, et que celui-ci glisse vers l’anus clos, pour couler très lentement, vu le degré d’ouverture, hors d’elle.

Les deux filles échangèrent leur place, tout en s’efforçant de garder un contact visuel. Elles voulaient se voir l’une l’autre. Olympe fut fascinée jusqu’au malsain de voir Marie prendre le membre viril dans sa main et faire un geste identique au sien, amener la queue, toujours aussi congestionnée près de son anus… Elle devait vraiment avoir l’habitude de se faire sodomiser, car le gland sitôt posé contre sa muqueuse, elle se contorsionna, et le membre disparut en elle, rentrant avec plus de facilité, il fallait bien le reconnaître, qu’en elle. Elle se retrouva totalement emmanchée, assise sur le ventre de l’homme.

Alors que la langue de l’homme venait redessiner ses lèvres avant de plonger en elle, elle se pencha en avant. De la bouche, elle vint caresser le sexe de Marie, qui s’ouvrait, et s’ouvrit encore plus sous l’effet de sa bouche. Parcourant les lèvres, lapant le jus qui coulait d’elle, chaud et savoureux, avant de faire darder sa langue et de plonger dans sa muqueuse, s’efforçant de rentrer aussi loin que possible, puis venant caresser les parois internes… Chair proche, la paroi qui séparait les muqueuses anales et vaginales palpitait, enfoncée par le membre viril.

Marie finit pourtant par s’arracher du membre qui allait et venait dans sa muqueuse anale. Olympe se dégagea de la langue masculine qui agaçait son clitoris, dont il lui semblait qu’il avait doublé de volume. L’une comme l’autre, elles avaient envie de s’amuser ensemble, avec le désir plus ou moins conscient, plus ou moins avoué, de provoquer de la frustration chez l’homme.

Je veux que tu boives tout le sperme que j’ai dans le rectum, dit Olympe, qui se mit à quatre pattes, en travers de l’homme, pour qu’il puisse bien tout voir. Sa queue était à sa portée, mais elle ne voulait pas encore l’approcher.

Marie se pencha sur elle. Dans cette position, ses fesses étaient écartées et son anus nettement visible. D’avoir été longuement fouillée par le membre bien raide, il était resté légèrement dilaté, même s’il s’était bien refermé aussi. Le rose plissé de la muqueuse était couvert du blanc gras du sperme qui en sortait. Elle passa un coup de langue dessus, le goût du sperme se mêlant à celui, amer, de son anus… Elle nettoyait la muqueuse, mais le sperme qu’elle avalait était remplacé par celui qui coulait d’Olympe. Marie fut surprise de constater à quel point cette caresse buccale avait de l’effet sur la jeune femme, dont le corps frémissait. Elle gémissait sans retenue. Elle eut l’idée de darder sa langue et de pousser pour rentrer dans l’ouverture qui n’était pas totalement close, surprise de pouvoir rentrer dans la cavité anale, venant à la rencontre du sperme et souillé des substances brunâtres qui maculaient l’intérieur de la muqueuse.

Olympe crut qu’elle perdait la raison, sous l’effet de cette caresse si forte. Elle avait pourtant envie qu’une boucle se crée, et elle prit le membre viril du marinier dans sa bouche. Il était souillé, mais cela ne l’empêcha pas de faire aller et venir sa bouche dessus, le goût acre rajoutant au plaisir qu’elle pouvait éprouver a aller et venir dessus. S’il avait déjà joui, le plaisir l’emporta à nouveau, et il libéra encore du sperme dans sa cavité buccale… Elle fit en sorte de tout avaler, sans perdre la moindre goutte, tout en frottant son clitoris. La caresse buccale de Marie qui à présent se souciait moins de boire son sperme que de la fouiller de la langue en s’insinuant de plus en plus loin en elle l’excitait terriblement, et elle jouit à son tour, sentant que son sexe crachait.

Les deux filles se dégagèrent.

Il restait à accomplir leur vengeance.

Elles ne s’étaient pas concertées, mais Olympe savait déjà quel chemin elle allait prendre, et que Marie la suivrait.

Avant de venir, elle s’était gorgée d’eau. Éclatait à présent comme une évidence que sa vessie était dilatée à exploser. Elle vint se placer au-dessus du ventre de l’homme, en deçà de sa queue, et elle tenta de se libérer. Elle se rendit compte qu’elle se retenait depuis tellement longtemps déjà et aussi parce que le sexe l’emportait sur le reste que sa vessie s’était bloquée. Elle força, à tel point que ça lui faisait presque mal. Il y eut un premier trait d’urine qui sortit, juste un filet, qui coula sur sa chair.Le marinier la regarda avec surprise. Il comprenait bien ce qui l’attendait, pourtant cela ne semblait pas le surprendre. Quant à Marie, comme elles ne s’étaient pas concertées, elle fut elle aussi surprise, mais elle se ressaisit très vite. Son sourire disait clairement que le châtiment lui plaisait et qu’elle se joindrait volontiers à Olympe.

Soudain sa vessie se libéra, et ce fut une véritable onde qui coula sur le ventre du garçon, dégoulinant de part et d’autre sur le lit. Elle s’efforça de se bloquer, pour ne pas se vider d’un seul coup. Elle sentir quelque chose contre ses fesses, se rendit compte que la queue du marinier se redressait d’excitation.

Marie s’était glissée devant elle, devant le visage du marinier. Ce dernier ouvrit la bouche. Sans doute n’était-ce pas la première fois qu’il se laissait aller à un acte ondiniste. Olympe vit nettement le sexe de sa complice encore plus, l’urètre saillir et le premier jet d’urine. Mal orienté il vint frapper la poitrine du marinier. Le second, mieux orienté, lui remplit la bouche. Dès lors les deux filles se vidèrent trait après trait, en prenant tout leur temps, l’une inondant l’extérieur de l’homme, l’autre son intérieur. Elles ne s’arrêtèrent que quand elles furent totalement vidées. L’homme était humide et le lit trempé.

Elles unirent leurs deux mains pour encercler sa queue, et le masturber vivement. Il cria quand les ultimes traits de sperme jaillirent de sa queue irritée.

6

Ce fut quelques jours plus tard qu’Olympe se glissa dans le bureau de son père en milieu d’après-midi. Il rédigeait des papiers avec une expression concentrée.

Père, je peux vous parler un instant ?

Il releva la tête, jeta un œil absent à sa fille, puis ramena son regard sur ses écrits.

Je suis très occupé, Olympe.

Je pense que le moment est venu que vous me preniez avec vous pour me préparer à votre métier, puisque je vais prendre votre suite, un jour.

Il releva la tête, incrédule, avant d’éclater de rire.

Il n’en est pas question. Pour qui te prends-tu ?

Il me semble qu’il y a ici même dans cette ville des femmes qui exercent le même métier que le votre.

Elles sont bien plus âgées que toi, elles ont plus d’expérience, et elles sont devenues des marchandes parce qu’elles y étaient contraintes.

Vous pouvez très bien m’apprendre… Vous n’êtes pas éternel, il faudra bien un jour que quelqu’un prenne votre succession…

Je pense former plutôt un homme.

Je peux vous donner de très bons arguments pour que vous me preniez avec vous. Contrairement à ce que vous pensez, je peux vous apporter beaucoup.

J’aimerais savoir lesquels ?

Olympe contourna le bureau et vint s’installer sur le bord de celui-ci, soulevant robe et jupons pour offrir ses jambes et son ventre nu à son père. Ce dernier vit le sexe clos de sa fille s’ouvrir, et son urètre saillir, poussé en avant par l’effort, se dilater enfin pour laisser passer un premier trait de pipi qui l’arrosa, suivi par bien d’autres. Olympe avait d’évidence la vessie pleine, et il fallut un certain temps avant qu’elle ne soit vidée. Quand elle eut fini, les vêtements de son père étaient sombres et trempés. Ce qu’elle avait remarqué, ça avait comme son pantalon s’était gonflé au niveau de son entrejambes, pour finalement se réduire. Et même si elle s’était arrangée pour lui uriner dessus un peu partout, les tâches qui avaient explosé sur le tissu de son pantalon avaient une autre origine. D’excitation, il s’était éjaculé dessus.

Elle se secoua pour faire tomber d’elle les dernières gouttes, puis recouvrit sa nudité et, lui tournant le dos, sortit du bureau sans rajouter un mot.

Ce fut le soir même que son père déclara, lors du dîner :

A partir de demain, Olympe va me seconder pour gérer mes affaires. Je commence à me faire vieux, les affaires sont vraiment prospères, je n’y arrive plus seul. J’ai besoin d’aide.

Olympe sourit silencieusement.

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  1. pat le à
    pat

    excellent

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