PRISE POUR UNE PUTE

Quinze jours ont passés depuis le bal du 14 juillet. Quand je pense à la manière dont je me suis conduite, j’ai honte, mais en même temps, je suis toutes excitées. A chaque fois c’est la même chose. Je revois ces grosses bites, et ma chatte mouille instantanément. Je me suis rendue compte, à cette occasion, que j’aimais sucer une belle bite, et que je n’avais plus d’a priori contre la sodomie. Après ma soirée chez Isabelle, l’envie de bites était de plus en plus grande. Isabelle ne manquait pas de m’inviter, elle avait décidé de s’occuper de moi. Pour l’instant son but était de m’initier aux amours entre filles. J’étais réticente au début, puis peu à peu je me suis laissait faire, découvrant d’autres manières de jouir.

Je me suis réveillée ce matin la chatte en feu. Toutes la nuit j’ai rêvé que j’étais prise par plusieurs mec. J’ai tellement joui dans mon sommeil que ma chatte est béante, trempée, ma rosette est dans le même état. Ce n’est pas possible, il me faut de la bite. 

Norbert a été appelé au service militaire, je ne vais pas le voir pendant 6 mois. Je ne vais pas pouvoir rester si longtemps sans baiser. Isabelle est partie en vacances, je suis seule avec mon besoin de baise. J’ai décidé de partir en chasse C’était la première fois que j’allais draguer. Je ne savais trop comment faire, mais je me disais que pour une femme c’était plus facile, il suffisait de se montrer disponible, et de laisser faire.

Je me préparais avec soin. Douche, lavement (je voulais être propre de partout, prête à tout). Je me maquillais soigneusement, soulignant mes yeux de manière à mettre en valeur leur couleur bleu, insistant sur ma bouche pour accentuer l’épaisseur de mes lèvres, pour en faire une vraie bouche de suceuse. Je maquillais également mes tétons. Un chemisier très léger dont je laissais les deux derniers boutons ouverts, une mini-jupe blanche et ample. Pas de culotte   

Je me rendis sur les grands boulevards sur lesquelles je me mis à déambuler. Le vent qui caressait ma chatte nue me maintenait dans un état d’excitation permanent, ce qui faisait bander mes tétons qui pointaient sous mon chemisier quasi transparent.

Je sentais les regards de tous les mâles me déshabiller, j’accentuais mes déhanchements, les hommes me sifflaient, mais personne ne tentait quoi que ce soit.  

Deux hommes, la quarantaine, s’approchèrent de moi et me demandèrent mon tarif. Surprise, ils m’avaient prise pour une pute. Il est vrai qu’il y en avait quelques-unes qui arpentaient le boulevard.

OK, j’étais venue pour me faire baiser, mais je ne pensais pas que l’on m’offrirait en plus de l’argent. Que faire ? Après-tout, j’allais pouvoir acheter mon salon de coiffure grâce à mon cul (et aux amis d’Isabelle), alors pourquoi ne pas continuer à faire la pute. Le plaisir et l’argent, que demander de mieux. J’annonçais 1500 francs pour les deux, m’attendant à les voir partir. Mais non.

Tu fais quoi pour ce prix, tu suces ?

Oui.

Tu avales ?

Oui.

On peut t’enculer, te prendre à deux ?

J’acquiesçai à toutes leurs demandes. Et au fur et à mesure, je sentais ma chatte s’humidifier, se dilater. J’étais dans le rôle de la pute et cela m’excitait.

On va dans quel hôtel ?

Je ne sais pas. Je n’ai pas l’habitude. C’est la première fois que je fais cela.

C’est vrai ? Tu es une occasionnelle ?

Oui

Ils étaient ravis.

Nous voilà à l’hôtel. Un des deux hommes, celui qui semblait le plus décidé, s’approcha de l’accueil, il parla avec le concierge. Je n’entendais pas ce qu’il disait, mais il se tourna vers moi et me demanda à haute voix : « une heure, deux heures ? » Morte de honte je lui répondis deux.

Nous montons les escaliers, les deux hommes sont derrière moi.

La salope, elle n’a pas de culotte.

En constatant mon absence de sous-vêtements, mes « clients », qui, jusqu’à maintenant respectaient la pauvre fille qui se prostituait occasionnellement pour boucler ses fins de mois, me traitèrent comme la pute qu’ils avaient devinée en moi.

Dans la chambre, je restais un peu godiche, me demandant ce qui m’avait pris de me comporter comme cela. Mais il était trop tard. François, c’était, le plus déluré, me tendit mon argent.

Fous toi à poil.

Ce fut vite fait, je n’avais que ma jupe et un chemisier.

François et son complice, Richard en firent autant, et, agréable surprise, ils étaient sacrément bien montés.

Qu’est-ce que tu attends, lave nous la bite.

Je les entraînai vers le lavabo, prenant la bite de François entre les mains, je commençais sa toilette, dégageant bien le gland, mafflu, le savonnant avec délicatesse. C’était plus une masturbation qu’une toilette.

D’ailleurs, cela commençait à faire son effet, la bite de François se tendait, se dressait dans toute sa splendeur. J’en salivais d’avance. Pendant ce temps, Richard ne perdait pas son temps. Ses mains parcouraient mon corps. Il me titillait les seins, tordant mes tétons, les étirant. Je suis très sensible des seins, cette caresse m’excite au plus haut point. Je sentais ma chatte se dilater, s’ouvrir.

Richard enfonça un doigt dans ma moule.

La salope elle mouille déjà.

Je laissais François pour m’occuper de Richard, lui infligeant le même traitement. Lui aussi bandait. J’allais être gâtée.

Ce fut à mon tour de me laver la chatte. Je m’installais sur le bidet face à mes deux « clients ». Les cuisses bien écartées, je me lavais profondément. Les deux mecs me regardaient faire en se branlant doucement

Ils ne quittaient pas ma chatte des yeux, du coup François aperçut mon alliance.

Tu es mariée. Ton mari est au courant ?

Je répondis aux deux questions dans la foulée. « Oui, non »

Salope, on va te soigner.

François s’allongea sur le lit.

Viens me sucer.

Je grimpai sur le lit. A genoux, je m’emparai de sa bite, je commençai par lécher le gland, puis la bite sur toute sa longueur. François força mes lèvres, s’enfonçant dans ma bouche. Je glissai le long de la hampe. Cette bite dans ma bouche, c’était un régal, j’en rêvais depuis mes prestations récentes. Je l’absorbai avec jouissance.

Richard ne restait pas inactif. Il m’écarta les cuisses, m’appuya sur les reins pour me forcer à me cambrer davantage. Ma chatte, dans cette position, était exposée au maximum, ouverte, humide.

Richard me pénétra la chatte avec deux doigts, ses caresses commençaient à me faire de l’effet. Je me sentais couler.

Une bite dans la bouche, ma chatte branlée, je sentais la jouissance s’emparer de mon corps. La honte du début s’était un peu estompée. J’étais encore un peu choquée par mon comportement, mais l’envie de ces deux magnifiques bites l’emportait.

Dire qu’il y a un mois, j’étais encore pucelle ! Et là, je m’offrais sans retenue à deux mecs que je ne connaissais pas une demi-heure avant, et qui m’avaient payée pour me baiser. Comme une vulgaire pute.

Richard, tout en me branlant la chatte, me léchait la rondelle. Sa langue me pénétrait l’anus comme une petite bite. En même temps, avec son autre main il me branlait le clito.

J’eus un premier orgasme, à la grande joie de mes deux clients. Eux n’avaient pas joui. François se servait toujours de ma bouche.

Richard retira ses doigts de ma chatte. Il présenta son gland a l’entrée de ma grotte, forçant doucement, m’écartant les lèvres. Je sentais sa bite progresser, elle prenait possession de ma chatte tout doucement, pour bien me faire sentir sa grosseur. Elle m’envahissait. Enfin je sentis ses couilles battre contre ma vulve. Il était tout en moi. Ma chatte était remplie comme jamais.

Richard commença un mouvement de va et vient, il sortait complètement, puis s’enfonçait brutalement, ma chatte s’était habituée à son calibre. Comblée par ces deux magnifiques bites j’eus un deuxième orgasme, puis un troisième quand mes deux « clients » lâchèrent leur foutre.

Un dans ma gorge que je m’empressais d’avaler, l’autre dans ma chatte, à longs jets qui m’emplirent toute.

Nous étions allongés sur le lit, moi entre mes deux « clients ». Après cette première partie, ils voulaient encore profiter de moi et de mes orifices. La chambre était réglée pour deux heures, nous avions donc le temps. Moi-même, bien qu’ayant joui plusieurs fois, je n’étais pas entièrement satisfaite.

François m’indiqua un fauteuil qui trônait là.

Va t’installer et montre-nous comment tu te branle.

Je m’exécutais. Je ne m’étais jamais branlée, et encore moins devant un public. Mais ils avaient payé, ils avaient tous les droits.

Installée dans le fauteuil, les jambes pardessus les bras du dit, j’offrais ma chatte dilatée à leurs regards avides. Mon clito bandait encore. Je le saisis comme une petite bite et le branlais. J’allais doucement, je sentais la jouissance monter doucement. Mon autre main se porta sur ma poitrine. Je pinçais mes tétons, les étirant. Mes deux voyeurs rebandaient, leurs bites se dressaient fièrement.

François s’allongea sur le dos et me fit signe de m’approcher. Je m’empressais de lui obéir, je ne voulais qu’une chose, m’empaler sur ce mandrin.

Je me laissais descendre doucement sur cette belle pine, la sentant m’ouvrir, se frayer un passage dans mon con. Lorsque je l’eus complètement en moi, Richard s’approcha derrière moi, il m’appuya sur le dos, il m’écarta les fesses, je savais ce qu’il voulait et fit de mon mieux pour m’ouvrir davantage. Son gland appuya sur ma pastille qui s’ouvrit sans problème. Sa bite s’enfonça dans mon rectum, j’étais comblée, prise en sandwich, mes deux baiseurs avaient trouvé leur rythme, leurs bites me pénétraient à tour de rôle, je sentais la jouissance monter. C’était fantastique, l’orgasme me gagnait. Je jouissais en permanence, puis ils lâchèrent leur foutre ce qui déclencha un dernier orgasme.

Allongée sur le lit, je tentais de récupérer tant bien que mal. Jamais je n’avais ressenti une telle jouissance. Est-ce le fait d’être payée qui m’avait rendue si réceptive ?

Mes deux clients étaient rhabillés. Avant de partir, François déposa 500 francs de plus sur la table de nuit, en me disant que je l’avais bien mérité. Puis il me demanda mon numéro de téléphone. J’hésitai un instant puis lui donnai celui du salon.

Après une bonne douche, je m’empressai de rentrer chez moi.          

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