Rasages partie 2

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frederic mancini


tabou


2

J’ai fait connaissance d’Églantine à mon club de sport. J’ai toujours adoré le sport, pour garder la forme bien sûr, mais aussi pour me libérer du stress, et plus simplement pour passer un bon moment. J’étais engagée dans deux associations en même temps, et je faisais du crossfit. On était une vingtaine. On se répartissait dans la salle selon les exercices. J’avais plus tendance à rester en arrière. Une forme de discrétion. Aussi, sans aucun doute, parce que, si j’aimais beaucoup les garçons, j’aimais aussi beaucoup les filles, c’était l’occasion pour moi de mater un maximum de jolies silhouettes. Chacune des personnes ici était différente. J’avais d’ailleurs tendance à préférer les filles qui sortaient du cadre habituel de la ‘belle fille’…J’aimais la différence.

Églantine était pile devant moi, dans mon axe. Elle était plutôt grande, avec des formes très rebondies. Dodue. Ses formes me faisaient clairement envie, de même que cette chevelure qu’elle avait, vraiment unique, longue, épaisse, qui lui arrivait presque aux fesses, une chevelure libre, mais qu’elle attachait pour l’entraînement. La chevelure est un argument de séduction pour beaucoup. Il l’était clairement pour moi. Et puis, il y avait aussi ce sourire, toujours sur son visage, cette bonne humeur qui était la sienne.

On s’entraînait dans une salle municipale, et il n’y avait pas de vestiaires. On repartait juste après.

Il régnait une franche amitié entre la plupart des membres du groupe, d’autant plus qu’on se connaissait depuis plusieurs années, à part quelques petits nouveaux, c’était toujours les mêmes qui se retrouvaient de saison en saison. Elle était pourtant parmi les dernières arrivées.

On s’est retrouvés à se parler elle et moi. De banalités. Je sentais bien, pourtant, qu’il y avait quelque chose derrière. D’abord parce que je sentais en moi une très forte attirance pour elle. Ensuite parce ma sensibilité féminine me disait aussi que, derrière des banalités, il y avait en elle une attirance pour moi. Son visage, mais aussi son corps le disait.

Ça a vraiment débuté un soir. Pour accéder à cette salle municipale, excentrée, on pouvait passer par plusieurs routes, et on accédait à deux parkings, un à l’arrière et l’autre à l’avant. Celui à l’avant était vaste, tout le monde se mettait là, et celui à l’arrière de quelques places seulement. Je préférais me garer là, c’était plus commode pour moi pour rentrer à la maison. Et j’avais remarqué qu’elle s’y posait aussi.

On avançait vers nos véhicules, trempées de sueur.

-Bon, eh bien, à …

Je me suis retournée vers elle, et là j’ai eu la surprise de ma vie. Elle avait soulevé son haut et elle venait de faire sortir un sein de son soutien-gorge, avant de mettre le deuxième hors du logement de tissu.

–Tu les regardes souvent. Alors, ils te plaisent ?

Je me suis sentie rougir un instant, il était vrai que je n’étais pas discrète quand je la matais. Mais ma gêne n’a pas duré longtemps. J’ai été emportée par le trouble de voir ses seins, d’autant qu’elle a mis ses mains en coupe, dessous, comme pour me les offrir. Deviner un corps sous des vêtements, c’est troublant. Voir ce même corps nu c’est prendre un tsunami de pleine face. Et ses seins étaient effectivement beaux, lourds mais fermes, avec des tétons que l’air, l’excitation, ou les deux, faisaient durcir.

–Je te laisserai faire ce que tu veux avec. Ça te dit qu’on passe la soirée ensemble ? On sera tranquilles. Tu sais que je vis seule.

Je me suis un peu surprise à lui demander :

–J’aurai juste droit à tes seins ?

–Il y a toujours d’autres options…

–Tu penses à quoi ?

En guise de réponse, elle a descendu son pantalon. Dessous, elle avait une simple culotte blanche, qu’elle a écartée, et elle s’est fichu deux doigts dans le sexe pour s’ouvrir, me laissant voir son intérieur.

–Je pense que c’est un argument intéressant, non ?

Un quart d’heure plus tard, j’étais avec elle dans sa salle de bains. On s’est déshabillées mutuellement, nos doigts frôlant les chairs de l’autre. On empestait, donc une bonne douche était indispensable avant d’aller plus loin. Par contre, au niveau baisers, tout était possible. Nos bouches se sont accrochées, pour des baisers qui n’en finissaient pas, comme si nos lèvres étaient restées collées. C’est devenu plus intense quand sa langue a glissé entre mes lèvres pour venir rencontrer la mienne. On les a frottées furieusement l’une contre l’autre, et j’ai cru un instant que j’allais jouir. Je mouillais tellement que mes cuisses étaient trempées, et ce n’était pas de la sueur, mais mes jus intimes qui sortaient de mon sexe qui se dilatait de seconde en seconde, tendant vers la béance. On s’est glissées dans le bac à douche. Sans vraiment trop se l’avouer, ce moment, on l’avait attendu longtemps, et on était heureuses et surexcitées. J’ai attrapé le pain de savon, j’en ai enduit un gant de toilette, et j’ai commencé à la parcourir.

–Il faut que tu me laves bien la chatte, elle est pas propre ! elle m’a encouragé.

Il fallait laver sa peau, couverte de sueur, mais ce n’était qu’un prétexte hypocrite pour caresser ses parties intimes et sensibles. Toucher enfin les zones de son corps, que, dans mes séances de fantasme et de masturbation, j’avais rêvé d’avoir à moi. C’était enfin le cas, et il y avait quelque chose de merveilleux là-dedans. J’ai aimé poser mon gant contre ses chairs intimes. Ça ne bloquait pas les sensations, au contraire, elles étaient très fortes, je n’avais jamais essayé ça encore, et apparemment, c’était aussi le cas pour elle.

Les rôles ont été renversés quand c’est elle qui est venue sur moi avec le gant, ses caresses me faisant perdre la tête.

–On a trop attendu, elle m’a dit. Ça fait longtemps que j’avais envie.

–Moi aussi.

–On va rattraper le temps perdu, t’inquiète.

Et effectivement on l’avait bien rattrapé. Le corps de l’autre, l’envie de lui donner du plaisir, et d’avoir du plaisir avec elle étaient devenus obsessionnels et on était dans une phase qu’on aurait pu croire avoir laissée derrière nous à l’adolescence où dès qu’on le pouvait on se retrouvait pour sauter l’une sur l’autre, consacrant quasiment tout notre temps libre au sexe.

Et donc ce soir-là, sur le lit avec elle, tous les deux toutes propres, j’ai plongé pour la première fois sur son sexe. Je voulais le voir sous toutes ses coutures, lui donner du plaisir et en prendre aussi à simplement l’observer, le toucher. J’ai découvert une anatomie que je devais connaître par cœur par la suite. A ce moment, ce moment premier, et fondateur, je suis venu poser ma langue sur ses lèvres toutes gonflées, gorgées de sang par mes caresses sous la douche, mais qui ont encore gonflé. En même temps son gland clitoridien, invisible, a jailli de la peau qui le dissimulait, et présenté un profil qui devait se confirmer dans les minutes et les heures qui ont suivi, un gros bout de chair, long et épais, en accord avec son anatomie, un clitoris comme je n’en avais jamais vu auparavant. Glissant mon majeur et mon index en elle, je l’ai ouverte, sa muqueuse rose accessible, pour caresser ses muqueuses internes de la langue, et plonger celle-ci en elle, aussi loin que je le pouvais, ses liquides intimes coulant dans ma bouche, liqueur dont je me suis abreuvé et délecté, j’ai gravé en moi la première image d’un sexe entièrement rasé.

–C’est parfait comme ça…Continue à me fouiller avec ta langue, je suis en train de jouir.

Ça a été dans les jours suivants que j’ai vu sa zone pubienne se métamorphoser. Les poils sont revenus.

–Tu te laisses repousser la chatte ?

–Il y a des moments où je suis imberbe, et des moments où je laisse ma chatte pousser.

On ne se connaissait évidemment pas suffisamment pour qu’elle me dise pourquoi elle se laissait envahir par les poils.

Le lendemain, je l’ai surprise, j’étais encore dans l’ombre, et j’y suis restée, faisant quelque chose qui m’a décontenancée. Elle avait une petite fiole dans la main, et en faisait couler un liquide épais qu’elle versait au creux de sa paume pour en masser le pourtour de sa chatte, et bien le faire pénétrer. Quelques gouttes suffisaient apparemment.

J’ai été intriguée par son geste. J’ai pensé qu’elle se masturbait à l’aide d’un quelconque liquide qui lui donnait plus de plaisir, mais elle ne venait pas sur le centre de son sexe, sur ses lèvres, sur son clitoris, ce n’était donc pas ça…

Je n’ai pensé avoir compris que dans les jours qui ont suivi, quand j’ai vu que ses poils repoussaient à une vitesse surprenante.

Sans vraiment comprendre pourquoi elle voulait les faire repousser ainsi. Je n’avais évidemment pas les enjeux en tête.

Et donc, dans un temps record, j’ai eu sous les yeux, au bout des doigts et de la langue, cette chatte exubérante, des poils longs, drus, qui entouraient la fente de son sexe en montant haut…Et je me suis rendu compte que ça m’excitait. Je baladais mes doigts et ma langue dans sa toison.

Et ça paraissait lui plaire, lui apporter de l’excitation et du plaisir.

–Elle te plait, ma chatte ?

–Sans aucun doute, oui.

Et c’était vrai que mes maîtresses avaient toutes, jusqu’à présent, la chatte rasée, ou alors un triangle, voire un rectangle, le fameux ticket de métro réduit à sa plus simple expression.

Et donc, il y a eu cet après-midi où elle s’est éclipsée, et le soir, quand je suis venue retrousser sa jupe, et que j’ai descendu son slip, j’ai découvert un sexe entièrement rasé.

Je n’ai rien dit, mais ça m’a intriguée. Je sentais bien qu’il y avait quelque chose de pas normal, une logique que je ne comprenais pas. Elle laissait sa chatte repousser, puis elle la rasait.

Je n’ai pas posé de questions. Et puis, peut-être parce que nous étions plus proches, elle a fini par m’en dire plus.

–Je vais tout te raconter, de A à Z, elle m’a dit, on finissait de déjeuner, parce que je ne suis pas aveugle, je sens bien que tu te poses des questions. C’est toute une histoire en fait. Viens, on va prendre le café sur le divan.

Chacune avec notre tasse, on s’est calées sur le sofa. J’avais le sentiment que j’allais découvrir un monde que je ne connaissais pas. Ça a effectivement le cas.

–Ça a commencé il y a deux ans. À l’époque, je me trouvais très seule et j’ai passé une annonce sur un site de rencontres. J’étais plutôt intéressée par un petit copain. Aujourd’hui, je suis plutôt attirée par les petites copines…Mais j’aime toujours les hommes aussi. Bref…le site était tout à fait respectable, et j’ai publié des photos de moi dans la vie de tous les jours.

Il y avait une photo de moi qui avait été prise ici-même, par une copine, lors d’une soirée. J’étais assise sur ce divan. J’avais une jupe courte, et qui était remontée lorsque je m’étais assise. J’avais un slip transparent sur la partie face. Je n’avais absolument pas fait attention ça en choisissant le cliché, j’aimais bien mon sourire simplement, et je me trouvais plus photogénique sur ce cliché que sur d’autres.

En trois jours, j’ai eu une quarantaine de réponses. Plutôt encourageant.

Et puis il y a eu ce message totalement décalé au milieu des banalités, qui, je l’avoue, ne me séduisaient pas.

Bonjour,

J’espère que vous ne serez pas offusquée par mon message. J’ai vu votre photo avec beaucoup d’intérêt. Vous êtes ravissante. Pourtant, ce n’est pas votre aspect global qui m’a troublé, mais plutôt un point précis. Sur la photo que vous avez envoyée, je ne sais pas si vous en êtes consciente, sous votre jupe, vous portez un slip transparent. Il laisse nettement voir une toison bien fournie, qui tend le tissu.

Je suis fasciné par les belles toisons pubiennes. C’est tellement rare de nos jours. Une passion imbécile pour le sans poils a pris le dessus, alors que bien des hommes, dont je suis, aiment les vraies chattes. Avec l’écrin de ce slip transparent, j’avoue que c’est un spectacle dont je ne me lasse pas.

J’espère que je ne vous choquerai pas en écrivant cela.

Tu vois, il y avait tous ces messages, d’une grande banalité, où des gars essayaient de se vendre, avec une totale insincérité, et puis ce texte dans lequel le gars révélait sa passion pour les chattes, les vraies. La plupart des filles auraient été dégoûtées, horrifiées, mais moi ça n’a pas été mon cas. J’ai été troublée, troublée à l’extrême. Il y avait son adresse, et je lui ai répondu. Je me souviens bien du message.

Votre intérêt m’honore. On a tous des passions, Je comprends la vôtre. Voici de quoi passer de bons moments.

J’ai repris la même culotte, et je me suis photographiée de près. Et je lui ai envoyé les photos.

On a alors commencé une correspondance qui tournait autour de ma chatte. C’était quelque chose qui me plaisait énormément. Quand tu as une vie parfois morose, il ne t’en faut pas beaucoup pour t’égayer. Moi, ce qui m’apportait du plaisir, c’était de lui envoyer une photo le matin ou le soir. Toujours des variations autour de ma chatte. J’avais pas mal de slips transparents ou partiellement transparents, mais même avec un slip classique, on pouvait faire quelque chose de vraiment sexy, en le baissant un peu, l’écartant. Et à chaque envoi, j’avais en retour des commentaires sympa.

Tu vois, une relation peut se construire, parfois, autour de particularités, et notre relation s’est construite, étrangement, autour de sa passion pour les chattes. Il y a eu une complicité qui s’est établie, forte.

C’est sans doute parce qu’on s’est rapprochés ainsi qu’il m’a avoué un jour :

Mon rêve, jamais encore réalisé, c’est de voir une fille se raser devant moi. Pile devant moi.

Et ça a été tout naturellement que je lui ai répondu :

Ça peut s’arranger. Je suis prêt à te faire ce cadeau.

C’est comme ça qu’on s’est rencontrés pour la première fois. On est sortis de l’anonymat pour basculer sur un contact physique. Il habitait à deux heures de chez moi. Je lui ai proposé qu’on se voie sur un terrain neutre dans une chambre d’hôtel, en lui disant clairement : ‘Je ne te promets rien, on verra comment ça se passe. En fait, j’étais déjà clairement acquise à l’idée de me raser devant lui. Ça m’excitait terriblement d’y penser.

Je revois encore cet hôtel, près de la gare. Quelque chose de cossu. On avait convenu que je l’attendrais sur le parking, et que je serais habillée en rouge. J’avais passé un tailleur rouge, des bas stay-up, je m’étais faite séduisante. Mon arme fatale, toutefois, c’était une culotte inaugurée pour l’occasion, rouge, assortie, j’étais toute en rouge, en fait, avec une partie sur le devant transparente, alors que celle qui couvrait mes fesses était-elle un tissu classique. Ma toison était bien visible, comme sur la toute première photo, tendant le tissu, le gonflant, avec le haut de mes lèvres visible.

Cette rencontre m’excitait terriblement, et j’étais dans un état second, le ventre chaud de désir, une chaleur qui se répandait petit à petit à tout mon corps, j ‘avais les seins tout gonflés et je sentais que mon sexe s’ouvrait, et que j’étais en train de mouiller ma culotte.

Je me demandais à qui m’attendre…Un sexagénaire chauve et bedonnant…Il y avait eu un extraordinaire feeling entre nous quand on s’était écrit…J’espérais qu’il irait au-delà de l’apparence physique.

Et puis je l’ai vu se diriger vers moi. Il avait la trentaine, blond, plutôt bien de sa personne, et je ne me suis plus posé de questions. Le contact s’est fait naturellement. Cyril, c’était son prénom, était sympathique. On a pris une chambre ensemble. On ne savait pas trop vers quoi on allait, mais on avait envie d’y aller, conscients qu’il y aurait du plaisir.

Sur le parking, avec l’audace de la complicité sexuelle, j’avais soulevé ma jupe pour lui laisser voir ma culotte. Le regard qu’il avait posé sur ma toison, emprisonnée dans le tissu transparent disait clairement que j’avais su toucher une corde sensible.

C’est dans la chambre, que ça a vraiment commencé. Je me suis basculée sur le lit et j’ai roulé ma jupe à ma taille.

–C’est le moment où jamais, viens la voir de près…

Il s’est approché et son expression, son regard disaient clairement que oui, il aimait les sexes poilus. Allongée sur le lit, je me suis ouverte au maximum pour m’offrir à lui, à son regard. Il s’est posé, et, avec un rien de timidité, restant un peu à distance, il a laissé glisser son regard sur la manière dont ma toison était enveloppée par le tissu, visible en transparence, gonflée, comprimée par mon slip.

–Tu peux mettre les doigts si tu veux.

Avec cette même timidité, il est venu effleurer le tissu transparent, et m’a caressée, restant cependant au niveau des poils sans descendre sur mes lèvres. Alors que j’avais envie qu’il caresse à la fois mes poils et mes lèvres. Mon sexe s’ouvrait, mes lèvres gonflaient, et j’avais l’impression que je me faisais pipi dessus tellement je mouillais.

–Je vais enlever ma culotte, je lui ai dit. Tu verras ma chatte de près…

Il n’a pas vraiment répondu, comme hypnotisé, tout entier dans sa fascination. Je me suis cambrée et j’ai soulevé la culotte. Le fond, et ça remontait sur l’arrière était trempé.

Moi aussi, j’avais une envie, et j’ai tendu la main vers son pantalon. Il m’a laissé faire. J’avais envie de voir sa queue. Je l’ai trouvé en pleine érection, une belle queue, charnue et longue. Chacun ses fantasmes. Je l’ai masturbé doucement, pendant qu’il examinait d’abord l’ensemble de mon sexe, les poils emmêlés, qui partaient dans tous les sens, s’étalaient en travers de la fente qui coupait mon sexe en deux. Une partie de mes poils, ceux situés autour de mon sexe étaient humides d’avoir été mouillés par mes jus intimes.

Il les a parcourus de la pointe des doigts, une satisfaction qui semblait vraiment intense pour lui, que de frôler cette toison drue qu’il n’avait pas forcément trouvée chez d’autres filles. Moi je caressais sa queue, chavirée de la sentir aussi épaisse au creux de ma main, chaude et frémissante, de sentir ses liquides pré-séminal couler abondamment, noyant sa chair et ma main.

–Si tu caressais mon sexe aussi ? je lui ai demandé. J’ai envie d’avoir du plaisir.

Je comprenais bien que ce n’était pas son but premier. Il s’est pourtant exécuté, conscient qu’il y avait un prix à payer pour arriver à ses fins, mais aussi parce qu’il semblait sincèrement désireux de me donner du plaisir. Il m’a bien caressée, venant sur mes lèvres, remontant sur mon gland clitoridien. C’était vraiment bon, et je me suis laissé aller totalement pendant qu’il me masturbait.

Il a fini par me demander :

–Je voudrais frotter mon gland contre tes poils, c’est possible ?

Ça l’était, et il est venu se poser au-dessus de moi pour amener la tête de son sexe contre ma toison. J’ai pensé un instant que ça aurait été bien s’il était rentré en moi, et que là, ca serait moins bien, avant de me morigéner. Là, on était sur autre chose que sur du sexe classique. Et la caresse qu’il m’a prodiguée a été aussi délicieuse qu’excitante, me procurant un plaisir qui valait celui que j’aurais pu avoir si sa queue avait bougé en moi. Une caresse excitante parce qu’elle était différente, celle de la douceur et de l’épaisseur de son gland qui fouillait et parcourait mes poils. J’ai été surprise de me sentir jouir, portée par un mouvement que je n’ai pas pu contrôler, me libérant en des jets de sécrétions, moins surprise de me rendre compte que cette caresse était trop pour lui et qu’il jouissait aussi, arrosant ma toison de jets de sperme copieux.

Ca a été plus tard qu’on a basculé sur sa demande.

J’avais amené tout ce qu’il fallait, ce kit qui m’accompagne encore aujourd’hui.

J’ai enlevé mon tailleur, je n’ai gardé que mon soutien-gorge, et calée sur le lit, une serviette sous moi, j’ai entrepris de me raser. Ça me faisait tout drôle, à la fois de me raser, parce que jusqu’à présent j’avais toujours gardé ma foufoune nature, et ça plaisait bien aux mecs, et aussi parce que c’était un acte intime que j’accomplissais devant quelqu’un. Mais en même temps, c’était justement ça qui était excitant. Je ruisselais sur la serviette posée sous moi pendant que j’accomplissais ces gestes que je n’avais encore jamais accomplis. Lui, il était assis en face de moi, sur le lit, et il n’en perdait pas une miette. Il s’était en partie déshabillé, et sa queue en pleine érection était collée à son ventre. Frémissante, elle se gorgeait encore de sang.

Quand j’ai été couverte de mousse à raser, j’ai attrapé le petit rasoir jetable, remplacé par la suite et j’ai commencé à le passer sur moi, Les bandes de peau nue apparaissaient. Je recueillais la mousse et les poils sur une deuxième serviette. Petit à petit, se dessinaient les nouveaux contours de mon intimité, totalement glabre.

Hasard ou conclusion normale ? Quand j’ai eu enfin terminé cette sorte de toilette intime, sa queue, qu’il n’avait pas touchée, mais qui avait pris du volume alors qu’il me regardait, a craché de multiples traits de semence, et il a poussé un long gémissement de jouissance.

L’après-midi touchait à sa fin quand on s’est séparés. Il m’a glissé une enveloppe :

–Je voulais te dire merci de m’avoir offert ce qui me plait vraiment.

J’ai bien compris qu’il ne devait pas souvent trouver de partenaire qui non seulement acceptait ses fantasmes, mais les vivait aussi. J’ai voulu refuser son enveloppe, mais il m’a dit :

–Je gagne très bien ma vie. Tu peux prendre l’argent. Tu te paieras des culottes transparentes avec, et tu m’enverras les photos.

C’est peut-être à ce moment-là que je suis devenue une catin. J’ai accepté de l’argent cette fois-là et toutes les autres. Ça m’a permis de mettre de côté pour mes vieux jours et de combler certains besoins. Je ne me suis jamais sentie coupable.

Dès le lendemain, et sans doute en partie en gratitude pour l’argent, je lui ai encore envoyé d’autres photos que j’avais gardées de ma chatte poilue. Et j’ai laissé repousser mes poils pour une prochaine rencontre.

Et c’est aussi à ce moment que j’ai commencé à utiliser des produits de beauté pour prendre soin de ma chatte. Une crème apaisante, parce que ça brûle quand on s’est rasé. Une lotion hydratante. Et puis il y a eu cette huile, que j’ai trouvée dans un magasin de produits dits naturels, et qui était supposée faire pousser ou repousser les cheveux. Je l’ai achetée sans conviction, et je l’ai essayée sur le pourtour de ma fente.

Je l’écoutais, fascinée, autant que troublée par cette histoire, découvrant un pan de sexualité que je n’aurais sans doute pas imaginé. Mais je savais que le monde du sexe, et du plaisir était multiple. Et que je n’avais pas encore tout vu, loin de là.

J’ai eu une sensation très particulière. Une chaleur intense, du bien-être, du plaisir. J’ai reversé une goutte d’huile sur la pulpe de mon index, et j’ai frotté l’endroit où, caché sous la peau, se trouvait mon gland clitoridien. Je n’oublierai pas ce qui s’est produit. Il s’est décalotté et, sous mon doigt, il s’est mis à grossir et s’allonger, comme il ne l’avait jamais fait auparavant. En même temps, je me suis mise à jouir, sans transition, alors que je n’y étais pas préparée, que je n’étais pas excitée, une série d’orgasmes, courts, mais forts, qui m’ont surprise, et faite tressauter. J’avais envie d’enlever mon doigt, mais en même temps de continuer, pour jouir, jouir encore…Une expérience étrange. J’ai écarté ma main de mon corps, et j’ai repris mon souffle.

C’était un liquide magique, sur bien des plans. Le lendemain, mes poils avaient fait leur apparition, et faisaient déjà deux, trois millimètres. Le soir, je me suis repassé cette huile, j’ai testé à nouveau cette fois sur mes lèvres…Elle faisait double usage. Poils et orgasmes…Le lendemain, les poils étaient abondants et nettement plus longs. En deux semaines, j’ai retrouvé un système pileux intime aussi riche que celui que je venais de raser. Je suis retournée à la boutique et j’ai pris tous les flacons. La fille qui les vendait m’a dit : ‘C’est une huile miracle…Elle est très demandée. ‘ ‘Qu’est-ce qu’il y a dedans, je ne vois aucun ingrédient marqué ?’ ‘Je n’en sais pas plus’, elle m’a répondu. ‘C’est un produit naturel qui vient du Brésil. On en reçoit une caisse par mois. Il paraît que c’est fait dans un village reculé. C’est une huile qui est multifonctions. Je me suis rendue là-bas. A l’époque, je souffrais d’alopécie. Un problème psychosomatique. Une femme m’a vendu cette huile sur un marché. ‘Tes cheveux vont repousser.’ Je n’y croyais pas. Aucun traitement n’avait rien fait. Et puis je me suis dit qu’il y avait de la magie au Brésil. Je m’en suis mis quelques gouttes sur le crâne. Une sensation de chaleur, intense. Le lendemain, il y avait quelque chose qui apparaissait. Je n’y croyais pas. J’en ai remis…Au bout d’une semaine, mes cheveux avaient repoussé de quelques centimètres…Je suis retourné voir la femme. Je lui ai demandé le secret de l’huile. Elle m’a dit que c’était une huile familiale, qu’elle-même ne connaissait pas les ingrédients et qu’elle servait pour tous les maux. La seule condition, c’était de CROIRE qu’elle pouvait agir.’

Et elle avait une chevelure longue et épaisse.

Et donc ma chatte repousse à chaque fois à vitesse grand V. J’ai envoyé des photos à mon correspondant au bout d’une semaine, en lui proposant qu’on se revoie toutes les trois semaines.

Au bout de deux semaines ma chatte était touffue. Au bout de trois, elle était luxuriante. Et nous nous sommes revus.

Petit à petit, il s’est créé une véritable intimité entre nous deux. Nous étions proches, à force de nous écrire, et de nous voir régulièrement. Les liens peuvent se tisser de façon particulière. L’important, c’est qu’ils existent. On se voyait toutes les trois semaines, et on gardait le contact entre. Il a vu ma chatte sous tous les angles, et à chaque étape de la pousse ou de la repousse de mes poils.

Quand on était ensemble, dans une chambre d’hôtel, on tournait sur les hôtels de la ville, il y avait toujours la partie centrale, le rasage. C’était quelque chose dont il ne se lassait pas et que je m’efforçais de modifier à chaque fois. Ce qui était autour par contre évoluait. Il y avait l’intensité de ce moment, qui nous faisait jouir tous les deux, mais aussi une sexualité plus classique. J’avais envie, très banalement, qu’il me pénètre. Ce n’était pas avec lui, une sexualité à sens unique, il ne pensait pas qu’à lui, il avait aussi envie que j’aie du plaisir… C’était la troisième séance, je crois, que j’ai gainé sa queue d’une capote. J’avais envie, très simplement, qu’il vienne en moi. Et lui n’y était pas opposé. Je me suis assise sur lui, faisant rentrer son sexe dans le mien, le regardant rentrer jusqu’à ce qu’il soit totalement avalé. Calée sur lui, je me suis fait monter et descendre sur sa queue. Assez curieusement ni lui ni moi nous n’avons joui. Nous avons eu du plaisir mais nous n’avons pas joui. Quand nous étions ensemble, il n’y avait qu’une manière pour nous de jouir.

Ça a été à la cinquième fois qu’il y a eu ce basculement. J’avais ce sac dans lequel je fourrais tous les éléments qui servaient pour ce moment unique. Je lui ai tendu le sac et je lui ai dit :

–Et si cette fois, c’est toi qui me rasais ?

Je me suis toujours demandé s’il a été surpris, n’ayant jamais envisagé cette possibilité, ou si c’était au contraire ce qu’il attendait.

Je me suis allongée sur le lit, après avoir étalé une serviette sous mon cul, offerte, mon ventre à lui. L’attendait une chatte touffue, avec des poils qui partaient dans tous les sens. J’ai bien remarqué qu’il avait mis sa queue à nu, alors même qu’il était encore habillé, et que cette nouvelle perspective l’avait déjà rendu énorme. Quand il a posé le rasoir sur ma chair couverte de mousse, il tremblait légèrement d’émotion. Mais son coup de rasoir était bon, et il a continué, plus confiant, à me raser, l’angoisse laissant la place à un vrai plaisir qui, à chaque coup de rasoir supplémentaire, prenait sa vraie dimension. C’était autre chose que de regarder simplement une fille se raser. Comme les différentes facettes d’un diamant, une chatte bien poilue donnait des plaisirs multiples. Il s’est d’ailleurs produit quelque chose de particulier, au bout de quelques coups de rasoir, il s’est joui dessus. Il avait encore son pantalon, sa queue en dépassant, pantalon qu’il a souillé. Sa queue est cependant restée roide à l’identique, comme s’il n’avait pas joui.

Mais son plaisir, intense, son visage le disait, avait son pendant, le mien. Sentir son attention sur moi, ses mains sur moi, le rasoir manié par lui me procurait un mélange de béatitude et de jouissance comme je n’en avais que rarement éprouvé, et la certitude absolue que je continuerais sur de tels moments de rasage, qui me mettaient dans tous mes états. Il y a eu le pendant de sa jouissance, quelque chose qui est monté dans mon ventre, et que je n’ai même pas cherché à retenir…Je me suis tendue, et j’ai joui, alors qu’il me donnait les derniers coups de rasoir, crachant des jets de mouille qui ont fini de souiller sa tenue. Mon sexe a bientôt été totalement glabre. Il a passé une serviette dessus pour l’essuyer totalement, avant s’approcher sa queue de mon ventre. Je l’ai saisi et j’ai frotté son gland sur la surface lisse qu’il a arrosée de semence.

Il s’est passé encore quelques semaines avant qu’il ne me dise : ‘Je vais partir travailler en Afrique pendant une année, mais j’ai quelque chose à te proposer. A toi de voir si ça peut te convenir ou pas. ‘

J’ai été un rien déconcertée. J’avais construit avec lui, une relation, sans doute très spéciale, mais dans laquelle je m’épanouissais. Qu’il parte me déstabilisait.

‘J’ai…Plusieurs amis, je les ai rencontrés dans un club, qui ont la même passion que moi. Ils aiment les chattes poilues, et les voir rasées, ou les raser. On est cinq ou six, on échange sur notre passion respective. J’ai la chance de t’avoir trouvée. Eux n’ont pas cette possibilité. Ou alors très rarement. Je pense qu’ils seraient très intéressés par ce que tu peux leur offrir. Et ce ne serait pas gratuit. Ce sont des gens aisés, comme moi, et ils seraient prêts, comme moi, à payer pour ce que nous faisons ensemble.’

J’ai dit oui sans hésiter. Pour moi c’était une manière de rebondir, sans éprouver trop de chagrin. C’était continuer des jeux que j’aimais énormément. C’était aussi avoir des rentrées d’argent supplémentaires, sans impôts, auxquelles je m’étais maintenant habituée.

Il y a eu un premier homme, dans un autre hôtel. J’ai été un rien décontenancée de ne pas avoir mon partenaire habituel, mais ça s’est très bien passé. Il m’a dit qu’il voulait que je le laisse regarder abondamment ma chatte poilue, qu’ensuite je me rase, et que je le masturbe. Il fallait croire que j’ai fait ce qu’il fallait, car s’il n’avait pas prévu d’enveloppe, il a pioché dans son portefeuille une liasse de billets qui a été la plus belle des récompenses. Et depuis je suis repartie sur de nouvelles bases.

Voilà, tu sais tout. J’espère que tu n’es pas choquée ?

–J’ai envie de me laisser pousser la chatte, je lui ai répondu.

 

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