RÉVÉLATION

PARTIE 1

Quand on fait des études, on est souvent amené à quitter la ville où l’on est né, où l’on a passé son enfance et son adolescence pour aller s’établir ailleurs. Ça a été comme ça que je suis arrivée à A…, une ville de province de taille moyenne.

Ma mère, bien que pas très aisée, m’a toujours aidée financièrement, ainsi j’ai pu prendre un appartement juste à côté de mon campus, une petite fac de taille modeste, à l’image de la ville. Je savais d’ailleurs que si je devais aller assez loin dans mes études (pour le moment, je ne faisais que démarrer, et j’avais des visées assez limitées) je devrais aller ailleurs, car le campus ne proposait rien au-delà du niveau bac + 3.

Mais pour le moment, j’avais tout pour moi, et la promesse d’au moins trois années relativement confortables et heureuses.

Ma mère avait suggéré, pour réduire les frais, que nous prenions un appartement commun Steve et moi. Steve était un ami d’enfance, je le connaissais depuis toujours. Il suivait des études dans la même fac, mais sur un cursus différent. On se voyait de temps en temps, on s’était toujours bien entendu, mais j’étais plutôt hésitante à partager mon intimité avec lui. Mais ma mère m’avait fait comprendre que financièrement parlant, c’était une nécessité. Et puis j’avais toute confiance en Steve. C’était quelqu’un de très sérieux, trop sans doute même, qui était obsédé par les études et qui ne perdait pas de temps à s’amuser.

L’appartement était relativement grand et bien agencé. Chacun une chambre, un grand living et un espace de travail.

Malgré mes appréhensions, la cohabitation avec Steve se passait sans problème, même si j’ai eu quelques surprises.

On ne vivait pas selon les mêmes horaires, et un soir, en rentrant de la fac, j’ai trouvé l’appartement silencieux… Jusqu’à ce que j’entende des gémissements venant de sa chambre. Inquiète, craignant qu’il ne soit malade, je me suis glissée dans le couloir. J’ai eu le réflexe de me déplacer sans bruit et de ne rien dire. Un bon réflexe, à vrai dire, au vu de ce que j’ai surpris.

J’ai entrouvert la porte qui n’était d’ailleurs pas close.

Très franchement, je ne m’attendais pas à le trouver comme je l’ai trouvé, le pantalon et le caleçon baissés, faisant aller et venir sa main avec un rythme régulier sur sa queue en pleine érection.

Il avait le regard fixé sur un écran d’ordinateur et la scène qu’il contemplait n’avait rien à voir avec celle d’un dessin animé pour enfants. Je pouvais apercevoir une belle blonde, bien en chair, avec une poitrine généreuse, accroupie entre deux hommes. Elle en suçait un tout en masturbant l’autre, avant d’échanger, dans une sorte de mouvement de va-et-vient qui semblait ne jamais devoir finir.

Dans une sorte d’harmonie qui n’était nullement voulue, mais qui donnait tout son charme à la scène, Steve a joui au moment où les deux hommes, la queue dilatée ont eux aussi joui, le sperme dans la réalité jaillissant à grands traits comme celui des deux queues, branlées par la belle blonde, la semence de Steve allant se perdre dans les airs, alors que celle des deux hommes atterrissait sur le visage et la poitrine de la fille, qui riait de se voir et de sentir ainsi souillée.

Cette scène m’a intensément troublée, autant par son potentiel érotique que parce qu’elle me rappelait quelque chose que j’avais tendance à oublier ces derniers temps, que j’étais une créature sexuée. Cela faisait  plusieurs mois que je n’avais pas eu de rapports sexuels, on était en novembre, mon petit ami m’avait plaquée en janvier, et c’était vrai que j’avais consacré mon temps à préparer mon Bac puis ensuite essayer de réussir mes premières semaines en Fac, et le sexe était passé en seconde position. A tort, d’évidence, puisque remontaient en moi des envies, d’une rare violence, d’autant plus violentes qu’elles avaient été trop longtemps refoulées.

Une série de symptômes se sont manifestés, il y a eu ce long frisson qui st descendu le long de mon dos, puis la chaleur qui est montée dans mon ventre, et s’est étendu à mon sexe, et enfin la sensation que du liquide s’écoulait de moi, et venait poisser ma culotte, mais débordait aussi du tissu et suintait à l’intérieur de mes cuisses, comme une source révélée et qui coulait d’abondance. Je me suis rendue compte à ma grande surprise qu’un orgasme montait en moi… Je me suis dit ‘Non pas ici, pas comme ça, pas dans ces conditions…’ J’ai serré mes cuisses l’une contre l’autre, mais je n’ai rien empêché, au contraire, et l’orgasme m’a traversée, aussi puissant que cette envie soudaine. J’ai joui  comme cela, debout, me cambrant, et libérant une quantité abondante de liquide, tellement que j’ai cru un instant que je m’étais fait pipi dessus.

Morte de honte, je me suis retirée dans ma chambre, avec cette dernière image de Steve, continuant de frotter sa queue qui n’avait pas dégonflé, aussi longue et aussi épaisse, bien qu’il ait éjaculé. Il allait continuer de se masturber, pour apaiser son envie de sexe.

Un instant, j’avais eu une pulsion très forte, à laquelle j’avais résisté, celle de pousser la porte et de lui dire : « Nous avons été amis longtemps, il est temps de passer à autre chose. » J’avais eu la vision très réelle de nous deux faisant l’amour, moi prenant son sexe dans ma bouche comme l’actrice porno, le suçant abondamment, puis venant, après l’avoir gainé d’une capote, me planter dessus, et bougeant pour lui faire caresser l’intérieur de mon sexe. J’aurais voulu l’avaler jusqu’à ce qu’il ne reste pas le moindre millimètre à l’extérieur. Je n’avais jamais vraiment vu Steve comme un amant potentiel, mais j’étais prête, sans la moindre hésitation, à basculer.

Hélas, quelque chose m’avait empêchée, une barrière invisible, que je n’avais pas franchie.

Mon corps, neutre quelques minutes plus tôt était trop brûlant pour que j’en reste là. Comme lui, j’allais me caresser, pour m’apaiser. Je me suis laissée tomber sur le lit, j’ai enlevé les bottes de cuir violettes que je portais, défait mon pantalon. L’entrejambe s’ornait d’une grande tâche qui s’élargissait, et ma culotte était sombre sur quasiment toute sa surface, en remontant derrière et devant. Comme le font bien des filles, j’ai reniflé mon odeur intime avant de laisser la culotte tomber près de moi et de porter mes doigts sur mon sexe. Comme je l’avais déjà fait quand j’étais excitée, et que je voulais m’apaiser, je me suis mise à me caresser, avec sous les doigts un sexe ouvert, dilaté et humide des liquides qui coulaient de moi d’abondance.  Je sentais que je m’ouvrais et en remontant que mon clitoris sortait et devenait tout dur. Mon autre main est partie sous mon pull, pour caresser mon ventre, puis j’ai défait mon soutien-gorge pour pouvoir avoir accès à mes seins. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas masturbée, non que je n’apprécie pas cette pratique, mais je mettais toute mon énergie ailleurs. J’avais l’impression de rattraper le temps perdu, de remonter au temps où au milieu de l’adolescence, je passais mes soirées à me  caresser en regardant du porno.

J’ai senti le premier orgasme arriver très vite. Il n’était pas aussi puissant que le premier que j’avais eu, debout, sans doute parce que celui-ci était le premier depuis des mois. Mais il était quand même très bon, il m’a traversé le corps. J’ai continué de me caresser parce que j’avais encore envie de jouir, et parce que mon corps était agité par une énergie qui n’était pas encore épuisée, et qui me poussait à aller de l’avant.

Les orgasmes qui ont suivi ont eu chacun leur caractère unique, leur puissance et leur douceur, et m’ont apporté un bonheur intense. A chaque jouissance, je libérais une quantité importante de liquide, et j’ai fini par baigner dans ce qui était quasiment une mare de sécrétions vaginales, les draps sur lesquels j’étais allongée sombres d’une large auréole.

Même si j’étais en plein trip, à un moment, j’ai senti une présence, et eu l’impression, mais ce n’était peut-être qu’un mirage, que la porte de ma chambre qui n’était pas totalement ouverte, avait légèrement glissé, et je l’ai imaginé, me matant comme je l’avais observé. J’ai aimé l’idée de m’offrir ainsi à son regard, le ventre nu, je n’avais gardé sur moi que mon pull, remonté au-delà de mes seins, et qu’il puisse masser sa grosse queue en m’observant. C’est en pensant à sa main allant et venant sur sa queue, au sperme jaillissant, que j’ai joui encore une fois, avant de m’effondrer, en ayant perdu toute mon énergie. Je me suis réveillée plus tard, avec une sensation d’humidité sous les fesses, et j’ai été passer une chemise de nuit et boire un thé. En revenant dans la chambre, j’ai examiné les draps. J’aurais pu les changer, mais je voulais garder une trace de ma jouissance. La grande tâche avait commencé à sécher, mais le centre était encore humide. Je me suis pliée en deux pour renifler l’odeur, que j’avais toujours aimé, de mes sécrétions vaginales. J’ai recouvert le drap de la couverture que j’avais repoussée le matin, et je me suis couchée entre cette couverture et le dessus de lit, m’endormant quasi immédiatement.

Ce qui devait cependant le plus me troubler ce n’était pas de voir Steve jouer avec sa queue et me rendre compte ainsi qu’il était sexué, mais d’assister au ballet des prostituées installées un peu plus haut, sur la large plate-forme qui jouxtait la gare.

Ça avait été un peu par hasard que je les avais découvertes la première fois. Je connaissais encore très mal le quartier que je découvrais, paysage urbain  établi de manière erratique, où se mélangeaient maisons hautes, immeubles, pavillons, commerces, avec, le point central de la gare. J’étais parti pour l’épicerie, le propriétaire m’avait tracé une carte sommaire des commerces de la ville. J’avais remonté la petite rue qui amenait à l’avenue, parallèle à celle sur laquelle l’appartement donnait, pour me rendre à la supérette.

J’avais remarqué les trois filles dans un bref laps de temps. J’arrivais au bout d’un tronçon de l’avenue, à un rond-point qui fragmentait celle-ci en plusieurs parties, des rues et le prolongement de l’avenue. J’avais vu la première sur ma droite assise au pied d’un immeuble,  posée sur la dernière et la plus haute d’une volée de cinq marches. C’était une grande brune qui devait être au début de la quarantaine. Il y avait en elle un mélange de sensualité et de lassitude, une lassitude sans doute assez caractéristique des prostituées. Elle était indéniablement très attirante, et l’était encore plus parce qu’elle portait une tenue qui révélait ses charmes, une robe en lainage moulante comme le sont toutes les robes en lainage, très courte, donnant à voir très haut des jambes bien dessinées, dont la partie inférieure était gainée par des bottes en cuir noir et luisantes, et le reste par des bas stay-up dont les attaches gainaient le haut de la cuisse, donnant à voir au-delà une chair nue, y compris pour son sexe clairement visible, parce qu’elle n’avait pas jugé bon de mettre une culotte, mais il était vrai que  partie de son métier était de donner envie aux clients de venir vers elle et elle y réussissait très bien en offrant sa chatte aux regards. C’était basique et efficace. Voyant son sexe nu, en haut de ses cuisses, glabre, et dont dépassait un bout de lèvres, on ne pouvait qu’avoir envie d’elle. Un long frisson m’a parcourue, et j’ai lâché un trait de mouille dans ma culotte. J’aimais les garçons, mais aussi les filles, même si ces derniers temps le hasard avait surtout fait que j’aie des amours masculins. J’avais aussi apprécié cette attitude volontairement distante, elle tirait sur une cigarette le regard ailleurs, même si en fait, elle attendait le prochain client.

Tout s’était enchaîné. J’avais fait deux pas de plus et j’avais aperçu les deux autres filles, elles installées sur le périmètre de la gare, l’immense parking et la partie désaffectée de hangars inutilisés aujourd’hui. L’une d’entre elles était une grande noire, qui avait ses escarpins à talons aiguilles devait approcher les deux mètres, des formes hypertrophiées comme pas mal de filles Africaines, avec des seins, des hanches et des fesses qui semblaient vouloir faire éclater le tissu de son pantalon en vinyle et de son haut rouge, et un peu plus loin, une Asiatique, elle très menue, avec des cuissardes, un mini-short dont je voyais même de loin qu’il s’enfonçait très profondément dans la fente de son sexe, et dans celle qui coupait en deux  ses fesses bien rondes et très cambrées. Elle avait sur le visage un sourire éclatant.

J’ai traversé le parking séparant l’avenue d’une rue, puis celui séparant cette rue de la continuation de l’avenue pour rentrer dans la supérette. Tout en faisant mes courses, je les matais, on les voyait bien à travers les vitrines. Elles me faisaient envie toutes les trois, et des images crues se sont mises à tourner dans ma tête, dans lesquelles je me livrais à des activités que j’avais déjà pratiquées de par le passé avec plusieurs filles.

J’ai vu une voiture s’arrêter. Dedans, il y avait un type d’un certain âge, entièrement chauve sauf pour quelques cheveux en travers de sa calvitie, qu’il laissait sans doute pour se convaincre qu’il n’avait rien perdu de sa chevelure. La petite Asiatique s’était précipitée, et j’avais eu l’impression qu’au-delà du rapport client et prostituée, il existait entre eux une étrange complicité. La preuve avait été qu’ils avaient échangé un long baiser, alors même que les codes établis voulaient qu’une pute et son client ne s’embrassent jamais, alors même qu’il plantait sa queue dans ses muqueuses.

J’étais repartie avec un sac rempli de victuailles.

Au moment où je repassais devant la brune, qui n’avait pas bougé, elle m’avait jeté :

Hé, chérie, je lèche très bien les chattes, tu n’as pas envie d’essayer ?

J’avais eu un long frisson, qu’elle avait peut-être perçu. Un instant, j’avais eu envie de lui dire oui, même en devant payer. Je devais vraiment être en manque.

De retour à l’appartement, seule, mon colocataire étant parti faire du basket comme il le faisait deux fois par semaine, je m’étais masturbée dès mon retour sans manger, la tête envie de fantasmes d’autant plus fort que j’étais frustrée, imaginant des jeux sexuels lesbiens avec ces filles, sans savoir laquelle avait ma préférence.

Je faisais des courses tous les deux jours, et, alors même que j’aurais pu continuer dans le prolongement de l’avenue dans laquelle j’habitais, et ne pas les voir, je reprenais le même chemin que la première fois, fascinée et attirée par ces filles radicalement différentes de moi et qui me faisaient fantasmer comme elles pouvaient faire fantasmer un homme.  

J’avais cru que je retrouverais les trois mêmes filles, mais j’avais bientôt compris qu’elles fonctionnaient en rotation, par trois, et dans des combinaisons renouvelées. Des trois premières, il y en avait une, les deux, les trois, ou aucune…

Ce fut pourtant par hasard que je fus réellement en contact avec une scène qui fit tout basculer pour moi.

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