Rêveries masturbatoires…

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Vanda


à plusieursexhibitionsoftvoyeurisme


Il suffisait d’une simple pensée, d’une odeur, d’un son pour le déclencher… Ce besoin d’assouvir son propre plaisir. Indécente, enivrante… Cette idée était là. Cela pouvait passer ou la posséder jusqu’à ce qu’elle se libère et jouisse.

Marie sentait alors une douleur sourde, lancinante poindre dans son bas-ventre. Elle sentait les contractions de sa chatte, la sève qui suintait et humidifiait ses lèvres. Ses seins se tendaient et elle devait les caresser, les pincer. Ses mains glissaient le long de sa nuque, sur sa poitrine, le long des hanches et des cuisses et remontaient, effleurant au passage son clitoris et l’entrée des lèvres. Marie se cambrait à chaque mouvement, son bassin ondulait. Elle voulait l’assaut. Elle fermait les yeux, imaginant le corps de l’autre à ses côtés. Sa langue humidifiait ses lèvres qu’elle mordillait comme pour retenir un cri. Elle ne voulait pas succomber trop vite, voulait faire durer le plaisir. Ces moments où son corps réclamait une jouissance, où elle était excitée jusqu’à l’obsession, elle s’imaginait…

Oui, Marie s’imaginait… En putain soumise, guêpière et bas noirs, talons aiguilles, elle serait à la merci de deux hommes. Les mains liées dans le dos, agenouillée devant eux, elle les sucerait tour à tour. L’un lui maintiendrait la tête pour qu’elle le prenne à pleine bouche, jusqu’au plus profond. L’autre se caresserait le membre, en lui massant les seins dont les pointes se dresseraient pour mieux les exciter. Et il titillerait sa chatte, déjà humide et offerte. Puis, changeant de position et de partenaire, elle continuerait sa pipe tandis que l’autre lui lécherait son petit trou, le sillon des fesses, la préparant à un double plaisir… Marie se cambrerait davantage, gémissant, impatiente des sensations que chacun lui donnerait. Et elle sentirait leur queue grossir à chaque nouvel attouchement. Oui, elle serait leur putain, esclave de leurs désirs, obéissant à leurs ordres comme une chienne en chaleur…et ils la soumettraient. Elle sentirait un doigt s’enfoncer dans son cul, lentement, puis se retirer et recommencer. Un va-et-vient de plus en plus profond. Un deuxième doigt viendrait rejoindre le premier. Le va-et-vient se ferait plus rapide. Et Marie se cambrerait pour offrir davantage encore son cul, pour être prise comme elle le méritait. Et elle gémirait, suçant la queue de l’autre, se calquant sur le rythme des doigts qui la fouilleraient. Oui, ils la soumettraient, chienne en chaleur. L’un s’allongerait, son membre dressé. Elle le chevaucherait, le sentant s’enfoncer au plus profond de sa chatte. Elle se sentirait pleine de cette bite, dure, grosse et elle aurait mal de plaisir… Il lui caresserait les seins, lui lécherait ses tétons dressés. Et l’autre la pencherait plus avant, lui ouvrant les fesses. Elle se cambrerait davantage, prête, réclamant l’assaut. Il approcherait son sexe à l’entrée de son petit trou et dans un violent coup de rein le lui enfoncerait dans le cul. Des va-et-vient, simultanés, lents et puissants qui lui arracheraient des cris de plaisir. Elle ondulerait du bassin pour sentir chacun des sexes qui l’emplirait complètement. Marie ne saurait plus à qui ces queues appartiendraient. Elle ne ressentirait que cette plénitude, ces vibrations électrisantes sur son clitoris, la chaleur qui remonterait de sa chatte en longues vagues… Une irrépressible jouissance. Alors, les deux hommes se retireraient, forceraient sa bouche une dernière fois avant de libérer leur foutre sur les seins, le ventre de Marie… La putain soumise méritant son dû.

Oui, Marie s’imaginait… Sous la douche, nue avec une autre femme. Elles se seraient rencontrées à un vernissage. Lors d’une discussion autour d’un verre, elles se seraient avoué leur attirance mutuelle, et Marie, son ignorance de ces jeux érotiques. Elles se seraient embrassées en se déshabillant l’une l’autre, effleurant la nuque, la poitrine, la taille. Les mains dégraferaient leurs soutiens-gorges, libérant des seins lourds et fermes. Puis, glissant jusqu’aux hanches, aux fesses qu’elles emprisonneraient, les doigts s’aventureraient vers le sillon avant de revenir vers le pubis. L’attirance serait évidente, la chatte humide. Une odeur de désir d’en dégagerait. Et elles entreraient dans la douche, laissant l’eau chaude couler sur leurs corps nus. Les gestes de Marie deviendraient de plus en plus naturels, et elle s’en étonnerait, excitant ainsi l’autre femme à ses côtés. Marie forcerait ces lèvres, ferait glisser ses mains sur la poitrine, le dos, les fesses. Elles remonteraient vers les seins offerts. Marie se pencherait vers eux, les embrasserait, les mordillerait, ferait tourner sa langue sur l’aréole pour en faire dresser les pointes. Elle reviendrait alors vers la bouche pour un dernier baiser, prenant possession du corps voluptueux et sensuel de sa partenaire, son corps collé au sien. Elle regarderait cette femme en s’agenouillant. Lui écartant les cuisses elle irait droit à cette chatte humide et offerte. Encore inexpérimentée, Marie caresserait les jambes, en faisant jouer sa langue sur les lèvres, en lapant la sève qui s’en échapperait. Elle goûterait la saveur sucrée de la cyprine avant de remonter vers le clitoris… Ce bouton qu’elle mordillerait et suçoterait en variant les rythmes et les pressions. Et ce serait son tour… La redressant, l’autre femme l’embrasserait, dégageant sa nuque, mordillant le lobe des oreilles. Marie sentirait une main descendre lentement vers sa chatte. Un doigt s’enfoncerait puis deux. Un va-et-vient ample et régulier. Marie fermerait les yeux de plaisir. Elle sentirait une langue souple et ferme à la fois se joindre aux doigts qui la fouillaient. La femme, respirant les effluves de plaisir, exciterait la sensibilité de Marie, plus vite, plus fort… Et une onde plus forte que les autres la submergerait…

Oui, Marie s’imaginait… Rue des Branleurs, à Paris, guidée par Thibault. S’exhibant dans une voiture, elle retrousserait sa jupe, enlèverait sa culotte. Visible à travers la fenêtre, elle montrerait bien son cul. Chacun pourrait voir le contraste entre ses fesses blanches et ses bas noirs, chacun pourrait voir l’entrée de son con. Marie se pencherait pour prendre la queue dressée de son amant dans sa bouche et le sucer jusqu’aux couilles. Et elle ondulerait du bassin tandis qu’il lui caresserait la chatte, son petit trou… Elle gémirait en le masturbant, écartant davantage ses cuisses. Thibault la redresserait alors et se plaquant dans son dos, dévoilerait ses seins. Il les caresserait, les malaxant jusqu’à en faire dresser les tétons. Il embrasserait Marie dans le cou, la mordant parfois tandis que sa main descendrait jusqu’à sa chatte et son cul. Et Marie sentirait la queue de Thibault contre elle, palpitante… Des hommes de tout âge s’arrêteraient, le membre sorti, pour se branler en profitant du spectacle. Et Thibault la cambrerait brusquement, faisant ressortir ce cul. Il lui lécherait ce petit trou tandis qu’elle exciterait les hommes au-dehors. Il la sodomiserait, enfonçant son chibre jusqu’à la garde, claquant ses fesses pour les marquer de son passage. Et Marie halèterait sous ces coups de rein, accentuant sa cambrure pour bien les ressentir, bouche ouverte comme si elle léchait chacune des bites tendues, vers elle, à l’extérieur. Thibault ouvrirait la fenêtre et alors qu’il éjaculerait dans un dernier coup de rein, elle recevrait la double jouissance de son corps et de ces voyeurs.

Oui, elle s’imaginait… Et sa main accentuait la pression sur sa chatte, sur ses seins. Sa main se glisserait dans sa culotter, enfonçant ses doigts dans la fente humide, en va-et-vient, tapotant les lèvres. Elle caresserait le clitoris, variant le rythme et la pression jusqu’à ce que, dans un dernier sursaut de son bassin, sa jouissance explose. Son corps profitant d’une dernière caresse, elle était satisfaite…

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  1. Alfonce le à
    Alfonce

    En ce qui concerne les 2 hommes pour donner du plaisir à cette Maire; je peux lui en donner autant, voire +, à moi tout seul.

  2. Alfonce le à
    Alfonce

    Il y a encore de la cyprine sucrée; il doit y avoir 2 types de femme.
    Si une personne suit un régime, il faut qu’elle fasse attention au sucre.
    Est-ce que cela se fait de demander à une femme si sa cyprine est sucrée ou pas?

  3. Vanda le à
    Vanda

    @ Alfonce :
    Encore la cyprine sucrée ou salée…cela dépend de chacune d’entre nous et de plusieurs facteurs. Et sérieusement, je doute qu’une femme accepte de vous répondre si c’est le seul plaisir/obsession auquel vous la réduisez…
    Quant à satisfaire « cette Marie »…n’est-ce pas se vanter que d’estimer donner autant voire plus de plaisir que deux hommes ?

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