Rêves érotiques en cascade

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frederic mancini


au travailsoft


–Tiens, voilà ton café.

On était dans ce qu’on appelle la salle repos. Tout au fond de l’entreprise. Je vous la décris : une grande salle, plutôt rectangulaire, avec tout ce qu’il faut au niveau confort. Deux grandes tables, une tonne d’équipement, frigo, cuisinière, cafetière, évier, placards…Ce n’était d’ailleurs peut-être pas tant le souci du confort qui guidait les patrons, mais plutôt celui d’être dans la légalité, et de ne pas avoir d’amendes.

Il était dix heures, et on avait fait une pose Allana et moi. On était dans le même bureau, et on gérait, moi les problèmes avec les machines qu’on vendait, en essayant de trouver des solutions, elle la commercialisation. Des journées bien remplies.

Et donc, on faisait cette pose sur le coup de dix heures. Il y avait toujours du café chaud dans la cafetière, et on achetait tous de quoi remplir les placards de biscuits ou autres coupe-faim.

À peine avait-elle posé le café qu’elle a commencé à se déshabiller.

–Tu crois que c’est l’endroit? je lui ai demandé.

–Pas grave, de toute façon, on est dans un rêve.

–Oui, en fait, chaque nuit, c’est la même chose. Je rêve de toi, on est quelque part, et tu te fous à poil.

–J’ai envie de te faire profiter de mon anatomie.

Son anatomie, j’en profitais déjà constamment. Allana était une superbe fille, dans tous l’éclat d’un âge qui demeurait secret, mais que j’aurais situé entre 25 et 30 ans. Elle était métisse, vraiment très grande, avec des formes aussi généreuses que sa personnalité. Toujours souriante, chaleureuse et de bonne humeur.

Au quotidien, elle me faisait effectivement profiter de son anatomie sans se déshabiller. Elle était très féminine, et elle savait porter les tenues qui lui allaient tout en ne noyant pas ses formes dans du flou. Des pantalons très collants, des petits hauts qui la mettaient en valeur, avec des décolletés parfois très marqués, mais aussi des petites jupes, parfois avec la veste assortie, mais aussi des robes aux jolis coloris, qui soulignaient son corps…Je n’étais jamais déçu…

Et puis voilà qu’elle était arrivée dans mes rêves, et qu’elle s’y mettait à poil chaque nuit! C’était quelque chose…De vraiment étrange…Du rêve érotique, en cycle, et qui avait une densité particulière, celle du réel…Ce que je voulais dire par là, c’était que généralement quand je faisais des rêves érotiques, je ne m’en rendais pas compte, seulement à la fin, quand je jouissais et que je crachais tout mon sperme…Là, je savais que je rêvais…Et ce rêve avait une densité particulière…Il était très proche du réel…Tout en restant en rêve.

Et là, elle commençait à se déshabiller. Un pantalon vert, tellement moulant, qu’à la limite ce n’était pas la peine qu’elle se déshabille…Finalement, si…Ça me faisait toujours de l’effet de voir sa peau cuivrée, lisse, et qui semblait irrémédiablement douce…Et certainement chaude, si je mettais les mains dessus…Cuisses bien galbées, et mollets bien dessinés, ce qui était plutôt rare…Dessous un slip en dentelle assorti au pantalon, une touche d’élégance…Mais elle le gardait encore, venant faire glisser un veste, elle noire, et un débardeur d’un vert plus foncé, fines bretelles et décolleté laissant voir le haut de seins généreux.

–Ça te plaît ?

Je pensais que le strip-tease était un art appartenant au passé. Et qu’il ne suscitait aucune émotion. Elle était en train de me prouver le contraire. Comme à chaque fois.

La veille, dans le rêve précédent, on attendait le bus pour rentrer en ville. On était dans une zone nouvelle, il y avait des terrains pleins d’herbe, et des entreprises, elle s’était mise à poil. Elle avait un tailleur cette fois. Je lui avais dit:

–Mais comme ça en plein air…Avec les bus qui passent…

–Je te rappelle que c’est un rêve…

J’avais failli lui répondre :

–Oui mais quand même…

Avant de me rendre compte que ce que j’allais dire était totalement stupide. Alors j’avais eu simplement eu le plaisir de la voir se déshabiller. La veste du tailleur. Dessous, elle avait juste un soutien-gorge, la veste était à même la peau…J’avais aimé le geste qu’elle avait eu de défaire la fermeture-éclair de sa jupe, dans son dos, et de la tirer vers le bas, un geste éminemment féminin, et hyper-érotique. Dessous, elle avait un tanga noir qui avait suivi le même chemin. Elle s’était retrouvée à poil devant moi.

Et ça prenait le même chemin dans ce rêve. Elle a amené ses mains dans son dos, un autre geste érotique et féminin, a récupéré le soutif en l’attrapant devant, et révélant une poitrine, qui pour être lourde, n’en était pas moins impeccablement ferme…Avec des aréoles larges et roses et des tétons que le froid dressait…Ou l’excitation…Ou les deux…

Je m’étais demandé quand elle avait commencé à m’apparaître dans mes rêves si ses parties intimes, que je n’avais bien évidemment jamais vues, étaient le produit de mon imagination, une extrapolation pas si difficile que ça à faire, à vrai dire, vu ses vêtements collants, mais une voix surgie de je ne savais où m’avait dit, un peu comme si Dieu m’avait parlé: ‘ Tu vois la réalité de ce que je suis…’

Ainsi donc, cette chatte avec de belles lèvres qui s’épanouissaient hors d’elle, et cette toison réduite à quelque chose d’un peu plus étroit que le fameux ticket de métro, c’était bien sa toison?

Il fallait croire que oui, puisqu’ elles revenaient, identiques, dans chaque rêve.

–Je te donne mon corps. Tu peux en faire ce que tu veux. Je ne dirai pas non…

Et c’était généralement là que le rêve prenait fin…Je n’étais d’ailleurs pas sûr que c’était de ma faute, même si à ce moment, troublé à l’extrême par la scène, j’étais au bord de la jouissance…J’avais l’impression, que c’était une retransmission d’une image, et qu’à ce moment, on la coupait…Dommage…J’aurais aimé lui faire l’amour même en rêve…Le plaisir que j’avais, je le prenais seul, malheureusement…

Finalement Allana était tout le temps dans ma vie. Le jour, la nuit.

J’ai rejoint l’entreprise ce matin-là. Elle est arrivée quelques secondes après moi. De bonne humeur, comme toujours. Elle portait une robe que je ne lui avais jamais encore jamais vue, un tissu souple, gris avec des points blancs dessus, un tissu qui tenait uniquement par une très grande et très large ceinture blanche, attachée sur le devant. Qui baillait en haut et en bas, laissant voir sa chair, ses seins tenus par un soutien-gorge beige et ses jambes gainées de nylon. Elle était irrésistible. Comme toujours. Et vraiment désirable.

Au début elle m’avait laissé indifférent, même si je la trouvais jolie. Mon regard sur elle avait sans aucun doute évolué quand je m’étais rendu compte qu’elle était vraiment agréable à vivre. Ces dernières semaines, sa présence dans mes rêves faisait monter en moi un désir qui me travaillait vraiment.

Elle s’est éclipsée sur le coup de huit heures et demie, pour aller aux toilettes sans doute.

Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je ne suis pas vraiment curieux. Mais je me disais qu’il y avait quelque chose. Quelque chose qui faisait que, chaque nuit, je rêvais d’elle.

Elle avait un très vaste sac noir. J’étais sûr que la réponse était dedans.

J’ai trouvé un livre. Un livre de poche à couverture violette. Le titre était explicite: Comment orienter vos rêves et ceux des autres.

Tout était dit.

Je l’ai remis à sa place.

Quand elle est revenue, elle a esquissé quelques pas de danse, avant de tourner sur elle-même. Elle le faisait parfois, manière d’exprimer sa bonne humeur. Avec la robe qu’elle avait, l’effet était dévastateur pour une libido tourmentée par des rêves érotiques. J’ai aperçu ses jambes, parfaitement galbées, Je pensais qu’elle avait un collant, mais en fait, c’étaient des bas stay-up, avec une jarretière en dentelle, qui laissait le haut de sa cuisse nue. Elle avait un slip gris, assorti au soutien-gorge, qui collait à ses charmes les plus personnels, les soulignant, et c’était sans doute plus excitant que si elle avait été nue.

Une vision qui m’a tourneboulé.

Le tissu collait à son pubis, le soulignant, tout comme il soulignait le galbe de deux fesses bien pleines, mais ça n’aurait rien été si, devant comme derrière, il ne s’était pas enfoncé nettement dans ses fentes, marquant leur existence et me donnant des envies, qui se sont clairement formulées dans ma tête, d’y fourrer au moins mes doigts et la langue, et même ma queue. Allana était irrésistible, et elle le savait sans aucun doute.

Il s’est passé encore un moment, avant que je ne prenne la parole et que je ne lui dise:

–Dis-moi, il m’arrive des choses étranges en ce moment.

–Ah oui?

Elle a relevé la tête, m’a regardé, et j’ai eu la certitude à cet instant qu’elle était derrière tout cela.

–Je fais des rêves érotiques.

–Oh, elle a soupiré, c’est pas vraiment étrange. Ça arrive à tout le monde. Moi j’en fais depuis l’adolescence. Et si je te décrivais mes rêves, tu serais sans doute choqué. Déjà que moi je le suis. On dit que ce sont des rêves mouillés, c’est comme ça que je suis dans mon sommeil, toute mouillée. Et souvent, au réveil, je jouis, ou j’ai joui, ou je suis tellement excitée que je me donne du plaisir.

Des paroles qui n’étaient pas vraiment surprenantes dans sa bouche. On se connaissait plutôt bien maintenant, et on parlait de nos vies respectives. Il y avait en elle une impudeur qui me ravissait. Évoquant ses relations, dans une apparente bisexualité, elle n’hésitait jamais à évoquer les détails les plus crus.

–Non, ce qui se passe, ce n’est pas tant que j’aie des rêves érotiques, que je rêve de toi.

–Ah…Et c’est si moche que ça ?

–Non, c’est plutôt bien. En fait le problème, c’est que c’est au moment où ça devient vraiment intéressant, où on entre dans le vif du sujet, tout s’arrête.

–Ah, zut. C’est parce que j’y ai pas mis suffisamment d’énergie.

Elle s’est tue, consciente qu’elle venait de se trahir.

–Oui, c’est moi, c’est vrai.

–Mais comment tu fais ?

Elle s’est penchée et elle a récupéré le livre dans son sac, qu’elle a brandi.

–Tu vois ce livre ? Je l’ai acheté l’autre jour en solde. Je peux te dire qu’il est plus qu’étonnant. Il parle des rêves, et il dit qu’on peut agir sur ses rêves. En gros, c’est comme une carte dans un restaurant. Tu dois penser dans la journée à ce dont tu veux rêver le soir. Et penser, mais pas anecdotiquement. Tu dois visualiser ton rêve, et y mettre de la force, pas y penser trois secondes. Et le soir, quand tu te mets au lit, hop, ton rêve se matérialise. Tu es dedans. Tu sais que c’est un rêve, mais tu passes un super bon moment.

–Et tu as essayé ?

–Ça fait trois mois que j’ai le livre, et oui, je m’éclate totalement. Ce que j’ai fait, c’est que j’ai matérialisé pas mal de fantasmes impossibles à réaliser, avec des gars ou des filles qui me plaisaient.

–Ça ne m’étonne pas de toi. Mais tout ça ne me dit pas comment moi je fais chaque nuit des rêves érotiques dans lesquels…Tu as une nette tendance à te déshabiller, même si on ne va jamais plus loin…

–Dans la deuxième partie, on explique qu’en mettant la même énergie, on peut influencer les rêves de quelqu’un dont on est proche.

–Parce qu’on est proches, toi et moi ?

–On le devient, non ?

–C’est certain.

On passait nos journées ensemble…Comment ne pas être proches ? Connaître les processus mentaux de l’autre, ça devait faciliter la chose…

–C’était pour te mettre en appétit. Si ça te plaît, on pourrait basculer sur du réel.

–Ca va être compliqué …

–Tu crois? Je vais te prouver que non.

Elle s’est levée, et elle a verrouillé la porte. C’était vrai qu’ici on pouvait s’isoler en toute quiétude. On penserait que c’était pour les besoins du service.

J’ai compris que le rêve devenait réalité quand elle s’est approchée de moi. Il y avait quelque chose dans son corps, dans son regard, qui disait clairement l’envie, l’envie trop longtemps refoulée.

Si dans la rêve, j’avais l’impression d’être plongé dans la réalité, là, c’était exactement l’inverse. Cette réalité avait le goût des rêves que j’avais pu connaître. Elle s’est mise à danser devant moi, souple et vive, et je dois bien dire que j’ai été subjugué depuis la première seconde. J’avais envie d’elle sans doute depuis la première seconde, sans en être vraiment conscient.

Les choses ont commencé à devenir plus sérieuses, quand elle a commencé à défaire sa ceinture. Je me suis rendu compte que j’étais totalement hypnotisé par ses gestes…J’avais été pré-conditionné par les rêves…Une fois la ceinture défaite, les pans de la robe n’ont que baillé légèrement. Elle les a écartés, mais en prenant son temps pour que ce soit vraiment excitant, comme pour tout bon strip digne de ce nom.

C’était une chose de l’avoir vue se dépoiler dans un rêve, j’ai quand même été frappé par l’absolue similitude entre son corps dans mes rêves et dans la réalité, qui disait clairement qu’elle avait orienté mes rêves, c’en était une autre que la voir faire pour de vrai. Bien sûr, elle avait bougé devant moi cinq minutes plus tôt, mais là c’était vraiment différent. Toute proche de moi, elle s’est dévoilée. Une silhouette pleine, une silhouette de femme sensuelle, qui avait des formes, un corps fait pour donner de la chaleur et du plaisir. Ses seins tendaient son soutien-gorge et j’ai remarqué qu’une tâche sombre s’épanouissait sur son slip, disant qu’il n’y avait pas que ses rêves qui étaient mouillés. Sa réalité l’était tout autant.

Le tissu de la robe a fini par s’ouvrir en grand, dévoilant sa féminité. Elle l’a ôtée. Et me l’a lancée. Le tissu était imprégné de l’odeur de son parfum. Un nouveau. Elle en changeait souvent. Frais et aux fragrances de mandarine…

–Tu veux que je garde mes bas ou que je les enlève…? Non, je vais les garder…C’est hyper glamour…Je sais que vous les mecs vous adorez ça…Et je me plais bien avec…D’habitude, je mets des collants, mais je me suis dit que ça te plairait…

–Tu pensais qu’on allait faire quelque chose aujourd’hui?

–Je sentais que c’était mûr. Mais rassure-toi, je n’ai pas fait pression sur toi…Je ne fais que manipuler tes rêves…

–Tu ne ressembles pas à Freddy, pourtant, je lui ai répondu, mes yeux accrochés à ses doigts, qui eux, venaient d’accrocher le bord de son slip…Elle l’a descendu très lentement, dévoilant petit à petit son pubis. Elle s’est figée un moment, au bas de celui-ci. La toison que j’avais sous les yeux, ou plutôt le reste de toison était l’identique de celle du rêve. Ça ne me surprenait même pas.

–Tu veux que je finisse ou le descendre toi-même?

En guise de réponse, j’ai tendu les mains vers elle.

–C’est une bonne initiative. Tu verras ma chatte de près. Même si tu la connais déjà…

Elle était décidément une sorcière, qui tirait pas mal de ficelles. Orientant mes rêves, orientant mes choix…

J’ai eu le contact de sa chaleur au bout de mes doigts et j’ai pu vérifier que sa peau était douce à souhait. Le rêve c’était bien, mais la réalité autre chose. À moins que dans le rêve elle n’ait pu transposer ses sensations. Je ne le saurais jamais puisqu’on n’avait pas été jusqu’au bout. J’ai descendu le slip, pour découvrir pile à hauteur de mes yeux le dessin en pleine métamorphose de son sexe. Comme dans les rêves, elle avait une belle paire de lèvres qui s’épanouissaient et qui sous mes yeux ont continué à s’épanouir, prenant du volume, de l’épaisseur, et de longueur, dont la croissance était arrosée par le liquide sirupeux qui coulait d’elle.

–Tu veux toucher? Je vais te guider…

Sentait-elle qu’il y avait en moi une forme d’émotion? Elle a attrapé ma main, et elle a fait passer le bout de mes doigts sur le relief de son ouverture. J’ai perçu l’extrême délicatesse de ses chairs, eu une sensation d’humidité qui s’est déposée sur la pointe de mes doigts. Elle a poussé un petit gémissement, et gardé la pression de mes doigts contre elle, immobiles d’abord, avant de se caresser avec, dans un mouvement d’avant en arrière très lent qui l’a figée, et a figé son plaisir. Elle a gémi, arrosant ma main et la sienne du liquide qui coulait d’elle, que son ventre libérait de manière plus dense.

Elle a gardé ma main, qui était finalement comme un instrument, et elle l’a faite remonter plus haut, pour venir effleurer l’endroit où à la naissance de ses lèvres émergeait son clitoris, encore invisible. Elle s’est caressée avec mes doigts, basculant la tête en arrière et gémissant. Son clitoris était encore couvert par un capuchon de chair, il s’est décalotté tout seul, et j’ai senti la boule de chair toute ronde émerger au bout de mes doigts, dont les prolongements étaient enracinés autour de son sexe.

Elle s’est dégagée, me laissant voir un bout de clitoris tout rose, qui pointait bien en haut de ses lèvres, tandis que je portais ma main à ma bouche pour laper le bout de mes doigts, qui étaient trempés jusqu’à la paume de ses liquides intimes. Je les ai lapés, et son goût a rempli ma bouche, fort, intense. Un goût de femme.

Elle a tourné sur elle-même pour me présenter sa croupe charnue. Elle s’est penchée en avant, pour s’offrir sous un autre angle.

–Tu veux défaire mon soutien-gorge, aussi, elle a demandé ?

En guise de réponse, je l’ai dégrafé. Elle s’est retournée pour que je lui enlève. Ça ne se passait pas comme dans mes rêves, mais j’imaginais bien qu’il y avait des lignes de possible, et qu’on était en train d’en écrire une autre. J’ai attrapé le tissu, et mis ses seins à nu.

–Tu peux jouer avec. En fait, c’est ce que j’attends de toi.

Elle s’est rapprochée, et j’ai pris un de ses tétons dans ma bouche, pour venir le caresser de la pointe de la langue. Ca a paru lui plaire, car elle a poussé un petit gémissement. J’ai remarqué, et ça m’a troublé, qu’elle amenait ses doigts sur le clitoris pour le frotter, en même temps que je tournais sur le téton qui prenait du volume au bout de mes doigts, en harmonie avec son clitoris que je surveillais du coin de l’œil et dont la tête semblait sérieusement s’allonger.

Je suis passé sur l’autre téton quand le premier a été bien dur. Il est resté tout dur, bien épais, bien long et si une main était sur son clitoris, l’autre était sur le téton que j’avais laissé, m’occupant du deuxième. Elle trempait toutes les chairs autour de son sexe, ruisselant d’un liquide sirupeux.

–Viens, j’ai envie que tu me pénètres maintenant. J’en rêve depuis des jours. Voyons si tu as une belle queue…

Rompant le contact, elle s’est pliée en deux sur moi. Elle n’a pas paru surprise de me trouver en pleine érection. On aurait dit qu’elle avait trouvé le Graal.

–J’ai tellement fantasmé sur ta queue…Et elle est là devant mes yeux, toute belle, toute dure…Attends, je vais attraper ce qu’il faut…

Elle s’est redressée et s’est penchée sur son sac, posé sur le sol, tendant vers moi sa croupe ouverte et son sexe bien dilaté. C’était une position qui me faisait envie, et, animé par un désir d’autant plus puissant que je la convoitais depuis pas mal de rêves, je me suis redressé, et je suis venu la surprendre en appuyant mon gland contre ses parties intimes.

–Hé ben dis donc, t’as sacrément envie…

–Il y a eu trop de rêves qui m’ont tourneboulé…Et puis ta position m’inspire…

Elle m’a souri, et a tendu la main vers moi. Au creux de sa paume il y avait un emballage d’argent, que j’ai déchiré, révélant un préservatif luisant de lubrifiant. Je l’ai ajusté sur ma queue roide de désir. Le préservatif a glissé d’un seul mouvement. Allana s’était redressée légèrement pour prendre appui sur le bureau. Elle m’a jeté un coup d’œil inquiet.

–Ca va comme ça?

-Encore mieux, je l’ai rassurée.

Elle a souri.

–J’espère qu’on pourra essayer d’autres positions…

–Pas aujourd’hui, en tout cas. Sinon, on va se faire repérer.

–Viens, alors.

Venir, j’en avais envie plus que tout, et rien n’allait m’en empêcher. Je me suis planté juste derrière elle, et je suis venu frotter ses lèvres de mon gland. Elle a poussé un long gémissement. Il fallait croire que c’était une caresse efficace.

–Je pensais pas que tu me ferais ça, elle a dit, alors que je prolongeais ma caresse.

Elle arrosait le latex de ses sucs intimes.

Et puis enfin, elle ne l’a pas senti immédiatement, j’ai commencé à rentrer en elle. Sa muqueuse comme une caresse contre ma queue.

Quand j’étais dans le sexe d’une femme, et je me suis bien logé en elle, je me demandais toujours qui prenait qui. Si c’était la queue bien dure qui venait se glisser dans la muqueuse vaginale, ou au contraire, si c’était la vulve qui venait envelopper le membre, le gainer. Peut-être simplement que personne ne prenait personne, Il y avait juste une imbrication.

–J’en crevais d’envie. J’espère que ça ne sera pas le dernier. J’ai envie de plein de moments de sexe, ici et ailleurs. Tu crois que c’est possible ?

–On verra bien. Sinon, tu viendras me chercher dans mes rêves.

–Tu peux me faire confiance…

Je me suis mis à bouger en elle. Elle a gémi :

–Tu me caresses bien dedans.

Ce qui me plaisait, c’était qu’elle était dans le sexe comme dans la vie de tous les jours, expansive, réactive, parlant. Pas comme certaines filles qui attendaient sans mot dire, et dont on se demandait si elles avaient joui.

En même temps que je bougeais dans sa vulve, j’ai amené un doigt en haut de sa raie, et je suis doucement descendu dans celle-ci, jusqu’à m’arrêter sur son anus, que j’ai caressé doucement, sans me glisser dedans.

C’est quand elle m’a dit :

–Je crois que je vais jouir…Et que ça va être un orgasme grandiose.

que je me suis rendu compte que je n’étais pas dans la réalité, mais dans un rêve qui était entrain de se déchirer en lambeaux…Il n’y a pas eu de transition douce, je me suis retrouvé dans le réel, jouissant, sans avoir été témoin de sa jouissance à elle dans mon rêve. J’ai craché d’innombrables jets de sperme, comme j’aurais aimé le faire dans son ventre.

Quelques heures plus tard, je me retrouvais au travail. Elle est arrivée, comme toujours, quelques secondes après moi. Elle avait une jupe en cuir, ou similicuir, noir, avec en haut un perfecto sur un bustier fuchsia dont ses seins semblaient devoir jaillir d’un moment à l’autre.

–Cette nuit j’ai fait un rêve…Très érotique…, je n’ai pas pu m’empêcher de dire, pendant qu’elle se servait un café.

–Qui te dit que je n’influence pas tes rêves ?

–C’est marrant, j’ai l’impression d’avoir déjà entendu ça.

–En attendant, mate-moi ça, elle m’a dit, en soulevant sa jupe en cuir.

Dessous, elle avait juste un collant, mais pas de slip, et j’ai eu un regard, un de plus, sur son intimité, que je connaissais par cœur dans mes rêves, mais que je n’avais encore jamais vue dans la réalité, sauf pour cette paire de seins qui avait jailli de son décolleté, mais je suspectais là aussi que c’était tout sauf un accident.
Le lycra collait à ses chairs, les sublimant. La fine trace de toison, son sexe avec ses lèvres sorties, ses jambes parfaites, ses fesses galbées, offertes quand elle a tourné.

–Tout ça c’est à toi quand tu veux. Comme dans tes rêves.

C’est quand elle est partie aux toilettes, une demi-heure plus tard, que j’ai plongé sur son sac.

Le titre du livre, je le connaissais déjà.

 

 

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  1. Assas le à
    Assas

    bonjour,
    Superbe histoire, ce n’est pas la 1ère que je lis de vous, entre réalité et fiction.
    Merci pour cette lecture qui sort du commun
    Continuez pour le plus grand plaisir de vos lecteurs
    A bientôt j’espère
    Cordialement

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