Samia – 26 – La fin du film.

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mia michael


BDSMgode-ceinturesoumission et domination


Tex nous dit :

— Je dois y aller, la petite se couche tôt.
Mais… euh… on commence juste à s’amuser. On dirait Summer ! Bon… je dis au revoir aux gardes et même aux esclaves. Tex me reconduit… Je le remercie pour la soirée. Il me donne encore des renseignements sur leur petit club et il me confirme que je peux y venir quand je veux.
Il me dépose au motel. On s’embrasse et je sors de la voiture. Là, je sens quelque chose de mouillé couler le long de ma jambe… Ah, oui le sperme de Tex, j’aurais dû mettre une culotte.
J’entre dans la chambre. Summer est au lit avec sa tablette, elle me  dit :
— T’as une demi-heure de retard et en plus… sniiif… tu pues, vas te laver.
C’est Summer, ça, tout en délicatesse. Je me lave, tout bien… et je la rejoins dans le lit. D’habitude je l’embrasse, oui, entre les cuisses, mais là j’ai eu assez. Je lui dis :
— Tu veux que je…
— Non, dors.
***
Le lendemain, en arrivant au studio, je vois Johnny, le petit photographe et dessinateur d’Atlanta. Il m’embrasse en me remerciant abondamment. Je le présente à Summer qui a vu ses photos et ses dessins. Elle trouve qu’il a du talent. Monsieur Sam l’a engagé comme photographe. Une autre surprise, c’est qu’il y a les deux petites putes qui étaient avec les Chinois au « Slave Paradise ». Elles m’embrassent et me remercient, genre « Tu peux compter sur nous ». Ok… redevable, quoi.
Ce qui me plait c’est de me rendre compte que Monsieur Sam essaye de me faire plaisir. Je crois que Johnny est très bon et les petites putes seront des bonnes figurantes et plus s’il le faut.
Aujourd’hui on tourne une scène importante. Cléopâtre va faire une surprise à César. Une vraie surprise parce qu’ils ne se connaissent pas encore. C’est la vérité historique, parait-il… Ce qui me surprend toujours, c’est qu’on tourne les scènes sans tenir compte de la chronologie. Cette scène se passe tout au début de leurs relations et on a presque terminé le film.
Aujourd’hui, je ne passe qu’un court moment chez l’habilleuse, parce que je tourne la scène uniquement vêtue quelques bijoux en or. On me parfume les aisselles avec un parfum élaboré d’après une recette de l’Egypte antique. C’est une odeur suave à base de lotus bleu. Quand je suis prête, on me roule dans un tapis. Appolodore, un proche de Cléopatre se rend chez César, avec moi portée par deux esclaves. Il dit à César :
— Sa Majesté vous prie d’accepter ce tapis précieux, Seigneur.
César regarde le cadeau d’un air un peu dégoûté. Appolodore fait un geste à un des esclaves et celui-ci déroule le tapis et, là, j’apparais, couchée sur le dos, avec la tête qui tourne et les jambes écartées. Le tout dans une odeur de lotus bleu à couper au couteau.

Cléopâtre dit :

— Seigneur, la reine d’Egypte vous prie d’accepter ce cadeau symbolique.
César vous le connaissez, c’est pas le genre à faire des ronds de jambe ou à écrire des poèmes pour séduire les femmes. Il enlève sa tunique et il me saute dessus. On a répété la scène parce que mon partenaire  pèse bien 85 kg… Il se couche sur elle et la viole, enfin, façon de parler, parce que Cléopatre et moi, on est plutôt le genre de traînées à se coucher et à écarter les cuisses quand on leur propose de s’asseoir. Je ne m’étends pas sur la scène parce que mon partenaire ne me plait pas. Ces acteurs connus sont uniquement préoccupés d’eux-même et de leur physique. Moi il me faut des partenaires sauvages, comme Summer ou Tex.
Fin de la scène et bientôt fin du film. Le tournage aura duré un mois environ. Il parait que j’ai aussi mon double virtuel qui me ressemble comme deux gouttes de Lotus Bleu et il joue des scènes érotiques. Ce que je sais faire aussi. Summer vient me chercher. Elle n’a pas l’air de bonne humeur et me dit :
— Il y a une bande de fans surexcités qui t’attendent !
Aah !  Ça doit être l’article de Sandra Mae, à moins que Johnny n’ait déjà fait un site pour moi. Les fans m’attendent à la sortie. Ils sont jeunes et il y a beaucoup de filles. Elles crient :
— Ashley… Ashley…
Un peu surprenant… il parait que je suis la plus belle fille du monde et la plus gentille puisque j’accepte de faire des selfies et de signer des photos scannées. Je les laisse m’embrasser et je ne râle pas si des mains s’égarent… Après un petit quart d’heure, Summer vient m’attraper par l’aisselle et dit aux fans :
— Elle a un rendez-vous important. Salut les filles.
Je dis au revoir avec la main comme le premier Pape venu. On monte en voiture. Summer me dit :
— Sont casse-couilles les mômes !.
J’ai toujours peur qu’elle arrête de s’occuper de moi. Alors, je lui dis :
— Si le film marche… on peut revoir ce que tu gagnes… tu diras ce que tu veux…
Elle lève les yeux au ciel… Ça y est, je panique ! J’ajoute :
— C’est surtout le soir que j’ai pas envie d’être seule… et quand le film est fini, je pourrai t’accompagner pour rechercher les gens.
Là elle rit… Bon ça va mieux…On va manger, puis on rentre à l’hôtel.
***
Le lendemain, on refait quelques scènes, ce sont les dernières. Le soir, on mange tous ensemble pour fêter la fin du film… Enfin, tous ceux qui ont participé au film. Monsieur Sam n’est pas là Madame Wolf et les deux acteurs non plus. Eux c’est la première qui les intéresse.
***
Voilà, j’ai une splendide robe rouge très décolletée pour la première de Cléopatre au « Grauman’s Chinese Theater » rénové.

Franchement, objectivement le film est une vraie réussite. Je suis belle, je joue bien… et j’adore mon double virtuel… Ce n’est pas un succès c’est plus, c’est mieux, c’est dingue…
Je ne détaille pas beaucoup tout ça… C’est qu’une chose va arriver et je voudrais déjà en parler… Avant ça, je pars en tournée avec Summer, heureusement… Je suis peut-être la nouvelle star d’Hollywood, mais j’ai toujours besoin d’elle. On va à New York, Paris, Rome, Tokyo, Pékin. Partout l’accueil est extraordinaire… fatigant, aussi. J’ai une carte de crédit pour moi, maintenant, je peux acheter tout ce que je veux… pour moi comme pour Summer. J’ai peur qu’elle ait trop la nostalgie de sa vie aventureuse…
A propos du cinéma, je suis mitigée… Le succès, l’argent, j’ai toujours rêvé de ça. Par contre ce que j’aime moins, c’est apprendre un texte tous les jours, les attentes interminables entre deux scènes et l’hygiène de vie pour être en forme tous les jours. La tournée des villes est très fatigante et puis en France, je n’ai pas fait un tour en bateau-mouche, en Italie, je n’ai pas visité le quartier des esclaves et les bordels de Pompéi. Quant à l’Asie que je rêvais de visiter, je ne suis pas montée en haut du Fuji-Yama, quand j’ai présenté le film au Japon, et je n’ai pas visité la Cité Interdite en Chine.
Je voudrais épouser un homme riche, avoir une maison sur la plage de Malibu avec plein d’esclaves et partir à l’aventure avec Summer quand mon mari est à Wall Street.
***
Ce matin on a rendez-vous chez Monsieur Leyssens, mon agent. Il doit me parler de différents projets. On est accueillis par Madame Stone, la gouvernante qui traite les esclaves avec une main d’acier dans un gant de fer. Deux servantes esclaves nous font une révérence de toute beauté. Monsieur Leyssens est sur la terrasse ombragée qui surplombe la plage de Malibu. Deux servantes en uniforme se trouvent derrière lui. Elles ont les mains croisées sur le pubis et la tête baissée. Elles nous font une révérence aussi, puis se remettent en position. Monsieur Leyssens m’accueille chaleureusement. Summer m’a dit « Avec ses 10 % sur ce que tu gagnes, il se fait des couilles en or. »
On parle de mon prochain film, une comédie… Je lui dis :
— Je ferai ce que vous me dites… Dites, j’adore votre maison, vous pourriez m’indiquer une agence qui s’occupe de ce genre de propriétés.
— Ce n’est pas facile… Mais j’y pense, le week-end prochain, je pars à Pékin pour m’occuper d’une nouvelle agence. J’en ai bien pour 3 mois. Tu peux t’installer ici. Tu n’auras que les frais à payer. Madame Stone s’occuperait des esclaves.
Je rêve, là ? Non… cette maison, ce serait idéal, juste à côté de Venice et du Slave Paradise et puis les esclaves et puis Madame Stone. Je dis à Monsieur Leyssens :
— On accepte avec grand plaisir, hein, Summer ? Summer…
— D’accord.
YESSS ! Je vais embrasser Monsieur Leyssens et puis remercier Summer. Il me dit :
— Vous pouvez vous installer lundi. Pour le prochain film, d’accord pour une comédie ?
— Oui, ça me plairait.
— Tu veux lire des scénarios ?
— Oui… mais de toute façon, je suivrai votre avis.
Je suis d’accord avec tout ce qu’il veut ! J’ai ce que je voulais, une belle maison au bord de la plage, Summer, des esclaves et Madame Stone. On parle encore un peu et on le quitte en le remerciant… et bonne chance pour l’agence en Chine. Madame Stone nous reconduit. Je lui dis :
— Ça ne vous dérange pas que nous venions nous installer ?
— Vous ne changerez rien à la discipline ?
— Non, bien sûr, c’est votre domaine.
— Alors c’est parfait. Il y a 8 esclaves ici. Il est nécessaire d’être très ferme avec elles.
— Tout à fait d’accord avec vous
— A lundi Mesdemoiselles.
— A lundi Madame Stone.
Dans la voiture, je dis à Summer :
— Super cadeau, qu’il nous fait.
— Plus ou moins… Tu sais les frais pour une maison pareille, ça coûte un bras, mais bon, tu pourras t’amuser et moi faire du jogging sur la plage.
Elle est contente quand même. Je lui dis :
— Tu connais Madame Stone.
— Comment elle traite ses esclaves ?
— Elle en punit une tous les matins. Celle qui n’a pas assez bien travaillé ou celle qu’elle a envie de punir. Tous les matins elle en fouette une… Après ça les filles rampent tu verras. Attention de ne pas faire de conneries, tu pourrais te faire fouetter.
Je ris… Elle plaisante. Je lui jette un coup d’oeil et elle ajoute :
— Tu as un cul fait pour le fouet.
— Arrête, s’il te plait…
L’humour de Summer j’ai du mal à m’y faire, parce que c’est de l’humour…

A suivre.

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