Samia – 27 Le grand saut.

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mia michael


BDSMsoumission et dominationstrap-ontabou


J’ai trop envie de me retrouver dans la maison de Monsieur Leyssens. Pour être sûre que Summer vienne avec moi, je lui propose de choisir ce qu’elle veut : la chambre, ses esclaves personnels. Je lui dis :
— Reste avec moi, je te donnerai ce que tu veux. Tu n’auras plus besoin de travailler.
— J’aime la chasse, l’aventure…
— Moi aussi. Je voudrais partir avec toi…
Elle ne dit pas non, tout de suite… elle réfléchit… et finit par me dire :
— J’ai envie d’essayer un nouveau spot de saut à l’élastique… ça te dit ?
— Oui.
— Tu vas sauter ?
— Oui.
Elle me croit à moitié. Elle sait que j’ai la trouille en ascenseur, mais moi aussi, j’aime l’aventure et puis je veux rester avec elle et puis… j’ai dit « oui » sans réfléchir. Elle me dit :
— Tu vas vraiment sauter ?
— Oui vraiment, je te jure.
Elle prend son téléphone et appelle Monsieur Sam. Ils parlent un peu, puis elle lui dit :
— Je vais faire du saut à l’élastique. Ashley voudrait venir avec moi, est-ce que vous êtes d’accord, Monsieur ?
J’imagine Monsieur Sam répondre « mais elle a peur en ascenseur ».
— Oui, je sais, mais elle est décidée. C’est au lieu dit, « Ghost Bridge » au-dessus de Bear Canyon. Carl y va demain et m’a proposé de le rejoindre. Ashley est décidée.
Là, je ne sais pas ce que Monsieur Sam lui dit, mais elle a l’air surprise, ensuite elle rit et répond :
— Super idée, au revoir Monsieur Sam.
Dès qu’elle a raccroché, je lui demande :
— Qu’est-ce qu’il dit ?
— Il est d’accord, on part demain matin. Maintenant, j’ai un coup de fil privé à donner, va sur la terrasse.
Eh ! Je suis une vedette, maintenant ! Je gagne pas mal d’argent, alors je vais lui dire… rien, je vais sur la terrasse. J’essaye d’entendre ce qu’elle dit, mais elle parle trop bas, la garce. Après quelques minutes, elle me fait signe de rentrer. Elle me dit :
— On part avec ton copain Johnny et Sandra Mae, la blogueuse. Ils vont immortaliser ton saut.
— Et pourquoi je ne pouvais pas écouter ?
— Ça ne te regarde pas et quand je te donne un ordre, tu ne demandes pas « pourquoi », compris ?
La « vedette » répond :
— Oui Summer.
***
Le soir on va manger à Venice et on retrouve nos amis les gardes. Summer raconte ce qu’on va faire. J’aurais dû demander à Summer de ne pas en parler, parce qu’ils vont me charrier. Ça commence très vite, parce que j’ai la connerie de demander :
— Et l’élastique il ne… casse jamais ?
Un des gars répond :
— Ben si, c’est pour ça qu’on appelle l’endroit « Le pont des fantômes ». Les fantômes de tous ceux qui sont morts parce que l’élastique a cassé.
Ils rient tous… Après quoi, ils m’expliquent que c’est plus sûr que faire un trajet en voiture. Plusieurs d’entre eux ont déjà fait du saut à l’élastique.
Je me dis, surtout, Ashley, ne réfléchis pas !!  Après quelques margaritas, je me sens mieux. Je vais pisser, mais sans Tex, c’est beaucoup moins amusant !
Ne pense pas à demain ! On s’amuse bien et on rentre vers minuit.
***
Le lendemain, on part tôt. Je ne pense à rien, je ne sais pas ce qu’on va faire. On va à Glendale à l’est de Los Angeles. Sandra Mae et Johnny sont là. On s’embrasse. Johnny est ravi de me revoir. Il y a aussi deux autres personnes : une fille très brune, peut-être colorée, mais avec des yeux verts et un petit nez un peu large. De profil, sa bouche s’avance plus que le bout de son nez. Elle a un côté de la tête rasée. Elle est habillée cool : un jean cradingue et déchiré qui donne des aperçus sur sa peau bronzée, une veste en jean sans manches et aux pieds, elle a des bottes courtes qui ont fait la guerre. L’homme, lui, est grand, presque rasé, avec des bras comme mes cuisses et des tatouages, genre zombies et têtes de mort dont il dit « erreurs de jeunesse ». Ils m’embrassent tous les deux. Elle s’appelle Zoé et lui Carl. Sandra Mae est dans un gros 4×4 prêté par Monsieur Sam, mais c’est Carl qui conduit. C’est lui qui connaît la route. Zoé est à côté de lui, moi je suis à l’arrière. Comme on est quatre, Summer m’assied sur ses genoux. Je ne pense à rien… enfin, presque à rien, ça n’empêche que je dois faire pipi rapidement. Je dis à Carl le chauffeur :
— Je dois faire pipi, tu pourrais t’arrêter ?
C’est Summer qui répond :
— Fallait prendre tes précautions, on ne s’arrête pas.
— Summerrrr….. steupléééé…
Je me mets à me tortiller la main sur la chatte, si bien qu’elle finit par dire :
— Arrête-toi, sinon elle va pisser dans la voiture.
On est dans la montagne et il s’arrête en bordure d’un talus couvert de végétation. Je sors de la voiture et Ashley crie :
— Gaffe qu’un serpent à sonnette ne te morde les fesses.
Oui, ben, je ne vais pas loin ! Je reste à un mètre de la voiture. Je leur tourne le dos, descends mon jean et pisse. Quand j’ai fini, je me secoue un peu et des gouttes atterrissent sur mes mollets, c’est comme ça que font les filles qui pissent dans la nature. Mes fesses sont indemnes, c’est le principal. Je remonte mon jean et quand je me retourne, Sandra Mae et Johnny ont un appareil photo en main. Ça fera de belles photos artistiques, de dos en train de pisser ! Je leur ai montré que moi aussi, je n’avais peur de rien. Enfin, pas peur de montrer mes fesses !
On repart et on arrive bientôt près d’une rivière assez agitée qui descend de la montagne. Il fait un peu moins chaud qu’à LA. Carl et Zoé sortent différents sacs du coffre. Tout le monde doit porter quelque chose, même moi qui suis quand même… vous savez quoi. Quand on a tous un sac sur les épaules, Summer me dit :
— Marche devant moi. Et si tu traînes…
Elle casse une branche assez longue et la fait siffler dans l’air en ajoutant :
— Je te file un coup sur les fesses.
Ils me regardent tous pour voir comment je vais réagir, mais j’ai trop peur pour dire quelque chose. Juste, Ashley, arrête de penser ! On prend un sentier qui monte dans les bois. Je porte mon sac sans broncher et j’avance au même rythme que les autres. Après un bon quart d’heure de marche, j’ai chaud, je transpire et j’ai peur. Pourquoi je m’impose ça ? Aucune raison, je dis :
— Je crois que je… Aïïïe !
Je viens de recevoir un méchant coup de badine sur les fesses et puis :
— Aïïïe !
Un deuxième, tandis que Summer me dit :
— Tu avances et tu te tais.
Je frotte mes fesses en gémissant, mais j’avance et je me tais, je l’ai cherché… Je ne dis plus un mot, je ne lui parlerai plus ! On arrive en haut de la colline, c’est là qu’un vieux pont surplombe la gorge. Il fait bien une vingtaine de mètres et il est en métal rouillé ! On enlève nos sacs et Summer me dit :
— Si tu veux ménager tes fesses, tu continues de te taire.
Carl et Zoé installent l’élastique. Je ne regarde pas, je m’assieds et j’attends. Un quart d’heure plus tard, Summer me dit :
— Tu veux sauter la première ou la dernière ?
D’une voix étranglée, je réponds :
— Première.
— D’accord, déshabille-toi.
Oh ? Il faut être à poil pour sauter ? J’enlève mon jean et mon tee-shirt, Sandra Mae et Johnny me photographient. En tremblant, je vais sur le vieux pont. Je regarde mes pieds, c’est tout. Carl me met des gros bracelets de cuir autour des chevilles, puis il fixe l’élastique. Ensuite, il me prend contre lui et me dit :
— Je vais te mettre sur le bord, regarde vers le haut et saute.
Je m’accroche à lui en disant :
— Je vais mourir ?
— Je te jure que non, tu vas sauter et tu seras trop fière. Tu vois ce drone ?
— Oui…
— Il est téléguidé, Zoé a les commandes. Cet engin est très rapide et il peut se transformer en matelas gonflable sur lequel tu atterrirais mollement, si c’est nécessaire…
Mais, qu’est-ce qu’il me raconte ? Ça s’peut, ça ? Je ne quitte pas des yeux le « drone » qui ressemble à un petit hélicoptère à 4 hélices. Carl me dit :
— Attention, 3 – 2 – 1 – 0 – Go !
Il me donne une bonne claque sur les fesses et je saute, les yeux fixés sur le petit hélicoptère. Je tombe et… adieu monde cruel. Je file vers le sol à toute allure.

Impossible de survivre à une telle chute… Puis la vitesse diminue de plus en plus et je m’arrête un instant juste au-dessus du torrent, avant de repartir vers le haut. L’hélicoptère me suit… Je vais survivre ? Je fais des aller-retour quelques fois au bout de mon élastique. Et puis je me stabilise et on me remonte… Arrivée près du pont, Carl m’attrape par le bassin et me met sur le sol. Je tremble et je claque même des dents. Summer me dit :
— Je suis fière de toi, tu es une grande fille.
Je reste là, hébétée… Je ne veux pas être une grande fille !  Summer dit :
— C’est la trouille, elle fait une chute de tension. Mettez-la entre vous deux.
Carl et Zoé me prennent entre eux. Elle m’embrasse tandis qu’il me caresse. Je… reprends conscience. Summer ajoute :
— Si ça vous dit, baisez-la. Dans 3 minutes, elle va miauler. Présente ton cul, Ashley…
Je ne veux plus jamais sauter de ma vie, mais me faire sauter… pour faire plaisir à Summer, oui. Je me mets à quatre pattes et Carl vient s’agenouiller derrière moi. La trouille m’a resserrée complètement : je suis redevenue vierge ! Il caresse ma chatte avec son gland mouillé et la petite bête ronronne et s’ouvre rapidement. Zoé a enlevé son jean et elle s’est couchée devant moi, cuisse écartée.

J’ai un buisson noir sous les yeux, je plonge… Son odeur est musquée et sauvage, j’aime… J’embrasse sa chatte… Le sexe me fait revenir complètement sur terre… Et là… j’entends dire :
— Alors, on fait des saloperies sur mon pont ?
Oh, merde les flics ! Je tourne la tête et je vois trois mecs avec des sales gueules de première classe. Ils sont armés, celui qui a parlé a un revolver à la main, l’autre une carabine et le troisième une batte de base-ball. L’homme à la carabine nous dit :
— Donnez votre argent et vos bijoux, ainsi que les appareils photo et ce super drone. Ensuite, on vous laissera la vie sauve.
Personne ne bouge et l’homme ajoute :
— Je compte jusqu’à 10 et j’en descends un…

A suivre.

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