Sarah (1)

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lecourbe


BDSMfilmvoyeurisme


Promenons-nous dans les bois…

Je ne sais pas comment font les autres mais pour ce qui me concerne, après une mission comme celle que je viens de vivre où tout a failli me péter à la gueule, j’ai besoin de m’isoler. Et ce qui me fait le plus grand bien c’est de me retrouver avec les seuls êtres vivants qui ne trichent jamais… les animaux. J’adore me fondre dans le décor pour surprendre leur intimité sans les stresser. Mon côté voyeur, peut-être…Avec certains, plutôt méfiants, c’est un vrai sport qui me vide la tête. Et puis je dois dire que cette propension à disparaître dans la nature m’a servi plus d’une fois dans mon job. Pas très spectaculaire cette sortie à fin d’une belle journée de ce mois de juin ensoleillé, juste l’exploration d’un secteur forestier pas bien éloigné de l’agitation permanente de la métropole Bordelaise. C’est là que je pose mes valises quand je redeviens Sarah. Observer des chevreuils, des biches ou des sangliers est assez facile dans les bois alentours vu leur densité et les jeunes, tout juste sortis du ventre de leur mère à cette époque de l’année, me font craquer depuis l’enfance. Un célèbre dessin animé n’y est sûrement pas pour rien !

Technique infaillible, j’ai posé la veille des boîtiers qui enregistrent en vidéo des séquences dès le moindre mouvement. Je viens récupérer les prises de vue de trois de ces pièges inoffensifs et assise au pied d’un énorme chêne, je commence le visionnage sur mon appareil photo. Les « acteurs » se succèdent. J’adore ce moment. Certains passent sans même tourner la tête mais d’autres ont repéré le coffret inhabituel. Comme cette biche avec son faon dont le regard inquiet fixé sur l’objectif est incroyablement émouvant. Voilà, d’ordinaire je rentre apaisée en réfléchissant à l’endroit où je vais installer mon affût et mon téléobjectif pour revenir faire de vraies belles images.

Mais ce soir, en avançant à vitesse rapide, une séquence m’interpelle immédiatement. Je la revisionne à vitesse normale et ce que je vois me laisse vraiment perplexe. Quatre personnes empruntent le petit sentier qui s’enfonce dans la forêt. Il fait sombre mais je parviens sans peine à reconnaître les silhouettes de trois hommes en jean et sweat à capuche alourdis par des sacs à dos volumineux. Une femme les accompagne. Grande et élancée, c’est sa tenue qui attire immédiatement mon attention. Que fait cette minette blonde en tenue de soirée au fin fond d’un bois avec ces gus ? Au moins, elle ne paraît pas contrainte de les suivre. Elle avance librement, concentrée sur l’endroit où elle met les pieds. Faut dire que des escarpins, dans ce bois, c’est plus qu’original ! Les quatre disparaissent ensuite dans la pénombre. J’avance un peu pour voir s’ils ont déclenché l’appareil en repassant au même endroit plus tard mais, après trois passages de sangliers en goguettes, la carte mémoire saturée n’a plus rien enregistré. Je reste sur ma faim et de retour à mon appartement, la curiosité me ronge. Impossible de ne pas repenser à ces images. Surtout que deux jours plus tard, le boîtier que j’ai repositionné avec une carte vierge à grande capacité enregistre à nouveau le passage des mêmes hommes accompagnés cette fois d’une autre fille, plus petite et brune, mais toujours habillée d’une tenue sexy pour le moins incongrue en pleine forêt. Cette fois, je veux en avoir le cœur net.

Il est presque minuit et voilà deux heures que, bien planquée sous un filet de camouflage, je surveille le fameux sentier. Rien, hormis cette jeune femelle chevreuil avec son petit. Ils me tiennent compagnie depuis dix bonnes minutes avec quelques beaux clichés à la clé. Je commence à me dire que c’est fichu pour ce soir quand leur mise en alerte soudaine avant une fuite discrète dans les fourrés fait monter d’un coup ma vigilance. Presque aussitôt, comme les autres fois, trois hommes et une femme surgissent et s’enfoncent en suivant le sentier. Après les avoir laissés prendre un peu d’avance, je les file discrètement. Facile vu leur manque de discrétion. Les hommes discutent tout en marchant et comme l’obscurité n’est pas totale, je parviens à les suivre sans difficulté. Au bout de quelques minutes, l’un deux allume une torche et un décor étonnant prend forme autour d’eux. Je distingue des sortes de constructions faites de madriers et de palettes. J’y suis, on est en plein dans ce coin qui a servi de cadre à un ancien paintball. Totalement abandonné aujourd’hui, je me souviens de ce décor improbable, découvert lors d’une balade. L’idée qui me vient immédiatement est confirmée par l’agitation que je remarque. Le montage de trépieds pour deux caméras et la fixation de plusieurs torches occupent deux des hommes toujours encapuchonnés. C’est donc le tournage de vidéos qui les fait venir ici. Vu l’heure et la présence de la fille qui a allumé une cigarette pour patienter, on ne devrait pas être dans le registre du film pour enfant ! Le troisième que je vois fixer des cordes sur différents éléments du décor me met définitivement sur la voie.

Le tournage va commencer. Sans doute aurais-je dû les laisser entre adultes consentants car ça semble être le cas mais c’est plus fort que moi… Un mélange entre la volonté de bien vérifier que rien ne sera imposé à cette jeune femme contre son gré mais aussi, je dois le reconnaître, une certaine excitation que je sens monter en assistant à la fin des préparatifs. Mon poste d’observation est idéal et avec le téléobjectif, je peux assister à la scène comme si j’étais assise dans la chaise du réalisateur. Les rôles semblent bien définis. Deux des hommes sont chargés de toute évidence de la technique alors que le plus grand, très athlétique, joue un rôle évident dans le scénario.

Les lampes ont été allumées et ça tourne. Devant les objectifs, après lui avoir placé un bâillon boule dans la bouche, devant les cadreurs, le plus balaise, visage couvert par une cagoule, guide la fille qui se laisse faire. Il la positionne sous une poutre avant de lui lier solidement les poignets à l’aide de cordes. Elle se retrouve ainsi en un tourne-main suspendue, écartelée et il termine en lui maintenant les jambes largement écartées grâce à deux autres cordages. La scènes est assez esthétique, je dois le reconnaître… enfin pour les amateurs de BDSM. Décor improbable et non dénué de beauté avec cette forêt et puis la fille est superbe dans cette robe très légère dont la couleur écarlate n’a sûrement pas été choisie au hasard. Un remake du petit chaperon rouge…en quelque sorte.

Bon, ce que je vois me laisse à penser que cette version du grand méchant loup pourrait bien être plus hard pour la jeune actrice si j’en juge par ce que l’homme vient de décrocher du mur de bois. Je n’avais pas remarqué l’objet lors de l’installation. J’ai bien peur que ce soir ce ne sera pas la pauvre mère-grand qui fera les frais des pulsions d’un prédateur ! Le long fouet que cet homme manie maintenant dans l’air avec dextérité et dont j’entends les claquements malgré la distance fait immédiatement remonter chez moi des souvenirs récents pas complètement érotiques. Mais, après tout, ce sera peut-être une fake vidéo. Avec quelques maquillages pour des marques bidons et en jouant avec les angles de prise de vue, facile au montage de donner l’impression d’une sévère flagellation. Le regard de la fille lorsque je zoome au maximum sur elle me fait cependant comprendre que je suis complètement à côté de la plaque !

Trois premiers coups de fouet viennent de s’abattre sur la poitrine, le ventre et le haut des cuisses de la suppliciée et il n’y a rien de simulé là-dedans ! Avec mon appareil qui me permet de tout suivre avec netteté, les impacts sur l’étoffe très fine qui la protège de façon si illusoire témoignent de la réalité du tourment qui lui est infligé. La lanière poursuit son œuvre et les coups suivants déclenchent des cris étouffés chez la jeune femme. Je suis pris en plein dilemme. Sortir de mon sac à dos le Glock de service qui ne me quitte jamais et faire tout stopper ou considérer que, malgré la sévérité du traitement, ils sont entre adultes consentants. Si c’est le cas, je n’ai pas à m’en mêler.

J’observe à nouveau attentivement ses réactions. Elle crie mais rien ne laisse penser qu’elle veut arrêter la danse du fouet qui semble pourtant la frapper avec une plus grande intensité maintenant. La fine lanière qui termine l’instrument a déchiré le tissu en maints endroits et de la peau blanche zébrée de marques rouges est largement mise à nue. L’homme passe derrière elle et le dos, les fesses et les épaules de la jolie fille constituent maintenant des cibles privilégiées pour le cuir qui cingle encore et encore. De temps à autre, le bourreau fait une pause et s’approche d’elle pour déchirer les bouts d’étoffe qui ne cèdent pas assez vite. Je suis étonnée par la résistance à la douleur de cette fille. Je n’ai pas compté, mais il a fallu certainement plus d’une bonne cinquantaine de coups de fouet donnés à pleine puissance pour atteindre partiellement ce qui me semble être l’objectif de la séquence du jour : déshabiller cette soumise avec un fouet. Toujours hésitante, j’assiste à la scène qui se poursuit sans que de la gorge de la suppliciée ne sorte autre chose que des cris étouffés. Pas de signe montrant qu’elle veut que la punition s’arrête. L’état de son corps presque entièrement dénudé maintenant et strié de marques rouge vif me fait frisonner.

Deux fines bandes de tissus résistent encore sur ses épaules. Minces bretelles effilochées qui attirent les coups, elles soutiennent encore des lambeaux de ce qui fut une jolie robe d’été. La fille a un corps vraiment magnifique et la vision du sexe exposé et des seins nus qui n’ont pas été épargnés par la lanière fait monter en moi une sensation contradictoire. Je culpabilise en sentant mon sexe réagir mais je reste spectatrice de cette flagellation qui me fait mouiller. Le fouet s’abat encore plus intensément sur les fines épaules en donnant ainsi toute latitude à l’extrémité venimeuse de la lanière de mordre à nouveau la poitrine menue et fragile d’un côté ou le dos lorsque l’homme revient devant sa proie. Je n’en vois pas l’état mais, en entendant les claquements secs, j’imagine que le sang doit perler en plus d’un endroit comme je peux le voir sur les cuisses et les seins, véritablement massacrés par le cuir. Le souffle court, la pauvre supporte stoïquement la punition incroyable qui se déroule sous mes yeux et lorsqu’un énième coup déchire la dernière lanière d’étoffe révélant son corps nu sous la lumière crue, un gémissement rauque et puissant sort de sa gorge.

Les caméras sont coupées depuis un moment, mais les lampes éclairent toujours. Les hommes ont détaché la fille qui s’est effondrée comme un pantin désarticulé sur le sol. J’aimerais qu’ils se montrent plus attentionnés. Mais plus préoccupés par le démontage, il lui lance juste une bouteille d’eau avec ce qui me semble être un short et un tee-shirt. J’imagine le contact de sa peau si meurtrie avec les vêtements et cela me fait frémir mais sans un mot elle boit et enfile la tenue en grimaçant. Sans se douter de ma présence à quelques mètres du sentier, ils reprennent le chemin en sens inverse, obligés de soutenir la fille. Je reprends ma filature. Ils viennent d’arriver à l’endroit où, un peu en retrait de la route, deux voitures sont stationnées. Deux pressions sur mon déclencheur et les « immat » sont dans la boîte ! J’avais anticipé et le mien de véhicule m’attend sagement garé dans un autre endroit. Voir une autre voiture en arrivant en pleine nuit les auraient peut-être dissuadés… Un petit coup de fil me suffira demain pour connaître les identités et les adresses des deux propriétaires. J’ai vraiment envie de creuser un peu. Ces filles qui défilent ici et pas pour cueillir des champignons me font repenser à un épisode récent qui m’a valu quelques semaines d’hosto et je veux vérifier deux ou trois trucs…

Côté mecs, c’est une voiture de loc et hors procédure officielle ça va être compliqué d’en savoir plus sur eux. Pas sûr d’ailleurs que celui qui a signé le contrat ne l’ait pas fait sous une fausse identité. Décidément, je commence à les trouver chelous. Pour la fille, ça semble bien être son véhicule avec une adresse dans la périphérie bordelaise. L’action me manque un peu avec ces congés forcés pour me permettre de récupérer comme me l’a gentiment fait comprendre mon supérieur quand les toubibs m’ont relâchée. Il n’a pas tort mais j’ai tout de même des fourmis dans les jambes. Alors me voilà à fouiner dans les rues avoisinantes pour repérer cette Polo grise. Bingo ! Je le trouve garé à l’arrache à moitié sur un trottoir. En journée, des places se sont libérées et je me gare un peu plus loin pour commencer ma planque. Tout en surveillant, je tente de chercher sur Internet des vidéos qui pourrait correspondre à ce que ces énergumènes filment en pleine forêt. J’ai en tête le physique des deux autres nanas qui les avaient accompagnés alors avec un peu de chance… Putain, autant chercher une aiguille dans une botte de foin ! Des centaines de sites porno diffusent du bdsm un peu hard – voire complètement – et, même avec des recherches ciblées, je passe deux heures à voir des filles se faire dominer, fesser, fouetter ou torturer sans tomber sur une vidéo tournée dans ce décor d’ancien paintball. Je sais que la plupart le font pour l’argent et que rares sont sûrement celles qui ont un penchant masochiste si développé. Malgré mes réticences à accepter complètement ces pratiques extrêmes, j’avoue que ces corps qui sont soumis à des douleurs extrêmes me font de l’effet et mon excitation est bien réelle quand mon œil est attiré par un mouvement près de la voiture. Hop, elle monte. C’est bien elle ! Pas de circulation démentielle, donc filature facile jusqu’au parking d’un bar à bières que je connais déjà. Très fréquenté par un public amateur d’after-work, j’entre quelques minutes après elle. Elle discute avec une des serveuses au bar. J’ai immédiatement l’impression que la barmaid est la grande blonde que j’ai vue sur les prises de vue du boîtier. Allez, qu’est-ce que je risque ? Et puis je suis formée à faire croire aux gens que je veux approcher que ce sont qui ont déclenché la rencontre alors…

Dix minutes déjà que je parle avec Linda. Oui, c’est son prénom. Encore plus jolie de près, je n’ai eu aucun mal à provoquer le contact. Il m’a suffi d’attendre qu’elle file aux toilettes pour me venir me placer près du lavabo juste à côté d’elle en grimaçant, main glissée sous le tissu au niveau de mes reins. L’échancrure dans le dos de mon débardeur étant suffisamment profonde, son regard intrigué par mon attitude s’est posé sur les vestiges encore bien visibles des dégâts collatéraux – comme j’aime à les appeler – subis lors de ma dernière infiltration en terrain hostile. Sans rien dire, mais d’un sourire, elle a soulevé le bas de son tee-shirt révélant par la même occasion le réseau de stries rouges impressionnant que j’avais bien imaginé en matant sa performance l’autre nuit. Un point commun évident et la glace est rompue…

Le plus dur est fait. Verres à la main, nous échangeons comme deux amies de longues dates. Une relation avec un dominant un peu trop dominant qui a eu la main lourde et que je viens de quitter, c’est la version courte et improvisée que je livre pour expliquer mes cicatrices. Linda, en confiance, se montre plus prolixe. A la fin de son service, Cloé, la serveuse nous rejoint. C’est bien la blonde qui a également servi de modèle dans la forêt. Une première fois pour du bdsm vraiment hard d’après ce qu’elle dit. Un bondage sophistiqué et long avec une complète suspension qui a failli lui faire perdre connaissance avant que le martinet lui mette le cul à vif pendant que le sexe énorme du mec explorait les profondeurs de sa gorge. Bref, pas très agréable selon elle mais 2000 € à la clé ! Les deux minettes sont inscrites sur un site d’escortes et leurs profils laissent entendre qu’elles acceptent certains jeux de soumission seules ou en duo. C’est par ce canal qu’elles ont été contactées par les vidéastes. Vu les montants des « cadeaux » proposés pour aller plus loin, elles ont été tentées. Linda est davantage branchée et elle avoue prendre du plaisir à se faire dominer. Le fouet notamment la met dans tous ses états. Je comprends mieux maintenant comment elle a pu supporter la séance l’autre nuit. Cloé reconnaît le faire uniquement pour le fric et elle avoue trouver que cette bande va un peu trop loin pour elle. Linda sourit. Il y a une grande complicité entre les deux filles qui se sont connues en fac de psycho à Bordeaux. Master en poche, elles n’ont pas vraiment l’intention de poser leurs plaques pour recevoir en consultation des déprimés et des névrosés à longueur de journée. Ces moments de baise rémunérés exonérés d’impôts leur vont bien. Vu leurs physiques et les tarifs horaires pratiqués, elles peuvent se montrer sélectives et la clientèle est en général classe et généreuse. Cloé ajoute en souriant que très souvent les clients sont plutôt pas mal et qu’elle prend son pied. Quand je pense qu’en cinq rendez-vous elles se font plus que mon salaire mensuel, je me demande si je ne devrais pas me reconvertir…

Bizarrement, alors que ce devait être pour moi une simple occasion de m’assurer que tout était clean, je me surprends à prolonger la rencontre. J’apprécie le moment. Elles sont sympas et dès l’instant où aucun réseau ne les force à se prostituer, aucun jugement moral de ma part sur leurs pratiques. Elles aussi semblent accrocher et elles essaient d’en savoir plus sur moi. Même mes parents ou mes proches ne connaissent pas ma vraie activité. La version officielle est celle d’une obscure chargée de mission au ministère des affaires étrangères. Ma couverture est blindée. Tout mes papiers sont bidons, mais des vrais-faux comme on dit ! Alors, rodée à l’exercice je n’ai aucun mal à leur parler de mes incessants voyages tous plus pénibles les uns que les autres, d’hôtels en hôtels, à servir la soupe à des ministres ou conseillers toujours imbus de leur personne et avec des mains souvent baladeuses. Rassurée, après avoir convenu de nous voir très vite pour une sortie entre filles, je m’apprête à les laisser lorsqu’un échange entre Linda et Cloé m’envoie un signal d’alerte. La brune vient de s’inquiéter de ne pas avoir de nouvelle depuis trois jours d’une autre fille qui vit momentanément chez elle. Voyant mon regard interrogateur, elles lâchent le morceau. C’est une jeune bulgare en situation irrégulière qu’elles ont prise sous leurs ailes en l’hébergeant pour la sortir des pattes d’un réseau bien glauque. Il l’ont trouvée en pleine nuit en sortant d’un bar et vu son état physique, elles ont décidé de l’aider. Je n’ai pas beaucoup d’effort à faire pour obtenir plus d’infos et la description qu’elle m’en font correspond tout à fait à cette petite brune que mon boîtier a photographiée la deuxième fois. Savent-elles que leur protégée a, elle aussi, été cooptée pour une promenade tardive en forêt ? Apparemment non et pas question évidemment de leur avouer ma séance de voyeurisme. On se voit dans deux jours. Je me promets de revenir à la charge.

En conduisant, sur le chemin de retour, un très mauvais pressentiment me prend aux tripes. Impossible de l’effacer. Quand ça m’arrive, malheureusement, ma première impression se vérifie souvent. J’ai bien du mal à trouver le sommeil. Sûr que je vais creuser si cette fille ne réapparaît pas très vite comme je le crains…

( à suivre )

 

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  1. Fred le à
    Fred

    Top !
    Cette 1ère partie mérite ses 5 *. Bien écrite, un mix d’érotisme, de SM, et d’enquête et un scénario crédible.
    Je ne pense pas être le seul à attendre le 2nd épisode
    A bientôt j’espère

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