Sarah (2)

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LECOURBE


BDSMfilmpolar


Espoir…

Sarah n’a pas longtemps à attendre pour être fixée quand elle rejoint Linda et Cloé sur les quais de la Garonne près du miroir d’eau. Leurs têtes en disent déjà trop. Bien sûr, on maintient le programme mais la soirée ne décolle pas. Ç’aurait pu être top et marquer le début de notre amitié mais rien à faire, l’inquiétude concernant leur protégée tient trop de place. Elles n’ont aucune nouvelle d’Elena, la jeune bulgare. J’aurai tellement voulu les voir arriver avec cette fille pour faire sa connaissance également. Un peu prématuré de leur dire que je dispose de certains moyens d’investigation et que le sort de leur amie me préoccupe vraiment et je m’arrange pour avoir mine de rien le plus d’infos possibles. J’en sais maintenant un peu plus sur le secteur de Bordeaux où elle a zoné avant de les rencontrer. Possible que la bande qui la prostituait sans le moindre égard ait remis la main dessus mais je n’y crois pas vraiment. Je pense à une autre hypothèse alors, un peu plus tard dans la soirée, je les relance sur leurs plans avec les vidéastes amateurs de bdsm. Cloé ne veut plus en entendre parler mais pour Linda, c’est différent. Elle accepte de leur parler de moi. J’ai prétexté un besoin de fric et pas de tabou de mon côté ! Elle a vu mon dos et me croit sur parole. S’ils appellent, c’est d’accord, elle leur parle de moi. J’ai prévu le coup avec un autre numéro pour me joindre. Une carte prépayée achetée sous un nom bidon, bien sûr…

J’hésite à contacter celui en qui j’ai une confiance totale au boulot et qui peut accéder à pratiquement toutes les sources d’information possibles très, très discrètement. Non, j’ai trop peu d’éléments pour l’instant. Le lendemain de notre sortie à trois, je suis retournée sur le site en forêt pour une inspection en règle de tout l’espace. J’y ai bien retrouvé des marques de piétinement et quelques morceaux d’étoffe rouge malgré le nettoyage en règle que les vidéastes ont réalisé, mais sur cette zone rien d’autre à me mettre sous la dents. J’avais regardé avant de partir les images prises par le boîtier. Ce soir-là, Elena était vêtue d’un pantalon foncé avec, en haut, un petit chemisier blanc très échancré. En haillon quand elle l’avait recueillie, même si elle est un peu plus petite, Linda lui avait aussitôt proposé de piocher dans son dressing et c’est ce qu’elle avait fait.

Mais, j’ai eu beau fouiner, rien à me mettre sous la dent. Ce ne fut pas le cas de ces maudits moustiques qui s’en donnèrent à cœur joie ! Je commençais à douter mais en m’enfonçant un peu plus au-delà d’une grande palissade percée d’une porte, un autre amas de palettes posées les unes sur les autres et masquées par des ronces attira mon attention. Au sol, d’autres traces récentes m’incitèrent à faire le tour de l’enchevêtrement de bois. Et là, un petit morceau de tissus blanc accroché à une ronce et des tâches brunes sur celle inclinée et appuyée sur les autres, me renvoyèrent immédiatement à mon mauvais pressentiment. J’espère encore me tromper mais une telle quantité de sang…Faut vraiment que je trouve un moyen de rencontrer ces types.

Je m’impatiente car la piste refroidit à vue d’œil. Déjà une semaine qu’Elena a disparu. J’ai revu Linda et Cloé. Elles se demandent maintenant si la jeune bulgare n’a pas quitté Bordeaux. Je ne leur ai toujours rien dit et elles ont abandonné l’idée d’alerter la police. Ce sera peut-être un passage obligé mais je veux d’abord creuser du côté des trois mecs. J’ai l’intuition qu’il y a un lien entre cette disparition et leur activité nocturne. Ils semblent avoir été clean avec Linda et Cloé mais avec une fille sans papier, très vulnérable, faut voir… Je me demande quand même comment ils ont pu la contacter. Débrouillarde et avec un besoin de fric, elle a peut-être simplement décrocher un des téléphones « spéciaux » de Cloé ou Linda restés dans l’appartement pendant une absence. Je suis en pleine réflexion quand Linda m’appelle pour me prévenir. Les types viennent de la contacter.

– Salut Sarah. Ils veulent deux filles pour une séance demain soir. Je les ai prévenus que Cloé n’était pas dispo mais j’ai parlé de toi. T’étonne pas s’ils te contactent. Partante ?

– Et comment ! J’ai besoin de me refaire un petit matelas mais ça dépend de ce qu’ils attendent de moi !

– T’inquiète, un duo dans une soirée privée. 1000 € à partager ! Pas de rapport sexuel avec d’autres acteurs pour toi et c’est moi qui jouerai la soumise qu’on torture un peu. L’idée que tu me donnes la fessée avant de me prendre ne me déplaît pas, ajoute aussitôt Linda d’un ton coquin avant de raccrocher sans attendre de réponse.

Ça ne traîne pas, deux minutes après l’appel de la jolie brune, j’ai le contact. Pas le genre à s’éterniser. Je veux en savoir plus sur la prestation attendue et le lieu. Il me confirme les dires de Linda. Un club privé avec des amateurs de bdsm qui ne feront que regarder. Un petit show SM, c’est dans mes cordes…L’idée m’excite d’ailleurs franchement, je dois bien l’avouer. Il veut tout de même en savoir plus sur mon expérience dans le domaine. Quelques mensonges bien huilés plus tard, l’affaire est conclue. J’espère simplement que les autres gus de la forêt seront là. J’ai ma petite idée pour les suivre à la trace ensuite. Si la jeune Elena est encore en vie mais qu’on la retient quelque part de force, je suis certaine qu’ils savent où elle est séquestrée.

Une heure avant notre entrée sur scène, on arrive sur place. Une grande propriété dans les vignes. Pas évidente à trouver, sauf pour les invités qui ont reçu, comme nous, des indications par mail au dernier moment. Sûr que tout cela n’est pas déclaré ! Ambiance club classique avec une cinquantaine de personnes masquées. Quelques hommes seuls, pas mal de couples et quelques jeunes nanas qui déambulent en quête d’un partenaire. Prestations tarifées, à coup sûr ! Linda a repéré deux des mecs au bar et on profite des coupes de champagne qu’ils nous offrent lorsque le troisième nous rejoint à son tour. Vraiment costaud le type ! A priori, ils semblent en confiance puisqu’ils n’ont même pas mis de masque. En revenant des toilettes, discrètement, je leur tire le portrait avec mon téléphone. Ça c’est fait ! Ils ne donnent pas l’impression de dangereux mafieux mais je sais mieux que personne que les apparences sont souvent trompeuses, surtout quand on a affaire à des truands qui ont un cerveau. A l’évidence, c’est le cas. Hormis son regard insistant sur mes seins et tout le reste, le plus athlétique nous parle de manière très professionnelle de son projet. Il veut produire et diffuser des vidéos érotiques et pornographiques de très bonne qualité avec de vrais scénarios et une qualité hors norme. Vu la concurrence sur la toile et la masse des streamings gratuits, je doute de la rentabilité de son histoire. Ça sent la couverture parfaite si d’aventure il trempe dans du BDSM extrême et beaucoup plus glauque comme je le pense. Le genre de film qui se vend très cher auprès d’amateurs d’extrême absolu sur le DarkNet. Je frémis en pensant qu’Eléna ait pu tomber dans les griffes d’un réseau spécialisé de ce genre.

Allez, c’est l’heure. Question costume, je suis servie ! Une sorte de harnachement de cuir et de boucles qui s’ajuste à mon anatomie en ne cachant vraiment pas grand choses de mes atouts. Je m’y attendais un peu. Le truc qui m’impressionne davantage, c’est ce gode-ceinture noir, énorme, greffé sur le devant de ma tenue et qui oscille quand je me déplace en provoquant d’ailleurs un frottement loin d’être désagréable sur le haut de mon sexe. Ah oui, j’oublie le lourd martinet avec lequel je vais devoir réchauffer le cul tout rond de la belle Linda. Pour elle, un collier et une simple laisse que je tiens dans mon autre main. Son physique de rêve se révèle aux yeux de tous lorsque nous faisons notre entrée. La musique est tout aussi caricaturale que les jeux de lumière mais je joue le jeu à fond en traînant ma soumise récalcitrante vers le centre de la scène sans oublier de l’encourager en rougissant ses fesses avec les lanières en cuir. Les marques du fouet ont presque disparu mais j’avoue que son dos nu encore zébré, m’inspire vraiment. Je la fais tourner devant ce public facile avant de la placer de profil sur une petite estrade en la fessant de plus belle, réaction logique du fait de la désobéissance jouée à la perfection par l’esclave rebelle. Bref, un scénario de m… mais qui semble plaire si j’en juge par les applaudissements et les propos que j’entends ici ou là. J’ai repéré l’homme qui va nous servir de volontaire. Tout est déjà prévu. Linda me l’a désigné avant d’entrer. Pas rémunéré mais ravi que ses copains aient pensé à lui, il fait l’étonné lorsque je l’entraîne sur scène après un tour d’horizon de l’assistance. Dommage pour tous ces mâles excités qui m’ont imploré du regard, mais les dés étaient pipés… Pas question de nous retrouver avec un éjaculateur précoce ou risquer que le public ne distingue même pas l’engin du monsieur sollicité ! Sûr qu’avec le brun ténébreux retenu pour l’exercice, le risque n’existe pas. Un vrai hardeur avec un sexe énorme  et ma foi, très beau, en plus! Je l’invite sans attendre à présenter l’objet du délit devant la bouche de Linda qui refuse évidemment l’offrande. Les claquements de mon martinet que je manie sans ménagement à plusieurs reprises finissent par convaincre la jolie esclave. J’avoue que voir ses lèvres distendues glisser le long du membre turgescent ne me laisse pas indifférente. Je mouille mais reste concentrée sur mon rôle et évidemment mon martinet encourage régulièrement la belle à faire preuve d’encore plus d’engagement pour conduire cet homme à l’orgasme. Les marques rouges qu’il laisse sur le corps sont du plus bel effet mais je sens l’assistance pressée de me voir user aussi d’un autre instrument. Le clou de notre numéro, en quelque sorte !

Pas vraiment habituée à l’exercice, je tâtonne un peu. Et puis vue la taille du gode, je m’attends à avoir un peu de mal à le planter dans l’intimité de la jolie Linda. Mais c’est tout le contraire ! A peine pointé sur son sexe, j’ai l’impression qu’elle l’aspire littéralement sans le moindre problème et même lorsque j’accélère le rythme des coups de boutoirs, j’ai véritablement l’impression qu’elle prend son pied malgré la morsure des lanières que je continue d’abattre sur elle. Elle m’a juste prévenue que contrairement aux souhaits du grand costaud de la bande, hors de question que je la sodomise. Franchement, je la comprends aisément… Après dix bonnes minutes, l’éjaculation très spectaculaire du beau brun déclenche les exclamations enthousiastes des spectateurs. A priori, ils ont aimé notre prestation et après une sortie sous les applaudissements et un brin de toilette – surtout indispensable pour Linda dont le visage est couvert de sperme – on retrouve nos commanditaires pour un dernier verre. Le plus délicat reste à faire maintenant. Pas question de rater l’occasion…

J’ai prévenu Linda que je voulais absolument voir le ou les véhicules de nos trois mecs et après avoir prétexté une fin de nuit prévue avec d’autres connaissances, on attend, bien planquées dans ma voiture. Je lui fais part de mes soupçons sans lui dire pour autant tout ce que je sais déjà. Cela me permet de sentir qu’elle aussi a des doutes sur les gus. Quand je lui demande si Eléna aurait pu décrocher un de leurs téléphones « pro », elle reste silencieuse un moment avant de comprendre où je veux en venir. C’est à ce moment que nous voyons nos cibles sortir et se diriger tous vers un seul véhicule. Pas question de nous faire repérer dans une filoche en pleine nuit sur des routes désertes et je mets ma main à couper que la voiture de sport luxueuse conduite par celui qui semble être le boss n’est pas un véhicule de location, cette fois. Immatriculation notée, après quelques minutes, on file à notre tour. Demain, j’en saurai plus. Au moment de laisser filer Linda devant l’entrée de son immeuble, je promets de la tenir au courant de mes recherches et je m’apprête à démarrer quand je la vois revenir vers la portière avec un air mutin. Elle ouvre et, avant même que je puisse réagir, ses lèvres sont sur les miennes.

Tu sais j’ai adoré tout à l’heure, me glisse-t-elle en souriant, avant de partir pour de bon cette fois.

Je reste un moment sans réaction avec des images de notre show plein la tête et le goût de sa langue dans ma bouche. Putain, où est-ce que je me suis encore fourrée ?

J’ai plutôt bien avancé les deux jours suivants avec l’aide de mon contact à Paris. La plaque a parlé. Pas n’importe quoi la caisse ! Un bijou à plus de cent mille euros d’après lui. Le propriétaire qui n’est pas connu des services de police est officiellement consultant en communication mais en creusant un peu, sa boîte a déposé le bilan il y deux ans et, c’est le comble, le type touche le RSA. En voyant la baraque que je surveille depuis deux heures en plus de cette bagnole, il y a comme une contradiction… La Porsche sort à ce moment de la propriété. Bingo, c’est bien le grand mec d’hier soir qui est encore au volant. Vu le nombre de caméras que j’ai déjà repérées, jeter un coup d’œil à l’intérieur est beaucoup trop risqué. Et puis quelque chose me dit que ce n’est pas là qu’on trouvera quelque chose. Trop malin le mec, je l’ai vu dans ses yeux l’autre nuit. Le filocher de jour pose moins de problème, c’est parti. Le type roule prudemment ce qui m’arrange vu la cylindrée modeste de ma vielle guimbarde. Centre ville de Bordeaux. Il enfile la rampe d’un parking souterrain. Parfait pour ce que j’ai à faire. Dix minutes plus tard, je suis garée pas très loin de sa voiture que j’ai retrouvée au second sous-sol et, discrètement, je pose la balise aimantée sous le châssis. Officiellement perdue, elle nous sert de temps en temps en off… Un petit contrôle sur ma tablette, c’est bon, j’ai le signal. Reste à patienter maintenant.

Tranquillement assise dans mon canapé, j’essaie de réfléchir à la meilleure stratégie quand vers 21h30, je vois le signal se déplacer à nouveau après le retour de ma cible à son domicile en fin d’après-midi. C’est parti ! Cette fois, tenue sombre passe-partout et Glock dans l’étui, c’est plus sûr. La Porsche file a bonne allure vers le sud sur l’autoroute de Toulouse mais sort au bout d’une trentaine de kilomètres. Le voyant qui clignote sur ma tablette finit pas s’immobiliser dans une zone boisée isolée. Par prudence, je trouve un endroit où planquer ma voiture près de l’embranchement et je finis à pied sur un chemin en terre. Les marques récentes des pneus très larges confirment que je suis sur la bonne voie. Prudemment, j’avance en redoutant la présence de chiens. Mais non, silence total. La lune apporte un peu de luminosité et je distingue une sorte de relais de chasse rustique assez grand. Le bolide est garé juste devant la porte. Une faible lumière filtre de la seule fenêtre ouverte sur le côté et je m’en approche doucement pour jeter un œil à l’intérieur. Même si le rideau partiellement tiré me masque la partie gauche de la pièce, par l’espace laissé, je peux voir le gars qui me tourne le dos. Il est assis devant un immense bureau couvert d’écrans d’ordinateurs et il s’affaire sur son clavier. Un studio de montage, à coup sûr, mais pourquoi dans un lieu aussi isolé ?

Il ne me faut pas longtemps pour comprendre. La vidéo qu’il vient de lancer sur le moniteur principal me glace le sang. Deux hommes cagoulés traînent de force une jeune femme vers un lit et l’attache sans ménagement aux barreaux métalliques avec des cordes. Le son est coupé ou trop faible mais, visiblement, elle hurle de terreur. Soit c’est une excellente actrice soit elle n’est pas consentante du tout. Malgré la distance qui me sépare de l’écran, la terreur que je lis dans ses yeux avant qu’il ne la retourne me donne la chair de poule et me laisse plutôt penser que le viol brutal qu’elle subit dans la foulée est tout sauf une simulation. Écartelée, sur le ventre, elle se débat si fort que je vois du sang couler à ses chevilles et ses poignets, solidement entravés par les liens de chanvre. Un des deux hommes déchire le tee-shirt de la fille et coupe sa culotte à l’aide d’un couteau de chasse. Elle est maintenant complètement nue et à leur merci. Le second malaxe avec force les deux seins de la pauvre fille qui continue de se débattre en vain pour échapper à ses tortionnaires. Il se recule et s’empare d’un fouet de meute qu’il fait claquer dans l’air. Son acolyte vient de sortir un sexe court mais épais et il s’installe à genoux derrière les fesses de la pauvre fille. A défaut de les entendre, j’imagine ses cris car les angles de prises de vue sont nombreux et la qualité de la vidéo assez phénoménale. Il ne m’avait pas menti sur ce point le gus !

Pas de préservatif  et la pénétration est d »une brutalité inouïe. Ce que je vois me donne envie de vomir. Le fouet qui lacère le dos de la fille pendant que l’autre la besogne comme un fou, laisse des marques rouges sanglantes qui font le régal du réalisateur. L’alternance des plans est très étudiées et l’impression d’être impliqué dans la scène est presque réelle pour celui qui regarde la vidéo. Mon grand gaillard semble en être aux dernières vérifications avant de ce faire du fric sur le dos de cette pauvre nana. Le film est complètement monté. Je suis écœurée. Sûr que si cette scène s’était déroulée sous mes yeux, il y a belle lurette que j’aurais pris mon flingue pour casser un peu l’ambiance, mais là c’est trop tard… Quand je vois le sexe dégoulinant de l’homme ressortir, je me dis qu’il vont enfin la délivrer et peut-être vais-je la voir faire la preuve que, malgré la dureté de ce qu’elle vient de subir, tout cela est du cinéma, extrême mais du cinéma tout de même. Mince espoir qui s’envole immédiatement…

La fille est bien détachée mais alors qu’elle ne semble plus avoir vraiment conscience de ce qui lui arrive, marionnette désarticulée dans les griffes de ses violeurs, ses mains sont menottées dans le dos et la caméra suit le mouvement dans ce qui ressemble véritablement à une salle de torture. Je frémis en voyant les deux hommes la fixer solidement sur une chaise placée juste à côté d’une baignoire. Ce qui suit me fait suffoquer. L’horreur à l’état pur ! Un axe permet de basculer le siège de façon à immerger la tête et les deux hommes prennent un malin plaisir à faire durer de plus en plus longtemps les immersions. Le dernier gros plan sur les yeux de la pauvre suppliciée me terrifie… Oh non, pas ça ! Je m’écroule au sol, complètement bouleversée par ce que je viens de voir.

Je reste un long moment sans bouger, tétanisée. Impossible d’intervenir pour saisir cette vidéo. Je n’ai absolument pas le droit d’être là et rien ne prouve que c’est réel malgré les apparences. De toute façon, ce serait inutilisable pour la justice. Au mieux, je pourrai m’arranger pour qu’on mette un coup de pression sur le gus mais en faisant cela je risquerais de perdre complètement la trace d’Eléna. De retour à ma voiture, je reprends mes esprits et lorsque je vois repasser la Porsche sur la route, ma décision est prise. Ils ne vont pas s’en tirer comme ça ces salopards.

( à suivre)

 

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