Ça s’est goupillé en quelques secondes, et très franchement, je n’aurais jamais imaginé qu’on en arriverait là.

J’étais dans l’entrée de l’immeuble où j’habite depuis plusieurs années et je me calais avant de sortir à l’extérieur. C’est une vieille bâtisse, autrefois une usine qui manufacturait des draps, il y a vraiment longtemps de ça, elle a été rachetée par quelqu’un qui est passé d’un local à usage industriel à un local d’habitation. Il y a deux ailes et une dizaine d’appartements. De mon côté, trois précisément. Je suis tout en haut, au troisième.

Je me lève tôt, parce que je commence tôt. Et donc, j’ai mes rituels…Le matin, six heures, je descends. Je donne des cours de compta/gestion, et j’ai toujours du matériel avec moi. Deux ordinateurs, Des dossiers. Dans l’entrée, il y a une banquette en bois, et je pose tout dessus pour vérifier, avant de partir, que je n’ai rien oublié.

J’ouvre d’abord la porte. La vie, comme ça, a le temps de surgir de l’extérieur. La météo, la rue, ce début de journée, ou fin de nuit, ça dépend comment on voit les choses.

J’ai senti une présence. Je me suis tourné.

Elle s’encadrait dans la porte. Fidèle à elle-même. Grande, brune, soignée, maquillée, ce jour-là dans une simple robe noire, qui collait aux formes pleines de son corps.

Elle m’a souri, et, se penchant pour attraper l’ourlet de sa robe, elle a soulevé celle-ci pour se dévoiler.

Je n’ai pas été tant surpris que ça. Mais quand même un peu. Ce n’est pas parce qu’on échange des regards et des sourires qu’on se dit qu’on va en arriver à quelque chose de plus intime.

Elle s’est dévoilée petit à petit. Des jambes pleines, bien dessinées, prises quasiment jusqu’au genou par des bottes couleur fauve, gainées par des bas stay-up, Elle avait un slip fuchsia. Elle est vraiment remontée haut, jusqu’à ses seins pleins, eux aussi enveloppés par du fuchsia, le soutien-gorge était assorti au slip.

Ainsi dénudée, elle m’offrait un corps quasi nu qui était à l’image de ce que ses tenues avaient pu me laisser entrevoir. Une fille très grande, avec des formes pleines, peut-être quelques kilos en trop, mais qui n’en demeurait pas moins très attirante.
Elle a avancé jusqu’à moi, et je me suis dit que c’était bien que je parte en avance pour arriver très tôt. Je serais sans doute moins an avance, ce jour.

Maintenant la robe levée, elle a attrapé ma main, et elle l’a guidée pour me faire parcourir son corps. Une manière de la survoler, de sentir une chair douce et chaude au bout de mes doigts, ses formes, et, contre le slip, une humidité déjà marquée.

–J’en avais envie, et j’ai pensé que toi aussi tu en avais envie, non ?

Elle avait bien perçu les choses.

Tout avait commencé trois mois plus tôt.

Le matin, je suivais ce qui était devenu un rituel, et était en tout cas ancré dans les habitudes. Je ne regardais d’ailleurs même plus les horloges. Je savais que, en suivant une sorte de chrono intérieur, quand je montais dans ma voiture et que je mettais le contact, sur l’horloge, il y avait toujours la même heure marquée, 6 heures 12.

Je quittais l’immeuble, je continuais quelques mètres sur ma rue, avant de descendre une rue en pente vers les grands parkings gratuits en centre-ville où je me garais régulièrement.

Et donc je me suis mis à la rencontrer régulièrement.

Chaque jour c’était un poil différent, je ne la rencontrais jamais sur la même partie du trajet, mais j’ai bien compris qu’elle aussi avait ses habitudes, et qu’elle arrivait sur un horaire aussi régulier que le mien. Donc on devait fatalement se croiser.

C’est l’une des toutes premières fois qu’elle m’a dit, on était vraiment face à face dans la descente, elle montait, moi je descendais, bonjour, Un simple bonjour, qui m’a un peu surpris, Et auquel j’ai répondu.

Un rituel qui s’est répété, chaque jour. C’était peu, mais c’était déjà beaucoup.

J’ai appris petit à petit les détails qui faisaient d’elle une femme, et lui donnaient du charme. Une crinière brune, longue et épaisse, qu’elle devait sans doute entretenir soigneusement, un visage rond et harmonieux, et ce corps plein qu’elle vêtait différemment selon les jours, mais toujours avec un mélange de féminité et de simplicité.

Et puis il y avait eu ce qu’on pouvait qualifier pudiquement d »incidents.

Le premier avait eu lieu un de ces matins que j’avais pensé habituels, mais en cassant vraiment toute la routine. Je descendais vers le parking, m’attendant à la voir, bien sûr.

En bas de la route descendante, il y avait une intersection, qui conduisait vers le bas de la ville, le haut, ou le parking, et un bosquet. Des arbres, des buissons…

Je ne l’ai pas repérée tout de suite, parce que, habillée de sombre, elle se fondait dans l’environnement végétal. Surtout à une heure où le jour n’était pas encore levé, entre chien et loup.

Il y avait deux bancs en avancée. Elle était calée là et elle se caressait.

Je me suis dit un instant que je rêvais. Une hallucination. Mais non, et c’était flagrant, elle se donnait du plaisir. Offerte aux regards, en tout cas au mien, éclairée, mais en était-elle consciente, par un lampadaire plus haut qui la baignait d’une lumière orangée, largement suffisante pour pouvoir bien la voir.

J’ai pensé un instant que j’avais une hallucination. Mais non, elle était devant moi, c’était bien elle. La meilleure preuve, c’était sans doute qu’elle portait une robe grise, simple, que j’avais déjà vue sur elle deux semaines plus tôt. La robe n’était pas très longue, habituellement, elle lui arrivait au premier tiers de la cuisse, j’avais remarqué ses jambes il y avait deux semaines, quand nous nous étions croisés, Elles n’étaient pas parfaites, mais c’était justement ce qui me plaisait chez elle : son imperfection qui la rendait paradoxalement, ou pas, plus désirable.

J’ai capté les éléments importants en quelques secondes. Ceux qui définissaient la situation. La robe roulée à la taille, le blanc du slip qu’elle avait descendu et qui était figé au niveau de ses genoux, le tissu tendu par ses jambes écartées, le rouge couleur sang de bottes en cuir luisantes qui montaient haut, jusqu’au genou, et son sexe, en pleine lumière, sur lequel elle faisait tourner sa main dans un mouvement circulaire, dont la régularité hypnotique était le gage de sa jouissance. Je ne savais pas depuis combien de temps elle se caressait, si elle s’était déjà caressée en arrivant, dans la voiture, ou avant d’arriver, ou peut-être avait-elle accédé à ses envies juste quelques instants plus tôt, en tout cas son sexe n’était pas au repos, tout gonflé, gorgé de sang, ouvert et dégoulinant de sécrétions. Je descendais vers elle, et ce moment était tellement surprenant, décalé, que j’ai pensé un instant que j’étais encore dans mon lit, dans un moment de songe, et que j’allais me réveiller.

Je suis descendu.

C’est quand j’allais bifurquer vers la route qui conduisait au parking qu’elle a joui. Elle s’est tendue, la main devant son sexe, et elle a poussé de petits cris, en même temps qu’elle éjaculait dans une série de jets qui se sont succédé rapidement.

Je me suis figé. C’était sans doute indiscret, mais j’avais envie de la voir. Comment aurait-elle pu me le reprocher, alors qu’elle même s’offrait dans une attitude qui était totalement en dehors des codes les plus habituels.

Elle a fait comme si elle ne me voyait pas, alors que j’étais à quelques centimètres d’elle.

Je me suis posé pas mal de questions par la suite. Avait-elle décidé de se caresser ? Pour le peu que je voyais en elle, ce que je pouvais deviner, intuiter, en posant mon regard sur elle lorsque nous nous croisions, c’est-à-dire pas grand-chose, J’imaginais sans mal qu’elle soit partie de chez elle de ce matin-là en ayant envie de se donner du plaisir et qu’elle ait décidé, poussée par une envie soudaine, de se soulager, ici, avant d’aller travailler. L’autre scénario que j’imaginais aussi, c’était, que, plus simplement, elle avait voulu attirer mon attention sur ses charmes.

Il s’est passé encore une semaine avant que je ne sois témoin d’une autre scène. Je me suis encore une fois posé la question. Étais-je témoin d’un moment d’une vie amoureuse riche, ou avait-elle entraîné un de ses copains dans un moment de plaisir en pensant susciter mon envie, celle d’être au moins à la place du gars ?

J’arrivais sur le parking. Elle, elle venait de se garer. Je connaissais bien sa voiture, maintenant. Il y avait entre elle et moi une familiarité étrange. Chaque jour, chaque matin, nous nous croisions, et même si nous ne nous parlions pas, nous avions enregistré un paquet de détails qui faisaient que oui, nous avions une certaine connaissance de l’autre.

Elle avait ouvert sa portière, et elle avait basculer, posant ses bottes sur l’asphalte, comme si elle allait descendre. Une jupe très courte, rouge, elle était tout en rouge aujourd’hui, de nouveaux vêtements, un chandail du même rouge, que ses seins lourds tendaient, et un perfecto assorti, des collants de la même teinte. Dans le temps qu’elle a mis pour basculer, j’ai aperçu ses jambes très haut, et un slip, lui aussi assorti. Elle soignait ses parures, passée ces derniers temps de jeans à des tenues plus féminines et plus soignées.

J’étais à ma voiture, en face, sur le parking opposé. Et j’ai vu le gars arriver. Il a surgi, de nulle part, sur la route, avançant avec un air déterminé, et j’ai bien compris qu’il allait la rejoindre. Une question d’instinct. On sent les choses, et j’ai effectivement eu la confirmation que je ne m’étais pas trompé, Il est venu se caler devant le véhicule. D’ailleurs à y bien réfléchir, même si ce n’était pas la première fois qu’elle se positionnait, porte ouverte et qu’elle ne descendait pas tout de suite, fouillant dans son sac à main, cherchant un stream sur Spotify, elle semblait, si on regardait bien, contrairement à l’accoutumée, attendre quelque chose. Ou quelqu’un. Lui ?

Il s’est mis à nu devant elle, exhibant une queue à moitié bandée. Elle l’a regardé. Il y a eu un moment de flou, je me suis dit que le gars avait rendez-vous avec une fille, mais qu’il s’était trompé, et qu’elle allait se mettre à hurler ; Au lieu de ça, elle a eu un petit rire, apparemment ravie, et elle est venue caresser la queue avec sa langue.

Ça valait le coup de la voir faire, car c’était tout sauf une pipe bâclée. Elle y mettait de l’expérience, du savoir-faire, de l’envie. Sa langue a tourné longtemps sur lui, la queue du garçon s’épaississant. Elle a fini par le prendre dans sa bouche, et faire aller et venir celle-ci sur la queue roide. Le gars a commencé à éprouver un plaisir plus fort. Il s’est mis à gémir.

Et moi j’étais là, juste en face, en partie dans l’ombre, mais j’étais bien conscient que la fille savait parfaitement que j’étais là.

Un instant, j’ai été tenté de franchir la courte distance qui nous séparait. Aller vers eux, et lui proposer ma queue, qui était raide de désir. J’étais troublé par ce spectacle. Elle était, dans cette fellation, belle et séduisante, resplendissant d’un éclat particulier. Une beauté qui n’a pas été souillée, mais qui est devenue encore plus excitante, quand elle a libéré la queue, couverte de salive, très gonflée, et qu’elle s’est mise à faire aller et venir sa main dessus. Elle avait légèrement décalé son visage pour être bien en face de lui, et je n’avais aucun mal à imaginer l’issue, qui s’est confirmée quelques secondes plus tard quand le type, avec un grognement, a commencé à jouir. Etait-ce par ce qu’il ne s’était pas vidé depuis longtemps ? En tout cas, il n’en finissait pas de cracher sur le visage de la ravissante brune trait de sperme après trait de sperme, un sperme bien blanc, bien crémeux, qui a souillé son visage et ses cheveux.

Il a fini par s’éloigner, sans qu’un seul mot n’ait été échangé entre eux.

Une scène surréaliste. Je me suis même demandé si je n’avais pas rêvé. Pourtant le moment qui a suivi m’a semblé, lui, très réel. Elle a récupéré un rouleau d’essuie-tout, et elle a entrepris de nettoyer son visage souillé en faisant tourner le papier sur elle et sur ses cheveux. Elle s’est rebasculée dans le véhicule pour maquiller, en se regardant dans le rétroviseur, sa bouche, et ses yeux. Cette fois, son départ était programmé. Elle s’est éloignée, les talons de ses escarpins, rouges eux-aussi, tapant contre le macadam dans le silence. Je suis parti au travail en pensant à sa bouche, J’aurais aimé la sentir autour de ma queue.

C’était une semaine plus tôt. Et aujourd’hui…Elle venait s’offrir à moi…

Je me suis rendu compte, à cet instant, que, depuis des semaines, le désir était monté en nous. Il avait grandi d’un degré supplémentaire chaque fois que nous nous croisions. Et il bouillait à présent en nous.

Il n’aurait pas sans doute été aussi fort si nous nous étions parlé immédiatement, mais avoir maintenu une part de mystère entre nous avait été sans doute un bon moyen de le faire se développer. Sans oublier les deux interludes dont je comprenais à présent avec plus de lucidité qu’ils manifestaient certainement un appel provocateur à venir vers elle.

Ce qui l’emportait, et ce qui l’emporterait dans les jours qui viendraient, ce serait sans doute la violence, la furie du désir.

Il y avait dans mon entrée, une banquette, contre laquelle elle s’est appuyée. Elle a soulevé sa robe de nouveau, jusqu’à son ventre, m’offrant ce corps que j’avais deviné, et vu, mais dont je n’avais jamais été aussi proche. Ce corps charnu, ces cuisses pleines, ces hanches généreuses, et ce sexe dans lequel elle est venu fourrer ses doigts, pour s’ouvrir sur un intérieur rosé, une muqueuse le long de laquelle ruisselaient des liquides qui sont sortis d’elle et qui sont venus mouiller les chairs entourant cette déchirure naturelle.

–Je voudrais ta langue d’abord, et puis ensuite ta queue. Ça fait longtemps que j’en ai envie. Même si c’est que pour une fois…

–J’aimerais qu’il y ait plein d’autres fois, je lui ai répondu.

Une sorte de vœu pieu ? Mais aussi l’expression de quelque chose qui avait flotté en moi et qui prenait à présent une forme concrète…On s’était connus dans des conditions particulières…Sans vraiment se parler, ce qui est le base de toute relation. On s’était croisés, fascinés, et le désir était monté en nous…Si dans les premiers temps, il n’y avait que cela, la satisfaction de ce désir tant refoulé, ce serait déjà bien…

Mes mains ont glissé sur sa chair, douce et brûlante, Remontant le long de ses jambes, venant caresser ses cuisses, glissant sur ses fesses, pleines et rebondies, que j’ai prises à pleines mains, comme j’avais rêvé de le faire, sans pouvoir penser que ce serait jamais le cas.

Elle a poussé un petit gémissement quand ma langue a fait contact, pour la première fois, sur ses muqueuses. J’ai eu la sensation d’une chair douce au bout de ma langue, mais aussi de l’amertume de ses jus intimes, qui ont coulé dans ma bouche, et ont ruisselé dans ma gorge dans les minutes qui ont suivi. Elle a gémi pendant que je m’efforçais de donner le meilleur de moi-même pour la caresser, parcourant sa chair en me déplaçant sur toute la surface qui m’était offerte, tournant sur les face externes et internes de ses lèvres qui gonflaient encore et encore sous ma caresse, me glissant à l’intérieur, aussi loin que je le pouvais, sans doute pas aussi loin que je l’aurais souhaité, à la rencontre des faces internes de son sexe, remontant sur son clitoris, boule ronde qui s’était décalottée d’elle-même, et qui prenait encore du volume. Je crois que je n’avais jamais pris autant de soin à faire un cunni à une fille.

Je m’étais dégrafé, et en même temps, je frottais ma queue, dilatée à l’extrême, pour apaiser la tension qui était en moi.

J’avais prudemment refermé la porte d’entrée. Celle-ci était à double battant, vitrée sur un tiers, et je me suis demandé l’espace d’un instant ce que devaient penser de nous les gens qui passaient, et qui voyaient nos ombres, et l’entendaient gémir. Étaient-ils conscient de ce qui se passait ? Troublés ? Indifférents ? Avec l’envie de vivre quelque chose de semblable à ce qu’ils pouvaient imaginer ? Une situation pas tellement différente de celle que je connaissais depuis trois mois, ces trois mois durant lesquels j’avais imaginé ce qui pourrait se passer avec cette belle inconnue, dont je ne connaissais toujours pas le prénom, alors qu’avec un sourire éclatant sur le visage, elle déchirait l’emballage d’un préservatif extrait de son sac à main et qu’elle venait en gainer ma queue.

Elle s’est tournée, et s’est pliée en deux. Dans cette position, elle s’offrait à moi, sa croupe rebondie tendue vers moi, ses muqueuses à ma disposition.

–J’ai envie que tu me fouilles.

On était tous les deux quasiment en transes quand j’ai poussé mon sexe entre ses lèvres. Elle était tellement ouverte et humide que j’ai glissé en elle sans même m’en rendre compte, jusqu’à me trouver entièrement gainé par la chaleur intense de sa muqueuse, gant souple qui m’enveloppait et me caressait. J’ai bougé en elle, la faisant gémir de plaisir. Nous étions ici, dans cette entrée, à six heures du matin, portés par ce plaisir qui montait en nous, et qui n’aurait sans doute pas été aussi intense si nous n’avions vu l’envie de l’autre croître pendant trois mois.

Je pensais qu’on allait jouir comme ça, mais on a basculé sur autre chose, Elle m’a poussé hors d’elle avant de se retourner. Elle a fait glisser le préservatif le long de ma queue qui n’aurait pas pu être plus dilatée, et elle a amené mon gland au niveau de son clitoris, qui saillait, très gros à présent. Elle a fait en sorte que l’extrémité de celui-ci rentre en contact avec mon gland et qu’ils se frottent mutuellement. Le genre de caresse que je n’aurais jamais imaginé, mais qui était irrésistible. Ce contact inédit était bien excitant, le volume de sa chair, celui d’une pointe de clitoris gorgée de sang, bien ronde, me caressant comme mon gland la caressait. Ses gémissements se sont fait plus forts, et on a éjaculé tous les deux, elle des jets d’un liquide translucide, moi une partie de tout le sperme que j’avais rêvé de déverser sur elle et en elle, quand je me masturbais en pensant à elle, du sperme gâché, mais qui, cette fois, avait enfin trouvé sa cible, dans cette libération qui a maculé la toison brune soigneusement taillée qu’elle avait tenu à garder.

On est restés figés, elle et moi, étourdis du plaisir qu’on venait d’avoir, et heureux d’avoir enfin établi le contact.

–On fait quoi maintenant, je lui ai demandé ?

Elle a réfléchi un instant avant de me dire :

–On pourrait se voir ce soir, mais…

Elle a hésité, avant de me dire :

–J’aimerais qu’on sanctuarise ce moment. Pendant trois mois, on s’est croisés, on a été attirés, et on a enfin fini par prendre du plaisir ensemble. Que le matin, tous les matins, on retrouve ce schéma qui me séduit. Se croiser. Et faire enfin ce qu’on n’a pas fait pendant trois mois.

–Et si on passe la nuit ensemble ?

–C’est un moment magique. On s’arrangera pour le recréer. Je ne resterai pas toute la nuit avec toi. Tu partiras travailler sur le coup de six heures, et moi j’arriverai. Il faut savoir préserver la magie. C’est ce qui donne du sel à la vie.

On s’est rajustés, on a pris nos numéros. On se retrouverait le soir même dans un bar que je connaissais…On passerait peut-être une partie de la soirée et de la nuit ensemble…Et demain matin…On profiterait de ce moment spécial, ces quelques minutes, pour céder à l’attirance et profiter d’un plaisir qui serait bref mais intense.

 

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