sexe en province partie 4

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Frederic Gabriel


à plusieursadultèrehôtel


J’ai été très déçu, le soir, quand c’est le patron qui a pénétré dans la salle à manger au lieu de la jeune femme. Je l’attendais avec dans la tête la sensation de sa main autour de ma queue. Même si c’était un moment unique, et j’espérais que ce ne serait pas le cas, je ne risquais pas de l’oublier. Ca avait été…Aussi bon que spécial.

Je ne voulais pas poser la moindre question, pour ne pas éveiller les soupçons. C’est de son propre chef qu’il m’a dit :

–C’est moi qui remplace Fanny ce soir. C’est son soir de congé.

Je m’étais demandé toute la journée comment ça se passerait quand on se reverrait. S’il y aurait une suite ou rien du tout. Et bien évidemment, s’il y avait une suite, quel contour elle aurait.

Après le dîner, je suis parti en ville. La soirée était aussi douce que la précédente, une de ces soirées de début septembre dont on sait qu’il faut profiter parce qu’elles s’étiolent bien vite dans un automne plus froid. L’occasion de profiter de moments de plaisir. La nuit enveloppait la ville.

Je n’aimais pas répéter les mêmes actes, aller vers des mêmes lieux. J’ai choisi de partir vers la rivière. Elle faisait un arc-de-cercle autour de la ville. J’ai longé la cathédrale, et pris un escalier pour descendre sur la berge. Il y avait une promenade avec des bancs.

J’avais envie de sexe ce soir. Frustré que la serveuse n’ait pas été là. J’avais espéré franchir un moment de plaisir avec elle. Monter un degré plus haut. Je l’imaginais mal se livrer à la même caresse deux fois de suite. J’étais aussi hanté par le corps de la femme du patron, ses envies, sa frustration, son corps parfait. Avec cette image de sa croupe et de son anus offerts, et de ma queue glissant en elle, pour contourner l’interdiction qu’elle posait, et dont d’autres ne se seraient pas embrassées.

Je n’ai pas vraiment été surpris de constater qu’ici aussi des couples faisaient l’amour. Un lieu isolé, où laisser libre cours à ses envies…A mesure que j’avançais et que je m’éloignais de la masse de la cathédrale, les couples apparaissaient. J’ai d’abord vu deux lesbiennes ensemble, l’une d’entre elles assise sur le banc, un pantalon et un slip aux chevilles, toute jeune, offrait son sexe à une femme brune nettement plus âgée qui s’appliquait à lui faire un cunni. Elle devait être efficace, à en juger par l’expression extatique de la plus jeune.

Deux bancs plus loin, un couple faisait l’amour. Je ne voyais rien de l’homme, sinon ses bras, ses jambes, et une queue bien épaisse, qui était fichée dans le sexe de la femme calée sur lui, apparaissant et disparaissant alors qu’elle se mouvait sur l’instrument de son plaisir. Elle avait une bonne cinquantaine d’années, des cheveux coupés courts, un visage austère, pas vraiment beau, Elle portait un simple chemisier blanc, et une jupe qu’elle avait roulé à sa taille, son slip accroché à une de ses chevilles. Mon regard a glissé jusqu’à son sexe, que la queue volumineuse qui la fouillait écartelait, ses lèvres entourant le membre, étalées contre, son clitoris pointant, volumineux, son érection disant son plaisir, Puis il est remonté jusqu’à son visage et à ce que je pouvais y lire. Du plaisir, un plaisir intense, qui montait d’un degré à chaque nouveau mouvement en elle, mais aussi le cri que ce moment de jouissance était sa revanche contre un quotidien morose, une vie pas joyeuse, une manière de reprendre pied pour quelques instants, et de gagner quelques minutes de bonheur qui se dissiperaient, mais lentement, dans la journée, la nuit et la journée d’après,

Il s’est passé quelque chose entre nous, que je ne saurais pas vraiment expliquer. Une sorte de reconnaissance mutuelle. J’ai lu en elle ce qu’elle était, ce qu’elle pouvait ressentir, sa motivation, alors qu’en même temps que moi, elle comprenait que je n’étais pas vraiment différent d’elle, et que je savais ce qu’elle pouvait ressentir. Et que, même si la vie l’avait abîmée, je la trouvais désirable.

Elle a tendu la main vers moi. Un geste, un seul, mais dont le sens était évident. J’ai franchi les quelques centimètres qui nous séparaient pour lui permettre de me défaire et d’attraper ma queue. Elle l’a trouvée roide, à la fois parce qu’elle m’inspirait du désir, et que la situation dans laquelle elle se trouvait me troublait, mais aussi parce que les femmes de l’hôtel m’inspiraient du désir.

J’étais à présent tout proche d’elle. Suffisamment en tout cas pour percevoir la chaleur et l’épaisseur de son corps, et en être troublé, Et aussi l’odeur de son parfum, puissant et fruité.

Avoir des rapports sexuels, c’est toujours une parenthèse dans la vie. Je me suis peu à peu coupé de ce qui m’entourait, pour être avec elle, avec l’homme qui la fouillait de sa queue épaisse. Une sorte de rythme s’était instauré, entre les va-et-vient de la main sur ma queue dilatée et ceux du membre en elle. Son visage à quelques centimètres du mien, j’y lisais un plaisir intense, qui gommait la tristesse qui se lisait sur son visage, lui donnant un nouvel éclat. Ca me troublait sans doute plus que de sentir sa main me caresser, soupe et habile, qui avait déjà masturbé pas mal de queues, ou encore de voir la verge fouiller ses chairs les plus intimes, et ses sécrétions blanches et épaisses couler dessus comme un signe évident de plaisir.

Son expression s’est disloquée, laissant la place à un orgasme qui l’a tendue, secouée et a mis sur son visage le masque de la jouissance. J’ai compris aux soubresauts qui agitaient la queue, et au fait qu’il se soit figé, arrêtant son mouvement, que l’homme remplissait le préservatif dont il était gainé de sperme. Entraîné par le mouvement, j’ai joui moi aussi, crachant des traits de sperme copieux qui sont venus s’étaler sur son chemisier et sur son visage, ce qu’elle attendait sans doute. Elle a plongé sur mon gland pour lécher la partie la plus liquide de ma jouissance, qui suintait de moi après les jets copieux. Je n’avais pas débandé et j’avais encore envie de sexe, mais la magie de l’instant se dissolvait. J’ai reculé alors qu’elle se redressait et se rajustait, le visage marqué d’un sperme dont elle a cueilli les traits sur ses joues et son front pour les laper et j’ai avancé, avec la dernière image de son amant, dont j’ai découvert la silhouette, massive, et le visage, alors qu’elle se penchait sur lui pour récupérer le préservatif en s’efforçant de ne pas en perdre le contenu, qu’elle s’est mise à laper avec avidité. Quelques instants de gagnés avant que le retour à la réalité.

J’ai trouvé un peu plus loin de quoi apaiser un désir qui ne l’avait été que partiellement.

Une fille ravissante était installée sur l’un des deux bancs qui encadraient une grande table en bois. Le lieu pour faire un pique-nique. Mais pour le moment, ce qui se passait autour était tout sauf un pique-nique.

La fille qui était installée sur le banc était vraiment magnifique. Elle devait avoir tout juste amorcé sa vingtaine, mais même sans cela, il était quelque chose d’éclatant dans sa beauté que le temps ne rognerait pas forcément. Elle avait la chance d’avoir un très beau visage pas parfaitement dessiné, mais dont l’ensemble, s’équilibrant, donnait quelque chose de marquant. Dans un autre contexte, si elle avait été remarquée par un talent scout, et à condition de savoir jouer, elle aurait pu faire carrière sur grand écran, avec ces yeux bleus immenses, cette bouche remarquablement charnue, marquée d’un rouge pétant, ces pommettes hautes et ce menton saillant.

Sans doute, vu ce qu’elle était entrain de faire, aurait-elle pu aussi faire carrière dans le porno. Et le pourrait-elle encore.

Du regard, j’ai embrassé tous les détails. Même assise on voyait bien que, debout, elle devait être très grande, et qu’elle était fine. J’aurais dit un mètre quatre-vingt-cinq sans les talons. Des talons en l’occurence elle en avait, des escarpins blancs avec des talons fins, une bonne dizaine de centimètres. Indéniablement, ca devait la cambrer.

Elle portait un jean serré, fermé, qui mettait en valeur ses longues jambes fines, qui semblaient sans défaut, en même temps qu’il collait à son sexe, le faisant plus nu que nu, en dessinant le gonflement et la fente qui l’ouvrait. J’ai bien compris que si elle portait ce jean, c’était qu’il y avait un message clair derrière. Pas question d’avoir accès à ma chatte. Sous la veste en jean qu’elle portait, elle avait un débardeur blanc, sans soutien-gorge. Elle n’avait pas hésité, par contre à mettre à nu deux seins gonflés, dont la forme disait clairement qu’ils devaient tout à la chirurgie esthétique. Si on acceptait cela, alors oui, ils étaient superbes. Tout comme cette crinière blonde, qui elle semblait authentique, épaisse et soyeuse.

Il y avait quatre hommes autour d’elle. Ils avaient tous les quatre la queue à l’air, et en pleine érection, troublés par sa beauté et ses gestes. Elle en masturbait deux, d’un geste qui disait clairement que ce n’était pas la première fois qu’elle posait ses doigts sur une verge. L’un des deux hommes restants était penché sur ses seins, la volonté peut-être de lui donner du plaisir en retour, et caressait ses tétons de la bouche, allant de l’un à l’autre.

L’un des hommes approchait de la jouissance. On le voyait au fait que sa queue soit très dilatée, mais aussi que son corps se crispe. Elle a tourné son visage vers lui et a ouvert la bouche. Les jets de sperme de l’homme sont partis pour moitié sur le bas de son visage, pour moitié dans sa bouche. Le type s’est éclipsé, alors que, venus du long de la promenade, et sans doute parce qu’il s’agissait d’un rendez-vous donné sur un quelconque réseau social, d’autres hommes arrivaient, en mettant leur queue à nu. Elle s’est tournée vers la deuxième verge. A la voir faire, alors que les minutes passaient, j’ai compris sa méthode. Elle traitait chaque queue de manière différente. La preuve qu’elle avait pas mal de technique, ou plus simplement la volonté de se prouver qu’elle avait à sa disposition tout un panel.

La deuxième queue, elle l’a abordée en venant faire tourner sa langue dessus, dans une caresse longue et fluide. Le gars n’a pas tenu très longtemps, la queue dilatée à l’extrême, il a craché des jets de sperme blancs et copieux, dont elle s’est laissée arroser le visage. Avec des traits de sperme disséminés un peu partout, sur les joues, le front, dans les cheveux, elle a attaqué la troisième queue, la faisant glisser dans son gosier, la bloquant. J’ai compris que ce moment d’immobilité n’en était pas vraiment un, et que sa langue tournait sur la verge. Le gars s’est tendu, et a joui dans sa bouche. Un filet de sperme, d’un blanc éclatant, a coulé à la commissure de ses lèvres, mais la majorité de la semence a coulé dans son gosier.

Je suis resté à l’écart. Sans doute une forme d’agoraphobie, mais aussi l’envie de mater. J’avais sans doute des tendances voyeuristes, mais j’éprouvais un plaisir immense à la regarder, autant parce qu’elle était vraiment magnifique que parce qu’elle variait avec maestria les techniques, dans une palette troublante.

Des hommes, comme s’ils s’étaient donnés le mot, dans un ballet incessant, partaient, d’autres arrivaient. Sa chair luisait du sperme qu’elle n’avait pas avalé, qui maculait ses cheveux, son visage son torse, ses seins gonflés.

Le plus troublant c’était sans doute le plaisir intense qu’elle semblait éprouver. Il y avait beaucoup de personnes que le sexe dégoûtait, beaucoup de personnes aussi qui aimaient le sexe, mais peu qui l’aimaient autant. On aurait dit que prendre du plaisir ainsi et en donner était une raison de vivre. Et c’était sans doute le cas.

Il y a eu combien d’hommes ? Je n’ai plus tenu aucun compte, au bout d’un moment. Et puis il n’y a plus personne. Plus tard. On était déjà au cœur de la nuit. Regardant autour de moi, je me suis rendu compte que s’il n’y avait que des ombres autour d’elle la promenade s’était également vidée.

Nous étions seuls elle et moi.

Elle a posé son regard sur moi.

–Tu veux que je m’occupe de ta queue ?

Je me suis approché d’elle. J’avais pris énormément de plaisir à la voir faire jouir des hommes, de manières si différentes. Elle était souillée de tous les spermes qui s’étaient accumulés sur elle, mais cela rehaussait ses charmes, la rendait plus étincelante.

Elle m’a mis à nu. J’étais long et dur, d’avoir regardé. Elle a attrapé ma queue du bout de ses doigts fins, et elle s’est concentrée sur mon gland. Une caresse exquise, exercée d’une langue habile et souple, bientôt irriguée par le jus pré-sécrétif, abondant, qui a coulé de mon méat. Elle le lapait avec avidité, insatiable en ce qui concernait les jus intimes. J’étais certain qu’elle aimait tout autant les corps de femmes, et je la voyais bien fouiller une vulve de la langue.

Je pensais qu’elle allait me faire jouir comme ça, mais rien ne s’est passé comme prévu.

–J’ai envie d’une queue dans le ventre. Dans des situations pareilles, je ne me donne pas aux hommes, mon intimité elle est pour moi et pour autre chose que des jeux de sexe, mais cette soirée m’a mis le feu, et ce serait l’idéal pour la finir que de sentir une queue me remplir, aller et venir en moi, et me faire jouir. Ca te dirait ?

Elle n’a pas vraiment attendu mon assentiment, m’emportant dans son désir. Elle a sorti un préservatif de la poche gauche de sa veste en jean. Elle a déchiré l’emballage, révélant une rondelle de plastique crémeuse. J’ai pensé un instant qu’elle allait la faire glisser sur moi d’une manière classique, du bout des doigts, mais elle a basculé vers autre chose, peut-être pour me montrer son habileté. Elle a posé la rondelle sur ses dents blanches, puis s’est penchée sur moi. J’ai senti la chaleur de sa cavité buccale autour de moi, son humidité, et aussi que la capote descendait le long de ma queue. Je me suis retrouvé totalement enveloppé de latex. La chaleur de sa bouche s’est éloignée de moi. J’aurais aimé jouir de plusieurs manières…Le gland agacé par sa langue jusqu’à l’orgasme, dans sa bouche, mais aussi dans son sexe qu’elle m’offrait. Je n’aurais qu’une option, en regrettant les autres.

Elle s’est redressée, et sous mes yeux, elle a défait son jean, le bouton puis la fermeture éclair. J’ai été troublé par ses gestes, troublé de voir la simple culotte blanche dessous, détrempée par ses jus intimes, qui disaient son excitation, transparente sur certaines zones. Elle a descendu le jean le long de ses jambes, effectivement fines, bien galbées et sans défaut aucun, avant de faire suivre le même chemin à la culotte. Elle les a bloqués à ses genoux, dévoilant ses zones intimes. Un sexe imberbe, comme tous les sexes des filles de vingt ans, dont l’extrême dilatation disait l’excitation que ça lui procurait de faire jouir des hommes ainsi. Ses lèvres étaient bien étirées hors d’elle, longues et fines, gorgées de sang, et sa peau humide de tout le jus qui avait coulé d’elle. Elle s’est retournée, me présentant l’autre aspect de son anatomie, une croupe très charnue, et très rebondie, coupée en deux par un sillon profond. Elle a basculé à quatre pattes sur le banc, s’offrant à moi. Mon sang s’est mis à bouillir, et ma queue a eu des spasmes à la vision de sa croupe que sa position ouvrait nettement, laissant admirer le dessin de son anus, et la boursouflure de sa vulve, nichée au creux de ses cuisses, dont pendaient des filaments de sécrétions vaginales.

Elle a tourné son visage maculé des jus de dizaines d’hommes vers moi.

–Viens me bourrer…J’ai envie de sentir ta queue bouger en moi, qu’elle me donne le maximum de plaisir et qu’elle me fasse jouir.

A cet instant, je n’étais qu’envie. Je me suis approché d’elle, j’ai appuyé mon gland contre ses lèvres et j’ai glissé en elle d’un seul mouvement, achevé quand mon gland a tapé contre son utérus.

J’étais pris par une envie intense, qui avait atteint une telle proportion à force de regarder le spectacle qu’elle m’offrait. J’aurais sans doute agi différemment en d’autres moments, mais j’obéissais à une pulsion. Et puis c’était ce qu’elle attendait. J’ai bougé en elle à un rythme rapide, sachant que mon plaisir viendrait sans doute très vite, et le sien aussi. J’ai senti puis vu qu’elle se caressait le clitoris. Elle a crié ‘Je jouis…’ mais a continué de frotter son clitoris, tout comme moi, j’ai continué à bouger en elle, alors même que je crachais mon sperme, ma queue encore roide. J’ai joui encore une fois, et elle plusieurs fois, éjaculant la dernière fois des jets aussi crémeux que mon sperme, qui nous ont souillés, notre soif de jouissance momentanément apaisée.

 

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