sexe en province partie 6

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Frederic Gabriel


adultèreBDSMhôtel


Je descendais très tôt le matin pour prendre mon petit déjeuner. Il était servi dans la grande salle à manger. Même pour trois ou quatre clients, l’hôtel mettait à disposition un petit déj sinon copieux, du moins satisfaisant. Je mordais dans un croissant quand j’ai entendu des éclats de voix. Je n’ai pas pu tout entendre, mais ce que j’ai entendu était sans équivoque.

–Je vais te laisser à tes trips SM avec ta putain. Je comprends maintenant pourquoi je ne t’intéressais plus. Moi je ne te fouettais pas le cul. Je me casse. Je te rappelle une chose : L’argent, c’est moi qui l’ait, hérité de ma famille. C’est moi qui ait racheté l’hôtel..Et je peux te jurer une chose : je vais le faire vendre. Tu redeviendras ce que tu étais, un réceptionniste de formule 1.

J’ai entendu des talons qui tapaient sur le sol du couloir. Par la fenêtre, je l’ai vue, enveloppée d’un manteau, et portant des bottes hautes, traverser le parking, puis balancer deux valises dans le coffre et enfin démarrer.

J’ai repensé à cette image si troublante de sa main sous le nylon de son collant, au dessin de sa vulve, aux plissements de son anus, encagés entre les proéminences de ses fesses…Je ne la pénétrerais pas par son orifice plus étroit pour ménager son mari, qui lui ne l’avait vraiment pas ménagée…

Je suis passé vérifier si je n’avais pas un remplacement à effectuer, avant de partir vadrouiller dans la ville. Je me suis posé sur un banc, pour lire. Relevant les yeux, j’ai eu la surprise de voir passer devant moi, toute fraîche dans une jolie robe vichy la blonde dont j’avais fouillé le sexe la veille après qu’elle ait caressé et sucé un nombre incalculable de queues. Soit elle ne m’a pas reconnu, ce qui était fort possible tant le jour et la nuit étaient deux mondes à part, soit elle a fait celle qui ne me voyait pas.

A midi, j’ai mangé à l’hôtel. Avec la surprise de retrouver la blonde guindée. Fanny. Et par une évolution radicale de sa tenue, mais si cela ne changeait pas grand chose dans sa raideur, au final, elle avait remplacé son pantalon par une jupe, noire, simple, qui lui arrivait au niveau des genoux, droite. Ses jambes étaient gainées de nylon. Elle avait de plus remplacé des chaussures masculines par des escarpins, et qui plus est des escarpins avec des talons assez hauts. Ces signes de féminité, en décalage, m’ont troublé.

La jupe collait à ses hanches, et dessinait, comme le pantalon d’ailleurs, à ceci près que là c’était une tenue réellement féminine sa croupe pleine et rebondie.

Je me demandais si c’était pour moi qu’elle avait décidé d’introduire un rien de féminité dans sa tenue…Ou non…Si j’aurais droit à un supplément…

Je n’ai pas tardé à avoir une réponse à ma question.

Elle venait de m’apporter des profiteroles.

–Je vous propose un supplément aujourd’hui aussi.

–Je suis très intéressé.

–Je n’en doute pas. Je vous propose de mettre vos mains sous ma jupe. Vous pouvez me fouiller autant que vous le voulez, et mettre vos doigts partout, mais sans la soulever.

C’était une bonne idée. Mais elle avait beaucoup d’imagination, et rendait les rapports sexuels très excitants, je m’en suis rendu compte par la suite. Toucher et ne pas voir. Ce serait très fort, et elle le savait parfaitement.

J’étais déjà tout dur quand j’ai posé ma main droite à la lisière de la jupe, au niveau de son genou. Avec immédiatement la sensation électrique du nylon au bout de mes doigts, mais aussi la chaleur qui montait de son corps. C’était un paradoxe, mais un paradoxe vivant, qui donnait tout son sens à ce que je faisais, qu’une fille aussi froide puisse avoir un corps aussi brûlant. On aurait dit qu’elle se consumait de l’intérieur. J’avais déjà caressé bien des femmes, mais je ne me rappelais pas (Je me trompais peut-être) avoir eu un corps aussi chaud au bout de mes doigts.

Je suis remonté doucement. La sensation de cette chaleur intense courait le long de mon bras, venait remplir mon corps, appuyer sur mes nerfs, les tordre, J’ai aimé au-delà prendre la mesure de son corps, et de la manière dont elle était dessinée, avec des formes pleines et galbées.

Si j’avais pu me demander si elle portait un collant sous sa jupe, j’ai eu la réponse en montant sur ses cuisses alors même qu’elle restait totalement impassible, comme si sentir une main d’homme sur elle ne lui faisait absolument aucun effet. Qu’elle soit totalement frigide, ne me laissant la caresser que…Que pour quoi en fait ? Parce que j’étais un client et qu’elle estimait que cela faisait partie du service ? Parce que je lui plaisais d’une certaine manière, ayant brisé l’armure, pour reprendre une phrase célèbre, mais qu’elle était incapable de me le manifester autrement ?

En tout cas, ce n’était pas un collant qu’elle portait sous sa jupe, mais bien des bas stay-up. A la matière du nylon élastiqué en a succédé une autre, plus épaisse, celle de la jarretière qui maintenait le bas en haut de sa cuisse.

J ai basculé sur sa chair. Incontestablement d’une grande douceur.

Je me demandais si elle n’allait pas me stopper, alors que je m’approchais de son sexe, mais elle m’avait donné carte blanche, et elle semblait vouloir maintenir sa proposition.

Je suis remonté dans son aine, découvrant une peau encore plus douce avant d’arriver sur sa petite culotte. J’ai trouvé l’ étoffe au bout de mes doigts. Je ne verrais pas la couleur de son slip, mais c’était bien comme cela. J’ai été surpris en tout cas de le trouver aussi imbibé de ses sécrétions. L’étoffe était bien trempée, et ce sur une large zone. Le tissu comprimait très étroitement son sexe. Je suis venue la caresser à travers celui-ci, prenant un premier dessin de son sexe. Je la sentais dilatée, et j’ai bien senti aussi de son corps vibrait sous ma caresse, Pourtant, raide, le visage impassible, elle s’efforçait de ne rien laisser paraître.

Je suis remonté jusqu’à la limite du slip, avant de redescendre sur ses hanches, et de glisser dans son dos. Ses fesses au toucher, étaient bien rebondies, comme je l’avais remarqué, une confirmation au bout de ma main de ce que mon œil avait capturé.

J’ai glissé mon autre main sous la jupe. Mes deux mains se sont rejointes au niveau de son ventre, J’ai attrapé le bord du slip et je l’ai descendu lentement, mettant ses parties les plus intimes à nu.

Je guettais ses expressions, et j’ai eu, l’espace d’un instant, l’impression de lire sur son visage de la satisfaction. Mais ça a été tellement fugitif que je me suis dit que j’avais rêvé.

J’ai descendu suffisamment son slip pour pouvoir avoir un accès aisé. J’ai glissé sur le bas de son dos avec un plaisir intense. C’était vrai qu’elle m’avait plu dès la première seconde, dans ce contraste entre ce corps attirant et sa rigidité relationnelle, et j’avais pensé que je ne pourrais jamais accéder à sa chair. Il y avait dans ce moment une sorte d’accomplissement, un plaisir d’autant plus fort que je ne savais pas s’il y aurait une suite, une continuité, ou pas.

Je suis venu empaumer ses fesses,débordant de mes mains, rondes, charnues et rebondies. C’était une très belle femme, avec un corps impeccable. Je les ai massées doucement, hésitant un peu avant de me risquer dans sa raie. Je craignais que ça ne bloque si j’allais trop loin. Elle ne me guidait pas , immobile, et le visage toujours sans réaction. J’ai amené mon doigt là précisément où sa raie naissait dans sa chair, et je l’ai descendu lentement, frôlant sa chair la plus intime. Je l’ai sentie frémir, mais elle s’efforçait de rester toujours impassible. La digue a rompu étonnamment au moment et à l’endroit où je ne m’attendais pas. J’ai senti contre mon doigt le dessin délicat de sa muqueuse anale, les plissements qui la marquaient. Passant dessus, mais continuant à descendre jusqu’à la limite de sa raie avant de revenir. Une envie ou plus simplement la perception d’un frémissement quand je l’avais frôlée, et l’envie de continuer dans cette voie ? Il y avait des filles qui n’aimaient pas qu’on leur touche cette zone, pour elles, c’était ‘sale’, alors que d’autres étaient hyper réceptives à une caresse sur une zone sensible qui les faisait triper facilement. Je suis remonté sur la chair délicate, et je l’ai caressée doucement, dans un mouvement circulaire. A ma grande surprise, la digue s’est rompue. Même si elle s’efforçait de rester sans expression, elle s’est mise à pousser de petits gémissements. Je l’ai caressée doucement. Dans un même temps, et sans stratégie calculée, j’ai amené mon autre main sur son sexe, et je me suis mis à appuyer sur l’ouverture. Elle avait bien eu le temps de s’ouvrir, ses lèvres très gonflées, et elle coulait sur ma main de ses liquides intimes, abondants.

Elle a eu une phrase, une seule qui a été à la fois un encouragement et une sorte d’aveu que je lui procurais du plaisir.

–Si vous avez envie de mettre vos doigts en moi, c’est tout à fait possible. Ca fait partie du supplément.

Si elle réagissait à mes caresses, je me suis rendu compte, en une sorte de retour sur moi-même que j’étais moi aussi dans tous mes états, troublé par ce corps de femme qu’elle mettait à ma disposition sans retenue, troublé de pouvoir en profiter sans retenue, dans ce paradoxe qui faisait qu’elle gardait une crispation formelle, mais que son corps, lui, s’abandonnait. Elle a eu un petit frémissement, quand, avec une envie profonde, autorisé par ce qu’elle venait de me dire, j’ai rentré un doigt dans son sexe, entouré immédiatement par la chaleur de son sexe, et le flux de liquide qui coulait d’elle, et je suis venu caresser les parois de son sexe. J’étais encore un peu hésitant, je l’ai été moins en glissant un deuxième doigt en elle pour une caresse plus complète. Elle a lâché un petit soupir que j’ai pris comme un encouragement. Dans un même temps, j’ai passé la limite de sa muqueuse anale, glissant dans un conduit plus étroit mais tout aussi chaud. J’ai entrepris deux caresses différentes, mais qui ont paru se rejoindre, dans le plaisir qu’elles lui ont donné, l’une qui appuyait sur ses parois internes pour la caresser, l’autre qui effectuait un mouvement de va et vient dans le conduit qui m’enserrait. La façade qu’elle avait établie était entrain de se fissurer, et le plaisir se lisait maintenant nettement sur son visage. Il y a eu quelque chose qui s’est libéré dans son comportement, mais aussi dans son corps, et elle s’est mise à jouir, en perdant tout ce contrôle qu’elle semblait devoir garder indéfiniment, se tournant sous mes caresses, et commençant à jouir, enchaînant orgasme après orgasme, éjaculant à chaque fois des jets de liquides qui souillaient sa jupe et venaient dégouliner le long de ses jambes.

En dehors de moi-même, trop préoccupé à la fois par ma volonté de lui donner du plaisir et aussi par la constatation qu’elle se métamorphosait, je ne m’étais pas rendu compte que j’étais moi aussi au bord de la jouissance. Je me suis défait rapidement. Elle a glissé à genoux, venant rapidement me gainer de sa bouche. Elle n’a pas eu le temps de faire un aller retour sur moi que j’éjaculais. Elle a gardé la bouche fermée pour avaler tout mon sperme.

La bouche encore pleine de sperme, les jambes ruisselantes de ses jus intimes, elle s’est éclipsée en s’efforçant de reprendre une contenance.

J’ai tenté par la suite de comprendre ses ressorts. Une chose était évidente, en tout cas avec du recul. Il y avait en elle, une double rigidité, celle liée à sa profession, avec la volonté sans doute d’exercer parfaitement son métier, et un recul par rapport aux hommes. L’envie que je lui avais inspiré avait plus ou moins dissous ces barrières.

Je l’ai vraiment compris quand je suis revenu de ma balade, sur le coup de trois heures. Une balade durant laquelle j’avais repensé à ce moment si excitant. Plonger sous sa jupe de la main, sans la voir. Avoir toutes ces sensations. Finir enveloppé par sa bouche.

J’ai poussé la porte de ma chambre. Elle était ouverte. Mais je ne me rappelais pas l’avoir verrouillée.

Ce qui m’attendait sur le lit à fait remonter de plusieurs crans ce désir qui avait flotté autour de moi pendant ma balade, en pensant à Fanny.

Je crois que n’importe qui serait troublé. Je l’ai été encore plus parce que je venais de passer deux heures à fantasmer sur elle, que j’avais encore envie d’elle, je m’étais dit ‘Ca serait bien que je tombe sur elle en revenant, sans savoir si elle serait là, et si quelque chose serait possible…’ et elle était là, sur le lit, offerte.

Elle était à quatre pattes sur le lit, offerte. Elle m’avait sans doute entendu arriver et s’était positionnée. En petite tenue, avec sur le dos une chemise, un string qui avait remplacé la culotte trempée, et des bas stay-up d’une autre teinte que ceux qu’elle portait deux heures plus tôt, remplacés parce que souillés. Sa croupe pleine et rebondie était tendue vers moi, son sillon et sa vulve masqués par le string mauve. Mais j’ai bien compris, dès la première seconde, qu’il ne tenait qu’à moi de l’ôter.

Elle a tourné son visage vers moi. La métamorphose se faisait petit à petit, et elle m’a offert un faciès radicalement transformé, ouvert, souriant, épanoui. La froideur effacée de ses traits, elle n’en était que plus belle. Et attirante. Même si j’avais trouvé très troublant un rapprochement qui permettait, ou pas de faire fondre la glace.

–J’avais envie de plus. Si tu es disposé. Tu pourrais venir baisser mon string. A toi de voir après ce que tu feras.

En m’approchant, j’ai remarqué, posé sur le lit, près d’elle, une boite de préservatifs. J’étais tout dur et les minutes qui allaient suivre ne modifieraient pas la situation. J’ai attrapé l’un des préservatifs de la boite, je l’ai dépiauté et je m’en suis couvert. Elle avait gardé le regard tourné vers moi, suivant mes actions, et ça a paru la ravir que je me gaine de latex, comme une promesse pour les moments à venir.

J’ai posé mes mains sur sa chair brûlante, caressant doucement sa peau, venant sur ses cuisses, son ventre.. Elle a gémi de plaisir. J’ai attendu un moment avant de descendre son string, découvrant du regard ce que j’avais exploré des doigts un peu plus tôt. Sa position ouvrait bien ses fesses, laissant voir ses plissements anaux et plus bas le gonflement de sa vulve, que son excitation ouvrait plus que largement, ses lèvres étendues en dehors, ses parois internes visibles. Elle était tellement excitée que des filaments pendaient, accrochés à ses lèvres, sécrétions intimes plus épaisses que le jus qui avait d’abord coulé d’elle.

Je suis venu sur elle pour une exploration différente, mon regard accompagnant mon toucher. Elle a gémi sous mes caresses.

Je n’avais pas eu l’intention que ce soit un leurre, mais c’en était devenu un, et, quand mon gland dilaté est venu se glisser entre ses lèvres pour pénétrer en elle, elle ne s’en est pas rendue compte tout de suite. C’est quand mon sexe a été d’un tiers en elle qu’elle a compris que je rentrais en elle, et elle a poussé un petit cri, bref, qui disait de la surprise, mais aussi du plaisir. J’ai continué jusqu’à ce que mon gland bute contre son utérus, et que je sois quasi totalement en elle. Je sentais sa muqueuse autour de moi, souple et chaude, et je me suis dit que c’était un de ces moments que j’affectionnais particulièrement, un de ces moments qui donnent sans aucun doute du sens à l’existence.

Et je me suis mis à la caresser à l’intérieur, bougeant en elle. On avait tout l’après-midi, et je pouvais déployer rythme et savoir-faire. Varier le plaisir. Aller lentement, plus vite, me poser. Elle avait amené sa main sur son clitoris, et elle le frottait dans un geste régulier, pour ajouter au plaisir que je lui procurais. Elle dégoulinait sur ma queue, ce jus gras qui venait poisser le dessus de lit. On en a profité longtemps, un moment de plaisir et d’éternité, avant que je ne sente que la jouissance approchait. La mienne et la sienne. Elle s’est mise à trembler, puis à crier, éjaculant dans des spasmes et me trempant de ses jus, alors que mon sperme venait taper contre les parois internes de son vagin.

Dans les jours qui ont suivi, je l’ai trouvée très souvent sur mon chemin. Elle me rejoignait dès qu’elle le pouvait, pour des moments de plaisir. Quand elle me servait, elle redevenait le maître d’hôtel guindé qu’elle devait être, même si c’était à présent un jeu plus qu’une armure, qu’on contournait même dans la salle, prenant d’ailleurs des risques, parce qu’il y avait d’autres clients. Elle m’avait masturbé alors qu’il y avait une famille pas loin, en prétextant se pencher sur moi pour me conseiller sur la carte des vins. Soulevant sa jupe ou défaisant son pantalon pour s’exhiber.

On avait démarré dans des conditions difficiles, mais la suite a été plus positive. Quand j’ai enfin eu un remplacement, je lui en ai parlé. Je comptais encore rester à l’hôtel quelques temps, le temps de trouver un appartement. Elle m’a proposé qu’on s’installe ensemble, elle avait un immense appartement, cadeau de son père, avec trop de place pour elle seule.

On s’est mis ensemble. Avec l’évidente, surprenante pour elle comme pour moi qu’on s’entendait parfaitement. C’est ce qui explique sans doute qu’on soit encore ensemble aujourd’hui.

 

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