Sexe et énergies renouvelables (3)

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alex condamines


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SEXE ET ÉNERGIES RENOUVELABLES (3)

C’est le ralentissement puis l’arrêt du véhicule qui m’ont réveillée. J’ai ouvert les yeux. On était sur le parking d’une de ces aires d’autoroute qui se ressemblent toutes. J’aurais été bien incapable de dire si c’était celle où nous nous étions arrêtés l’année précédente, ou une autre. Un parking, des pompes à essence, un gros bloc qui faisait cafétéria et épicerie.

On est descendus. A mi-chemin, on avait envie de boire un café, éventuellement manger quelque chose et se soulager.

La cafétéria était déserte. Il y avait juste une femme obèse, au visage las, qui, installée derrière un comptoir, nous a jeté un regard dépourvu de vie. On a pris chacun un café, et de quoi se restaurer. Les pâtisseries semblaient fraîches et succulentes, je me suis laissée tenter par une tartelette aux fraises. On a discuté de nos stratégies durant le salon. L’année précédente, j’avais tenu un compte rigoureux des contacts que j’avais pu prendre, et selon mes calculs, soixante-dix pour cent d’entre eux avaient eu un résultat positif, nous permettant de donner une suite, quelle qu’elle soit. Je voulais refaire le même type de statistiques, mais cette fois je voulais qu’on soit plus offensifs envers les clients, moins attentistes. J’avais fait refaire des flyers plus lisibles, et amené plusieurs écrans pour disposer sur des stands…

Je me suis rendue compte que j’avais la vessie pleine et que si je ne profitais pas des toilettes maintenant, je ne finirais pas la deuxième partie du voyage sèche. Ou alors il faudrait un arrêt d’urgence sur une autre aire d’autoroute. Je suis partie en direction des toilettes qui étaient indiquées. Il fallait prendre un couloir sur la droite, jusqu’à arriver devant un vaste local qui n’était pas fermé, et semblait unisexe. J’ai pénétré dans le local, qui était baigné par la lumière donné par des carrés vitrés dépolis, qui la laissaient passer sans rien donner à voir de ce qu’il y avait à l’intérieur. J’ai avancé, mes talons tapant sur le carrelage. Je me suis arrêtée à la première cabine, ouverte, et je m’y suis glissée. J’ai baissé mon collant et ma culotte et je me suis accroupie sur la cuvette. Le premier jet a mis du temps à venir, mais après, ça a été un flot ininterrompu d’urine qui est sorti de moi, et j’ai éprouvé du soulagement. Le temps que je me vide, j’ai examiné ma culotte, figée au niveau de mes genoux. Elle était toute sombre et ce n’étaient pas des gouttes de pipi qui seraient tombées pendant le trajet. J’ai remonté mes doigts jusqu’à mon clitoris, je l’ai trouvé tendu. L’idée de retrouver Andréa m’excitait.

Une fois que j’ai eu le doigt posé sur mon clitoris, je n’ai pas pu le décoller. Je ne voulais pas, j’aurai voulu que ce soient les doigts d’Andréa, mais en même temps, j’avais envie de me donner du plaisir, ici, maintenant, et de soulager la tension qui était en moi. J’ai joui quasi immédiatement, éprouvant du plaisir et la libération d’une libération provisoire. Le sexe prenait une trop grande place dans ma vie.

Et sans doute pas que dans la mienne. Je me suis redressée, j’ai tiré la chasse, et je me suis rajustée. J’allais me laver les mains quand, dans le silence des lieux, j’ai entendu de petits gémissements. Rien de bien fort, non, c’était à peine perceptible, et il est fort probable que si le moindre autre bruit les avait couverts, ces gémissements, je n’aurais rien entendu. Je me suis positionnée face à l’immense miroir qui faisait tout le mur, et j’ai été cueillir du savon liquide au creux de mes mains. Juste derrière moi, sur ma gauche, la dernière cabine contre le mur n’était pas fermée, et dedans se trouvaient Frank et Daniel. Le premier était assis sur la cuvette des toilettes, fermée, il n’était pas visible, ou seulement partiellement, car Daniel était assis sur lui. Frank avait le pantalon aux chevilles, celui de Daniel était carrément par terre.

Je n’ai pas été vraiment surprise de voir que le membre de Frank, raide et dressé, était enfoncé dans l’anus de Daniel. Il tenait ce dernier par les hanches et le faisait monter et descendre dessus. Je voyais la queue bien longue et bien épaisse disparaître, puis apparaître à nouveau, avant d’être à nouveau engloutie par la muqueuse anale. Quant à Daniel, il était lui aussi en pleine érection, la queue collée au ventre. Cela faisait cinq ans que je travaillais dans cette entreprise, et j’avais le chic pour surprendre des couples s’adonnant au plaisir sexuel. J’étais souvent très naïve, j’allais de l’avant. Je poussais une porte qu’il ne fallait pas, j’allais dans la pièce où il ne fallait pas aller… Assez curieusement et assez ironiquement, toutes les personnes que je surprenais étaient dans des rapports homosexuels. 

Pas plus tard que la veille, j’avais pénétré sans frapper, tel avait été mon tort, dans le bureau de la responsable du service bureautique, pour lui amener un dossier. Je l’avais surprise, installée sur un canapé, les jambes aussi ouvertes qu’il était possible, son collant et sa culotte au sol, se faisant lécher le sexe par une jeune secrétaire blonde qui était arrivée la semaine précédente. J’avais reculé, refermé la porte prudemment, ne cherchant pas à savoir si elles m’avaient aperçu ou pas. L’image m’avait hanté. Prune avait des jambes vraiment magnifiques, longues et fines. Je n’avais pas eu le temps d’apercevoir son sexe, masqué par une crinière blonde. Ce que j’avais bien vu, par contre, c’est son visage, légèrement basculé en arrière, et un masque de plaisir. Je m’étais caressée le soir, en me repassant cette image. C’était certain, j’aurais aimé être entre les cuisses de Prune, remplacer la petite blonde. Elle me plaisait énormément, avec ses jambes très fines, interminables, sa croupe charnue. Mais j’aurais bien aimé aussi venir sur la blonde, pendant qu’elle lapait la chatte de Prune, et lui faire la même chose. Descendre le pantalon qu’elle portait ce matin-là, lui baisser le slip et venir agacer ses muqueuses intimes de ma langue…

Quand on était dans l’entreprise, même si j’étais vue, dans certains cas j’arrivais à deux centimètres, je m’éclipsais. Mais, il y avait dans cette parenthèse consacrée au salon quelque chose de particulier, une libération, un esprit de folie qui disparaîtrait une fois cette parenthèse close. C’était cet esprit qui avait fait qu’ils aillent l’un vers l’autre, alors qu’ils ne seraient peut-être pas passés à l’acte dans le contexte de l’entreprise.

C’est sans doute cet esprit qui fait qu’alors qu’en temps habituels, j’aurais fait celle qui n’avait rien vu, une fois mes mains sèches, je me suis dirigé vers la cabine.

Ils n’ont même pas eu l’air surpris. Ils étaient totalement dans leur trip. Je me suis accroupie devant eux, et j’ai pris la queue de Daniel dans ma main. Elle était chaude et douce, et j’en avais à peine un tiers dans la paume. Il a gémi quand je me suis mis à le masturber, faisant monter et descendre ma main sur lui dans un mouvement qui n’était pas en harmonie avec celui de Frank, mais ça n’avait guère d’importance. C’est souvent des accouplements les plus maladroits que naissent les orgasmes les plus beaux. Frank s’est figé, et j’ai compris qu’il jouissait dans le fondement de Daniel. J’aurais aimé pouvoir voir à travers sa chair le sperme jaillir, bien blanc, saccade après saccade, et taper contre la muqueuse étroite. Daniel s’est mis à gémir en sentant la semence sortir en lui, et j’ai pensé qu’il allait jouir dans les secondes qui suivaient. Je suis venu encercler sa queue de ma bouche, un choix judicieux, car, à peine l’avais-je gainé que le premier trait de sperme est parti dans ma gorge. Je me suis accrochée, maintenant ma bouche fermée, pendant que la semence me remplissait la bouche. J’ai tout laissé couler dans ma bouche, saveur amère, avant de faire tourner ma langue sur le pieu de chair. Il n’avait pas débandé, je me suis rendue compte après que Frank était dans le même état. En me redressant, ça m’est venu spontanément, quant bien même j’avais de plans avec Andréa, je leur ai dit :

Ça vous dirait qu’on prenne un moment ensemble, dans la soirée pour jouer ensemble… Deux garçons et une fille, à mon avis, ça offre plein de possibilités…

J’avais des dizaines de scénarios qui s’écrivaient dans ma tête. J’ai pensé un instant qu’ils diraient non, préférant leur intimité de garçons, mais Daniel a dit :

On pourrait se voir ce soir après le dîner…

J’ai dessiné une stratégie. Je pourrais passer un moment avec eux et ensuite rejoindre Andréa.

J’avais une image très claire, délicieusement obscène, de deux queues plantées en moi, une dans mon anus, l’autre dans mon vagin, crachant leur semence jusqu’à la moindre goutte. Il y aurait forcément du sperme qui sortirait de ma chatte, même si je pensais pouvoir en garder en la contractant, mais par contre, il resterait dans mon anus. Je me voyais très bien me rendant auprès d’Andréa après, et lui offrant mes muqueuses, pour qu’elle lape leurs spermes jusqu’à la dernière goutte.

C’était sans doute sale, mais j’aimais les choses sales.

Ils sont partis les premiers, je me suis remaquillée, une partie de mon rouge était restée sur la queue de Daniel, et je les ai rejoints, avec un goût de sperme dans la bouche.

C’est Frank qui a pris le volant. Je me suis glissée sur la banquette arrière. Mon téléphone a vibré. Un SMS d’Andréa. J’ai eu un mauvais pressentiment. Je l’ai ouvert.

Le patron m’a demandé de rester avec lui pour négocier un contrat, je ne serai pas là aujourd’hui. J’arrive normalement demain. Profite quand même du salon, et des occasions que tu n’as pas su saisir l’an dernier parce que tu étais trop obnubilée par moi. Et une photo de moi pour te donner du courage. J’espère que tu te branleras cent fois en la regardant, aujourd’hui et dans les jours qui viennent.

J’ai ouvert la photo. Ce n’était sans doute pas elle qui l’avait prise, parce qu’il s’agissait d’un plan large. On la voyait, installée certainement à son bureau, à un fauteuil professionnel. Elle avait les jambes grandes ouvertes, et je n’ai pu qu’une fois encore, avec un pincement de frustration, les admirer. Elles étaient fines, mais bien galbées, parfaites. Elle ne portait pas de collant, mais des bas stay-up dont l’attache était tissée de dentelle, et avec des escarpins aux talons très fins, elle était parfaite. Le ventre nu, elle avait enfoncé deux doigts en elle, et elle les avait écartés, me donnant ainsi à voir l’intérieur de son sexe tout rose, aussi loin que le regard pouvait porter, et il portait loin, car elle avait écarté les doigts au maximum. Je voyais même au fond, le bombement et la fente de son utérus. La preuve que c’était bien une photo d’elle, je l’avais avec ce clitoris, qu’elle avait du caresser avant de prendre la photo pour le faire durcir, et qui saillait, tout gonflé, même s’il n’était pas au maximum de sa taille en érection, loin de là.

On est souvent partagés par des émotions antinomiques. Penser que je ne la verrais pas dans la journée me remplissait de tristesse. J’avais tellement espéré ce moment ! Pourtant en même temps, excitée par la photo, je mourrais d’envie de me toucher. Difficile, alors que j’avais à côté de moi mes collègues… J’ai repensé à une manière de faire que m’avait apprise ma grande sœur. Elle devait avoir seize ans, moi un peu moins. Elle m’avait raconté que, lorsqu’elle avait envie de se caresser, mais que c’était impossible parce qu’il y avait du monde autour d’elle, elle avait une méthode qui marchait toujours. Elle avait remarqué un jour que si elle serrait ses cuisses l’une contre l’autre, ça mettait en branle ses parties intimes, et que c’était un peu comme si elle se caressait. A l’époque, prise d’une frénésie, alors que les hormones galopaient en elle, elle se masturbait dès qu’elle avait un moment. Elle avait bien compris que ça n’était jamais deux fois pareil, qu’il n’y avait jamais deux manières pareilles de se caresser, et deux orgasmes identiques. Pas vraiment convaincue, et parce qu’elle était excitée (se toucher fréquemment la maintenant dans un état d’excitation permanent) elle avait essayé à l’arrêt de bus, installée sur le banc, avec plein de monde autour d’elle, surprise de voir l’orgasme arriver aussi vite et être aussi bon.

Serrer ainsi les cuisses me ramenait plusieurs années en arrière. Faisant semblant de dormir, j’ai fermé les yeux. Les garçons discutaient entre eux. J’ai écarté les cuisses, puis je les ai resserrées. Mes paupières étaient comme la toile blanche d’un écran de cinéma, sur laquelle aurait été projetée cette image, lancinante. J’aurais voulu être à quatre pattes devant elle, et venir sur elle de ma langue et de mes doigts, et pouvoir y consacrer beaucoup de temps. L’orgasme que j’ai eu, ça a sans doute été celui que j’aurais pu éprouver si, à quatre pattes devant elle, je m’étais caressée en la parcourant de la langue et des doigts de la main libre.

Je me suis réveillée quand nous arrivions sur le parking du gigantesque palais des expositions, masse impressionnante de construction récente. Tout le monde arrivait évidemment à peu près en même temps, et soit se garait, soit venait déposer du matériel et du personnel devant les différentes entrées. Pourtant, ça ne faisait rien de chaotique. Au contraire, tout semblait totalement ordonné, chacun faisant son travail, canalisé par le service de sécurité, qui conseillait et renseignait.

On s’est retrouvés sur notre stand, indiqué par le plan, mais aussi par un poteau avec une petite étiquette en haut, dans le bâtiment numéro 2, qui jouxtait le premier, dans lequel nous étions la fois précédente. On a transporté tout notre matériel, et donné une forme au stand. Mon regard glissait sur les hommes et les femmes présents. C’était un peu comme une boutique à Noël… Tout le monde s’était mis sur son 31, et pas mal de personnes étaient vraiment appétissantes. Une phrase me traînait dans la tête :

Profite quand même du salon, et des occasions que tu n’as pas su saisir l’an dernier parce que tu étais trop obnubilée par moi.

Je me demandais ce qu’elle voulait dire par là. Je ne l’ai compris qu’une demi-heure plus tard.

Le salon avait été réaménagé, semblable mais différent, il avait été repensé pour plus de commodité. Après que nous ayons tout calé, et comme les visiteurs n’étaient pas encore là, j’ai dit :

On va boire un café ?

Un classique espace accueil avait été aménagé, où il y avait vraiment tout ce qu’il fallait. Café, thé, chocolat, jus de fruits, et des montagnes de viennoiseries… Même si on avait fait une pause une heure et demi plus tôt, je me sentais de boire encore un café, et je me suis laissée tenter par les croissants qui semblaient croustillants… On s’est éparpillés. L’occasion de nouer des contacts mais aussi de retrouver des personnes que l’on connaissait déjà, rencontrées lors de réunions, de salons, de conférences… Dans le monde des énergies renouvelables, tout le monde se connaissait. J’ai retrouvée une petite blonde avec qui j’avais partagé un stand six mois plus tôt pour un salon du photovoltaïque dans le Nord. Elle avait à peu près le même âge que moi, elle adorait parler sans fin, même si c’était pour ne pas dire grand-chose au final, avait une bonne humeur contagieuse, et aimait aussi beaucoup le sexe. J’avais le souvenir très net de la soirée qu’on avait passée ensemble, on avait dîné ensemble, puis on s’était laissé draguer par deux hommes qui nous trouvaient à leur goût.

On n’avait pas été très loin, en fait, le restaurant où on avait dîné faisait hôtel, et on avait pris une grande chambre. On en avait bien profité, eux aussi d’ailleurs, et, à la revoir, des images précises revenaient en moi, elle et moi sur le lit aux draps défaits avec des deux hommes, pour un moment sans lendemain, nous le savions tous les quatre, mais un moment intense, que l’on n’oublierait pas. Il y avait eu des passages très forts, dans lesquels nous avions établi, elle et moi, alors même que nous ne nous connaissions pas quelques heures plus tôt, une intense complicité, qui, nous le savions pertinemment, volerait en éclats lorsque nous reprendrions nos vies respectives, devant l’hôtel, lorsque nous nous séparerions. Je nous revoyais, un an plus tôt, nos deux visages à quelques centimètres l’un de l’autre, nous nous partagions une queue, faisant tourner nos langues dessus, frémissant quand elles s’accrochaient, en tirant autant sinon plus de plaisir que de parcourir la tige de chair jusqu’aux couilles gonflées, de laper le liquide pré-séminal, et de sentir l’homme frémir sous l’efficacité de nos caresses. Nous avions fini par nous embrasser à pleine bouche, tout comme nous l’avions fait quand nous étions installées sur les queues des deux hommes, bien fichées au creux de nous, et qu’ils nous soulevaient, nos muqueuses frottant leurs muqueuses.

Alors qu’on sirotait nos cafés, on se regardait, et ces souvenirs remontaient.

Elle a sans doute pensé qu’on pouvait en partager d’autres, pour me proposer, comme elle l’a fait :

Regarde, on va aller là-bas… Un bon moyen de se détendre, avant de commencer la journée…

Elle a désigné du doigt le vaste espace détente, qui n’avait pas été aménagé au même endroit que l’année précédente. Je ne voyais pas trop ce qu’elle me montrait, mais je l’ai suivie sans hésiter. Elle s’est arrêtée devant un grand rideau. Elle l’a soulevé, me prenant par la main pour m’entraîner avec elle, et nous sommes passés de l’autre côté. On s’est retrouvée face à une longue cloison. Je me suis demandée ce dont il s’agissait, et pourquoi elle avait été aménagée, Camilla, elle, semblait le savoir. C’est ensuite que j’ai remarqué que la cloison n’était pas lisse, mais qu’il y avait, découpés le long de celle-ci, et à des hauteurs diverses, des ronds, dont je me suis demandé la nature. Tout comme je me suis demandée ce qu’attendait la jolie fille, vêtue d’une magnifique robe blanche et rouge, avec un bas volanté, au bout de la cloison. Camilla a lu la surprise dans mon regard.

Tu ne sais pas ce que c’est ?

Elle n’a pas eu à répondre. Devant la petite rousse, dans le trou est apparue une queue en pleine érection, longue et épaisse. Elle a eu un petit glapissement de joie, et elle s’est jetée dessus, donnant des coups de langue sur la chair, avant de la gainer de sa bouche, et de faire aller et venir celle-ci dessus. Dans son attitude, dans son expression, on voyait le plaisir qu’elle tirait de ce moment, totalement déconnecté de sa vie la plus quotidienne.

Ici, au salon, on a plein d’occasions de s’amuser. Tout est fait pour qu’on passe de bons moments.

Ses paroles faisaient écho à ce que m’avait écrit Andréa. Je me suis demandé comment tout cela s’était mis en place. Les organisateurs du salon ? Quelque chose de parallèle ? Sans doute fallait-il simplement en profiter.

Tiens, regarde, celles-là, elles sont pour nous !

Deux queues venaient de faire leur apparition dans deux trous, l’une moyennement érigée, l’autre déjà bien dure. On s’est regardées, et, au souvenir de ce qui s’était passé l’année précédente, on a préféré en partager une plutôt que d’en prendre une chacune. On s’est approchées de celle qui était à moitié érigée. C’était plus agréable de travailler une queue, de la faire gonfler, s’allonger, de se dire que c’était grâce à soi qu’elle s’était durcie que de prendre en bouche une queue déjà au maximum de son érection. Nous l’avons frôlée des lèvres et de la langue, heureuses de voir le membre se remplir de sang.

Nous étions accroupies l’une face à l’autre. La jupe de Camilla, déjà très courte, avait glissé le long de ses jambes, dévoilant ses jambes, fines, mais bien galbées, et une culotte blanche très serrée, qui collait à son sexe, en marquant le bombement, mais aussi la ligne de la fente qui l’ouvrait en deux. Une tache sombre commençait à s’étendre autour de cette fente. J’ai posé la pulpe de mes doigts contre le tissu, d’abord saisie par la sensation d’humidité grandissante, puis par la forme de son sexe, bombé, avec l’appel de la fente au milieu. Elle a eu le même geste vers moi, glissant sa main sous mon collant, écartant le tissu de ma culotte au même moment où je repoussais le sien, pour la mettre à nu. Nous connaissions déjà nos chattes, mais c’était une redécouverte. Ses lèvres s’étiraient sous mes yeux, et son sexe s’ouvrait, laissant voir son intérieur. J’ai songé un instant au clitoris d’Andréa. Sans nul doute, j’aurais aimé qu’elle soit là, partager ce moment avec elle, mais c’était aussi bien avec Camilla. Je suis venue masser ses lèvres, alors qu’elle plus audacieuse, rentrait en moi, au contact de mes muqueuses. Nous avons réuni nos langues sur son gland, déjà bien dilaté, et inondé de liquide pré-séminal. C’était trop pour lui, et il a lâché des traits de semence, qui ont atterri sur nos visages et nos cheveux. On a donné encore quelques coups de langue dessus, puis il a retiré sa queue. On a lapé mutuellement le sperme qui nous recouvrait, avant de s’attaquer à la queue suivante. Elle était déjà en pleine érection, et, comme je l’avais pressenti le type n’a pas tenu très longtemps. Il nous a arrosées d’un geyser de sperme. Il ne devait pas s’être vidé depuis longtemps. Ensuite, les choses se sont enclenchées à un rythme accéléré. Je gardais un œil sur la montre, parce qu’on devait absolument revenir sur le stand pour l’ouverture du salon. Hors de question de perdre la moindre opportunité. Ça ne nous a pas empêché de bien en profiter, à chaque fois, des queues partagées. Quand nous nous sommes arrêtées, alors même qu’autour de nous, des filles étaient venues se greffer aux trous, aussi avides de queues que nous, et que certaines attendaient, nous avions du sperme sur le visage et dans les cheveux, en plus de celui qui était parti dans nos gosiers. Nous nous sommes nettoyées mutuellement, alors que nous fouillions le sexe de l’autre, elle choisissant de faire aller et venir trois doigts en moi, alors que je restais sur ses lèvres, remontant pour caresser ce clitoris qui faisait sans doute pale figure comparé à celui d’Andréa, mais que j’ai malgré tout éprouvé un infini plaisir à caresser, surtout quand elle a été saisie par les spasmes de la jouissance.

On s’est rajustées, avec un petit tour par les toilettes, pour vérifier qu’on n’avait plus de trace de sperme sur le visage ou dans les cheveux, avant de rejoindre mon stand. Dire que j’avais exigé de mon fuck-friend qu’il ne me tâche pas. Cinq heures plus tard, j’étais en pleine contradiction. C’était tout moi…

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