Sexe et gilets jaunes… un an après

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SEXE ET GILETS JAUNES…UN AN APRES

Il était très tôt le matin, un peu plus de sept heures, quand je suis arrivé au niveau du rond point. Le jour commençait à se lever, le ciel teinté de nuances de rose qui allaient disparaître dans l’heure qui suivait. C’était un paysage que je connaissais par cœur. J’avais passé six mois ici, dans cet univers improbable. Et je repassais régulièrement par ces lieux, une sorte de pèlerinage.

J’ai ralenti et je me suis garé sur l’aire de covoiturage, déjà bien remplie. Nous avions voulu changer la société, mais celle-ci avait été plus forte que nous, et continuait de tourner, dans ce qu’elle avait de meilleur, mais aussi de pire.

Je suis descendu de voiture. Il faisait encore frais, en ce début du mois de février.

Mon regard a glissé sur l’espace qui s’offrait à moi. Au centre, le rond-point, avec cet assemblage d’arbres, d’arbustes et de plantes travaillé par des jardiniers, que nous avions pris garde de ne jamais souiller.

La cabane, nous l’avions élaborée sur la droite, sur une zone herbeuse.

C’était un peu l’équivalent des cabanes qu’on fait quand on est petit, au fond du jardin, dans la foret, et peut-être dans le même esprit. Un mélange de joie et d’innocence.

Un assemblage hétéroclite de palettes, de planches, de tôle. Au final, ça avait fait une cabane suffisamment solide pour nous accueillir, nous abriter et nous permettre de discuter d’un avenir meilleur, des semaines durant. Nous n’avions pas compris toutefois ce qui aurait pu et du paraître comme une évidence : quoi que ceux qui sont en bas fassent, le pouvoir appartient à ceux qui sont en haut, et cela, on ne peut rien y changer.

Si j’avais décidé de revenir ici, c’était pour une raison simple : ordre avait été donné par la préfecture, pour raisons de sécurité, de démanteler la cabane, qui vivait ses dernières heures. Pour éviter que ce ne soit les autorités qui agissent, une poignée de nos camarades avaient décidé de démanteler le cabane dans la journée.

J’ai attendu qu’il n’y ait plus de circulation et j’ai traversé le rond-point pour aller me poser devant la cabane, plein de nostalgie.

J’avais passé tous mes moments libres, pendant six mois, une fois que j’avais terminé mon travail d’infirmier à l’hôpital, ici, dans une fraternité bien réelle. Je n’avais pas, plus de famille, et ces moments passés en ce lieu de réunion improbable m’avaient fait chaud au cœur.

Tu es revenu une dernière fois, toi aussi ?

Je me suis retourné, surpris. J’avais reconnu sa voix, et j’étais vraiment surpris de la retrouver ici. Je n’avais pas pensé que nous nous reverrions.

Je ne l’avais pas vue depuis deux mois, mais elle n’avait pas vraiment changé. Une petite blonde de 25 ans à peu près, pas très grande, avec des formes pleines, une crinière blonde aussi épaisse que longue. Comme à son habitude, elle portait aujourd’hui une tenue moulante, un jean collant, et un pull blanc qui tous deux soulignaient ses charmes. Elle m’a souri, ce sourire qui avait illuminé nos actions pendant six mois, rayonnant de chaleur, et éclairant un joli minois, tout comme ses yeux bleus.

Oui, j’ai acquiescé, je voulais revoir notre fief avant qu’il ne soit détruit.

Ils le détruisent, mais ce qu’il y a dans nos mémoires, ils ne pourront pas le détruire.

Elle s’est approchée, elle n’avait pas changé de parfum, un parfum de muguet qui l’annonçait bien avant qu’elle ne paraisse et laissait des traces d’elle quand elle était partie.

Nathalie avait sans doute été le fantasme de tous les hommes présents sur le campement tout le temps qu’elle avait été là, c’est-à-dire du début jusqu’à la fin. Beaucoup de personnes venaient en famille, elle, elle était venue en compagnie de sa mère, mais elles n’avaient pas grand chose en commun. On se demandait même comment elles pouvaient avoir un quelconque lien de parenté. La mère pesait au bas mot cent kilos, elle avait un visage dur et aigri, et elle était brune…Nathalie avait sans doute tout pris de son père…Ou alors l’adoption.

On l’avait tout de suite remarquée. Pas seulement parce qu’elle était vraiment séduisante, elle n’était pas la seule sur le rond-point, mais parce qu’il y avait en elle une énergie et un courage que rien ne semblaient devoir rebuter, accompagnés d’une bonne humeur dont tout le monde ne faisait pas preuve.

Des couples s’étaient d’ailleurs formés sur le rond-point, dont je ne savais s’ils s’étaient prolongés lorsque tout s’était ralenti puis arrêté.

J’avais longtemps posé mon regard sur Nathalie. Conscient qu’elle n’était pas pour moi. Elle était trop et sans doute moi trop peu. Trop effacé, trop fade. Elle méritait nettement mieux que moi.

Je ne pensais pas qu’on se reverrait, j’ai dit.

Moi non plus.

On a eu le même mouvement, quasiment en même temps, celui de se glisser à l’intérieur. Il y aurait pu avoir des pillages, mais les choses étaient restées telles quelles depuis que nous avions, les derniers, elle, moi, et quelques autres, quitté les lieux. Aménagé avec ce que chacun avait amené. Un bric-à-brac tout à fait hétéroclite, plusieurs tables, des chaises qui avaient plus leur place dans un intérieur, des fauteuils, des étagères…

Je me suis laissé tomber dans un vieux fauteuil rouge, en skaï, qui devait dater des années 50. Je m’y étais souvent posé. Elle aussi.

C’est quand même tout un pan de notre passé qui va disparaître, j’ai dit.

Tu sais… Le passé est fait pour être déconstruit, et donner naissance au futur…

Je l’ai regardée, un peu surpris par ses paroles. Mais aussi par son attitude. Elle me regardait, et il y avait quelque chose d’intense dans son regard.

On dit qu’il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, et c’est vrai te concernant. Tu veux que je te dise des choses, que je te donne des fragments épars de ce qu’auront été ces derniers mois pour moi ? Que tu m’as toujours plu, mais que tu ne l’as jamais vu, et que je me suis sentie très frustrée…Tu n’as pas voulu voir certaines choses qui auraient du te sauter aux yeux, mais tu étais trop replié sur toi-même…

J’ai toujours pensé que si tu devais aller avec quelqu’un, ce ne serait certainement pas avec moi, je lui ai répondu.

Hé bien tu t’es trompé…

Elle s’est approchée et est venue se percher sur l’accoudoir, épais et rond. 

Tu sais que j’ai beaucoup de fantasmes…Et l’un de mes fantasmes les plus fréquents, celui qui m’a tourné dans la tête pendant trois mois, ça a été qu’on fasse l’amour ici…Alors, évidemment, avec tout ce monde, ça n’était pas réalisable, ou alors en soirée, mais aujourd’hui…Tu ne penses pas que le hasard a bien fait les choses ?

Je n’ai pas vraiment eu le temps de me poser la question, que, déjà, elle posait sa main sur son pantalon. Malgré le tissu de mon caleçon et celui de mon pantalon, j’ai quand même senti la chaleur de sa main et son épaisseur, et mon sexe s’est mis à gonfler, alors que mon ventre s’embrasait.

Montre-moi si tu as une belle queue…

D’une main habile, elle m’a défait et a mis à nu ma verge qui était agitée de saccades, se gorgeant de sang. J’ai senti la douceur de sa peau contre moi, alors qu’elle se mettait à me masturber.

C’est toi qui me plaisais et par un autre… A force, je m’étais résignée…

Il y avait tellement d’hommes sur le campement… Pourquoi moi ?

Les goûts et les couleurs… Difficile d’expliquer tout ça…

Une chose était sure, elle masturbait bien… Avec un sourire radieux, elle a caressé ma queue jusqu’à ce qu’elle soit impeccablement dressée, tournant, dans des gestes tantôt lents, tantôt plus rapides, venant griffer mon gland de ses ongles, montant et descendant sur ma tige, et tournant doucement autour de mes couilles.

Tu as une belle queue… Exactement celle dont je rêvais… J’ai envie que tu viennes en moi, de toutes les manières possibles…

En dehors de la cabane, la vie continuait. On entendait les voitures passer…Nous étions nous, coupés du monde, dans cette parenthèse que je n’aurais pas imaginé pouvoir s’ouvrir. Elle s’est penchée sur moi, a fait darder sa langue, et est venue caresser ma queue avec. Elle l’a faite glisser sur ma chair avec autant de vivacité que d’habileté, insistant sur mes zones sensibles, tournant sur mon gland, descendant le long de ma tige, caressant mes couilles, mais s’arrachant à la zone au moment où une tension s’installait de manière persistante. Elle a fini par venir appuyer la pointe de sa langue sur mon méat, autant pour me mettre dans tous mes états que pour laper le flux continu de précum qui coulait de moi, signe le plus manifeste de mon excitation.

Tu ne crois pas que tu vas t’en tirer comme ça, maintenant tu dois me rendre la pareille. Je veux sentir ta langue sur ma chatte.

Elle s’est redressée et elle m’a dit :

Défais-moi.

J’ai obéi, avec des mains tremblantes d’émotion et de désir. J’ai défait le bouton qui tenait son pantalon à sa taille, et j’ai entrepris de le descendre, craignant de ne pas y arriver, mais ça s’est fait sans mal. Dessous, elle avait une culotte fuchsia, et une large tâche sombre s’épanouissait autour de son sexe, remontant vers le haut, signe incontestable de son désir. Le tissu collait au double bourrelet de son sexe, et s’enfonçait entre ses lèvres. L’odeur intense de ses sécrétions vaginales m’est montée aux narines. J’ai descendu le pantalon jusqu’à ses genoux, mais c’est d’elle-même qu’elle l’a tiré jusqu’à ses chevilles, dégageant un pied avant d’utiliser l’autre pour l’envoyer voler plus loin. J’ai glissé mes index dans l’élastique de sa culotte, et je l’ai descendue, découvrant son sexe, que visiblement elle rasait soigneusement, tout en laissant un minuscule triangle qui permettait de confirmer que oui, elle était bien blonde, ce n’était pas une duperie due à une quelconque teinture. Au bout de la pente de son pubis, son sexe était bien ouvert, avec des lèvres toutes gonflées, sorties d’elle, luisantes de ses sécrétions vaginales. Elles n’avaient pas le dessin que j’aurais imaginé. J’aurais pensé que, toute petite, elle avait des lèvres minuscules, or elles étaient aussi longue qu’épaisses, prises dans des replis qui se multipliaient et s’enchaînaient.

J’ai plongé sur elle. Rien n’aurait pu m’en empêcher. J’ai posé mes mains sur ses cuisses, premier réel contact, prolongé, avec sa chair. Sa chaleur est montée le long de mes bras, pour m’envahir. J’ai fermé les yeux, pour mieux me laisser pénétrer par la sensation. Je suis remonté le long d’elle, jusqu’à arriver à ses fesses, que j’ai senti sous mes mains pleines et rebondies. Rouvrant les yeux, j’ai amené la pointe de ma langue sur la masse de ses lèvres. Le goût, amer et intense de ses sécrétions vaginales, qui submergeait sa chair, m’a aussitôt rempli. Je l’ai parcourue avec la volonté de lui prodiguer autant de plaisir qu’elle avait pu m’en donner en tournant sur ma queue. En étais-je capable ? Le fait qu’elle se mette rapidement à gémir m’a laissé penser que oui. Je l’ai longuement parcourue, ses jus intimes me remplissant la bouche et coulant dans ma gorge.

Je me suis écarté d’elle, et, pour satisfaire ma curiosité, pour savoir s’il était en accord avec ces lèvres épaisses, j’ai décalotté son clitoris. Dessous, il y avait une grosse boule de chair, sur laquelle je suis venu poser ma langue. On disait souvent que le clitoris d’une fille était son point névralgique, l’endroit où se réunissaient des centaines de nerfs, et que les filles qui disaient ne rien ressentir par là ignoraient en fait qu’elles en étaient capables. Nathalie s’est mise à pousser de véritables gémissements, et j’ai compris qu’elle avait un orgasme, alors que je travaillais inlassablement son clitoris. J’ai senti son corps tout entier se tendre. Son sexe a craché des jets de sécrétions qui m’ont inondé. Je n’ai pourtant pas cessé de lécher son clitoris. Je l’ai surtout senti s’allonger et se durcir, d’une manière inédite. J’ai ouvert la bouche pour le laisser glisser en moi, et je l’ai avalé, pour le sucer doucement.

C’est trop bon, je vais jouir encore, tu me rends folle !

Il y a un point de rupture, de non-retour, où elle a été prise dans une cascade d’orgasmes, son corps secoué en tout sens, m’arrosant de ses liqueurs intimes en jets copieux. Elle a fini par poser sa main sur ma tête.

J’ai envie de plus maintenant. Attends, je crois que j’ai ce qu’il faut.

J’avais la bouche pleine de son goût. Elle s’est retournée vers son sac à main, qu’elle avait laissée sur la grande table en bois calée au centre, et en a sorti une boite de préservatifs. Une manière de se prémunir face à l’urgence potentielle d’une relation ? Belle et sensuelle comme elle était, elle devait être souvent sollicitée, et céder à des envies, comme on le fait quand on a nos âges. Mais je n’étais pas jaloux. Et s’il n’y avait que ce moment, entre nous, ce serait déjà très bien.

Elle a tiré un emballage d’aluminium de la boite et l’a déchiré. Une rondelle de plastique rose, luisante de lubrifiant, a fait son apparition. A ma grande surprise, elle est venue la coller contre ses dents. Je me suis demandé pourquoi, mais j’ai compris quand elle s’est penchée sur moi, et a descendu sa bouche, comme une caresse, le long de ma queue. Ma queue enveloppée de plastique, elle a simplement agrandi le réservoir du bout de ses doigts.

La suite était logique. Elle est venue se positionner au-dessus de moi, et elle a délicatement attrapé ma queue du bout de ses doigts pour la guider vers sa vulve…Elle a continué à descendre vers moi, jusqu’à ce que ses lèvres et mon gland rentrent en contact. Le reste s’est fait tout naturellement, j’ai vu ma queue disparaître en elle jusqu’à être totalement avalée. Elle est venue se poser sur moi avec un sourire radieux.

C’est ça ce dont j’avais envie, d’être totalement emmanchée sur ta queue, de l’avoir en moi toute entière, jusqu’à la racine, et de sentir ton gland taper contre mon utérus.

Je l’ai attrapée par les fesses et j’ai entrepris de la faire monter et descendre sur moi. Un moment d’un plaisir intense tout autant que partagé. On était réellement en harmonie, cette harmonie que l’un comme l’autre, on avait secrètement souhaité, en notre for intérieur. Ses muqueuses me frottaient et je sentais ses liquides couler sur moi.

Dans les minutes qui ont suivi, hors de l’espace et du temps, on a prolongé notre plaisir en adoptant différentes positions, qui nous ont donné un plaisir à la fois semblable et différent. Elle s’est arrachée à moi, me donnant à voir ma queue dilatée, le préservatif saturé de ses sécrétions, me tournant le dos pour venir se planter sur moi dans une position différente, offrant sa croupe charnue à mon regard…Puis on a évolué sur d’autres positions, je me suis levé du fauteuil, elle s’y est mise à quatre pattes, avant de basculer dans un positionnement inédit, en travers, en appui sur les deux accoudoirs. J’allais guider ma queue, une fois de plus, vers sa vulve, mais elle l’a attrapée, et l’a posée contre sa muqueuse anale. Je me suis dit un instant que ça n’allait pas rentrer, mais je me suis senti glisser dans l’étroitesse du conduit anal, sensation différente. Je me suis fait aller et venir en elle, pendant qu’elle se masturbait, faisant aller et venir ses doigts sur ses lèvres qui avaient encore gonflé, tout comme son clitoris qu’elle pinçait. On était l’un comme l’autre en bout de piste à ce moment…Je sentais la jouissance monter et moi, et je savais que cette fois, je ne parviendrais pas à la juguler.

Je veux que tu arroses mon ventre de sperme !

Je me suis dégagé d’elle, ai arraché le préservatif et approché mon gland dilaté de son nombril. Le sperme a jailli en traits blancs qui l’ont maculée…Elle s’est frottée le clitoris très vivement, pour jouir une dernière fois.

Après, nous sommes revenus à la réalité, une réalité bien fade après des moments pareils. On s’est réajustés.

Elle m’a jeté un regard enveloppant.

Tu vois, la cabane va disparaître, mais l’esprit perdure, et surtout des couples se sont formés…Tu sais qu’il y a cinq couples qui sont nés, et qui perdurent. Avec nous ça fera six.

Parce qu’on est un couple toi et moi, j’ai dit, surpris.

Tu n’en as pas envie ? Aujourd’hui c’est le début de quelque chose entre nous, non ? A nous de le faire perdurer. Je ne travaille pas ce matin, et toi ?

Je démarre à midi.

Allons chez moi. J’ai encore envie de sexe…Pas toi ? On a des mois à rattraper.

On est ressortis à l’extérieur. Oui, la cabane allait être démantelée, mais nous étions au-delà.

Je suis monté avec elle. Je reprendrais ma voiture plus tard.

Avant qu’elle ne démarre, on a échangé un long baiser qui a scellé un rapprochement dont je n’aurais jamais osé rêver.

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