Elle est arrivée dans mon bureau sur le coup de 17 heures. La journée se finissait, une journée peu lumineuse d’automne, une lumière qui s’éteignait de plus en plus tôt, avec l’espoir de retrouver la vie en janvier.

La lumière, c’était pourtant bien ce qui émanait de Fatiha, et son arrivée a donné de la vie au local pourtant bien terne.

Ca faisait dix ans que je la connaissais. Brune, elle avait une beauté flamboyante. C’était le genre de fille sur qui tous les regards se retournaient. Elle était moyennement grande, avec des formes marquées qu’elle soulignait par ce qu’elle portait. Dix ans avaient glissé sur elle et pourtant, le temps n’avait pas abîmé son éclat, constant. L’évolution, car il y en avait bien eu une, ça avait été qu’elle était devenue extrêmement féminine. Plus sexy ? Elle l’était déjà avant quand elle portait des jeans et des T-shirts qui collaient à son anatomie, et hypertrophiaient ses formes et soulignaient certains détails quasiment jusqu’à l’obscénité. Et puis une année, on n’avait pas trop su pourquoi, même si elle avait conservé ses tenues fétiches, elle avait basculé vers des compositions nettement plus féminines, dont elle n’était pas coutumière avant. Des robes collantes et décolletées, des jupes très courtes et fendues, des débardeurs qui étaient comme une seconde peau, enveloppant son torse et ses seins lourds, avec pas forcément de soutien-gorge dessous, des jambes gainées de nylon, des pantalons, des leggings hyper moulants, accompagnés d’escarpins et de bottes…Tous les hommes qui travaillaient dans l’équipe avaient été et étaient encore troublés…Et il n’y avait pas que les hommes d’ailleurs…Moi j’aimais les filles, et Fatiha m’attirait énormément. Mais je tenais à l’adage ‘no zob in the job’, là ça aurait plutôt été ‘no clitoris in the job’ et je trouvais mes partenaires, pour des relations plus ou moins longues, ailleurs. Elle représentait pour moi une sorte d’absolu que je convoitais de plus en plus au fil des années, avec énormément de frustration, et un sentiment de perfection qui s’était accru, et qui était sans doute disproportionné.

Je me demandais souvent si elle était consciente du trouble qu’elle m’inspirait. Je m’efforçais de le masquer, mais il suffit parfois d’un regard pour dire beaucoup de choses.

Pourtant la raison pour laquelle je l’avais convoquée n’avait absolument rien à voir avec ce qu’elle pouvait m’inspirer.

Elle est arrivée donc sur le coup de 17 heures. Toujours ponctuelle, elle faisait admirablement son travail. Une employée modèle. Elle s’occupait des laboratoires à la perfection, faisant rentrer tout le matériel dont on pouvait avoir besoin, le commandant avant même qu’on ait exprimé une quelconque nécessité, préparant tout pour les séances longtemps à l’avance, gérant les plannings de manière impeccable…

Elle est rentrée dans la pièce, m’a fait un sourire. J’ai bien senti pourtant que celui-ci était teinté d’un soupçon d’inquiétude. Je lui avais dit, deux heures plus tôt, en me rendant dans le labo où elle préparait les expériences du lendemain ‘Je voudrais que tu passes me voir quand tu auras fini ton service.’ et elle m’avait regardé avec surprise. D’habitude, quand j’avais quelque chose à lui dire, je lui disais immédiatement. Elle avait hésité quelques instants, avant de répondre un ‘D’accord’ teinté de pas mal de questionnement et d’un rien d’inquiétude.

Je lui ai proposé de s’asseoir. Elle est cependant restée debout, le temps de défaire sa blouse qu’elle n’avait pas ôté avant de passer au bureau.

Ça a été un moment extrêmement troublant. Je me suis d’ailleurs demandé par la suite si elle n’avait pas calculé ce moment. Une sorte de leurre, pour me perturber. Un strip-tease qui n’en était pas vraiment un, mais qui en avait indéniablement toute la puissance.

Et qui m’a troublée.

Il y avait huit boutons, et je peux dire, ou alors c’était une impression, j’avais basculé sur une perception différente, une dilatation du temps qu’elle avait fait, sans doute sciemment, traîner les choses.

Je ne l’avais pas vue sans blouse dans la journée, pour la raison très simple qu’elle arrivait le matin avant moi.

Dessous est apparue une simple robe noire mais très moulante, qui collait à son corps et à ses formes d’une manière impressionnante. Un tissu avec de l’élasthanne sans doute. Le résultat était en tout cas bluffant. Soulignant ses seins, ses hanches, son ventre, plat. Elle faisait énormément de workout ce qui lui permettait de rester très ferme, et ça se voyait. La robe était aussi vraiment courte, s’arrêtant très en haut de ses cuisses, dévoilant des jambes aussi impeccablement dessinées que le reste de son corps, gainées par des collants. Des bottes en daim rouge montaient à l’assaut de ses jambes, jusqu’au genou.

J’ai essayé de masquer le trouble qu’elle m’inspirait. Je me suis dit qu’elle devait quand même en avoir conscience, même si elle ne le montrait pas. Mon corps lui a en tout cas réagi. La chaleur dans mon ventre, qui s’est propagée à tout mon corps, et mon sexe qui s’est ouvert et qui s’est mis à couler. Je mouillais beaucoup et je me suis dit que j’avais bien fait d’avoir mis un slip sous mon collant, ce qui n’était pas toujours le cas.

Elle n’avait, elle, pas pris cette précaution, et, la robe déjà très courte est venue se tire-bouchonner autour de sa taille, me laissant voir que, si elle portait bien un collant qui l’enveloppait à partir du ventre, elle n’avait pas de culotte dessous. Certains collants avaient une partie censée masquer le sexe, ce n’était pas le cas, et comme elle s’était posé les jambes entrouvertes, sans les croiser, j’ai eu une vision impeccable de son intimité. Ce n’était pas ça qui allait m’aider à me concentrer et à délivrer le message que je devais délivrer.

J’ai eu le temps de bien voir et de bien enregistrer avant qu’elle ne croise les jambes, se masquant. Encore une fois, j’avais le sentiment que c’était volontaire. Mais je me trompais peut-être. Pourquoi aurait-elle voulu me manipuler ? Il y avait pourtant de bonnes raisons et je voyais bien lesquelles…

Les détails, je les ai enregistrés. Et puis, de toute façon, son jeu de jambes tout le temps qu’a duré l’entretien, m’a permis d’avoir de nouveau une vision plus ou moins longue de son ventre.

Elle n’avait en tout cas pas cédé à la mode ambiante et choisi de garder un triangle de poils, même si ceux-ci étaient soigneusement taillés, en un triangle coupé court qui n’avait sans doute rien à voir avec ce qu’aurait été son pubis si elle n’avait pas entretenu sa toison. Juste en dessous, il y avait la fente de son sexe. Il n’y a pas deux sexes de femme identiques, au repos, et leur statut peut évoluer selon le moment où on pose son regard sur eux, sans qu’il y ait forcément d’excitation. Il y avait cette fente, bien visible, et ses lèvres en sortaient, charnues et dans un dessin irrégulier, comme les lèvres de tout sexe de femme, l’une différente de l’autre, écrasées contre le nylon. Ca m’a remuée de voir ce signe de féminité, si intime, ainsi affiché. Ce n’était pas ça qui allait calmer mon excitation. Je sentais mes liquides intimes couler et tremper ma culotte avec tellement d’abondance que j’ai pensé un instant que je me faisais pipi dessus.

C’est dans ces conditions pas faciles que j’ai tenté de retrouver le contrôle de moi-même. D’autant que le sujet que j’avais à aborder n’était pas neutre.

–J’imagine que si tu souhaites me parler dans de telles conditions, ce que tu as à me dire est important.

Je percevais en elle une attitude double. Je la sentais détachée, et en même temps crispée, comme si elle acceptait mal d’être mise en cause et en réaction, elle avait choisi de s’en moquer.

–C’est en tout cas délicat, j’ai répondu.

–Ca fait onze ans que je travaille ici, et je ne pense pas avoir grand chose à me reprocher. Parce que je comprends bien que si je suis convoquée, le but c’est de me reprocher quelque chose, non ?

–Personne ne met en cause ton travail.

–Alors je ne sais pas pourquoi je suis ici, devant toi ?

Elle a croisé et décroisé ses jambes. Encore un aperçu sur son intimité. J’ai eu l’impression étrange, sans doute erronée, que l’état de ses lèvres avait évolué. Qu’elles avaient…gonflé…Est-ce que la situation…Ne l’excitait pas, au final ? Cette sorte d’affrontement…Non, je devais me tromper…

–Hé bien, écoute…

C’était le moment de vérité. Et j’étais totalement déstabilisée. Ca aurait sans doute du être l’inverse. J’avais le sentiment qu’elle prenait l’ascendant sur moi. Non ce n’était pas vrai. Elle avait du l’avoir dès la première seconde.

–Tu sais que pour des raisons de sécurité, on a mis des caméras dans les couloirs .Ce n’est pas parfait, c’est peut-être même un pis-aller, mais depuis qu’elles ont été installées, il n’y a plus de vols.

Il y avait tout un historique derrière tout cela.

En effet on avait ici du matériel tentant, des écrans de tous ordres, des ordinateurs, qui pouvaient être utilisés, revendus, et il y avait déjà eu, à plusieurs reprises, des effractions. Poser des caméras avait nécessité des demandes d’autorisations, mais été au final bien utile pour éviter les vols.

Il y avait ici un informaticien qui regardait régulièrement les enregistrements à la recherche d’éléments susceptibles d’alerter.

Et il avait découvert cette scène unique.

Qu’il m’avait enregistrée sur une clef USB.

Il me l’avait transmise avec une expression qui manifestait pas mal de sentiments, fascination,surprise…

–Regarde ce qu’on a enregistré, hier…Je t’ai mis l’intégralité de la scène…C’est un peu long…En fait il y a deux parties, la veille au soir et le lendemain matin…J’ai tout effacé…Mais je pense que tu devrais parler à Fatiha.

J’avais pris le temps de regarder l’enregistrement. J’avais été…J’étais passée par pas mal de stades…De la curiosité, de l’incompréhension…La découverte d’une réalité étonnante…Le trouble…Ce trouble intense, immense même qui m’avait tordu le ventre et amenée à me caresser devant l’écran, fascinée…Une bonne soirée au final…J’avais d’ailleurs fait des copies…Je savais que je regarderais encore cette scène, et que je me caresserais, émoustillée à l’extrême…Sans jamais vraiment épuiser cette excitation…

L’amorce, c’était la veille…

Et le déclencheur, c’était que les salles, de cours, de préparation, de stockage restaient souvent ouvertes, uniquement closes pour la nuit.

La caméra qui avait filmé était pile dans l’axe d’une salle technique. Elle laissait bien voir l’intérieur de la salle, porte ouverte, alors que son job au départ était uniquement de filmer le couloir.

Je ne sais pas si vous savez ce que c’est qu’une imprimante 3D. Je ne vais pas forcément rentrer dans les détails. C’est quelque chose de tout à fait magique. Le concept, c’est de fabriquer des objets de toutes sortes, en utilisant des programmes et des matières diverses. Il y a peu de temps, ça coûtait très cher, mais on peut en avoir aujourd’hui à prix très réduit. On en a acheté plusieurs, pour fabriquer des éléments divers, des pièces pour des objets à réparer, pour des projets techniques…C’est un jouet gigantesque…On peut s’amuser pendant des heures…

Même si je n’imaginais TOUT ce qu’on pouvait faire avec, je le reconnais.

Il y avait donc ce premier moment, celui où on voyait Fatiha près de l’imprimante 3D. Inconsciente bien évidemment qu’elle était dans le champ de la caméra. Elle y avait connecté un ultra book, et elle tapait sur le clavier. La machine se mettait en marche, on s’en rendait compte parce qu’elle s’illuminait. Fatiha se levait de sa chaise, et venait contempler le travail de l’imprimante 3D, bien que celui-ci soit quasiment au niveau zéro. Elle était de profil, dans une jolie robe qui la mettait en valeur comme toujours. Une chose était sûre, le sourire qu’elle avait disait clairement sa satisfaction par rapport à ce qui se passait. Elle partait finalement, fermant la porte derrière elle.

La suite, c’était le matin. Elle ouvrait la porte. Un de ces leggings extrêmement moulants, jusqu’à l’indécence, qu’elle affectionnait, un débardeur dont sa poitrine semblait devoir jaillir sous un perfecto. Elle était irrésistible.

Elle s’approchait de l’imprimante 3D. L’impression était finie. Elle a ouvert le panneau ventral, et elle en a tiré un objet.

La caméra n’était pas tout près, mais j’ai bien su lire, à la fois la satisfaction de la jeune femme, et aussi ce que l’imprimante lui avait permis de fabriquer.

Un gode.

Un magnifique gode violet, qui représentait un sexe masculin de bonnes dimensions, pas hypertrophié comme on peut voir certains postiches dans des films pornos, mais pas trop maigre non plus, pourvu d’une paire de couilles. Modelé peut-être sur une queue réelle, car il semblait réaliste dans son érection.

La suite a été…Ultra-troublante. Elle semblait ravie d’avoir fabriqué ce jouet. Elle a d’abord approché la queue factice de sa bouche et elle l’a caressée, de la langue, puis elle l’a faite glisser dans sa bouche. Aucun doute pour elle, ce pénis fabriqué était comme une vraie queue. Le pouvoir de l’imagination. Et une scène vraiment troublante, qui m’avait tordu le ventre. Elle faisait preuve d’une réelle habileté pour faire ce qui était bien une fellation. Me montrant en tout cas qu’à cette sensualité affirmée par ses tenues, correspondait un goût pour le sexe, une envie de sexe, et une expertise concernant celui-ci.

Elle ne s’est pourtant pas contentée de tailler une pipe à une queue artificielle. La suite était d’ailleurs logique. Elle a basculé sur le siège sur lequel elle était positionnée la veille pour lancer le programme. L’ultra book était d’ailleurs resté sur la table.

C’était un de ces fauteuils de bureaux avec un haut dossier, sur des roulettes, confortable. Elle a descendu le leggings noir. Dessous, elle avait une culotte blanche qu’elle a descendu aussi. La caméra était loin, mais je pouvais bien voir sa toison, tout autant que l’ouverture de son sexe, et ces lèvres sorties…Elle a amené la tête du gode contre son ouverture…Son visage exprimait une félicité sans bornes, tandis qu’elle faisait aller et venir le pénis de plastique contre son ouverture. Je ne voyais pas les détails, mais l’imagination a l’extraordinaire pouvoir de combler les informations manquantes. J’imaginais son sexe s’ouvrir, ses lèvres se gonfler, ses jus intimes couler.

Ce que j’ai bien vu par contre, c’est la queue glisser en elle. Elle ne l’a pas entièrement avalée. Un tiers seulement.

Elle s’est calée sur différents rythmes. Et sur une absence de rythme. Laissant le gode fiché en elle un moment, jouissant de sa présence, avant de le faire aller et venir, pour profiter cette fois de sa caresse…

J’aurais aimé qu’elle soit filmée de plus près. Voir tout et pas seulement imaginer.

Mais, même filmée de loin, j’ai bien été témoin du plaisir qui l’a saisie, et qui l’a secouée.

Les dernières minutes n’ont pas été les moins troublantes. Elle a posé l’objet issu de l’imprimante 3D près du portable, s’est reculottée, slip et leggings, c’était aussi sinon plus excitant de la voir recouvrir sa nudité, puis elle a attrapé le gode qu’elle avait crée, telle une docteur Frankenstein qui n’aurait pas mis au monde un monstre incontrôlable, mais un outil de plaisir, et elle s’est mise à le lécher consciencieusement, lapant ses sécrétions et n’arrêtant que quand sa salive avait remplacé ses jus intimes. Elle avait fini par l’emballer dans un chiffon et l’avait glissé dans son sac à main.

–Je vais te montrer les images enregistrées.

J’avais calé la vidéo sur l’ordinateur. Le fichier sur VLC, et l’image figée au moment où elle se donnait du plaisir. J’ai appuyé sur lecture, en tournant mon portable vers elle.

Elle a regardé. Et moi je regardais son visage.

Je dois dire que je n’ai pas été surprise de sa réaction. A voir son attitude depuis qu’elle était arrivée dans le bureau, je savais à peu près à quoi m’attendre. Elle a été tout sauf surprise. Les images ne l’ont pas décontenancée. Elle a simplement pris du plaisir à se voir ainsi.

-Ca a été vraiment un bon moment, elle a dit une fois que j’ai mis l’image sur pause. Tu pourras me filer le fichier ?

Je me suis dit que ça ferait une mise en abyme. Elle se donnerait du plaisir en se regardant se donner du plaisir.

Il y a eu un moment de latence. Depuis la veille, j’avais cent fois préparé ce que j’allais lui dire, mais j’étais, ironiquement, totalement bloquée. La faute à son aplomb, au trouble qu’elle m’inspirait. Rien ne se passait comme prévu. Et ça, c’était bien la seule chose que j’avais prévue.

Prenant pour ainsi dire le relais, elle s’est lancée dans un monologue qui contenait à la fois les remarques que j’avais l’intention de lui faire, comme si elle avait lu en moi, en même temps vu le cadre dans lequel nous travaillions, il n’était pas difficile de dessiner le contexte des reproches, et ses réponses, qui finalement ne m’ont pas tant surprise que ça. Elle avait beaucoup d’aplomb, je l’avais remarqué en dix ans, mais également beaucoup de détachement par rapport à l’existence. Ce n’était d’ailleurs pas étonnant, j’avais plus ou moins compris que l’existence n’avait pas été tendre avec elle. Elle avait perdu ses parents très tôt, et, sans famille, elle avait du se débrouiller.

–Je comprends bien ce qu’on peut me reprocher…D’avoir détourné des appareils qui appartiennent à la communauté pour me fabriquer des objets qui sont destinés à une utilisation personnelle, et qui plus est sont immoraux et obscènes, comme un outrage aux bonnes mœurs. Il y a eu du détournement d’un appareil qui appartient moralement à l’établissement, de la consommation d’énergie. Je rembourserai s’il le faut.

Je n’ai absolument rien répondu. En la regardant j’avais le sentiment très net qu’on jouait au chat et à la souris. Et ce n’était pas moi qui faisais le chat. D’autant, et cette fois j’étais sûre que c’était volontaire qu’elle avait décroisé les jambes, les laissant ouvertes et offrant son sexe à ma vue. J’ai constaté que son sexe s’était métamorphosé. Il y avait plus de lèvre sorti d’elle, de la chair vraiment gonflée, et une pellicule luisante les couvrait, qui avait aussi marqué le nylon. C’était évident : la situation l’excitait.

–Je comprends bien aussi que, la caméra ayant enregistré les images, je suis plus ou moins accusée d’exhibition. J’ai pensé qu’aux heures où j’ai agi, 19 heures et 6 heures 15 du matin, j’étais seule, et personne ne me verrait. D’ailleurs, les fois suivantes, j’ai fermé la porte. Sans avoir pensé que la caméra m’avait surprise.

–Parce qu’il y a eu d’autres fois, je me suis étranglée.

Elle a souri.

–Je suis une passionnée de godes. Depuis longtemps. Dans les périodes où je suis seule, je me donne du plaisir avec. Pas forcément en les glissant en moi. J’adore caresser mes seins avec. Pour moi, c’est une vraie queue. Le pouvoir de l’imagination, sans doute. Et quand je suis avec un partenaire, masculin ou féminin, je l’utilise. Je n’ai jamais vu quelqu’un qui n’aimait pas ça. J’en ai des dizaines, de différentes marques, de différentes formes et de différentes couleurs…

Et un jour, en parcourant le net, j’ai vu que certains proposaient des programmes pour se faire des godes avec une imprimante 3D. Je n’étais pas convaincue, mais en même temps, j’avais envie d’essayer. J’avais peur que la matière ne soit pas vraiment agréable.

Je me suis dit que j’allais essayer ici, et que, si c’était réussi, j’en ferais d’autres en m’achetant une laser pour la maison.

J’ai donc fait des essais la semaine dernière. Et la caméra m’a surprise, mais ce n’était pas mon premier essai. Le tout premier, je l’ai  là.

 

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