sexe et miniatures partie 2

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frederic mancini


plugpremière foisteen


PARTIE 2
J’arrivais toujours le premier. J’aimais avoir le temps de m’installer et profiter des lieux vides.
Emilie arrivait juste après moi. De la sorte, on avait une bonne demi-heure où on était seuls, et on jouait à des jeux, depuis bientôt deux ans.
C’était une relation très particulière, limitée à ce lieu et ce moment. Emilie et moi on avait un lien particulier: on était arrivés en même temps, elle en tant que secrétaire, moi au point minute. Elle faisait d’ailleurs un travail impeccable, qui m’impressionnait.
Elle était aussi particulière que troublante. Elle mesurait pas loin de deux mètres, et elle trouvait encore le moyen de s’agrandir avec des talons. J’aimais ce côté géante, très troublant, mais aussi ce mélange entre un visage plutôt carré, masculin, bien que marqué par la féminité d’un maquillage, et par une chevelure aussi épaisse que longue, troublante, qui lui arrivait presque aux fesses, et un corps qui lui était indubitablement féminin, dont elle soulignait, de manière consciente ou inconsciente les charmes évidents en portant des tenues tellement collantes que je me demandais comment elle arrivait à les enfiler. Bustiers, débardeurs pour le haut, leggings, pantalons très moulants pour le bas. Ce n’était pas la peine de rêver la voir nue. Ainsi, elle était plus révélée que si elle l’avait été. Fesses cambrées et galbées par des tenues collantes, Sexe dessiné avec une précision qui ne laissait vraiment rien ignorer, seins mis en valeur à la fois parce qu’une moitié de leur volume était révélé, le reste souligné par les tissus collants, taille soulignée, jambes redessinées pour le meilleur par ses talons…Elle était extrêmement désirable, dans ce contraste justement. Quelqu’un d’un peu fantasque, un rien  renfermée par moments, à d’autres expansive, bref, d’humeur changeante.
Et le matin, donc, on arrivait tôt. Dans la salle de repos, je mettais du café à chauffer. J’arrivais le lundi et le mardi avec le petit déjeuner, je prenais des croissants par exemple, les autres jours, ce n’était pas moi.
Et on parlait. Elle me racontait sa vie avec sa famille. Son père n’était pas le docteur March, mais elles étaient quatre filles, des soeurs, qui chacune avait suivi un parcours différent, et qui, bien qu’issue des mêmes parents, ne se ressemblaient pas vraiment. Chacune avec son charme. Son père était malheureusement mort deux ans plus tôt.
Je crois qu’on appréciait ce moment qu’on passait ensemble. Chacun avec sa personnalité, on arrivait à s’entendre.
Et puis il y a eu ce basculement. Le jour où elle m’a dit:
—Si tu arrêtais de me regarder en bavant et si on faisait quelque chose qui nous permette de prendre notre pied, qu’est-ce que tu en dis? Quelque chose de simple et de sympa? Tu veux que je te donne un aperçu du paysage?
J’avais eu envie de lui répondre que, vu comme elle s’habillait, le paysage je le connaissais par coeur, et ce depuis belle lurette. Mais la voir nue pour quelques instants, puisqu’elle semblait décidée à s’exhiber me semblait une option sympa, donc je n’ai rien dit dans un sens comme dans l’autre, ce qu’elle a pris pour un acquiescement. Elle a commencé par soulever son débardeur orange. Je n’étais pas spécialement obsédé par les seins féminins, mais les siens, bien charnus, mais aussi bien dessinés étaient vraiment attrayants.
Elle avait laissé redescendre le débardeur pour descendre le caleçon, puis le slip blanc qu’elle portait dessous. Son pubis était intégralement rasé, la chair lisse glissant jusqu’à la fente ouverte dans ses chairs, dont sortaient des lèvres très charnues, mais aussi très gonflées, qui, sous mes yeux, étaient devenues brillantes d’un liquide qui s’était mis à suppurer d’elle, un instant absent, le suivant abondant. Elle avait passé un doigt en travers de ses lèvres, puis amené son doigt à sa bouche pour laper le liquide recueilli. Elle s’était tournée pour me présenter sa croupe, charnue et bien fendue. Elle s’était rajustée et s’était approchée de moi, approchant son visage du mien. Nos bouches s’étaient accrochées, puis nos langues, pour une caresse hyper excitante, se cherchant et se frottant longtemps.
J’avais immédiatement compris la différence entre elle et la fille avec qui je vivais. D’un côté, un sexe morne, de l’autre quelque chose qui avait toujours été très excitant. Emilie était la partenaire idéale pour des moments qui sans sortir forcément du commun, me mettaient dans tous mes états.
il fallait bien commencer d’une manière ou d’une autre. Ce jour-là, elle avait attaqué avec une forme de lapdance qui m’avait particulièrement plu et m’avait permis de profiter de sa croupe charnue, sur laquelle j’avais si souvent posé le regard, jusqu’à l’obsession. Elle m’avait tourné le dos, avait écarté mes jambes et était venue, en se cambrant et se tordant, appuyer sa croupe bien pleine contre mon pantalon, au niveau de mon bas-ventre. J’étais déjà bien dur, ça n’avait rien fait pour améliorer le situation. On aurait dit une professionnelle, alors qu’elle tournait sur moi avec des mouvements circulaires, le centre du cercle étant ma queue, élargissant les cercles sur mon ventre et mes cuisses, puis les resserrant. Ca aurait pu me laisser indifférent. C’était tout sauf ça.
Elle avait tourné la tête, et avec un immense sourire, elle m’avait dit:
—Tu ne m’imaginais pas faisant des lapdance, pas vrai?
J’avais bien du reconnaître, en toute sincérité, que non.
C’était montré d’un cran supplémentaire avec deux étapes, sans doute essentielles pour accéder au plaisir. Elle m’avait défait rapidement, sortant ma queue de mon pantalon. C’était la première fois qu’elle me voyait, qui plus est avec une belle érection, et elle avait semblé ravie de découvrir ma queue, comme un cadeau. La deuxième ç’avait été qu’elle avait descendu son legging, puis sa culotte blanche. La sensation à travers un tissu était très forte, la     sensation peau contre peau l’était aussi. Difficile de dire ce que je préférais. Sa caresse se faisait insistante un instant, puis plus souple, distante puis proche. Dans ma ligne de mire, j’avais ma queue, en pleine érection, puis au-delà, ses parties intimes, que je pouvais voir de manière précise, à la fois parce qu’elles étaient nues, et que leur position les révélait, qu’il s’agisse des plissements de leur anus tout autant que du dessin de son sexe, dont s’étiraient ses lèvres.
Pour cette première fois, elle avait fini par prendre ma queue d’une main ferme et venir frotter mon gland contre ses lèvres dégoulinantes de ses sécrétions. Le résultat ne s’était pas fait attendre. Je n’avais pas tenu très longtemps, balançant mon sperme, crémeux, sur ses chairs intimes…Elle avait joui d’être ainsi souillée. Si elle avait d’abord attrapé plusieurs traits de sperme pour les porter à sa bouche, elle avait saisi de l’essuie-tout pour éponger le reste. Et elle s’était rajustée.
C’était bon le matin, ce qui était bon aussi, c’était que, quand on se recroisait dans la journée, on y repensait, et on échangeait un regard complice.
Et c’était ainsi cinq matins par semaine, depuis pas mal de temps.
Elle me plaisait énormément. Sa personnalité, son corps, son goût pour le sexe, et l’originalité de nos ébats.  Et j’aimais ce moment, destiné à se perpétuer, mais uniquement dans le cadre du garage. Je crois bien d’ailleurs que je n’avais jamais envisagé que quelque chose puisse se passer ailleurs.
Je suis arrivé le premier. Généralement, par une sorte de loi inaliénable, elle arrivait toujours quelques minutes après moi. Ca a bien été le cas. Je l’ai vue fondre sur moi, toujours superbe. Elle avait une garde-robe simple mais bien fournie, aujourd’hui une chemise rouge dont les premiers boutons étaient déboutonnés, laissant voir la naissance de ses seins généreux, sous un perfecto, et un pantalon en vinyle hyper-moulant, qui soulignait ses charmes. J’ai senti mon sexe se durcir. Elle ne me laissait jamais indifférente.
Elle a pénétré dans le bâtiment. J’avais débloqué les sécurités. Il était encore tôt pourtant, et on ouvrait dans trois quarts d’heure. Le temps d’avoir un moment de sexe qui rendait le travail et la journée plus agréables.
Elle a traversé la partie exposition pour rejoindre la salle de repos, où je venais de lancer le percolateur et j’avais déposé les pains au raisin que j’avais pris au boulanger du coin, dont tout le monde appréciait les pâtisseries.
Elle m’a fait un sourire plein de chaleur. Qu’on ait cette relation intime l’avait, pour autant que je puisse en juger, épanouie, et elle était plus avenante, moins renfrognée. Elle s’est approchée et sa bouche est venue au contact de la mienne, sa langue se glissant à l’intérieur pour accrocher la mienne, et la caresser. En même temps, elle a caressé doucement ma queue à travers le tissu de mon pantalon. J’avais joui seul il y a trois heures de cela, mais mon désir pour elle était toujours intense, et sans faille. Elle m’a libéré des tissus qui m’entouraient et elle s’est mise à me masturber doucement. J’ai senti que j’inondais ma main, qu’elle est venue laper après, de mes pré-sécrétions.
—Viens sur ma chatte, elle a proposé, en défaisant le bouton qui tenait son pantalon à sa taille, et en le descendant.
Dessous, elle avait une de ces culottes blanches qu’elle affectionnait, déjà mouillée de ses sécrétions. Elle l’a descendue avant de se faire basculer sur la table, ventre totalement offert.
—J’ai des surprises, elle a dit avec un petit rire. Viens jeter un coup d’oeil.
Sous ses dehors sévères, Emilie pensait constamment au sexe, et ses moments de liberté, j’avais bien compris qu’elle n’avait pas de mec, vivant en famille, sans que je sache si c’était une joie ou un pensum, elle passait pas mal de temps à se donner du plaisir. Elle me racontait souvent ses séances de masturbation, ça la travaillait beaucoup, ainsi que son utilisation de jouets, qu’elle achetait dans une grande surface ‘pour le couple’ qui se trouvait pas loin de chez elle. Elle s’endormait certains soirs épuisée de s’être trop donnée du plaisir.
Je me suis approché de ces parties intimes, que je connaissais maintenant par coeur, mais dont je ne me lassais pas. J’aimais son sexe, avec ses poils bruns, qu’elle taillait sans trop, et ce paquet de lèvres, charnues et épaisses qui étaient quasiment toujours hors d’elle, que ce soit naturel ou du à l’excitation.
J’ai d’abord remarqué le rond métallique, d’un vert printemps étincelant qui masquait sa muqueuse anale. J’ai bien compris qu’il s’agissait d’un anus plug.
Elle a eu un petit rire.
—Regarde bien ma chatte.
Je ne voyais que le volume de ses lèvres qui grossissaient sous mes yeux, et de sèches, devenaient liquides.
Elle a eu une crispation du ventre, et, entre ses lèvres, est apparu, saugrenu, un ovale de plastique rouge. J’ai été un instant décontenancé avant de comprendre qu’il s’agissait d’un gode.
Elle l’a expulsé encore de quelques millimètres avant de me laisser le récupérer. On dit toujours qu’un vagin est élastique, et effectivement, ça faisait  quelque chose de conséquent dans son ventre, en longueur. Surtout le plastique dégoulinait littéralement de ses sécrétions intimes. J’imaginais sans mal son excitation double, d’une part d’être habitée par le gode, d’autre part d’imaginer qu’on puisse jouer avec.
Elle m’a laissé faire. On était suffisamment en harmonie à présent pour qu’il n’y ait plus rien à dire. Ca, c’était vraiment agréable. D’autant qu’avec ma copine, on n’avait vraiment jamais été en harmonie sur le plan sexuel, signe certainement que le reste ne collait pas non plus.
J’ai amené le gode à ma bouche, et j’ai gouté ses sécrétions intimes, goût unique et pourtant à chaque fois différent, avant de le ramener sur ses lèvres. Elle venait de décalotter son clitoris, long et volumineux, bien assorti au reste de son corps, et elle le masturbait avec frénésie. Pour compléter son plaisir, j’ai appuyé la tête au milieu de ses lèvres et je l’ai poussée en elle. Elle a lâché un soupir de plaisir alors que je la remplissais du bout de plastique. J’ai arrêté quand il a tapé contre son utérus, et qu’il n’est plus resté hors d’elle que  ces quelques centimètres qui me permettaient de tenir l’objet pourvoyeur de plaisir. Je sentais bien qu’elle éprouvait du plaisir à ce que je la caresse ainsi, autant à cause du maniement du gode que pour un plaisir plus intellectuel. Elle aimait tout ce qui sort de l’ordinaire. Moi aussi, d’ailleurs. On s’était retrouvés là-dessus, entre autre chose.
Ses sécrétions devenaient de plus en plus abondantes. Quand je poussais le gode en elle, il y avait un bruit visqueux, et un jaillissement de jus, ce qui n’empêchait pas ceux-ci de couler le long des parois du gode. J’en avais sur les mains, sur le visage. J’aimais garder les traces de ses jus intimes sur moi, respirer leur odeur entre deux tâches…
Elle m’a finalement demandé:
—Mets-le en dessous.
Pour répondre à sa demande, il fallait que je dégage le plug. J’en avais entendu parler comme tout le monde, mais c’était la première fois que j’en voyais un. Surtout, j’avais peur de la blesser. J’y suis allé délicatement, mais mes précautions étaient inutiles. Il est venu tout seul, me révélant la béance de sa muqueuse anale, que la présence du jouet sexuel avait figée sur un intérieur rose. Je n’ai pas vraiment eu de scrupule à glisser le gode dedans et le faire aller et venir. Ca l’a    transportée. Elle n’était plus vraiment avec moi, mais dans un monde où le mot plaisir avait tout son sens. Et moi, une fois de plus infiniment troublé par ce qu’elle m’offrait, sa nudité, son intimité, son plaisir. Sous mes yeux, sont sexe était béant sur ses chairs intimes, d’un rose délicat, et ses jus montaient du plus profond d’elle, jaillissant à l’air libre et nous trempant. J’aimais la voir ainsi jouir. D’une certaine manière, son plaisir était plus important que le mien. Elle masturbait son clitoris tout gonflé. Elle a poussé un cri rauque.
—Je suis entrain de jouir.
Elle s’est crispée, s’abandonnant totalement à son plaisir. Elle s’est tendue, immobile alors que le plaisir déferlait en elle. J’étais moi, au bord de la jouissance. Retrouvant une certaine maitrise d’elle-même, elle m’a soufflé:
—Donne-moi ta queue, j’ai envie de boire ton sperme.
Je me suis défait. J’étais dilaté à l’extrême, mon plaisir très proche. Emilie s’est redressée, et elle est venue me prendre dans sa bouche, avec un plaisir évident, écrit sur son visage et dans son regard. Pour elle, la queue d’un homme, c’était un jouet, comme ceux, de plastique, avec lesquels elle se donnait du plaisir. Sa chaleur autour de moi, sur le premier tiers de ma queue, qu’elle avait avalé, sa langue tournant sur l’extrême sensibilité de mon gland. C’était plus que je ne pouvais en supporter, et un premier trait de semence est parti, en avance de la jouissance qui a brulé mon ventre et envahi mon corps. Elle a gardé sa bouche étroitement serrée autour de moi, comme elle le faisait toujours quand elle me prenait dans sa cavité buccale et qu’elle me suçait, pour avaler ma semence jusqu’aux dernières gouttes. Une fois que je m’étais vidé à grands traits, elle me gardait dans sa bouche, lapant le liquide translucide qui s’écoule toujours après une éjaculation.
On s’est rajustés. Je m’étais rendu compte au fil du temps que je tenais beaucoup à ce moment de plaisir matinal, qui me permettait de mieux aborder la journée.
On allait se séparer. Je pensais que ce serait comme à l’accoutumée, on partait chacun de notre côté, la tête encore dans ce moment intense, mais ça n’a pas été comme ça. Elle m’a regardé et m’a dit:
—Tu sais, j’apprécie beaucoup ces interludes matinaux…
—Moi aussi, je lui ai répondu.
—Je m’en passerais pour rien au monde. Je peux même dire plus. Pour moi, c’est une drogue. Je vais te dire, le samedi et le dimanche, quand on ne se voit pas, ça me manque énormément. Ce que je fais, bon, je vais te faire sourire, je repense à ce qu’on a fait dans la semaine en me donnant du plaisir.
Je sentais qu’elle avait un message à me délivrer. Mais que ce message avait du mal à sortir.
—Ecoute…Ca  fait un certain temps qu’on se connait maintenant…Et…J’aimerais bien qu’on puisse se voir autrement.
—Qu’est-ce que tu entends par ‘autrement’?
—Et bien…En dehors de ce moment de plaisir au garage…Qu’on aille chez toi, chez moi…Qu’on ait un peu plus de temps, un peu plus de calme…
—Et tes soeurs et ta mère?
—On n’est pas des sauvages…On respecte mutuellement nos moments d’intimité. Ca te dirait, un week-end prochain? Le matin, l’après-midi? Ca serait sympa.
Elle s’était rajustée.
—Je vais y réfléchir…Mais….
Elle m’a regardé.
—Oui?
—A condition qu’on reste sur ces moments matinaux, qui sont très importants pour moi. J’y tiens énormément.
—Mais oui. Il y aura ici, et après ailleurs. On essaie samedi prochain?
—Pourquoi pas?
Elle est partie avec un sourire un peu plus épanoui que d’habitude, pendant que je me mettais au travail.

 

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