sexe et miniatures partie 5

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frederic mancini


à plusieurslibertinagesodomie


Je dois bien l’avouer, j’avais une certaine appréhension en début d’après-midi quand j’ai rendu visite à Emilie, et je regrettais d’avoir accepté sa proposition. La relation qu’on avait au garage me suffisait amplement. Etait-ce raisonnable de chercher à avoir plus? Ca me déplaisait d’être sous le regard de sa famille…J’ai hésité, mais finalement j’ai été la rejoindre. Je m’étais engagé, et si je n’y allais pas, il faudrait sans doute que je dise adieu à ces moments de sexe matinaux qui me plaisaient énormément.
Je suis arrivé devant chez elle sur le coup de 14 heures. Je n’avais pourtant pas cherché à arriver pile. C’était une grande et belle maison, sans étage, toute en longueur. Je n’avais pas sonné qu’Emilie est apparue. Elle était radieuse et sexy. Les jambes gainées de nylon, une jupe en cuir très moulante, un top qu’on pouvait porter sans soutien-gorge, rouge,avec des balconnets pour accueillir ses seins. Je me suis dit que j’avais bien fait de venir au final. Elle est venue débloquer le portail. Une autre de ses soeurs est apparue derrière elle, qui ne lui ressemblait pas du tout. Elle m’avait montré quelques photos de sa famille, mais j’avais oublié leurs traits. La soeur était blonde, d’un blond foncé, sans racines, petite, et charnue. Un caleçon et un pull, suffisants pour rendre hommage à ses charmes. Le regard qu’elle m’a jeté était sans équivoque. J’ai pensé tout d’un coup, pensée qui ne m’avait pas traversé auparavant, qu’elle devait raconter nos ébats à ses soeurs, et j’ai rougi.
Sans pudeur, Emilie s’est penchée sur moi. Nos bouches et nos langues se sont accrochées.
—Allez, viens, je vais te présenter tout le monde.
L’entrée, puis un living immense. Elles étaient toutes là. Deux autres soeurs, L’ainée, grande, et assez proche physiquement d’Emilie, avec des lunettes et des cheveux coupés courts, et une robe qui collait à ses charmes épanouis, et   la plus jeune, elle plutôt menue mais qui ne manquait pas de charme. La mère  a surgi de la cuisine et elle est venue m’embrasser. La cinquantaine, grande et sculpturale, plus mûre, elle ne ressemblait à aucune de ses filles, mais elle avait un charme de MILF qui m’a un rien décontenancé. Elle m’a soufflé, et je crois que personne sauf elle ne l’a entendu:
—Vous êtes vraiment séduisant…J’aimerais faire avec vous tout ce que vous avez pu faire avec Emilie…Vous devriez repasser quand je suis seule, à la maison…
Je me suis demandé si j’avais bien entendu ce que j’avais entendu.
Je me trouvais dans la position étrange d’un gamin à qui ses parents offrent d’aller acheter un gâteau dans une pâtisserie, mais qui succombe devant le choix. Même si quelque chose de très fort me liait à Emilie, regardant les autres femmes présentes, masculinité oblige, j’ai eu des envies d’autant plus fortes que j’avais à présent la certitude qu’Emilie avait abondamment évoqué nos ébats, et dans les regards des femmes qui m’entouraient il y avait des flottements humides qui renvoyaient tous à des possibilités, esquissées mais qui resteraient peut-être dans l’état.
Emilie était calée pile face à moi. Comme une provocation, avec un immense sourire, elle a écarté les jambes au maximum, me dévoilant non seulement le dessin impeccable de ses jambes jusqu’en haut, en dessous et au dessus de la jarretière en dentelle, mais aussi son absence de culotte, qui me donnait à voir son intimité, des plis de son anus à son sexe que l’excitation ouvrait et faisait luire. J’avais le sensation d’une atmosphère étrange. Tout le monde savait que j’étais venu pour qu’on ait des rapports sexuels et il y avait un mélange de fascination malsaine et d’envie, mais aussi un désir de voyeurisme qui tournait dans les airs.
—Bon, on va s’isoler un peu, a suggéré finalement Emilie en se redressant. Tu viens?
J’ai pensé que l’une des filles ou même la mère allait dire quelque chose, style ‘Bonne baise…’ ou quelque chose dans ce sens, mais elles se sont contentées de le penser, le regard lourd.
Elle m’a attrapé par la main et guidée le long d’un couloir jusqu’à une porte.
—J’en peux plus, j’ai trop envie. C’est la première fois en dehors du garage…En plus le samedi matin, je me branle habituellement et là je me suis retenue…Je suis en feu…
C’était l’Emilie qui me plaisait. Avant même d’ouvrir la porte, elle a attrapé mes mains et elle les a glissées sous sa jupe, en les collant à ses fesses. Je les ai enserrées. Elles étaient fermes et chaudes.
—Tu peux toucher mon anus…Tu sais bien que j’adore que tu me caresses là…Je me suis lavée tout à l’heure…
J’ai obéi, glissant un doigt dans son sillon fessier et venant masser doucement sa muqueuse anale.
—Allez viens, on va se mettre dans la chambre, on sera plus tranquilles.
Le lieu était lumineux, propre et bien rangé…Elle s’est collée à moi, venant caresser ma queue à travers mon pantalon.
—Si j’ai envie, toi aussi, dis donc…
Et c’était vrai que la situation m’excitait, autant qu’elle, mon hésitation matinale effacée. C’était bien d’avoir plus de liberté et plus de temps, au-delà du rapide moment matinal au garage, que je ne décriais toutefois pas, au contraire, fort parce qu’intense. J’ai ramené mon doigt sur sa muqueuse anale, la caressant doucement sans rentrer en elle, pendant que mon autre main venait frôler son sexe. ses lèvres gonflées appuyant contre ma main, et la trempant de ses sucs.
Elle s’est laissée glisser sur le lit, se mettant à quatre pattes après avoir dézippé sa jupe et l’avoir laissée tomber sur le sol. Elle m’a jeté un regard qui disait clairement qu’elle m’offrait son ventre, et que je pouvais en faire ce que je voulais. Je me suis approché d’elle, le regard rivé sur sa muqueuse anale, et j’ai plongé dessus de la langue. Elle a poussé un lourd gémissement, alors que je caressais sa muqueuse que j’ai senti s’assouplir et s’ouvrir. Elle m’avait confié un jour qu’elle prenait beaucoup de plaisir par le cul, ‘peut-être même plus que par la chatte’, ce qui ne manquait pas de la surprendre. Comme un encouragement à venir plus souvent par là.
Je l’ai caressée en y mettant toute mon habileté. J’ai senti son plaisir, son corps tendu, ses frémissements, le fait qu’elle perdait le contrôle.
Ce que je n’ai pas senti par contre, c’est l’arrivée de quelqu’un dans la chambre. J’étais sans doute trop concentré sur le plaisir que je donnais à Emilie, mon instinct en berne. 
Ca n’a été que quand la main est venue sur mon pantalon pour sortir ma queue que j’ai compris, et ça ne m’a même pas surpris, que l’une des filles était venue nous rejoindre, avec la bénédiction d’Emilie. J’imaginais que toutes en fait avaient du avoir envie de se joindre à nous, et je voyais bien un tirage au sort. ‘Aujourd’hui, ce sera moi.’
La tête de la jolie blonde est apparue dans mon champ de vision. Elle a plongé avec avidité sur ma queue dilatée, et elle s’est mise à la sucer comme si elle n’en avait pas vu une depuis très longtemps. J’ai vite eu le ventre en feu. Elle caressait bien, c’était indéniable.
Emilie avait glissé sa main sur sa vulve, et elle s’était mise à se masturber d’une manière frénétique. Ce qui disait le plus son excitation, c’était la manière qu’elle avait de lâcher du liquide, qui tombait en pluie d’elle, alors qu’elle se frottait fébrilement.
Sa soeur travaillait sans relâche ma queue, d’abord de la langue, puis elle m’avait englouti de la bouche, et c’était vraiment très bon. J’ai été surpris parce que j’ai senti que j’allais jouir. Elle aussi, et elle a serré sa bouche sur ma queue, comme le faisait sa soeur, pour boire le sperme que j’ai craché en quelques spasmes sans pour autant débander.
La bouche encore pleine de ma semence, la ravissante blonde est venue se caler à côté de sa soeur. Elle a tiré son caleçon le long de ses jambes. Dessous, elle avait une simple culotte blanche, qui l’enveloppait. Je voyais une grande tâche au niveau de l’entrejambes. Elle l’a descendue, offrant à mon regard sa croupe, dessinée différemment de celle de sa soeur, moins rebondie et plus allongée, et son sexe dont l’ouverture se dessinait différemment de celui de sa soeur, mais qui partageait avec celui-ci d’être gonflé, dilaté et suintant. Pourtant, ce n’était pas là que j’envisageais d’enfoncer ma queue, tout en me demandant si l’envie d’Emilie était la même que celle de sa soeur.
J’ai été chercher un préservatif dans une de mes poches, mais j’imaginais bien que, si je leur demandais, elles avaient tout ce qu’il fallait. Je m’en suis gainé. On avait joué à pas mal de jeux avec Emilie, j’avais mis ma langue et mes doigts dans son anus, mais jamais encore je ne l’avais pénétrée par là. Sans doute qu’il fallait du temps, et ne pas être pressé par la crainte que quelqu’un puisse arriver. Finalement, que j’aie pu passer la voir était une bonne chose. C’était bien de pouvoir se rapprocher dans un temps plus étiré.
Elle a gémi quand mon gland est venu taper contre sa muqueuse. A force de caresses, elle s’était spectaculairement ouverte. J’ai pu sans mal glisser en elle. Son gémissement a été plus fort.
—Se faire prendre par le cul, c’est trop bon…
Je suis rentré en elle aux trois-quarts, me sentant comprimé par la muqueuse, plus serrée qu’une chatte. Si c’était bon pour elle, je devais bien reconnaître que ça l’était aussi pour moi, et le plaisir que je ressentais prolongeait celui que j’avais éprouvé quand la jolie blonde m’avait caressé.
J’ai bougé en elle jusqu’à ce qu’elle me dise:
—Ma soeur aussi a envie d’une queue…Je crois que tu peux te partager entre nous deux, non?
C’était une certitude. Oui, je pouvais faire ça. Je me suis dégagé d’Emilie. Le préservatif était souillé. Par chance j’avais une boite entière. J’en ai fait glisser un autre le long de ma chair.
Ce qui m’aura sans doute le plus troublé, lors de ce long moment, ça aura été de remarquer que les deux filles se donnaient mutuellement du plaisir. La main d’Emilie avait glissé sur la chatte de Géraldine, et la main de Géraldine s’était posée sur le sexe d’Emilie. Deux sexes au dessin différent, mais identiques dans la manière dont ils étaient excités, dilatés et dégoulinants. Elles se caressaient mutuellement, tournant sur les lèvres, le clitoris de l’autre, se glissant dans son intérieur, pour prolonger le plaisir de la pénétration anale.
J’ai glissé jusqu’à la blonde sexy. Si j’avais pu me poser la question, et je me la posais, j’ai eu la réponse très vite. Ses plis anaux se dessinaient différemment de ceux de sa soeur, mais il y avait déjà eu, au minimum des anal plugs, qui étaient passés par là, et je suis rentré en elle avec aisance et plaisir…Elle était en tout cas aussi sensible que sa soeur, et elle a vraiment éprouvé du plaisir à ce que je bouge en elle.
Peu à peu, j’ai basculé, et j’ai pensé que ce devait être pareil pour les deux filles, dans une transe où le contour de la réalité se déformait. Elles ont joui plusieurs fois, à force de pénétration, de caresses mutuelles. Moi je restais dur, mais bloqué. Je ne cherchais d’ailleurs pas à jouir. Ce qui me motivait, surtout, c’était de leur donner du plaisir. Il semblait que j’y sois plus ou moins arrivé. Et puis soudain, l’orgasme m’a rattrapé, j’ai senti que j’allais jouir. Je suis sorti de la muqueuse de Géraldine, j’ai arraché le préservatif souillé, et je me suis arrangé pour cracher la semence sur leurs deux croupes.

 

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  1. Richard Trois le à
    Richard Trois

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