sexe et miniatures partie 6

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frederic mancini


première foistransgenre


—Voilà l’appartement. Il est meublé, mais tu pourras rajouter ce que tu veux.
Je me suis approché de la fenêtre. L’arrière du garage donnait sur un paysage que je connaissais bien. J’avais vu mon oncle l’élaborer. Prairies, champ, collines…Un paysage de rêve.
Je me suis retourné vers Adrienne.
—Tu pourrais rester ici pour toujours.
J’ai été un peu surpris de sa phrase.
—Pour toujours? Qu’est-ce que tu veux dire par là?
—Tu es bien ici, avec nous? Une vie sans problème, et avec beaucoup de sexe.
C’était vrai que je n’avais pas encore envisagé une telle hypothèse.
—Mais comment faire pour rester?
—Il suffit de le vouloir. Tu disparaitras de l’autre monde, et tu resteras ici pour toujours.
J’étais bien conscient que ce n’était pas elle qui parlait, au final, mais le monde qu’avait crée mon père à travers elle. Et c’était vrai qu’ici, tout était bien. Il n’y avait pas de morosité, pas de monotonie, pas de conflits. Et sans doute la possibilité d’y vivre pour l’éternité. Comment ne pas être attiré?
C’est sans doute pour me convaincre qu’elle a retroussé sa jupe. Dessous, elle avait un slip de dentelle rouge, dont une partie était transparente. Mon sang s’est mis à bouillir quand j’ai aperçu ce qui faisait sinon son charme, du moins un de ses charmes…Une queue, molle, reposait sur des couilles gonflées, au centre desquelles se dessinait l’ouverture d’un sexe de femme. Je dois dire que j’ai eu l’impression d’avoir touché le jackpot. Je n’avais cessé de penser à la femme pourvue d’attributs féminins comme masculins vue quelques jours plus tôt, et j’avais rêvé de trouver sa semblable. Mon voeu était exhauçé.
—Tu peux baisser mon slip si tu veux et me caresser, on a tout le temps.
La merveille de la nouveauté, c’est toujours quelque chose. J’ai descendu le slip à mi-cuisse et, cette fois à quelques centimètres de mon visage, j’ai découvert ce prodige, qui n’était possible que dans ce monde. Cette queue que l’excitation commençait à faire se dilater, ces couilles gonflées, et cette fente, qui se dilatait et s’ouvrait. Plus tard, je serais sans doute blasé. Ce n’était pas le cas pour le moment. Comment ne pas être troublé au possible en voyant ce merveilleux assemblage qui résumait au final les deux sexes et démultipliait les possibilités. J’avais tout sous les yeux. Je suis venu de la langue sur la queue, et je l’ai caressée. La magnifique brune a gémi, et le membre s’est gorgée de sang à vitesse grand V, devenant vite long et dur, et se redressant pour coller contre son ventre. J’ai baladé ma langue de long du membre, de haut en bas…Elle a lâché un trait de sperme qui est parti en travers de son ventre. C’était bien étrange au final…Je n’aurais pas imaginé un jour caresser une queue de la bouche et en tirer autant de plaisir…Mais ce n’était pas une queue comme les autres…A sa base, il y avait, non seulement une paire de couilles gonflées d’une sève prête à sortir, mais aussi l’ouverture d’un sexe qui béait et sur lequel j’ai plongé de la langue pour le caresser et laper le jus amer et sucré à la fois qui en coulait…J’étais surexcité par la situation…J’ai cru que moi aussi j’allais jouir sur le champ, mais je suis arrivé à me contrôler.
—Donne-moi ta queue, elle a suggéré, et laisse-moi te guider.
Il y avait sans aucun doute quelque chose d’initiatique dans ses gestes. Elle a pris mon membre de ses doigts fins, et se rapprochant de moi, elle a commencé par balader mon gland contre sa queue. C’était doux, chaud, et incroyablement bon.
—Surtout, tu serres les dents et tu tiens bon. Ce n’est pas le moment de jouir. Plus facile à dire qu’à faire. c’était très bon et ça l’a été encore plus quand elle  a réuni nos deux queues au creux de sa main, et qu’elle les a masturbées de concert. La sensation de sa main et du membre contre moi, chaud et dur, m’ont rendu à moitié fou…
—Ne jouis pas…J’ai encore à te donner…Deux sensations différentes l’une à la suite de l’autre…Je vais te rendre accro à moi, tu ne penseras plus qu’à ça…
Je ne sais pas comment j’ai fait pour ne pas jouir. Ca a pourtant été le cas. Je me suis contenté de laisser couler un liquide pré-sécrétif dont je n’avais jamais été aussi abondant. Ca ruisselait sur nos deux queues, mais je pouvais en dire autant pour elle.
C’est sans crier gare qu’elle a dégagé ma queue du contact de la sienne et qu’elle l’a plongée au coeur de son sexe. Les deux sensations, l’une après l’autre, c’était sans aucun doute ce que j’avais vécu de plus fort jusqu’à présent. Elle m’a gainé de sa chaleur et de son humidité, sa muqueuse collant à ma queue.
—Ah fouille moi bien, j’ai envie de sentir ta queue aller et venir en moi…
Deux minutes après, elle a rajouté:
—J’ai envie que tu craches tout ton sperme en moi, jusqu’à la dernière goutte.
C’est cette phrase qui a déclenché ma jouissance, matérialisant ce qui flottait autour de nous, et ma semence, jet après jet, a commencé à frapper contre ses muqueuses.

 

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