sexe et miniatures partie 8 et fin

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frederic mancini


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—Alors? Tu as pris ta décision?
Adrienne et moi on était ensemble, en fin d’après-midi, dans le petit appartement au dessus du garage. Ma vie dans cet autre univers avait pris finalement un tour très proche de celle que je menais dans l’autre monde. Je travaillais pour un garage et je m’étais calé dans des habitudes. La différence tenait sans doute à une sexualité totalement différente. Mais j’en suivais aussi le chemin dans l’autre monde, sans aller jusqu’à de tels extrêmes.
Pour le moment, Adrienne frottait sa queue contre la mienne, et je devais bien avouer que ça m’excitait énormément. Elle aussi d’ailleurs. Elle a craché plusieurs jets de sperme qui ont brûlé ma chair.
—Tu es très dur ce soir. J’ai envie de te sentir en moi.
Sans attendre, elle est venue sur moi, guidant ma queue vers son anus. J’ai glissé avec un plaisir intense dans son conduit anal, comprimé par sa chair.
—Tu vois ce que je t’offre? Du plaisir, mon corps autant que tu veux…
Elle donnait des coups de reins qui me faisaient bouger au coeur de sa chair. Ma main enserrait sa queue et la caressait. J’aimais la sentir dans ma main ou dans ma bouche, chaude et dure, bien épaisse, et la voir éjaculer.
On a joui quasiment ensemble, quand j’ai lâché mon premier trait de sperme dans son rectum, elle a explosé, nous maculant de sperme.
Je me suis dégagé. Quand j’étais dans ce monde, j’avais l’impression que mes capacités sexuelles étaient décuplées par rapport au monde que je connaissais depuis ma naissance. Un cadeau que me faisait le monde pour me convaincre de rester?
—J’ai beaucoup réfléchi. Je ne pense pas rester, non. J’étais convaincu de ne pas être heureux, mais aujourd’hui, ça va mieux, et je ne veux pas perdre une personne qui m’est très chère. Même si sa famille l’est aussi.
Je ne m’attendais ni à un tel torrent de larmes ni à un tel désespoir.
—Tu ne peux pas partir…Tu ne comprends pas ce qui se passe ici? Nous sommes figés pour l’éternité, et rien ne change jamais. Et à chaque fois qu’on attire quelqu’un ici, il part. Ca a été pareil pour ton père…Va t’en, et ne reviens pas, elle a crié.
J’ai senti une telle hostilité en elle que j’ai préféré me rhabiller et quitter l’appartement.
J’ai traversé la ville. Un rien décontenancé, et même effrayé, car tout le monde me regardait, et je sentais une forte hostilité, proche de la haine en eux.
J’avais dans l’idée, peut-être saugrenue, que je devais repartir de mon point d’arrivée. Je suis arrivé à retrouver la prairie. La blonde somptueuse n’était pas là.
Je me suis réveillé.
Ce qui s’est passé dans les jours  qui ont suivi a été….Très particulier.
J’ai remballé tous les petits éléments et pris le gigantesque plateau avec ses décors pour aller le déposer au milieu d’un champ. Si quelqu’un passait par là et si ça lui plaisait…Il connaitrait le même sort…Sinon, elle resterait là…Ce serait sans doute mieux pour tout le monde.
Quand je suis rentré à la maison, intacte et déballée, la maquette était revenue à sa place.
J’ai été totalement décontenancé.
J’ai appelé Emilie en lui demandant si elle pourrait m’héberger pour quelques nuits. Elle était plus que ravie. Le sexe a été moins fantasmagorique, mais très bon. Je n’avais aucun regret à avoir.
J’ai compris comment me débarrasser de cet univers. Il fallait le DONNER.
J’ai passé une petite annonce avec photo. J’ai eu une réponse le lendemain. Un passionné de maquettes qui avait lui fait un circuit pour trains miniatures avec de merveilleux décors. Il m’a montré les photos. Ca ne valait pas ce qu’avait fait mon père, mais c’était déjà bien. J’ai eu envie de lui demander comment se passaient ses nuits, mais sans doute que son oeuvre n’était pas ainsi ensorcelée.
—Formidable, je vais pouvoir agrandir l’ensemble. Ca me fait vraiment plaisir.
J’ai eu envie de lui dire ‘Je vous souhaite de bonnes nuits’ mais je me suis tu.
Je me suis senti soudain libéré. J’avais cru trouver le bonheur ailleurs, je savais maintenant qu’il était auprès d’Emilie…Sans oublier des femmes qui li étaient proches.
Deux jours plus tard, elle était assise sur moi, son vagin gainant ma queue, elle m’a dit:
—Tu as l’air en paix avec toi-même. Tu as changé.
—Je le suis. C’est parce que je sais que toi et moi on a de belles années qui nous attendent ensemble.
Elle m’a fait un sourire radieux.

 

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