Sexe et stages professionnels (1)

EPISODE 1 ANNA
PARTIE 1

On est de bonnes copines, toutes les cinq nées dans la même ville de province ou aux alentours et on est parties sur la même formation, un BEP Vente, avec l’espoir de faire un BTS ensuite. Comme le nom l’indique, la formation permet de travailler dans la vente. Dans les cinq, je dirai que trois d’entre nous ont choisi cette formation parce que cela leur plaisait, et les deux autres pour suivre leurs amies, et parce qu’elles ne savaient pas trop quoi faire. Les deux années présentaient le même profil, une alternance de cours et de stages d’une durée variable, stages dans le commerce. Le dernier stage, en deuxième année, devait durer trois mois. On n’a pas eu trop de mal à le trouver ce stage, et de toute façon, si ça n’avait pas été le cas, le centre de formation avait un carnet d’adresses bien fourni.
On a démarré nos stages à la fin janvier, on les a finis  fin avril, juste avant les vacances de Pâques.
On avait fait trois stages plus courts en première année, une semaine, puis deux fois quinze jours. Ce stage a été plus long. Enrichissant, sans aucun doute, autant que les précédents, et nous donnant une idée juste du métier. Mais enrichissant aussi sur d’autres plans…Nous en sommes ressorties plus expérimentées, sur bien des plans…Et pas que celui de notre futur métier.
Les copines et moi, on se réunissait tous les vendredis soir. Un apéro dinatoire, et on se racontait nos vies, notre stage.
C’est parce qu’on a réalisé qu’il nous en était arrivé de bonnes sur le plan sexe qu’on a pris la décision de faire en parallèle de nos rapports un rapport d’un tout autre style. Quelque chose de vraiment personnel, pour relater nos aventures sexuelles. On s’est toutes rendues compte que sur ce plan là, on avait vécu des moments… Assez exceptionnels.  Je crois que c’est Malia qui la première a évoqué les moments particuliers, et intenses qu’elle avait pu connaître. On s’est mise à parler, toutes un soir, à confesser ce dont on n’aurait pas forcément parlé, et on a compris que c’était comme un iceberg, on n’avait évoqué que la partie émergée, il y avait encore la partie immergée, et elle était immense, tout comme ce sont les 9/10 èmes d’un iceberg qui sont sous l’eau.
On a pensé que ce serait mieux si on mettait tout par écrit, parce qu’à l’oral… On était à la fois effrontées et timides… Ca nous permettrait de nous lâcher, et de tout dire.
On a attendu la fin du stage, et on s’est lancées. L’idée, c’était de raconter par le menu tout ce qui nous était arrivé.
On a tiré au sort pour savoir qui commencerait, et c’est à moi, Anna, qu’est échu ce rôle. Ca ne me dérangeait pas parce que j’ai la plume facile. J’aime écrire.
On a acheté à cinq un gros cahier, épais, à couverture jaune tournesol. Je me suis rendue compte, en finissant ma partie, qu’il n’était au final pas si gros. Si les copines avaient autant à raconter que moi.
Voici donc mon récit.

Pour mon stage, je n’ai pas cherché très longtemps. Je vis avec ma grand mère depuis l’âge de huit ans, elle m’a recueillie quand mes parents sont morts dans un accident de voiture. Une fois par semaine, elle va faire ses courses dans un hyper dans la ville voisine. Le reste du temps, elle va à la petite supérette qui est sur la place du village, pour des bricoles.
—Je connais bien les Z… c‘est un couple très sympathique. Ils sont là depuis six ans… Je leur ai parlé de toi. Ils sont prêts à te prendre en stage si tu veux.
—Ecoute, je lui avais répondu, je ne sais pas si je suis intéressée…Une supérette… C’est pas très grand, il n’y a pas grand chose…
—Détrompe-toi…Tu le verras par toi-même, ils ont une journée bien remplie. Ici, dans ce village, la population est âgée, les clients défilent, qui ne peuvent pas prendre une voiture, ou qui ont besoin de compléter les courses que leurs enfants ont faites pour eux.Ecoute tu réfléchis, et tu me dis. Si ça te tente, j’organise un rendez-vous.
J’ai effectivement réfléchi, et je me suis dit qu’au final, ça pouvait être intéressant. Plus même peut-être qu’une grande surface.
J’en ai reparlé à ma grand-mère. On a arrangé un rendez-vous pour un vendredi après-midi. Je finissais les cours à deux heures, je rentrais par le bus, j’étais là pour trois heures, ils fermaient à sept heures et demi, ils m’attendraient dans ce laps de temps.
Je suis rentrée, j’ai posé mes affaires. Ma grand-mère n’était pas là, elle faisait partie de plusieurs associations, et elle donnait ce vendredi après-midi des cours d’informatique. Je suis partie en direction de cette supérette devant laquelle j’étais souvent passée, mais dans laquelle je n’avais jamais encore posé les pieds.
Je me suis glissée à l’intérieur. Contrairement à ce que m’avait assuré ma grand-mère, la supérette à cette heure (il était 15 heures 50) était déserte. De l’entrée, on voyait deux longs couloirs, qui se prolongeaient jusqu’au fond. Contre le mur de gauche, le rayon frais. Les conserves sur le rayon qui lui faisait face. La partie de droite était réservée à la droguerie. Sur ma gauche, contre la vitrine, les légumes et les fruits, le pain près de la caisse.
Au fond, un rideau fait de lanières plastiques vertes et oranges masquait ce que j’imaginais être un bureau. Je me suis avancée. J’allais parler lorsque j’ai entendu un gémissement, et une voix masculine qui disait:
—Oui, c’est bon, continue comme ça…Promène ta langue sur ma queue!
Je me suis figée. J’ai instantanément compris ce qui se passait. La phrase était suffisamment explicite. Je ne savais pas quoi faire. La logique aurait voulu que je ne dise rien, que je recule, que je revienne plus tard.Mais j’étais curieuse. J’adorais le sexe, tout ce qui s’y rapportait me mettait dans tous mes états. D’ailleurs, entendre cette phrase venait d’embraser mon ventre, et de faire couler de la mouille dans ma culotte. J’avais envie sinon de voir, du moins d’entendre. Ce pouvait être aussi très évocateur.
Puis je me rendue compte que je pouvais aussi voir. En effet, plusieurs miroirs, ronds, étaient installés, au fond, en haut des murs, qui permettaient de distinguer dans les recoins si quelqu’un volait. Si, d’où je me trouvais, le rideau semblait clos, il ne l’était pas, et entre les bandes de plastique, on pouvait nettement distinguer plusieurs pans de ce qui se passait dans le local, et l’oeil aisément reconstituer la scène. L’homme était installé devant son ordinateur dans ce petit bureau, mais il avait fait pivoter son fauteuil pour permettre à sa femme de lui prodiguer une caresse buccale.
Entre ses cuisses, il y avait une queue en pleine érection, de bonnes dimensions, longue et dure, gorgée de sang, Je ne le distinguais pas très bien, parce que sa femme le masquait. Elle même je ne la voyais pas mieux, une silhouette fine de profil, penchée sur un membre en pleine érection, des cheveux bruns très longs, qui coulaient dans son dos, masquaient son visage. Je ne voyais pas son profil, ses cheveux masquaient tout, mais le mouvement de montée et de descente, sur la queue, elle bien visible était net.
Le type a grogné:
—Putain, je vais jouir, garde ta bouche bien fermée. Je veux balancer tout mon sperme dans ta gorge!
La situation m’excitait trop. Je portais une jupe courte ce jour-là. Je me suis retournée. On voyait à l’intérieur de la supérette de l’extérieur. Je me suis placée de profil, contre les rayonnages, de manière à me rendre invisible de l’extérieur et j’ai glissé ma main dans mon slip. J’ai trouvé mon sexe ouvert et coulant…Je me suis mise à me masturber, retenant, moi, mes gémissements. Venant d’abord sur mes lèvres, puis remontant sur mon clitoris. Deux sources de plaisir différentes.
Dans le local, l’homme se rapprochait du plaisir. Si moi je devais obligatoirement me taire, lui ne se gênait pas pour exprimer son bonheur, en lâchant une série de gémissements. Il n’a d’ailleurs pas lâché que ça… Même avec l’image imparfaite du miroir, je l’ai bien vu lâcher de multiples traits de semence, qui sont partis dans les airs, pour se répartir au petit bonheur la chance. Il a poussé une sorte de rugissement animal, de jouissance, pendant que le sperme giclait, une source qui semblait inépuisable…
Elle continuait de le masturber, et on aurait dit que ça poussait le sperme à l’extérieur. Je me frottais le clitoris, ultra sensible, et mon orgasme à moi approchait à grands pas. Ce qui m’a fait jouir, ça a été de voir que la brune, dont le visage était toujours masqué, se laissait aller contre le mur, et, comme moi, glissait sa main sous sa robe, pour se masturber, jouissant quasiment tout de suite en poussant un petit cri. A quelques mètres de distance, et alors que nous ne nous connaissions pas encore, dans des gestes sinon identiques, du moins proches, nous avons joui quasiment en même temps. Ca m’a traversée. Un orgasme qui m’e emportée, puissant. Je m’étais déjà rendue compte qu’on pouvait jouir dans des conditions très spéciales, et pourtant que la jouissance était très forte, alors qu’un orgasme confortable était tiède. Et là, c’était bien le cas, debout, appuyée contre un rayonnage…
Tout s‘est joué très vite ensuite. J’ai pensé qu’ils allaient sortir du local, j’ai retiré ma main de ma culotte, baissant ma jupe, et venant laper mes doigts, couverts de mes sécrétions intimes, autant pour en avoir le gout que pour les nettoyer rapidement. La femme est sortir la première, suivie de son mari, qui devait passer un bout d’essuie tout sur ses vêtements pour faire disparaitre, au moins partiellement, les traces de sperme.
La femme brune a avancé vers moi. J’ai été un rien surprise de la trouver aussi belle. Elle devait avoir 45 ans à peu près, et son visage était aussi fin que son corps, extrêmement bien dessiné, avec beaucoup de délicatesse. De grands yeux bleus, un nez fin, un visage ovale, avec des pommettes hautes qui lui donnaient toute sa personnalité, et des lèvres fines. Il y avait pourtant, ça je l’ai lu tout de suite, parce que j’ai un rien d’expérience, et ça s’est confirmé par la suite, quelque chose de trouble dans son regard. On voyait tout de suite qu’elle aimait le sexe, dans toutes ses nuances et toute sa complexité.
La blouse était ouverte sur un chemisier bleu, et une jupe courte assortie, ses jambes fines gainées par un collant. Les trois boutons du haut du chemisier étaient défaits, ouverts sur une poitrine volumineuse. A la voir nue, par la suite, je devais comprendre que pourvue de petits seins, elle avait fait le choix d’économiser afin de pouvoir se payer ses seins artificiels. Mais ça lui allait plutôt bien, dans un contraste excitant entre sa taille fine, et ces seins trop ronds pour être naturels, qui étaient en proéminence et qui étaient de toute façon en harmonie avec sa croupe, elle naturellement haute et charnue.
—Tu dois être la petite fille de Germaine, non?
Elle avait soit de l’intelligence, soit de l’instinct.
—C’est bien ça.
Son mari a lui aussi fait son apparition. J’ai pu le voir mieux. Un peu plus âgé qu’elle, un début de cinquantaine, on voyait bien, malgré la blouse, et parce que celle-ci était ouverte, qu’il faisait de la musculation. Sn T shirt était tendu par ses muscles.
Elle m’a présenté.
—On a déjà eu des stagiaires plusieurs fois…On sera enchantés de vous accueillir…Nous on ne laisse pas les gens de coté. Vous participerez activement à la vie de notre magasin. Vous avez la convention?
Je l’avais effectivement amenée avec moi. Je ne voulais pas forcément la sortir, mais le magasin me plaisait, et je les trouvais plutôt chaleureux, alors je n’avais pas de raison de ne pas leur donner. Et puis, mais ça je le gardais au fonds de moi, ce que j’avais entendu et partiellement vu me donnait envie de venir travailler ici. Je sentais qu’il y avait du sexe qui flottait dans l’air. Entre eux c’était normal, ils étaient mari et femme…Mais je percevais qu’il y avait beaucoup plus. Tous les couples ne font pas l’amour comme ça à la sauvette dans le magasin, alors même qu’un client pourrait survenir. J’étais très portée sur la chose, et je sentais bien les gens qui comme moi, aimaient le sexe, et ceux que cela n’intéressait pas, voire qui trouvaient ça répugnant. Ce n’était visiblement pas leur cas.
Je suis repartie avec ma convention, et la promesse de revenir dans deux semaines. On avait convenu que je viendrais tôt le matin, comme eux faisaient, sur le coup de six heures du matin.
Les semaines de cours restantes sont passées très vite. On avait tous envie de démarrer ce stage, qui, s’il impliquait plus d’exigences, sous-entendait aussi plus de libertés…
Et donc le lundi matin, comme convenu, j’avais passé un coup de fil pour confirmer le samedi, je suis arrivé à six heures.
     Et là ça a vraiment commencé. Le travail, mais aussi le sexe. Un tourbillon des deux, mêlé…
Et ce dès les premières secondes.

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