Sexe et stages professionnels (2)

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Frederic Gabriel


exhibitionlesbien


PARTIE 2
Quand je suis arrivée devant le petit magasin, celui-ci était déjà éclairé, comme une balise dans la nuit qui régnait encore. Je me suis glissée à l’intérieur. Norbert était déjà là, il n’avait pas encore mis sa blouse. Un jean, un sweat-shirt. J’ai eu encore une fois un aperçu de son corps. Il n’était pas très grand, mais la pratique de la musculation lui avait dessiné un corps puissant que chaque mouvement, même sous les vêtements, mettait en valeur. Il s’est retourné, et m’a souri.
—Je vois que tu es à l’heure…J’attends la livraison. On est approvisionnés tous les matins. Tu vas la réceptionner avec moi. Ma femme est encore à la maison. Elle arrive toujours plus tard. Quand on aura fini, tu passeras chez nous, on t’a commandé des blouses, tu en essaieras une. Ma femme a un oeil sûr, je pense qu’elle a pris la bonne taille. Viens, je vais te montrer ce que tu n’as pas vu l’autre jour.
Je l’ai suivi. Il a commencé par dégager les lanières, me présentant un espace réduit. Il y avait des étagères aux murs et une grande planche, posée sur deux tréteaux servait de bureau, sur lequel était posé un ordinateur allumé.
—Je me suis installé là. C’est pas très grand, j’aurais pu me mettre ailleurs, mais là je suis près du magasin, et ça me permet de faire un suivi très précis des entrées et des sorties, et des commandes. On a un logiciel sur lequel on fait ce suivi, on signale éventuellement si c’est en mauvais état, on passe les commandes tous les jours pour le lendemain. Pour ce qui sort, ce n’est pas un problème, c’est enregistré avec chaque ticket. Je vais te montrer comment ça fonctionne, tu le feras à ma place. Ensuite, viens…
J’avais craint un instant qu’il me saute dessus, mais bien que nous soyons à quelques centimètres, voire millimètres l’un de l’autre, il semblait totalement détaché. Je sentais bien en lui pourtant qu’il aimait les corps féminins, et le sexe, et qu’il ne se limitait pas à sa femme. Les garçons, les hommes, je connaissais depuis longtemps, depuis l’âge de treize ans, quand j’avais commencé à masturber mes camarades de classe, des copains, des voisins, puis que je les avais pris dans ma bouche. Je savais sentir si un garçon aimait le sexe ou pas, en avait envie ou pas… Et là je sentais quelque chose de très fort. En même temps, j’étais sa stagiaire, et il  ne me connaissait pas. Il n’allait pas me sauter dessus comme ça.
Ca a été quelques minutes plus tard, que j’ai pourtant compris que je naviguais dans une autre sphère.
Il m’a fait sortir du magasin proprement dit. Il y avait un petit passage, et en face, une porte ouverte.
—On a une location assez particulière…Le magasin d’un côté, dans un bâtiment, et dans l’autre, les réserves. Le tout appartient au même propriétaire qui loue depuis des années à la société C…
Il m’a fait visiter les lieux. Une pente conduisait vers une immense salle qui abritait les réserves de l’épicerie. Tout arrivait là. Des cagettes, des caisses, des étagères, frigos et congélateurs étaient garnis de marchandise à installer ensuite, au fur et à mesure dans le magasin.
—On a aussi le premier étage.
il m’y a guidé. Il avait stocké là des archives, ainsi que du matériel non périssable, des packs d’essuie-tout par exemple.
—Voilà, tu sais tout. Bon, on va aller attendre le camionneur. Ne sois pas surprise, il va se passer quelque chose d’insolite.
Je me suis demandée à quoi il faisait référence.
On a été jusqu’à l’autre bout du passage, qui donnait sur une rue, et sur une place. Deux minutes sont passés avant qu’on ne voit arriver une jeune femme. Une grande blonde, très grande même, j’aurais dit un metre 85…Elle était en survêtement/baskets, et je me suis dit que je la connaissais. Elle a embrassé Norbert sur les joues, en a fait de même pour moi une fois que Norbert m’a présentée. Elle avait un corps aux formes pleines, qui tendait le survêtement, des seins, des hanches, des fesses, et un joli visage, encadré par une chevelure blonde longue et soyeuse. Je m’en suis voulu de ne pas m’être rappelé immédiatement qu’elle tenait un magasin de fleurs un peu plus loin. J’avais été chercher un bouquet de roses, une fois, chez elle pour offrir à ma grand-mère.
Et elle est restée là à attendre avec nous. Je me suis demandée pourquoi.
Le camion a enfin fait son apparition au bout de la rue. Un camion de taille moyenne, habitué à la rue comme aux manoeuvres. Il s’est engagé directement sur la place, avant de reculer pour amener son cul tout près de la ruelle.
Le conducteur est descendu et s’est approché de nous. Il avait trente-cinq ans à peu près, brun, musculeux,avec une belle gueule. Exactement le genre de mec qui fascine les filles. Il avait à la main une tablette qu’il a tendue à Norbert, pour qu’il puisse cocher, ainsi qu’il me l’a expliqué après, les produits réceptionnés, et s’ils étaient en bon état. Il les examinait attentivement, s’étant fait avoir au début. Un simple choc, et c’était un produit invendable. Il doublait le signalement fait à ce moment sur son logiciel.
—Tu vas m’aider à vérifier.
La blonde s’était approchée de lui. Elle se tenait tout près, sans le toucher, à quelques centimètres, mais suffisamment proche pour que je  comprenne qu’il y avait quelque chose entre eux. Son air énamouré le disait aussi clairement. On aurait dit qu’elle était en transes.
il commandait tous les jours. J’avais d’abord pensé qu’il y avait peu dans le camion, mais, et c’était le signe que la supérette vendait bien, ça regorgeait de marchandises.
Norbert est grimpé à l’intérieur, me laissant au bas du camion. Il a amené les palettes sur la partie descendante du camion, et a fait descendre ce qui nous était réservé.
—Tu amènes tout dans l’entrepôt, on triera après.
Ca a été au fur et à mesure de mes mouvements que j’ai pu mesurer la progression du rapport entre la blonde et le chauffeur. Un rapport totalement impudique. Mais l’exhibition faisait sans doute partie du charme de celle-ci. Elle a commencé par l’embrasser. Bouche contre bouche. Puis, elle a mis sa queue à nu, et elle l’a caressé doucement. Il faisait encore nuit, mais les lueurs des réverbères étaient suffisantes, orangées, pour permettre de voir. J’ai vu une queue longue et ferme. Elle a attrapé un préservatif, et elle l’a fait glisser le long de la tige de chair, pour l’envelopper de latex. Au voyage suivant, elle était pliée en deux, appuyée au camion, et il faisait aller et venir sa queue dans sa vulve. J’aurais voulu être tout près, et voir la queue qui glissait entre les lèvres du sexe féminin. En même temps, ce n’était pas vraiment un problème, j’avais suffisamment d’imagination pour dessiner clairement ce que je ne voyais pas. Un instant, je me suis vue, m’alignant à côté d’elle, et me faisant fouiller à l’identique, le camionneur allant de la chatte de la blonde à la mienne. J’étais déjà en condition, le ventre en feu, et mon sexe se dilatait et  se mettait à couler. Je mouillais beaucoup, et déjà, le tissu de ma culotte se saturait de liquide. J’avais pris l’habitude de balader, dans mon grand sac, plusieurs culottes, pour remplacer celles que ce type de moment mettait à mal.
Hasard ou pas, le moment ultime a coïncidé avec le déchargement des derniers cartons. La blonde s’était dégagée, et masturbait la queue dilatée, faisant jaillir le sperme qui a souillé son visage et ses cheveux. Elle a semblé ravie d’avoir ainsi le visage maculé, lâchant un petit rire.
Norbert est descendu du camion, et il m’a rejointe dans l’entrepôt. Avec un cutter, il a tranché les films plastique, ouverts les cartons.
—Tiens, regarde, tu vois qu’il faut être prudents. Il va les reprendre, et je vais le signaler.
Le contenu d’un carton, des pots de confiture, avait reçu un choc, et si une partie des pots étaient intacts, le reste était un melange de verre et d’une pâte sucrée.
Il a ramené le carton au conducteur qui l’a repris sans ciller, et validé le bilan sur la tablette. La blonde, repue, avait disparu.
On a tout rangé, dans l’entrepôt. Quand nous sommes ressortis, le jour venait de se lever.
—On va boire un café et ensuite tu iras voir ma femme pour qu’elle te fasse essayer les blouses.
C’était certain, je n’avais pas les mêmes formes qu’elle. Même si elle avait une poitrine et des fesses charnues, elle n’avait pas mes formes généreuses. Je n’étais pas très grande et vraiment ronde, avec des seins, des hanches, des fesses, des cuisses… Je n’avais jamais été complexée par ça, d’autant que les garçons, je l’avais vite compris, appréciaient les filles bien en chair.
Le percolateur était dans son  petit bureau. Il nous a versé deux tasses généreuses de café.
—J’espère que tu n’as pas été choquée par ce que tu as vu?
—Je ne suis pas une oie blanche. J’aime le sexe, et je l’ai aimé très tôt.
—Il y a beaucoup de sexe ici, dans le village…Enfin tu le découvriras par toi-même…J’ai été un peu surpris, en arrivant. Ca part dans tous les sens.
On était seuls dans le magasin, tout proches, dans le local minuscule, et, l’espace d’un instant, excitée par ce que je venais de voir, mais aussi par le souvenir de ce que j’avais surpris deux semaines plus tôt, j’ai eu envie de lui proposer de le caresser, avec ma bouche ou ma main. J’avais envie d’une queue, de la sienne peut-être, que je revoyais longue et dure. Je ne sais pas s’il en a eu conscience. Il n’a rien dit en tout cas.
—Tu ressors du magasin, tu pars sur la placette. La maison avec une baie en haut et en bas, c’est la notre. Rentre sans hésiter, tu ne dérangeras pas, elle t’attend.
J’ai obéi. Le village commençait à s’animer, les gens partaient travailler. J’ai traversé la placette, et,comme il me l’avait indiqué, j’ai pénétré à l’intérieur de la maison. La porte d’entrée n’était de toute façon pas fermée.
J’avais le choix entre avancer sur le rez de chaussée, ou prendre un escalier qui conduisait à l’étage. J’ai choisi cette option. Je me suis figée à mi-chemin en entendant un gémissement, dont je me suis demandé l’origine. J’ai d’ailleurs d’abord cru avoir rêvé, avant de comprendre que non. Un autre gémissement a suivi, puis un troisième.
Intriguée, craignant même que Bélinda ait fait un malaise, j’ai montée la dernière volée de marches.
Je ne m’attendais vraiment pas à ce que j’ai trouvé.
Contrairement au rez-de-chaussée qui gardait une structure classique, l’étage n’avait pas été cloisonné, de telle sorte qu’il y avait une pièce unique qui était envahie de soleil, parce que celui-ci rentrait de tous côtés. Ils avaient aménagé le grand espace en une chambre, couplée avec un bureau…L’élément central, c’était un immense lit, qui pour l’heure bénéficiait du soleil matinal qui le baignait. Le soleil dorait les draps défaits, ainsi que le corps de la femme qui y était allongée. C’était Bélinda. La femme d’âge mur était allongée en travers du lit, nue à l’exception d’un soutien-gorge rouge qui enveloppait sa poitrine refaite, mettant en valeur son volume et ses rondeurs. J’aurais aimé voir ses seins nus, mais, à bien y réfléchir, je trouvais que ça donnait une touche nettement érotique que de voir le contraste entre ses seins, enveloppés et inaccessibles, et le reste de son corps, dans sa nudité offerte. Elle était vraiment très belle, autant que ses vêtements pouvaient le laisser supposer, sinon plus. Un corps fin, blanc, mais avec des formes cependant bien marquées. Elle était irrésistible, et à la regarder ainsi, j’ai senti le désir monter en moi, comme une coulée de lave qui se serait répandue dans mes veines, et je me suis souvenue que, même si ces derniers temps ça n’avait pas été le cas, j’avais eu des rapports amoureux avec pas mal de filles. Je pouvais constater à la voir ainsi que les corps féminins m’attiraient toujours autant. Il fallait dire qu’elle était vraiment splendide. offerte ainsi, abandonnée en travers du lit. Les yeux mi-clos, elle était ailleurs. Elle se donnait du plaisir. Une de ses mains tournait sur son ventre, l’autre tenait la reproduction en plastique d’un gode violet, qu’elle faisait aller et venir entre les lèvres de son sexe. Je voyais nettement celui-ci, entièrement rasé, sauf pour un triangle minuscule en haut de ses lèvres, ses chairs gorgées de sang, son intérieur ouvert sur des muqueuses roses, inondées de liquide, que la gode, mis en marche et vibrant, venait agacer, irriter, fouiller, pour lui donner du plaisir. Ses jus intimes étaient abondants, et ils coulaient hors d’elle, tachant le drap, il y avait une marque sombre sous ses fesses, qui disait clairement qu’elle n’avait pas commencé de se caresser trente secondes plus tôt, et son sexe semblait se dilater plus à chaque nouveau va et vient.
Je pensais qu’elle était en plein trip, et qu’elle ne me voyait pas, mais son regard, émergeant de torpeurs floues s’est posé nettement sur moi.
—Si tu venais t’occuper de mes seins pendant que je fais aller et venir le vibro dans mon sexe? Ca me donnerait pas mal de plaisir. J’ai les seins très sensibles, et ta bouche dessus me procurerait une double jouissance, qui fusionnerait avec celle qui monte dans mon ventre.
Ca n’a été que plus tard, je me croyais affranchie, mais j’étais encore très naïve, que j’ai compris que ce n’était pas un hasard si je la trouvais ainsi. Son mari, complice ou non, avait du lui envoyer un SMS pour la prévenir que j’allais arriver avant qu’on prenne le café ensemble, et elle avait eu le temps de mettre en scène le moment dans lequel elle souhaitait que je la surprenne, pour me faire tomber dans ses rets. C’était en tout cas magnifiquement agencé pour me faire chuter, et je n’ai pas résisté.
Hypnotisée, fascinée, déjà excitée par la blonde et le camionneur, j’aurais été bien en peine de résister, et je me suis approchée du lit. Elle s’est légèrement soulevée, tout en continuant à se caresser avec le vibro, pour me permettre de dégrafer le soutien-gorge. J’ai trouvée l’agrafe, je l’ai défaite, et j’ai senti le tissu s’ouvrir. Elle s’est laissée retomber en arrière, et je suis venue attraper le tissu sur le devant, pour mettre ses seins à nu. Ils étaient artificiels, mais leur rondeur n’en était pas moins excitante. Les cicatrices n’avaient pas été totalement effacées par le temps, preuve qu’elle avait bien été opérée, mais c’était pour une bonne cause. Ca lui faisait une superbe poitrine. Ce que la nature lui avait donné, par contre, et qui lui appartenait totalement, c’était une superbe paire de tétons, qui, même sans qu’elle se soit touchée, étaient érigés, durs et épais. C’était un pari sur les minutes à suivre que de penser que je pouvais les faire encore s’ériger. Un pari que j’étais prête à tenir.
Quand j’avais glissé sur le lit, ma jupe était remontée naturellement et elle était venue s’accrocher autour de ma taille. J’ai glissé ma main dans la grande culotte de coton blanche que j’avais en dessous. Je choisissais mes sous-vêtements en fonction des situations, et j’avais estimé que, pour mon premier jour de travail, je ne devais rien porter de sexy. Du basique, et quelque chose qui fasse de moi une fille sérieuse. C’était peut-être une bonne idée, car la large surface de tissu permettait d’absorber les jus qui coulaient de moi, et ils étaient abondants.
En travers d’elle, je suis venue caresser ses tétons de la pointe de ma langue. Elle s’est mise à gémir répondant à la question que je me posais de savoir si les prothèses empêchaient une quelconque jouissance. Il fallait dire qu’avec de pareils tétons, elle devait réagir très facilement. En même temps que je faisais tourner la pointe de ma langue sur elle, j’ai glissé ma main dans ma culotte, trouvant sans surprise mon sexe inondé et ouvert. Il fallait que je me caresse pour me soulager, j’étais surexcitée. Ca a fait des bruits visqueux, alors que je caressais mes lèvres les sentant gonfler contre la pulpe de mes doigts, la main inondée par mes jus qui coulaient sur ma paume, et le long de mon poignet jusqu’à mon avant-bras.
Sous ma langue, et ça a été une source d’excitation supplémentaire, j’ai senti ses tétons évoluer. Déjà volumineux, ils se sont durcis et allongés d’une manière spectaculaire, un peu comme un sexe d’homme se serait érigé au contact d’une langue. J’ai travaillé le premier, avant de passer au deuxième. Je l’ai fait s’ériger comme l’autre, avant de revenir au premier.
Laissé à l’abandon, mu par l’excitation généralisée qui s’était emparée de tout sont corps, il avait continué de gonfler. Déjà épais dans son état naturel, il s’était amplement développé, jusqu’à doubler de volume. C’est tout naturellement, les doigts sur mon clitoris, qui avait lui aussi pris nettement du volume, que je suis venue gainer le téton de ma bouche. Sensation inédite, et intense. Il m’a rempli la bouche, sensation pas tellement éloignée, au final, de celle que je pouvais ressentir quand je prenais une queue dans ma cavité buccale. J’ai fait aller et venir ma bouche dessus, avant de basculer sur autre chose, le gardant  pour faire tourner ma langue dessus. Bélinda a lâché un long gémissement, en me disant:
—Je pensais pas que tu ferais ça aussi bien!
J’ai eu envie de lui avouer que moi non plus, je ne pensais pas faire ça aussi bien. Je suis passée d’un téton à l’autre. Je mouillais abondamment, preuve de mon excitation, et je devais me retenir pour ne pas jouir, chairs dilatées, clitoris gonflé…
Son corps contre le mien, chaud et doux, manifestait l’approche de sa jouissance. Je le sentais frémir…Comme pour le confirmer, elle m’a dit d’une voix brisée:
—Je crois bien que je vais jouir.
Elle a retiré le gode de son sexe, et elle s’est mise à se tordre, criant sans retenue, alors que son sexe libérait des jets de sécrétions blancs, qui ressemblaient à du sperme, et qui sont partis en tous sens, souillant les draps.
Quand elle a eu repris ses esprits, elle m’a dit:
—Tu as envie que je te rende la pareille? Si oui, je vais te faire quelque chose que personne ne t’a jamais fait.
Difficile de résister à un argument pareil, mais il était certain que même si elle m’avait proposé quelque chose de plus classique, je n’aurais pas dit non. La main encore contre le sexe, je n’avais pas joui, et l’idée qu’elle puisse me donner du plaisir me séduisait terriblement. Je la sentais capable de faire des choses vraiment subtiles, excitantes, des choses dont je n’avais même pas idée.
Je n’ai pas eu à prononcer une parole, mon attitude était sans doute un acquiescement. Elle s’est redressée et elle est venue, avec un sourire sur le visage qui disait un mélange d’excitation et de joie, finir de retrousser ma jupe et descendre ma culotte le long de mes jambes. Elle l’a portée à ses narines et l’a reniflée.
—Mmm, j’aime l’odeur de ta mouille. Et cette chatte que je viens de dévoiler. De grosses lèvres, un clitoris bien épais qui sort de tes chairs…Tu m’as fait envie dès la première seconde où je t’ai vue…Tu as un corps extrêmement sensuel…J’avais envie de jouer avec toi.
J’ai compris à ce moment là qu’elle avait prémédité ce moment. Je ne devais pas la trouver épluchant des carottes pour que nos relations prennent une inclinaison naturelle. Mais ça me convenait parfaitement comme ça.
Elle m’a fait ouvrir les jambes et elle a avancé sur moi. Je pensais qu’elle allait me prendre avec sa bouche. J’avais tout faux. Elle a attrapé un de ses seins, et elle a approché celui-ci de mon sexe. Je me suis dit ‘Non, elle ne va pas faire ça !’ J’ai trouvé ça à la fois étrange, décalé, et terriblement excitant. Et puis je n’ai plus trop pensé. Je me suis laissée emporter par mes sensations, qui sont montées très vite, d’autant plus que j’étais déjà très chaude, et ce depuis un moment. 
     Avec son téton surdimensionné, elle s’est mise à se balader sur mes lèvres. Une sensation intense et inédite. Il y avait déjà eu des langues sur et dans mon sexe, des doigts aussi, mais jamais de téton. Sensation nouvelle, décalée, de cette masse, délicate et dure à la fois, qu’elle maniait à la perfection. On comprenait bien que ce n’était pas la première fois qu’elle faisait ça. Elle s’est promenée sur mes lèvres, dans un mouvement lent. On était hors du temps, aucune urgence. Il était vrai qu’il devait être autour de huit heures, et que le magasin n’ouvrait qu’à neuf. Et vrai aussi que son mari savait certainement ce qui se passait entre nous. J’ai même pensé qu’il devait y avoir quelque part une caméra, qui filmait toute la scène pour son bénéfice. Je le voyais bien, dans le réduit minuscule, regardant ce qui se passait entre sa femme et moi et se branlant, sa main allant et venant sur sa trique énorme.
Je me suis mise à gémir, incapable de me contrôler, quand elle a amené son téton sur mon clitoris. Chez moi comme chez bien des femmes c’était ma partie la plus sensible…Elle savait remarquablement manoeuvrer, caressant lentement ou plus vite. J’étais totalement à la merci de ce téton qui me caressait, virevoltant sur mes chairs…
Ce à quoi je ne m’attendais pas, par contre, c’était à ce qu’elle se glisse en moi. Ca aurait pourtant semblé logique. Elle m’a pénétrée sans que je le sente réellement, puis soudain je me suis sentie remplie.  Ce n’était pas comme une queue, mais je serais tentée de dire que c’était mieux. Elle a guidé le téton pour me caresser en effectuant des mouvements d’arrière en avant, mais aussi vers mes parois intimes. Tantôt des caresses appuyées, tantôt d’autres plus subtiles… J’inondais ses chairs, des filets de mouille dégoulinant sur son sein. Elle m’a fouillée longtemps, me poussant à bout, avant de revenir sur mon clitoris. Là, sa caresse a été plus rude, rapide et intense. J’ai été surprise, de jouir enfin, un premier orgasme, intense, qui m’a traversée, et m’a arraché un cri, et encore plus qu’il soit suivi par plusieurs autres, jusqu’à me laisser exsangue. J’ai éjaculé comme un homme, souillant son corps.
Quand elle s’est redressée, elle avait sur le visage une expression de plaisir, heureuse de m’avoir baisée, et le torse et le visage maculée du liquide blanc qui sortait de moi quand j’étais très excitée et que je jouissais.
Il fallait malgré tout essayer la blouse. On s’est nettoyées avant que je ne la passe par dessus mes vêtements. Comme je m’y attendais, elle m’allait parfaitement. Elle en avait commandé une demi-douzaine. ‘Tu pourras les garder en souvenir de ton stage.’ J’ai eu envie de lui répondre que j’aurais aimé qu’elle les souille de ses sécrétions vaginales, qu’elle se frotte avec et se fasse jouir sur le tissus. A ce moment-là, les blouses auraient réellement de la valeur. Seule, je les reniflerais en cherchant son odeur et en me branlant au souvenir des moments passés ensemble.
Nous sommes parties ensemble au magasin. Je savais d’ores et déjà que j’avais envie d’autres séances avec elle, où elle me ferait profiter de sa poitrine, et ou je pourrais lui donner du plaisir. Et elle savait aussi que ce ne serait pas la dernière fois.

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