Sexe et stages professionnels (3)

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Frederic Gabriel


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PARTIE 3

Quand nous sommes arrivées au magasin, le regard que son mari a posé sur nous m’a fait comprendre qu’il savait. Et même plus. Cinq minutes plus tard, parce qu’il m’avait demandé d’aller chercher de l’essuie-tout j’ai soulevé en passant le rideau orange et vert. L’ordinateur était ouvert sur une fenêtre qui montrait la chambre et le lit où nous nous étions ébattues.
Je me suis très vite adaptée. Contre toute attente, et alors que j’avais choisi cette filière sans réelle conviction, le métier m’a vraiment plu. Certes, la journée était bien remplie, mais c’était vraiment agréable, et je me projetais bien dans l’avenir tenant un magasin de la sorte. Le contact avec les clients était passionnant, toujours imprévu. Il fallait s’avoir s’adapter à des demandes parfois incongrues, procurer le produit qui n’était pas forcément en magasin, commander plus pour quelqu’un qui appréciait particulièrement tel autre, être ferme pour refuser les crédits… Je découvrais peu à peu toutes les ficelles du métier.
Je découvrais aussi l’importance du sexe dans cette petite épicerie, en me demandant si c’était pareil ailleurs… Nos discussions entre copines m’ont vite révélé que, quel que soit le commerce, à une échelle différente, il y avait du sexe partout. Ca faisait intrinsèquement partie des rapports humains.
Ca a été trois jours après que j’ai réalisé, dans la même journée, que Norbert et Bélinda ne limitaient dans leur commerce aux ventes de carottes et de PQ.  Et que, s’ils le faisaient pour le plaisir, ils se faisaient aussi rémunérer. Une sorte de prostitution? Ca m’a laissé assez perplexe. J’ai compris, au fil du temps, qu’ils alliaient le bonheur du sexe, qui avait une partie très importante dans leur vie, à la nécessité de pallier des petits salaires, et de payer le crédit d’une maison achetée depuis peu qui leur permettrait de passer une retraite paisible.
Ca a été un vendredi matin, j’étais à la caisse, Bélinda était partie momentanément chez le coiffeur que j’ai vu arriver la femme. Elle était dans la cinquantaine, et c’était sinon une belle femme  du moins une femme qui savait mettre en valeur sa féminité, en grande partie grâce à son argent, une femme qui appartenait sans aucun doute à une des familles riches du village. Norbert m’avait dit quelques jours plus tôt que les vignobles et les grands domaines agricoles alentour avaient fait de certaines familles des millionnaires, leur argent placé au Crédit Agricole du village, la bâtisse la plus imposante sans doute, à la mesure de l’argent placé.
La femme qui venait de rentrer dans le magasin portait une robe de grand couturier, bien coupée, qui mettait en valeur une silhouette généreuse, tout en gommant les quelques kilos qu’elle avait en trop. Elle avait des bottes couleur fauve, qui montaient à l’assaut de ses jambes, lesquelles étaient gainées de nylon. Il y avait en elle quelque chose de sensuel, mais qui était, pour moi, gommé par la froideur et l’arrogance qui s’affichaient sur son visage. Je lui ai dit bonjour sans qu’elle me réponde. Sans même me regarder, et sans prendre un panier, contrairement à  la plupart des clients, elle a pénétré dans le magasin, les talons aiguille de ses bottes claquant sur le dallage. Par curiosité, j’ai quitté la caisse pour partir à sa suite. Ce que j’ai simplement vu, ça a été la silhouette de Norbert, qui s’engageait sur le côté. Elle avait déjà disparu.
Il y a des moments ans la vie où on est amené à prendre des décisions, importantes ou moins importantes. J’avais deux options. Soit j’allais voir ce qui se passait, et que je soupçonnais, soit je restais à la caisse. Un risque à prendre, mais il n’y avait quasiment personne qui venait à cette heure. En même temps, il suffisait que je m’absente pour que des clients viennent, et que je sois accablée de reproches.
Ce n’est pas la curiosité qui m’a poussée à quitter mon poste. Je savais déjà ce qui se passait. Je voulais voir simplement.
Il fallait pourtant déjà que je découvre où ils étaient passés. Quand j’ai débouché dans la ruelle, il n’y avait qu’une option fiable: la porte en face de moi, toujours ouverte.
Je me suis glissée dans l’entrée, en m’efforçant d’être silencieuse, et j’ai écouté. Ils étaient forcément quelque part, et j’optais plutôt pour l’étage. Une voix, que j’ai entendue m’a d’ailleurs  guidée par là.
—J’ai désespérément envie de ta queue…Ta belle queue bien longue et bien dure.
Apparemment, je n’étais pas la seule à l’apprécier.
—Et ton mari il ne te suffit pas, a demandé Norbert.
—Mon mari ne me baise plus depuis belle lurette. Je suis trop vieille pour lui.
—Il ne sait pas ce qu’il perd…Tu vois, si on me donne le choix entre une femme de cinquante ans et une fille de vingt, je choisis sans hésiter la première…Son corps opulent, son expérience…La jeunesse, il n’y a pas que ça…
—Allez, assez parlé, laisse-moi prendre ta queue dans ma main…Elle m’a trop manqué!
—On s’est vus il y a deux jours, il a fait remarquer.
—Je la voudrais tous les jours, matin, midi et soir…
—Tu es insatiable!
J’avais compris, à force de monter et descendre l’escalier pour aller chercher des provisions à installer dans les rayons que celui-ci craquait, mais aussi qu’il était possible de remédier à cela, je m’étais amusée à le faire, en marchant sur le côté gauche de l’escalier. Ce que j’ai renouvelé, pour rester discrète.
A l’étage il y avait plusieurs pièces, c’était en fait un appartement non aménagé. J’ai prudemment jeté un oeil, mais je n’ai pas eu à me poser la question longtemps. En effet, les voix que j’ai pu entendre m’ont fait comprendre que les deux amants étaient installés à l’étage supérieur, un étage dont il ne m’avait jamais parlé, et pour cause, me laissant envisager qu’il était inoccupé.
Je m’aventurais dans l’inconnu, mais je voulais voir.
Je suis partie dans l’escalier sur le côté et j’ai progressé jusqu’à l’étage supérieur.
L’escalier ouvrait sur un couloir et donnait sur deux pièces sur la droite, une sur la gauche. Je n’étais plus qu’à quelques centimètres d’eux, car j’ai entendu la voix de la femme, toute proche, enveloppante et caressante, qui contrastait avec son arrogance froide quand elle était arrivée dans le magasin.
—J’ai trop besoin de ça…
Je me suis aventurée dans le couloir. C’était un appartement aménagé, ou du moins qui l’avait été, vide d’évidence maintenant, non occupé, et demeuraient des éléments de mobilier. Le long du mur du couloir, il y avait un grand miroir, et celui-ci m’a bien rendu service, car il donnait sur la pièce où ils étaient installés. Ca avait été une chambre à coucher, avec un lit format 140 au milieu, qui restait apprêté, avec draps et couette… Je comprenais sans mal qu’il se soit installé là. Le lieu faisait-il partie du bail, ou l’avait-il découvert et se l’était-il approprié de manière indue? J’ai cessé de me poser la question quand j’ai vu la scène. La bourgeoise était assise sur le bord du lit. Elle avait retroussé sa robe, dévoilant ses jambes gainées de bas stay-up, accrochés à des jambes épaisses  mais bien dessinées. Sous la robe, soit elle n’avait pas de slip soit elle en avait un qui avait disparu. Je pouvais voir une grosse moule ouverte sur des lèvres gorgées de sang et trempées d’un liquide visqueux, une excitation activée à la fois par le moment mais aussi par cette main qui tournait sur elle, excitant ses chairs, les faisant se gorger de sang.
Norbert s’était posté devant elle et avait mis sa queue à nu. Celle-ci n’avait pas changé d’aspect depuis la dernière fois, et la revoir a  fait naitre en moi un long frisson. Bien longue, épaisse et charnue. Comment ne pas en avoir envie? Mais sa queue restait pour le moment une sorte de Graal, inatteignable… Elle appartenait à sa femme, aux femmes à qui il l’offrait mais pas à moi. J’y pensais le soir, quand je me masturbais, avec des fantasmes crus… Cette queue je la rêvais en moi, dans ma bouche, dans mon vagin et mon anus, Je l’imaginais, crachant sa semence chaude en moi, même enveloppée d’une capote, et me faisant me tordre de jouissance alors que le sperme jaillissait, giclée après giclée… Pourquoi me faisait-il fantasmer autant? On a de drôles d’envies dans la vie. Il n’était pas exceptionnellement beau…Mais il avait ce corps musclé, et cette queue bien développée…
La bourgeoise le masturbait avec envie, comme si elle tenait un jouet dans sa main, le caressant doucement, puis plus vivement, le faisant encore s’épaissir et s’allonger, se dilater… Des filaments de pré-sécrétion sont apparus, coulant de son méat suppurant, et venant pendre dans le vide. Leur jeu, pendant quelques secondes, ça a été qu’elle est venue arracher les filaments de pré-sperme du méat, tournant en même temps sur son gland. Elle était habile, et il s’est mis à gémir en se cambrant, signe de plaisir. La femme était vraiment habile. J’ai même cru un instant qu’il allait jouir, et l’arroser de sperme.
Elle s’est basculée à quatre pattes sur le lit, roulant la robe à sa taille, offrant au regard de Norbert et au mien une croupe pleine, ouverte sur le fond de son sillon fessier, et son anus boursouflé, et sa grosse chatte, aussi ouverte et dilatée que la queue de Norbert était gonflée. Il a attrapé un préservatif emballé dans la poche de sa blouse, a déchiré l’emballage, avant de gainer sa queue de latex. Il s’est approché d’elle. Son visage était très différent de celui que je voyais au quotidien, comme un masque,  qui mêlait l’excitation, une excitation intense, la concentration, et un plaisir très fort. Comme si ce moment, et de tels moments avaient été ce qui donnait du sens à sa vie. Il a commencé par frotter son gland enveloppé de latex contre les lèvres de la femme. Aux coulures de pré-sécrétion de sa queue répondaient des jaillissements de sécrétions vaginales…Elle dégoulinait avec tellement d’intensité et d’abondance qu’on aurait pu penser qu’elle se pissait dessus.
Norbert a fini par pousser sa queue entre les lèvres de la femme. Centimètre par centimètre, sa vulve a avalé le pénis, jusqu’à ce qu’il soit entièrement en elle. J’étais fascinée par le fait qu’elle ait pu engloutir une queue aussi grosse, mais un vagin a toujours des capacités élastiques, et puis son sexe avait du accueillir déjà pas mal de queues, et donner naissance à des gosses…
Il a posé ses mains sur ses hanches, et il s’est mis à la besogner. Des mouvements de va-et-vient qu’il voulait très lents, pour lui procurer du plaisir, et c’était le cas, à en juger par les soupirs et les gémissements qu’elle poussait, mais aussi en éprouver.
—Pousse bien profond, je veux sentir ton gland taper contre mon utérus…
J’avais le sexe en feu, et la culotte trempée. L’ envie de me caresser, et de jouir à l’unisson avec eux, mais je craignais d’être découverte. Le miroir était un passage entre leur monde et le mien, et je craignais qu’un mouvement de trop, un gémissement, ne donne l’alerte et ne me trahisse. Et pourtant mon sexe me brûlait, et je savais que me caresser serait le seul moyen de m’apaiser.
—Quand tu sentiras que tu vas jouir, je veux que tu sortes de moi et que tu enlèves ta capote pour m’arroser de ton sperme. J’aime le sentir chaud sur moi et le garder, en pensant au moment où tu m’as baisée…
Norbert l’a encore fouillée quelques minutes avant d’arracher sa queue de la vulve dilatée. Je n’avais pas encore vu sa queue comme cela, encore plus dilatée. J’aurais voulu qu’il vienne en moi maintenant. J’ai failli m’avancer dans la pièce, tellement j’avais envie, baisser ma culotte pour me mettre moi aussi à quatre pattes à côté de la femme d’âge mûr, lui offrir mon sexe, certainement aussi dilaté que le sien, et qu’il me fouille… Je sentais que ma chatte palpitait. Elle palpitait du manque. J’aurais voulu qu’elle vienne gainer sa queue, dans un emboitement parfait. Je serais sans doute lassée un jour, mais pour moi, une queue dans une chatte, la mienne, c’était une version du paradis.
Mais ça ne s’est pas passé comme ça,et ma chatte a continué de palpiter sur du vide…Norbert a arraché le préservatif entourant sa queue deux secondes avant que le sperme ne commence à jaillir. Une éjaculation copieuse, traits de sperme après trait de sperme, qui a maculé la peau blanche de la femme. Elle a joui, sans doute autant parce qu’il jouissait sur elle que parce qu’elle caressait son sexe.
J’ai préféré m’éclipser. J’en avais assez vu et je devais absolument retourner à mon poste.
Je suis redescendue en faisant attention aux marches, convaincue que j’avais été invisible. Je me trompais, mais cela je n l’ai su que plus tard.
Je suis revenue au comptoir. Par chance le magasin était vide. Il fallait espérer que des clients n’étaient pas venus, et ne feraient pas de reproches plus tard.
J’avais envie de me faire jouir. Mais d’une manière discrète. Je me suis souvenue de l’habitude que j’avais prise, quelques années plus tôt, dans ma prime adolescence. En passant près d’un meuble, j’avais appuyé mon pubis, involontairement contre le coin, rond, de celui-ci et ça m’avait déclenché une sensation. Comme à l’époque, j’étais justement à la recherche de toutes les sensations, je m’étais arrêtée, et j’avais eu l’occasion de me rendre compte que me frotter le pubis, et en descendant, le sexe, me déclenchait des sensations fortes. J’avais très vite joui, à ma grande surprise. J’avais pensé que c’était parce que j’étais excitée, mais je m’étais rendue compte très vite qu’en renouvelant l’expérience, et en modulant mes frottements, en les orientant, en faisant plus vite ou plus lentement, je pouvais éprouver de beaux orgasmes. Et puis, ç’avait été comme tout, je m’étais lassée. mais cette possibilité resurgissait, et je me suis dit que je pouvais ainsi me soulager, d’une manière discrète.
Je me suis tournée et reculée de quelques centimètres, et j’ai appuyé mon pubis contre le coin arrondi du comptoir. J’ai retrouvé des sensations anciennes, quelque chose d’oublié, qui a donné plus de poids à mon plaisir. J’ai joui très vite, d’un orgasme qui était en suspens et qui m’a déchirée en deux. Je me suis pliée en deux, avant de me redresser. Quand je suis revenue à moi, titubante,le couple me regardait. Je suis devenue toute rouge, craignant qu’ils ne comprennent ce qui venait de se passer…Et ils l’avaient sans doute compris, car ils n’étaient pas innocents. Pourtant, ils ont fait comme si rien ne s’était produit. La femme d’âge mur lui a tendu une enveloppe, puis elle s’est éclipsée sans rien rajouter. Norbert est parti vers le fond. Je n’avais aucun doute quant au contenu qui gonflait l’enveloppe. Ca devait arrondir agréablement ses fins de mois.
J’ai vu la femme revenir. D’autres aussi. Le même âge, ou plus jeunes, elles venaient chercher, à travers le sexe, une compensation pour leurs manques affectifs. C’était d’ailleurs curieux, parce qu’elles étaient toutes séduisantes, et on avait du mal à comprendre que leur partenaire habituel ne les contente pas…Il fallait sans doute creuser et chercher à analyser des causes très diverses…Des femmes négligées ou qui avaient soif d’autre chose, lassées…La nature humaine est complexe, et pas toujours facile à analyser…Au début, je montais, et j’assistais à la scène…J’aurais d’ailleurs bien continué, c’était à chaque fois différent, mais j’ai pensé que je tirais trop sur la corde, et je ne voulais pas me faire surprendre. J’étais d’ailleurs convaincue que je m’étais trahie le premier jour. Mais Norbert semblait tout ignorer de mes incursions. Selon le vouloir de ses partenaires, il les pénétrait différemment, enfonçant son sexe dans leur vagin, leur anus, leur bouche, mais pouvait tout à fait partir dans d’autres directions, frottant son gland congestionné sur leur peau, leur visage, entre leurs seins, ou bien plongeant entre leurs cuisses pour un cunni… Il n’y avait aucune règle, sinon, celle, nettement établie, selon laquelle il leur donnait un plaisir qui était tarifé, et se voyait remettre une enveloppe en fin de parcours.
Je ne devais cependant pas tarder à comprendre que son épouse procédait de même.

 

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