Sexe et stages professionnels (5)

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Frederic Gabriel


à plusieursmasturbationpartouze


PARTIE 5
Il était  à présent pas loin de deux heures de l’après-midi, son mari était parti au dépôt installé  à P… à quarante kilomètres de là, pour aller chercher de la marchandise. Il nous manquait du charbon de bois, commandé par un client, à livrer le soir même. Une grosse commande.
Comme on s’entendait bien et que l’autre nous excitait, quand on se trouvait seules, isolées, au magasin, on jouait mutuellement avec le corps de l’autre. Là, à ce moment précis, on était dans le réduit minuscule, elle était debout, moi les fesses posées sur le bord de la table de travail, l’ordinateur poussé sur le côté, et on se masturbait mutuellement, faisant gémir l’autre à force de caresses. J’avais la main sous sa jupe courte, et deux doigts sous son collant, elle ne portait pas de slip dessous, enfoncés dans sa chatte, faisant aller et venir mes doigts qui étaient poissés de ses liquides intimes, alors qu’elle me frottait le clitoris. Elle adorait jouer avec, parce que, selon ses dires, il ‘’était le plus gros qu’elle avait jamais vu’. On procurait du plaisir à l’autre, sans même chercher à le faire jouir. Un jeu parmi d’autres jeux.
—Quand Norbert sera revenu, on va aller livrer. Tu vas venir avec moi. Tu ne seras pas déçue…Mets un autre doigt, ça sera meilleur.
J’avais déjà remarqué qu’ils livraient l’un l’autre, elle à pied dans le village, lui en prenant une fourgonnette avec une partie réfrigérée. Il m’avait expliqué:
—On ne livra pas seulement les vieux mais aussi tous ceux qui nous en font la demande. Hors de question de refuser un seul client. D’autant qu’ici c’est un petit village, et si quelqu’un se plaint…Les rumeurs courent vite.
J’avais eu envie de lui demander si ça le satisfaisait de savoir que des femmes s’échangeaient son nom, en vantant ses prouesses sexuelles. Mais il était bien évident que oui. Ca lui permettait de gagner de l’argent, et de faire venir des clientes, car la plupart des femmes qu’il avait accompagnées là haut passaient aussi pour faire des courses.
Je l’ai aidée à charger deux grands sacs isothermes. Elle avait une liste à la main. Elle en a chargé un sur son épaule, m’a tendu l’autre.
Le village se composait de multiples quartiers, mais son coeur était une avenue, interminable. Au coeur, des commerces en bas d’immeubles, puis, alors qu’on avançait vers le nord ou le sud, simplement des habitations, immeubles de deux ou trois étages, ou pavillons. On a avancé vers le nord, jusqu’à s’arrêter devant une villa cossue, de deux étages, aux murs ocres. Un homme est venu ouvrir. Il devait avoir une soixantaine d’années, mais il portait encore bien, Grand, musclé, avec une chevelure d’un noir corbeau dont je me suis demandé si elle ne devait pas sa couleur à la teinture. Elle m’avait soufflé, juste avant qu’on arrive deux ou trois phrases qui m’avaient donné le contexte.
—On va chez l’ancien maire de la ville. Il a officié pendant vingt ans, et il s‘est retiré il y a deux ans. Il aime se faire livrer. Il a des gouts particuliers, tu vas vite le comprendre. Il aime les jeux de pisse.
Je comprenais mieux à présent pourquoi, avant qu’on ne parte, elle avait éclusé trois grands verres d’eau glacée, m’en proposant un que j’avais accepté.
On a pénétré à l’(intérieur. Une demeure cossue, bien rangée.
—Je m’occupe de tout, monsieur le maire, a jeté Bélinda. Je vous laisse avec Anna, elle sera enchantée de faire votre connaissance.
(Elle m’a soufflé: ‘Sors sa queue de son pantalon et branle-le, il aime commencer comme ça, et puis a lui prouvera que tu n’es pas une oie blanche.’)
L’expérience me plaisait plutôt. J’avais toujours aimé être celle qui donnait du plaisir. C’est toujours valorisant.
Sans complexe, il me connaissait à peine, mais j’étais avec Bélinda, qu’elle, il connaissait très bien, il a mis sa queue à nu en s’asseyant dans un fauteuil en cuir, un morceau de chair flasque et long. Il m’a regardée sans dire un mot. Je savais ce que j’avais à faire. Et il supposait que je le savais. Déjà, le faire bander. Je craignais que ce ne soit un challenge, mais, dès que j’ai entouré sa queue de ma main, j’ai senti un frémissement de bon augure.
Je me suis mise à faire aller et venir ma main sur le membre, et j’ai senti le sang affluer, et sa chair s’épaissir et s’allonger, quant bien même elle était déjà longue.  J’avais eu une mauvaise impression, jugeant qu’il serait incapable de bander, vu son âge, mais quelques caresses, lentes, ont suffi pour donner à sa queue longueur et épaisseur. C’était vraiment une belle queue, que bien des hommes, plus jeunes, auraient pu lui envier.  Faisant abstraction de son âge, j’ai eu envie de la prendre dans mon ventre. C’était un plaisir simple, mais j’aimais être simplement remplie par une queue en pleine érection, dure et longue.
Je savais pourtant, Bélinda me l’avait expliqué qu’avant cela, et dans la mesure où il acceptait que je le fasse rentrer en lui, il fallait passer par ses fantasmes particuliers. Ce qui ne me faisait d’ailleurs pas spécialement peur. Je n’avais jamais joué à des jeux de pipi, mais l’une des bases des rapports sexuels, c’est de toujours basculer sur quelque chose de nouveau, d’inattendu, sans quoi ça n’a aucun intérêt.
Sans doute parce qu’elle voulait me montrer le chemin, et c’était vrai que je n’aurais pas su comment m’y prendre, elle s’est troussée, roulant sa jupe courte à sa taille, et descendant son collant. je me suis écartée, intriguée avant tout. J’ai vu qu’elle tendait le ventre en avant, et forçait, faisant saillir son urètre. Lui pendant ce temps, masturbait fébrilement sa queue, la faisant encore épaissir. Bélinda ne se trompait pas quand elle disait que c’était ce qu’il attendait.
Elle est restée un moment bloquée avant de se libérer. Le premier jet d’urine a été minuscule, il est venu frapper le carrelage. Le deuxième, par contre, était tout son contraire. Elle est parvenue à le faire durer plusieurs dizaines de secondes, et à esquisser un mouvement de haut en bas, trempant son torse, sa chemise, et descendant jusqu’à sa queue, qu’elle a longuement arrosée, restant fixée sur cette cible. D’excitation, il a lâché plusieurs traits de sperme, sans pour autant débander.
Elle a encore balancé plusieurs traits d‘urine, remontant sur son visage, visant sa queue, son torse, le trempant en un mot. Elle m’a fait un signe:
—Viens m’aider à lui pisser dessus. Y a que ça qui le fait bander, ce gros dégueulasse. Hein, Lucien, que tu es un gros dégueulasse…
Le vieil homme a eu un petit rire, satisfait sans doute qu’on lui parle autrement qu’avec le respect que son ancienne fonction imposait et qui devait le barber, au bout d’un moment.
Je me sentais maladroite, loin de son expérience. Le sexe, j’en connaissais les arcanes, mais je n’avais jamais joué sur ce terrain de jeu. J’ai roulé ma robe à ma taille, et tiré mon slip vers le bas. Je me suis dit que rien n’allait sortir. Pourtant, indéniablement, j’avais envie de faire pipi, surtout depuis que j’avais bu de l’eau glacée.
Je pensais être bloquée, comme elle, mais le premier jet de pipi est sorti tout seul, venant le frapper. Ca  a paru le ravir.
—Deux filles pour me pisser dessus. C’et plus que je ne pouvais espérer… Allez-y, les filles, arrosez-moi.
On ne s’en est pas privées. Je suis arrivée à me caler sur cette activité inédite pour moi, et, sans avoir la maitrise de Bélinda, moduler mes jets de pisse. Quand, enfin, nos ressources ont été épuisées, il était trempé de la tête aux pieds, et sa queue avait quasiment doublé de volume, congestionnée à l’extrême.
Parce qu’elle lisait de mieux en mieux et de plus en plus en moi, Bélinda m’a tendu un préservatif qu’elle a tiré d’entre ses seins.
—Vas-y. Profite bien de sa bite, elle est bien dure et bien épaisse, et je peux te dire que je prends beaucoup de plaisir à chaque fois, même si je crois que je me suis lassée, à force. Elle est à toi. Ca sera une expérience supplémentaire pour ton stage.
Je me suis penchée sur lui, et j’ai gainé sa queue de latex. Moi qui pensais que les vieux avaient des queues rabougries, incapables de servir… J’avais tellement hâte de la rentrer en moi que, comme c’était le cas quand j’étais très excitée, ma chatte avait des spasmes.
Lui tournant le dos, parce que je voulais garder un contact visuel avec Bélinda, je lui venue me positionner au dessus de son membre, que j’ai attrapé pour le guider vers l’ouverture de mon sexe. Il m’a attrapée par les hanches. J’ai fait sans mal la jonction entre son gland enveloppé de latex et mes lèvres, et je n’ai plus eu qu’à me laisser tomber sur lui. Se queue a glissé entre mes muqueuses, et sa tête est venue buter contre mon utérus. J’ai jeté un coup d’oeil, je pensais qu’il n’y avait qu’une moitié qui était rentrée, mais il était bien totalement en moi, jusqu’à la garde, ses couilles seules visibles.
Bélinda regardait, fascinée. J’imaginais que, vu à distance, ce devait être fascinant de voir une aussi grosse queue entièrement avalée par une chatte. Même si on sait qu’une chatte est forcément très élastique, capable d’accueillir toutes les queues, quel que soit leur format.
Sans pudeur, elle s’est mise à se caresser, pendant que le vieil homme, avec une force que je n’aurais pas soupçonnée, me faisait monter et descendre sur sa queue dilatée. C’était bon de sentir cette caresse intime, cette queue qui venait frotter contre mes muqueuses, bon aussi d’avoir cette impression excitante qu’à chaque fois qu’il rentrait à nouveau, il s’enfonçait plus loin, forant mon ventre, jusqu’à remonter jusqu’à ma gorge.
Et quand il a joui enfin, j’ai eu l’impression que son sperme, qui se déversait en moi en traits chauds et abondants ne cessait jamais de jaillir, remplissant non seulement mon vagin, de manière virtuelle puisqu’il était enveloppé d’une capote, mais aussi tout mon corps, l’inondant et le lavant par sa semence. Habituellement, quand je me faisais pénétrer, je devais me caresser le clitoris pour jouir, mais là c’est venu sans que je me touche, avec cette sensation merveilleuse. Je dois bien reconnaitre que la vision de Bélinda, se masturbant et jouissant elle aussi a eu son importance.
—A jeudi, Monsieur le Maire.
Le vieil homme a vaguement répondu, avant de disparaître. On ne l’intéressait plus.
—C’est toi qui fera la livraison toute seule, jeudi. Tu auras sa queue énorme pour toi toute seule. Ca te tente?
L’idée de l’avoir de nouveau en moi, d’éprouver cette sensation du sperme coulant dans tout mon corps m’a tordu le ventre.
—Ce sera avec beaucoup de plaisir.
—Je me doutais que tu dirais oui. Tu es comme moi. Tu ferais n’importe quoi pour du sexe. Mais il faudra que tu aies la vessie dilatée d’eau. Je ne serai pas avec toi.
—Je me ferai deux bouteilles d’eau minérale.
—Viens, maintenant, je t’emmène un peu plus loin. C’est une sorte de MJC, qui reçoit les jeunes. Ils peuvent jouer de la guitare, aller sur des ordis…Un endroit bien sympathique. Sur bien des aspects. Ils nous commandent pas mal de nourriture pour des barbecues ou des soirées…Mais l’essentiel est ailleurs, tu vas vite le comprendre.
Entouré d’un jardin dont un panneau annonçait qu’il était géré par les jeunes eux-mêmes, riche de fleurs et de plantations potagères, le local de l’association était construit comme un pentagone. On y pénétrait, et on pouvait avoir accès à toutes sortes  de salles. Dans l’une d’entre elles, trois guitaristes répétaient ensemble. Dans une autre, plusieurs danseurs s’efforçaient de s’harmoniser. On est partis sur la salle tout à gauche, qui était aménagée en buvette. Un endroit sympathique, avec un comptoir. Une pancarte au mur annonçait clairement ‘Pas d’alcool ici!’
J’ai jeté un coup d’oeil sur la salle. Des ensembles de tables et de chaises. Quand on est arrivés, outre le barman derrière le comptoir, un responsable sans doute, petit et barbu, étaient présents plusieurs groupes de jeunes, j’aurais dit entre quinze et vingt ans.
—Ah, mais voilà la plus belle….On pensait à toi, justement!
Il s’est levé et s’est approché. Il était enjoué, et on sentait bien qu’il était le leader de tout le groupe qui se tenait là. Il y avait quelque chose en lui d’étrange. On le sentait capable de pas mal de choses, et pas forcément de choses positives. Il y avait quelque chose de sombre dans son regard.
Portant un T-shirt avec dessus la photo de Bob Marley, et un jean, il avait un visage aux traits fins, et un corps impeccable, entretenu, cela se voyait, par de la musculation. Ce qui par contre plus impressionnée, ça a été de voir cette masse qui tendait son jean…Et j’étais convaincue qu’il n’était même pas en érection.
—Tu nous as enfin amené ta stagiaire, Bélinda. C’est bien.
Son regard a glissé sur moi… J’ai eu l’impression qu’il traversait littéralement mes vêtements pour me dénuder. Mais ça ne m’a pas déplu. Pas plus que le désir sans voile que j’ai lu dans son visage.
Les autres gars se sont levés. Ils se sont approchés. J’ai vite compris pourquoi quand Bélinda, après avoir posé le sac isotherme sur le comptoir a défait, d’un mouvement net et qui ne prêtait pas à confusion, la braguette du jeune gard et a été chercher sa queue dans son pantalon, en même temps qu’elle se laissait tomber sur une chaise.
Des queues, j’en avais déjà vu pas mal. Comme je l’ai dit plus haut, je ne suis pas une oie blanche. Mais des comme ça… Au repos, même si le simple contact de la main de Bélinda la réveillait, c’était un morceau de chair incroyablement long et très épais. Bélinda semblait hypnotisée par le membre. Je n’étais sans doute pas très différente, même si je ne voulais pas me l’avouer.
J’ai compris que si elle était attendue, ce n’était pas pour les victuailles qu’elle amenait.  Les garçons sortaient tous leurs queues, les uns après les autres. Il y en avait des belles, même si celle qui durcissait dans la main  de Bélinda était hors concours. Elle durcissait très rapidement, venant s’élargir encore et se dresser. Bélinda le masturbait, puis, quand la bite a été quasiment collée contre le bas-ventre du type, elle  a entrepris de donner des coups de langue dessus. C’était vraiment troublant de la voir faire ainsi. Le jeune gémissait, sa queue monstrueuse à présent collée contre son ventre, largement décalottée, son énorme gland luisant du liquide pré-semenciel qui coulait de son méat.
Autour de nous, les garçons attendaient, en se faisant durcir la queue.
Si les jeux de pisse étaient une nouveauté pour moi, cette situation là, je la connaissais. Je l’avais trop souvent provoquée dans des soirées, avide de queues.
J’aimais être entourée par plusieurs garçons qui m’offraient leurs queues et pensaient me tenir, alors que c’étais moi qui les tenais, maitresse de leur jouissance. Je me suis troussée, et j’ai baissé mon slip, qui a fini tirebouchonné à ma cheville. Je savais que, même s’ils n’en étaient pas conscients eux-mêmes, rien ne plaisait plus aux garçons que de voir un sexe de fille. Je ne leur laisserais sans doute pas l’accès à ma petite chatte…Quoi que…On verrait…Ca dépendait d’un tas de facteurs, si je me sentais bien, si j’en avais envie, comment les choses progressaient.
Ils sont venus se positionner autour de moi. Des queues bien diverses, un panel de verges qui m’étaient offertes. J’ai fait rapidement le tour de la situation. Il y avait celle d’un jeune type blond qui semblait, sans doute parce qu’il la frottait fébrilement, sur le point d’exploser. Ce serait une bonne mise en bouche. Je l’ai attrapée dans la main, la sentant chaude et épaisse au creux de ma paume. Difficile pour moi de vivre sans queues, sans chattes…Si j’avais du renoncer à tout ça…Je me serais flétrie.
Je suis venue tourner sur le gros gland congestionné. Le type à gémi. C’était une question de secondes, sans aucun doute, avant qu’il n’expose en moi. J’ai ouvert la bouche, et accentué le mouvement de frottement sur le membre épais. Le premier trait de sperme est venu se ficher dans ma gorge. Je n’ai pas pu retenir un petit gloussement. C’était toujours une victoire pour moi quand je faisais jouir un homme. C’en était une autre que d’avoir la bouche pleine de sperme. J’ai refermé les lèvres sur son gland pour que la semence ne s’éparpille pas au petit bonheur la chance. Trait après trait, la verge agitée de saccades, la semence a rempli ma bouche, que j’ai laissée couler dans mon gosier.
Du coin de l’oeil, j’observais la verge monstrueuse, que Bélinda caressait de la pointe de la langue. Le jeune garçon a semblé se crisper, et des traits de sperme sont sortis de sa queue, puissants, épais. Ils se sont répartis au petit bonheur la chance. L’un d’entre eux a frappé le visage de Bélinda, venant la maculer en travers de la joue, comme une balafre.
S’il venait de jouir, sa queue n’avait pas débandé le moins du monde. Bélinda n’avait pourtant plus envie de le caresser de la langue, mais plutôt de passer à plus sérieux.
J’avoue que j’ai été jalouse, alors même que j’avais plein de queues autour de moi, quand j’ai compris qu’elle allait le prendre dans sa chatte.
A quelques centimètres de nous, il y avait une table de billard. Elle est grimpée dessus, et elle s’est mise à quatre pattes dessus, se tendant vers lui, offerte, et encore plus quand elle a soulevé sa robe et baissé son collant.  Sa croupe ronde et ferme, bien fendue en deux était dans cette position totalement ouverte, laissant voir, au fond du sillon profond, le plissement de son anus. Plus bas, son sexe était ouvert, dilaté d’excitation, sur un intérieur rose. En pendaient des filaments gras de sécrétions. N’importe quel homme sain de corps et d’esprit ne pouvait qu’avoir envie, désespérément envie de planter sa queue dans l’un des orifices aussi complaisamment offerts. Et moi j’étais jalouse. J’aurais voulu que ce soit moi, sur la table de billard, fouillée par la queue épaisse. C’était d’ailleurs stupide que je sois ainsi jalouse, Bélinda m’avait laissé profiter de la verge de l’ancien maire sans l’avoir elle. J’aurais au moins le plaisir, voyeuriste, de regarder comment ça allait se passer. Je me posais plein de questions, des questions très pratiques. La première d’entre elles ne devait pas tarder à trouver de réponse quand j’ai vu le jeune homme faire glisser sur sa queue un préservatif. Sans doute qu’il y avait, quelque part, des préservatifs king size mais il n’en avait pas sous la main, et la capote qu’il a ajustée sur sa queue devait couvrir un peu plus d’un tiers de son membre.
Je suis revenue sur mes pratiques. J’avais deux queues dans la main, que je masturbais l’une et l’autre, me demandant laquelle serait la première mûre. Si j’aimais parfois me faire éjaculer dessus, aujourd’hui, j’avais envie de sentir leur semence couler, garçon après garçon dans mon gosier. Chaque fois un goût différent, mais le même plaisir de se remplir de sperme.
Celle de gauche paraissait presque mûre, mais j’ai senti des tressaillements dans  celle de droite.  J’ai plongé dessus de la bouche, et des vagues de sperme ont coulé dans ma gorge. Après les jets de sperme, du liquide a continué de sourdre. J’aimais laper la semence d’un mec jusqu’à la dernière goutte, comme un trésor pour moi.  Je continuais à masturber l’autre queue, mais tout doucement, parce que je ne voulais pas qu’il jouisse avant que je n’aie fini.  J’ai basculé sur lui, la bouche encore poisseuse de sperme, j’ai enveloppé les premiers centimètres de sa queue, et à un sperme a succédé un autre sperme.
Les garçons, soulagés de leur semence, sont retournés s’asseoir les uns après les autres. Il ne restait en piste que moi, Bélinda et le jeune à la verge énorme. Plusieurs minutes s’étaient passées, mais il n’avait pas encore pénétré Bélinda. Il baladait son sexe sur sa chair et ses muqueuses, le gland frottant la femme d’âge mûr et lui faisant perdre contrôle et retenue. Ses jus inondaient son sexe, et coulaient le long de ses cuisses, comme signe manifeste de son excitation.
J’ai hésité un moment, puis je me suis approchée. Même si je ne pouvais pas tout avoir, je pouvais quand même prendre ma part.
Je n’ai pas été vraiment surpris de le voir poser son gland de la taille d’une boule de glace contre la muqueuse anale de Bélinda. J’étais même sûre que c’était ce qu’il faisait à chaque fois. J’imaginais sans mal le plaisir qu’elle pouvait en tirer. Plaisir que j’aurais voulu pouvoir éprouver moi aussi. Je me suis penchée et j’ai posée ma bouche sur l’interminable tige, la parcourant des lèvres dans un mouvement latéral, de va et vient. Il m’a regardé, un peu surpris, semblant apprécier.
Il a frotté la muqueuse anale de Bélinda avec son gland. Elle s’est mise à gémir. 
     Certains des garçons jouaient les voyeurs, d’autres étaient totalement indifférents. Il était vrai que ce type de scène devait se répéter à chaque livraison et qu’ils avaient du s’en lasser, à force.
Avec une fascination vicieuse, dont je n’avais pas vraiment honte, et tout en continuant de parcourir la queue de mes lèvres, j’ai regardé le membre disparaître, centimètre après centimètre, dans le fondement de Bélinda. Elle gémissait longuement, totalement tributaire de cette  queue qui glissait en elle, et lui faisait éprouver un plaisir que je ne voulais pas vraiment imaginer, pour ne pas être jalouse.
Quand le garçon s’est arrêté, parce qu’il avait senti qu’il ne pouvait pas aller plus loin, les deux tiers de sa queue étaient plantés en elle. Elle devait se sentir bien remplie.
Il a commencé à aller et venir en elle, avec des mouvements lents…Ma bouche n’avait pas quitté la tige épaisse, je la glissais avec ce que j’espérais être de l’habileté. . La queue ressortait avec un nouveau goût, celui des bribes de merde qui la souillaient plus encore à chaque retour.
Bélinda gémissait, elle avait le souffle court, mais ça ne l’a pas empêchée de me jeter, avec une voix de mourante:
—Viens! Grimpe sur le tapis vert avec moi! Il est prêt à te fouiller comme moi…Tu vas voir comme c’est bon…
La culotte toujours accrochée à la cheville, je me suis hissée sur la table de billard. Je me suis calée dans une position très proche de la sienne, le cul tendu comme un appel vers lui.
J’ai poussé un soupir quand j’ai senti son gland peser sur ma muqueuse anale. A cet instant, je n’étais plus que cela, une muqueuse anale, un conduit anal, qui n’aspirait qu’à une chose: sentir  glisser l’épaisseur de cette queue distendue, en caressant les parois de mes parties les plus intimes, et me remplir. C’était cela  la source de mon plaisir.
Il y avait quelque chose de brutal dans son  apparence, et pourtant il a été très doux en me pénétrant. Il y a dix mille plaisirs variés, différents, mais sans nul doute, celui que j’ai éprouvé à ce moment a été intense, m’absorbant totalement. J’ai gémi, et encore plus quand il s’est mis à bouger en moi, me caressant de sa queue. Pour éprouver encore plus de plaisir, j’ai amené mes doigts sur mon sexe, me surprenant à le trouver déjà ouvert. J’ai fiché trois doigts en moi, et je me suis mise à me besogner. Ca complétait parfaitement le plaisir que je pouvais éprouver en me faisant sodomiser.
Ca a été un moment hors du temps, vraiment très bon, très fort. Il a été de l’une à l’autre. Je crois bien que jamais Bélinda et moi nous n’avions été aussi proches, unies dans un plaisir partagé, plus sans doute même que quand nous nous livrions à des jeux lesbiens. J’aimais ces moments à la lisière, quand on sentait le plaisir monter, et qu’on retenait en même temps sa montée. C’était une jouissance en soi-même, qui valait celle d’un orgasme.
Bélinda a effectué une pression sur ma main.
—On va finir autrement.
La suivant, je me suis redressée comme elle. Elle a amené son visage près du mien. Le jeune homme a fait glisser le préservatif souillé le long de sa queue, mettant celle-ci à nu. Sa chair était littéralement trempée, là où elle avait été couverte par le préservatif, de son liquide pré-sécrétif. On a posé nos mains sur le membre, chacune une partie, vu la longueur, on ne se faisait pas concurrence, et on l’a branlé. Il était à bout, et il n’a pas pu tenir très longtemps.
Il avait déjà joui, mais il fallait croire qu’il avait des réserves inépuisables de sperme dans ses couilles gonflées, que j’ai caressées pour le faire exposer. Il nous a arrosées de sa semence gluante. J’ai gardé la bouche ouverte, je voulais avoir son gout dans la bouche, ce dernier se superposant aux autres, mais je l’ai laissé, et Bélinda a fait pareil, couvrir mon visage et mes cheveux de son sperme, qui semblait ne jamais devoir finir de sortir. C’ était un plaisir parmi tant d’autres.
Derrière le comptoir, le barman, qui n’avait pas participé nous fixait. Son bras bougeait d’une manière sans équivoque. Je me suis approchée du comptoir. Il se masturbait, faisant aller et venir sa main sur une queue certes pas aussi longue que celle du jeune homme, mais remarquablement épaisse. Je me suis dit que ça devait être bon de l’avoir dans le ventre. Dommage qu’il soit en fin de parcours.
—Tu veux que je te finisse?
Mais il jouissait déjà, crachant sa semence dans les airs. Une fois vidé, il a pris un torchon pour lui, pour s’essuyer, nous en tendant un autre. Dans le miroir le long du mur, je voyais nos deux visages et nos cheveux maculés de sperme. Une sorte de trophée, dont nous devions malheureusement nous débarrasser avant de repartir dans la rue.

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