Sexe pour un gardien de cimetière partie 2

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frederic mancini


fellationtabou


partie 2
Cela faisait 28 ans maintenant que j’étais le gardien du grand cimetière qui dominait la ville, mis en place en 1949, car l’ancien était saturé. Celui-ci avait été agrandi 20 ans plus tôt. Beaucoup de personnes choisissant la crémation, le problème ne se posait plus, même s’il approchait du maximum de ses capacités.
Il était sept heures, le jour se levait. Il me fallait une demi-heure pour rejoindre mon poste.
Passant de rue en rue, traversant la ville qui s’éveillait, je suis revenu en arrière.
Curieux destin, sans doute que le mien.
Si certains haissaient l’école, je m’y trouvais comme un poisson dans l’eau, assoiffé de connaissances. J’avais très vite adoré les matières scientifiques. Après un Bac scientifiques mention très bien, à l’âge de seize ans, j’avais poursuivi en Fac, jusqu’à un doctorat de sciences physiques. Je ne me destinais à rien de particulier. Mais sans doute mon Destin avait-il été scellé par ce terrible accident, qui, terrible ironie, s’était produit alors que mes parents rentraient à la maison, après m’avoir déposé devant la  fac, le jour de la soutenance. Il avait fallu qu’ils croisent le chemin d’un chauffard ivre qui zigzaguait en travers de la route. Mon père était parti sur le côté pour l’éviter. Il avait pénétré dans un champ, et le véhicule hors de contrôle avait heurté un arbre. C’était le côté droit du véhicule qui avait pris. Mon  père avait été décapité par les tôles broyées, alors que ma mère en était sortie indemne.
Les médecins qui l’avaient prise en charge m’avaient parlé d’un traumatisme durable et évoqué la nécessité de l’entourer, au moins pendant quelques temps.
Ce qui m’avait décidé à postuler pour le poste que j’occupais aujourd’hui. Je l’avais vu référencé sur les petites annonces de la mairie. J’avais envoyé une candidature et dix jours plus tard, j’avais été reçu par le maire.
—Vous avez un doctorat de sciences physiques, et vous voulez être un simple employé municipal?
Je lui avais expliqué mes motivations. J’avais pensé qu’il ne me répondrait jamais, mais à ma grande surprise, j’avais été recruté, ce qui m’avait permis de m’occuper de ma mère jusqu’à sa mort.
Je ne regrettais rien.
J’ai débouché sur une grande place. Au fond, il y avait un escalier, abrupt, taillé dans la pierre, avec une rembarre de fer, qui permettait d’accéder au cimetière. Il débouchait sur l’un des points d’accès de ce qui était mon domaine.
J’avais, accroché à la ceinture, un trousseau de clefs qui me permettait, c’était mon premier geste le matin, d’ouvrir les deux entrées principales.
J’ai traversé le cimetière, saisi comme toujours par un sentiment d’apaisement, auquel contribuaient les nombreux arbres plantés là il y avait pas mal de temps de cela, qui avaient prospéré, et donnaient une touche bucolique à l’ensemble.
Je me suis arrêté devant le caveau où reposaient mes parents. J’avais toujours une pensée pour eux en passant puis
j’ai repris ma route, vérifiant que tout allait bien dans le cimetière, avant de regagner le bâtiment qui m’était dévolu à l’entrée. Construit dans la longueur, le long du mur, il bénéficiait d’une enfilade de pièces qui m’avaient permis de m’installer au fil du temps. J’avais pas mal de matériel, dont je me servais pour l’entretien des lieux, mais j’avais aussi fait des aménagements qui me permettaient de rester là la nuit si j’avais envie, ce que je faisais parfois quand il fallait agir très tôt, par exemple pour un transfert de corps.
Je suis revenu dans la loge, et je me suis fait du café. Petit à petit, j’avais mis en place un certain confort.
La journée commençait très tôt. Dès l’ouverture, à 7 heures 30, certains venaient rendre hommage à leurs disparus, amenant des fleurs sous toutes leurs formes, bouquets, plantations…
D’autres venaient pour me voir.
Très rapidement, j’avais compris que ce métier, qui aurait pu sembler peu attractif, avait de nombreux avantages. Une certaine indépendance bien sûr, la possibilité d’un emploi du temps souple…
Mais il n’y avait pas que cela…
Je me souvenais encore de cette première fois, je venais de démarrer, où j’avais vu débarquer dans la loge une femme d’âge mûr, qui avait gardé pas mal de charme.
J’avais passé deux mois avec l’homme que je remplaçais. Il m’avait indiqué toutes les ficelles du métier. Je n’avais pas vraiment compris ce qu’il entendait, quand il m’avait glissé, avec un sourire bien énigmatique.
—Je t’ai tout appris sur les ficelles du métier. Ce que tu découvriras par toi-même, tu n’as pas besoin de moi pour ça, c’est le côté plus personnel…Qui te procurera du plaisir…Enfin ça, tu le géreras à ta guise…Je n’ai pas de conseils à te donner…Chacun voit midi à sa porte.
Elle était enveloppée dans un imper. Son regard planté dans le mien, elle en avait défait la ceinture avant d’en écarter les pans. Sa nudité m’avait frappé de plein fouet. Elle n’avait pas le corps d’une femme de vingt ans, mais je n’étais pas sûr que je préférais le corps d’une femme de vingt ans. Seins lourds, hanches pleines, avec une grosse chatte…Elle était venue se coucher sur le bureau derrière lequel j’étais assis, mettant son sexe à quelques centimètres de son visage. Sans la moindre hésitation, elle m’avait offert une vision plus qu’intime d’elle-même en amenant ses deux index en elle, pour s’ouvrir autant qu’elle le pouvait, me donnant à voir son intérieur, jusqu’au renflement de son utérus. Mon regard avait glissé sur la chair délicate ainsi dévoilée.
—Philippe me caressait à l’intérieur. Tu te sens capable d’en faire autant?
C’était ainsi que j’avais mis, c’était le cas de le dire pour cette première fois, le doigt dans l’engrenage. J’étais venu, sans trop me poser de questions sur l’épanouissement des lèvres, qui étaient sorties d’elle et s’étaient développées en se remplissant de sang. Elle avait gémi, et, bien qu’elle soit déjà âgée, ses sécrétions vaginales s’étaient mises à couler avec une abondance que je n’avais pas vue auparavant. Je n’avais pas hésité à accomplir ce qu’elle me demandait, dans un moment étrange. C’était comme, et cela se vérifiait depuis trente ans, j’étais autre quand j’étais en ces lieux. Et pourtant semblable à moi-même. Doigt après doigt, j’étais rentré en elle, submergé par les sensations, la chaleur intense, et la fraicheur du liquide visqueux qu’elle déversait sur moi. Un rien hésitant, j’avais finalement fait ce qu’elle me demandait, venant effleurer les parois, délicates comme de la soie. Un rien surpris que cela puisse avoir autant d’effet sur elle. Se caressant les seins et se pinçant les tétons, elle avait été très vite emportée par le plaisir, trempant ma main, mon avant-bras, le bois du bureau, qui, s’il avait pu parler, aurait eu beaucoup à révéler. De l’autre main, j’étais venu caresser son clitoris, qui s’était décalotté tout seul, incroyablement long et gros. Très vite, elle avait joui, emportée par ses orgasmes. Ca n’avait été qu’à ce moment-là que je m’étais rendu compte que j’allais moi aussi jouir dans mon pantalon. Tout mon sperme était parti dans mon caleçon…
Satisfaite de sa jouissance, elle s’était redressée, avait enveloppé son corps de femme mûre de l’imper et s’était éclipsée après un clin d’oeil qui m’avait laissé entendre qu’elle reviendrait, laissant derrière elle un bureau sur lequel stagnait l’odeur de ses liquides intimes et un caleçon souillé de semence.
Cela faisait trente ans maintenant que je perpétuais une tradition, qui, je l’avais compris au fil du temps et des confidences,avait été instaurée par Philippe et que des femmes défilaient dans ma loge. Des veuves en manque de présence féminine, qui, quand elles venaient entretenir les tombes familiales, venaient aussi satisfaire leurs envies et combler des manques, mais aussi des femmes plus jeunes, seules dans leur célibat, ou mariées et insatisfaites, filles de celles plus âgées qui leur avaient parlé de moi.
Au-delà du plaisir que je pouvais éprouver, je considérais cela comme un devoir professionnel, au même titre que nettoyer les allées, entretenir le carré combattant, faire des rondes…
Entre tout, la journée passait vite.
Je finissais mon deuxième café quand Céline s’était glissée dans la pièce. C’était une jolie jeune femme, brune et fine, dont je connaissais bien la mère, qui était venue me trouver dans les premiers jours, et m’avait régulièrement rendu visite, vieillissant en même temps que moi. Elle était malheureusement décédée deux ans plus tôt.
Il y avait un an de cela que Céline avait fait irruption dans mon bureau. J’avais été très surpris de voir, devant moi, le double de la jeune femme qui trente ans plus tôt, s’était présentée à moi. En guise d’introduction, Céline avait relevé son chandail et dévoilé une poitrine nue, haute, ferme, et pleine, qui contractait avec sa taille fine, en me proposant:
—Je voudrais que tu caresses mes seins longuement, c’est la partie la plus sensible de mon corps, et ensuite je te ferai jouir avec ces mêmes seins.
Dans un souhait qui rejoignait celui de sa mère, et assurait à celle-ci une sorte d’éternité.
En souriant, elle était venue de planter juste devant moi et elle avait soulevé son chandail. Une taille fine, des seins bien dessinés, et charnus, qu’elle était venue m’offrir se calant entre moi et le bureau.
Au fil du temps, j’avais acquis une expérience hors pair du corps des femmes, et acquis également quelques leçons de base. La principale c’était que chaque fille était unique, et avait ses propres moyens d’éprouver du plaisir. Elle comme sa mère, mais le plaisir n’était ps toujours atavique, c’était qu’on lui caresse la poitrine. Et pas seulement les tétons comme je l’avais pensé d’abord. Je commençais toujours par la surface de ses seins, que je caressais en prenant mon temps, avant de venir, de la bouche, sur les aréoles. Ses tétons, d’abord inertes, prenaient vie de minute en minute, se durcissant et s’allongeant. J’en arrivais toujours par glisser ma main sous sa jupe, ce qu’elle portait généralement quand elle me rendait visite. Dessous elle pouvait avoir un slip, un collant ou rien, mais j’avais toujours accès à ses lèvres.Dont je trouvais le dessin au bout de mes doigts, mais qui n’évoluaient quand je commençais à mordiller ses tétons. J’étais toujours émerveillé par la connexion directe qui s’établissait entre ses seins et son sexe, entre ses seins et le reste de son corps, ses tétons étant une source de plaisir, mais aussi un déclencheur. Je venais au contact de ses lèvres et je la caressais doucement quand je frôlais ses seins et ses aréoles. Sa chair restait non pas indifférente, mais faiblement excitée, et puis, quand je commençais à mordiller ses tétons, je sentais son sexe littéralement s’ouvrir et un premier jet de sécrétions jaillir, copieux. Je mordillais doucement un téton puis l’autre, et elle devenait plus béante, se libérant à chaque fois d’un jet qui venait poisser ses chairs et ma main. Ma bouche caressait ses tétons, ma main son sexe, remontant sur son clitoris et le masturbant jusqu’au moment où elle jouissait…Elle me criait toujours de continuer, et j’obéissais jusqu’à ce que son corps, tressautant quand les orgasmes s’enchainaient, se calme enfin.
C’était dans une deuxième phase qu’elle venait me gainer de ses seins. Comme une manière de me remercier de lui avoir donné du plaisir. Ils étaient volumineux, chauds, et doux, une caresse forte et originale contre ma verge. Une caresse qui variait chaque semaine. Cette semaine là, après m’avoir enveloppé de ses seins quelques instants et caressé avec, en me faisant remarquer que ‘j’avais une belle queue, bien longue et bien dure’, elle m’avait dégagé, et était venue appuyer un de ses tétons contre l’épaisseur de mon gland, bien décalotté, gonflé et gorgé de sang. Elle l’avait fait tourner dessus très lentement. Son téton était, à ce stade, aussi érigé que pouvait l’être ma queue, dur et épais. Deux érections, finalement, en prise directe. Elle avait tourné sur moi, arrosée par le liquide pré-sécrétif qui coulait de l’ouverture dans mes chairs, avant d’attaquer, de l’autre, pour une manoeuvre plus audacieuse, venant appuyer sur mon méat, le frottant, et poussant comme si elle voulait rentrer dans celui-ci et tenter une pénétration…Une sensation excitante qui tenait sans doute plus de l’imagination que de la réalité, car physiologiquement, elle ne pouvait pas aller très loin. Elle s’est retirée quand elle a senti que je jouissais et que le sperme montait, restant tout près. Un de ses plaisirs, c’était aussi quand j’arrosais sa poitrine de semence. Elle se rhabillait généralement en gardant les traces de semence sur elle, comme un trophée, avant de poser une enveloppe sur le bureau. C’était curieux, parce que je n’avais jamais demandé le moindre argent mais depuis trente ans, chacune des femmes qui venait chercher du sexe chez moi croyait nécessaire, ou utile, de me laisser une somme d’argent. Ou peut-être était-ce simplement pour éviter de culpabiliser. Je ne me plaignais pas. Je n’avais pas un gros salaire, et l’arrondir ainsi m’avait permis de me payer ce qui m’aurait été interdit sinon, souvent de la technologie.
Je l’ai regardée s’éloigner, ses fesses dansant sous sa jupe.
J’avais un rendez-vous d’ici deux heures. Certaines femmes m’annonçaient leur venue, moins parce qu’elles ne s’attendaient pas à me trouver que parce qu’elles avaient envie de pratiques qui requéraient de la mise en place.
Je suis sorti et je me suis mis au travail. Le cimetière était un chantier immense qui tenait pour beaucoup du mythe de Sisyphe. Je n’en avais jamais fini. J’avais eu la demande d’une famille pour nettoyer l’allée qui longeait leur caveau, envahie par des herbes, contre lesquelles il fallait lutter sans pesticides depuis que la loi interdisant les produits phyto-sanitaires était passée. Je me suis mis au travail, enlevant les herbes une par une, qui longeait le passage goudronné. Le caveau de mes parents était un peu plus loin. Je trouvais tellement curieux qu’ils soient près de moi, dans un autre rapport que celui qui avait été le notre.
J’éprouvais des satisfactions très simples. L’allée et ses alentours étaient enfin parfaitement nettes. Je me souvenais encore de cet appel que j’avais eu, alors que j’avais commencé à travailler au cimetière, d’une ancienne enseignante de fac.
—J’ai de la place dans mon équipe. Tu pourrais faire de la recherche et enseigner. Tu es quelqu’un de brillant.
—La vie que je mène me suffit. Et puis je dois m’occuper de ma mère. Le décès de mon père l’a laissée totalement désemparée.
Elle n’avait pas compris que je me moquais bien de ce qu’elle me proposait et que la vie que je menais me satisfaisait entièrement. J’aimais la physique, c’était certain, mais je n’avais jamais eu d’ambitions démesurées…Et puis la famille passait avant tout.
J’ai regagné ma loge pour mon rendez-vous. Jacotte était déjà là, appuyée contre la rembarre de l’escalier de neuf marches qui amenait à la loge. J’ai senti mon sexe se durcir. Même si c’était justement ce qu’il ne fallait pas. Au moins au début. Beaucoup de femmes étaient désirables. Elle l’était peut-être un poil plus que d’autres, parce que, outre sa beauté très classique, qui appartenait plus à d’autres périodes qu’à la notre, elle me faisait penser à certaines actrices Hollywoodiennes de la grande époque, il y avait en elle un mélange assez extraordinaire d’arrogance et de mépris qui était fascinant. Elle crachait sur les gens qui l’entouraient. Et elle avait tout pour cela. Outre une beauté que le temps qui passait n’avait pas affadie, mais au contraire renforcée, et une intelligence lucide, elle avait épousé très jeune un homme qui avait réussi et dont la fortune lui assurait une liberté totale. Dont celle de s’ouvrir au monde infini du sexe, de multiplier les expériences et les partenaires. Je l’avais trouvée sur ma route trois ans plus tôt,  séduit par sa silhouette alors qu’elle amenait des fleurs sur la tombe de son père. Elle était fine, avec des formes menues bien marquées, et un visage parfaitement dessiné, comme j’en avais rarement vu, encadré par une masse de cheveux d’un noir soyeux. Elle portait ce jour-là je m’en souvenais encore, une robe en vinyle qui la collait étroitement, soulignant ses charmes, et alors même qu’elle était accroupie, disposant les pots de fleurs devant la tombe, comme elle était de trois-quarts, j’avais eu une vue imprenable, la robe remontée, sur ses jambes, parfaitement dessinées, gainées de bas stay-up et son absence de culotte, qui laissait voir un sexe qui, lui aussi d’un autre temps, était enveloppé d’une toison brune, qui encadrait deux lèvres sorties d’elle.
Je lui avais proposé, comme je le faisais d’ailleurs pour toutes les personnes que je croisais, de l’aider. Elle m’avait pris au mot et donné les clefs de sa Mercedes. J’avais été chercher les autres pots. Et je l’avais aidée à tout installer. Quand elle s’était finalement redressée, le caveau était flamboyant des couleurs qui s’harmonisaient autour.
—Merci de votre aide. Vous avez deux minutes? Je voudrais vous remercier d’une manière un peu plus précise.
Tout près, il y avait une rangée de peupliers qui formaient un rideau. Me prenant par le poignet, elle m’avait entrainé par là, et dans un isolement plus théorique que pratique, mais il n’y avait pas grand monde à ce moment dans le cimetière, elle s’était accroupie, et avait sorti ma queue de mon pantalon, et m’avait fait une fellation d’une manière experte qui disait clairement que ce n’était pas la première fois qu’elle caressait un homme…Elle avait su me caresser longtemps en m’empêchant de jouir, avant de finalement juste garder mon gland dans sa bouche et de boire mon sperme.
Ca avait été le début d’une relation qui existait depuis dix ans maintenant, et qui, contrairement à d’autres, avait constamment évolué. Il existait entre nous une réelle complicité, et c’était au sein de cette complicité qu’elle avait pu tenter des explorations dont j’avais toujours été complice.
Quand je la voyais, une phrase, un cliché, me remontaient toujours. ‘Elle ferait bander un mort.’ Et c’était vrai que chaque fois que j’avais été en sa compagnie, et qu’un homme était passé, le regard qu’il avait posé sur elle était empreint de désir.
Aujourd’hui comme toujours, elle était plus qu’appétissante. Elle portait une jupe noire si courte qu’il fallait bien la qualifier de micro, laissant bien visibles ses jambes gainées de nylon de bas stay-up dont les accroches étaient partiellement visibles, un  bustier orange qui collait à sa taille fine et décolletait une poitrine charnue. Elle tirait négligemment sur une cigarette. C’était toujours un geste sensuel que de voir une femme fumer, et elle ne faisait pas exception à la règle, bien au contraire. Chez elle, le mouvement le plus banal était générateur de désir.
Elle n’a pas dit un mot, alors que je passais devant elle, et montais les quelques marches, respirant l’odeur de son parfum qui me faisait tourner la tête. C’est seulement quand nous avons été isolés dans la loge, passant dans l’une des pièces dans le prolongement du premier local que nous avons donné libre cours à ce côté passionnel qui remplissait les moments passés ensemble. Je suis venu prendre sa bouche, et nos langues se sont longuement caressées mutuellement…Elle a baissé la main jusqu’à mon pantalon pour venir chercher ma queue, la sortir, et la masturber doucement, alors que je glissais mes mains sous sa jupe pour prendre ses fesses nues dans mes mains et les malaxer doucement. J’avais accompagné mes travaux d’une thermos de café dont l’effet commençait à se faire sentir sur ma vessie. Exactement ce qu’il fallait.
On s’est embrassés un moment, un plaisir qu’on a fait durer jusqu’à ce que je recule, et que je prenne suffisamment de distance pour mettre en oeuvre son dernier voeu. On tournait régulièrement, et par phase, on explorait ses envies. Une envie qui exigeait quand même que je mette des bâches sur le sol, que je lavais et mettais à sécher après…
Je bandais ferme, et il a fallu que j’attende quelques secondes avant que la miction se mette en branle. Le premier jet de pipi a été ridicule, insignifiant et très court. Le deuxième l’a frappée de plein fouet, marquant de sombre, sur une large surface, je tenais ma queue à la main, et je commençais à maîtriser cette nouvelle technique, son top…Elle a eu un petit rire, heureuse que ça marche enfin…Je l’ai méthodiquement arrosée, humidifiant sa peau et souillant ses vêtements. Elle avait une expression extatique sur le visage. Elle s’est tournée pour me présenter sa face postérieure, qui a pris aussi. J’avais la vessie bien pleine, des réserves pour la tremper. Je me suis entièrement vidé.
C’est mieux quand il y a une réciprocité. Je me suis laissé glisser dans un vieux fauteuil et j’ai attendu qu’elle approche, ma queue regagnant la dureté de l’érection, car j’étais toujours excité par ce moment. Elle a roulé sa jupe à sa taille, se dévoilant jusqu’au nombril. J’avais déjà, à la regarder, deux bonnes raisons de jouir. Contrairement à pas mal d’hommes, je n’aimais pas les sexes de fille sans poils, et la vision de cette toison fournie, que, toutefois, elle entretenait soigneusement, comme elle me l’avait expliqué, au ciseau et au rasoir pour qu’elle ne déborde pas dans ses aines, et dans ses cuisses, me troublait profondément. Et puis voir ce sexe, que l’excitation dilatait, était un autre motif de jouissance. Elle avait des lèvres très longues et très fines, largement sorties de son ventre, et son intérieur était largement visible, d’un rouge vif…
Ce qui ne l’était pas encore, mais qui l’est devenu dans les minutes qui ont suivi, ça a été son urètre, que son effort pour sa miction a décalotté et poussé en avant. Elle s’est contractée, mais il a fallu attendre encore quelques secondes avant que le premier jet d’urine ne vienne me gifler, me frappant de plein fouet. Comme moi, elle avait du s’enfiler liquide sur liquide pendant les deux heures précédentes. Avec un rictus qui mélangeait l’effort et le plaisir, elle s’est vidée sur moi, me trempant tout en contrôlant sa miction, jet après jet. Mon visage, mon corps, elle n’a rien épargné. Quand le dernier est maigre jet est sorti, j’étais trempé de la tête aux pieds.
Mais basculer sur des pratiques plus originales ne nous empêchait, ni l’un ni l’autre, de revenir au sexe le plus basique. Au contraire, c’était le moyen de faire monter l’excitation en nous, de l’amener à un degré très haut, d’apprendre à la contrôler, avant de l’apaiser.
C’est tout naturellement qu’elle s’est laissée glisser sur moi, attrapant ma queue pour la guider vers sa vulve. Elle était tellement ouverte que c’est rentré sans problème. Elle est descendue jusqu’à ce que ma queue soit totalement avalée, mon gland congestionné venant taper contre son utérus. La gaine chaude de son sexe m’a pris et caressé, alors qu’elle se faisait monter et descendre sur ma queue. J’aimais qu’on parte sur des chemins peu usités, à l’aventure, pour en arriver toujours au même point. Un paysage basique mais excitant. Le plus simple, au final, après de tels détours, prenait une autre valeur, et le plaisir était très vite au rendez-vous. Elle se donnait du plaisir, avec mon sexe fiché en elle, frottant ses intérieurs avec, et me menant jusqu’à un point de non-retour où je finissais par exploser en elle dans des jaillissements sans fin qui précipitaient son plaisir vers une phase plus élevée.
Quelques années plus tôt, me rendant compte que je passais beaucoup de temps au cimetière, j’avais demandé et obtenu de bénéficier d’un minimum de confort, dont l’ajout d’une pièce d’eau. On s’est glissés sous la douche en se savonnant mutuellement. A l’approche de la cinquantaine, elle avait un corps appétissant, sans trop de fausses notes. Quant à moi, j’étais plutôt bien conservé, et les haltères que je soulevais tous les soirs m’aidaient.
Elle a disparu, me laissant le temps de glisser les containers des poubelles à l’extérieur. Il était midi, et je rentrais déjeuner chez moi, pour une heure trente durant laquelle le cimetière était fermé.

 

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